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	<title>crise malienne &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Crise politique au Mali: bilan de la visite du médiateur nigérian Goodluck Jonathan</title>
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				<pubDate>Sat, 15 Aug 2020 19:34:35 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Le médiateur de la Communauté économique des Etats de l&#8217;Afrique de l&#8217;Ouest (Cédéao) dans la crise malienne a quitté la capitale malienne plutôt satisfait, même si l&#8217;opposition malienne n&#8217;a pas accédé à sa demande d&#8217;une rencontre avec le président Ibrahim Boubacar Keïta. Pendant cinq&#160;jours, l&#8217;ancien président du Nigeria, Goodluck Jonathan a rencontré le président de la République...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/IMG_20200815_203227.png" alt="" class="wp-image-18924" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/IMG_20200815_203227.png 720w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/IMG_20200815_203227-300x165.png 300w" sizes="(max-width: 720px) 100vw, 720px" /></figure>



<p><br><strong>Le médiateur de la Communauté économique des Etats de l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest (Cédéao) dans la crise malienne a quitté la capitale malienne plutôt satisfait, même si l&rsquo;opposition malienne n&rsquo;a pas accédé à sa demande d&rsquo;une rencontre avec le président Ibrahim Boubacar Keïta.</strong></p>



<p>Pendant cinq&nbsp;jours, l&rsquo;ancien président du Nigeria, Goodluck Jonathan a rencontré le président de la République et des délégations des partis de la majorité et Mouvement du 5 juin (opposition). Il a également rencontré des chefs religieux.&nbsp;</p>



<p>Si l’imam Mahmoud Dicko, pivot de l’opposition malienne reste incontournable, l&rsquo;entourage de Goodluck Jonathan estime que l’entrée en scène d’autres leaders religieux maliens pour aider à résoudre la crise donne des résultats.</p>



<p>Par exemple, le&nbsp;chef religieux de la localité malienne de Nioro, Bouyé Haïdara, très influent dans la vie politique malienne -à qui le médiateur de la Cédéao a rendu visite-, s’est engagé à demander aux uns et aux autres d’accepter l’apaisement.</p>



<p>Un autre chef religieux, Chérif Ousmane Madani Haidara, président du Haut conseil islamique du Mali,&nbsp;revient aussi au devant de la scène pour résoudre la crise politique.</p>



<p>Autre motif de satisfaction pour l’ancien président nigérian,&nbsp;l’avancée du règlement des questions liées aux élections législatives contestées. Il a, durant son séjour à Bamako, assisté à l’installation de la nouvelle Cour constitutionnelle, et l’avenir des 30&nbsp;députés dont l’élection est contestée est désormais sur la table.</p>



<p>Goodluck Jonathan part quand même sur un demi échec : un entretien entre le président IBK et l&rsquo;opposition annulé. Les opposants maliens avaient posé, pour aller à cette rencontre, des conditions qui n’ont pas été remplies.</p>



<p><strong>Source : Rfi Afrique /Mis en ligne :Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée </strong></p>
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		<title>Mali : la Cédéao exige la démission de députés mal élus et des législatives partielles</title>
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				<pubDate>Mon, 27 Jul 2020 16:59:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Lors d&#8217;un sommet virtuel de la Cédéao, les pays d&#8217;Afrique de l&#8217;Ouest ont exigé lundi la démission de 31 députés mal élus et des législatives partielles. Ils ont également menacé de sanctions les opposants à leur plan de sortie de crise. À l&#8217;occasion&#160;d&#8217;un&#160;sommet extraordinaire entre dirigeants des pays ouest-africains, qui s&#8217;est tenu lundi 27 juillet&#160;par visioconférence, le...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/IMG_20200727_175643-1024x593.jpg" alt="" class="wp-image-18466" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/IMG_20200727_175643-1024x593.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/IMG_20200727_175643-300x174.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/IMG_20200727_175643-768x445.jpg 768w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/IMG_20200727_175643.jpg 1244w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Les chefs d&rsquo;État des pays membres de la Cédéao, le 14 septembre 2019, à Ouagadougou. © Issouf Sanogo, AFP (archives)</figcaption></figure>



<p><strong>Lors d&rsquo;un sommet virtuel de la Cédéao, les pays d&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest ont exigé lundi la démission de 31 députés mal élus et des législatives partielles. Ils ont également menacé de sanctions les opposants à leur plan de sortie de crise.</strong></p>



<p>À l&rsquo;occasion&nbsp;d&rsquo;un&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/20200724-mali-crise-cedeao-afrique-ouest-difficulte-sommet-extraordinaire-lundi">sommet extraordinaire entre dirigeants des pays ouest-africains</a>, qui s&rsquo;est tenu lundi 27 juillet&nbsp;par visioconférence, le président de la Communauté économique&nbsp;des États de l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest (Cédéao) et président du Niger, Mahamadou Issoufou, a demandé lundi à ses pairs d&rsquo;adopter des « solutions fortes pour une&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/20200721-au-mali-la-contestation-va-observer-une-tr%C3%AAve-avant-une-nouvelle-m%C3%A9diation-africaine">sortie de crise rapide au Mali</a>« .</p>



<p>Dans les conclusions de ce sommet, la Cédéao exige la démission de 31 députés mal élus et des législatives partielles. Les dirigeants ouest-africains&nbsp;se&nbsp;prononcent aussi&nbsp;en faveur&nbsp;d&rsquo;un cabinet limité aux fonctions régaliennes avant un gouvernement d&rsquo;union nationale. Enfin, le texte prévoit des sanctions contre ceux qui s&rsquo;opposeront au processus de normalisation.</p>



<p>« Le temps presse et les risques sont grands », avait déclaré Mahamadou Issoufou en ouverture de la rencontre. Le chef de l&rsquo;État nigérien a rappelé que le Mali avait failli tomber entièrement aux mains des groupes jihadistes en 2012 et qu&rsquo;un effondrement de l&rsquo;État aurait des conséquences graves non seulement pour le Mali, mais aussi pour « tous ses voisins et même au-delà », le Niger et le Burkina Faso.</p>



<p>« La situation nous interpelle tous, mais elle interpelle au premier chef tous les Maliens. Cette situation exige d&rsquo;eux un sursaut national. Elle exige l&rsquo;union sacrée de tous les Maliens. Nous avons le devoir d&rsquo;en créer les conditions », a ajouté le président en exercice de la Cédéao.</p>



<p><strong>Le président malien dénonce un « coup d&rsquo;État rampant »</strong></p>



<p>Les efforts de médiation de l&rsquo;organisation ouest-africaine se sont jusqu&rsquo;ici heurtés à l&rsquo;intransigeance des responsables du mouvement hétéroclite qui défie le président Ibrahim Boubacar Keïta depuis juin en réclamant sa démission.</p>



<p>« Le Mali a aujourd&rsquo;hui besoin d&rsquo;une Assemblée nationale conforme aux résultats des élections législatives, d&rsquo;un gouvernement d&rsquo;union nationale, d&rsquo;une nouvelle Cour constitutionnelle (et) d&rsquo;une enquête sur les événements des 10, 11 et 12 juillet », qui ont fait entre 11 et 23 morts, a ajouté Mahamadou Issoufou.</p>



<p>Le président de la Cédéao a aussi souligné une nouvelle fois qu&rsquo;un départ forcé du président Keïta était « contraire » aux règles démocratiques en vigueur au sein de l&rsquo;organisation qui rassemble 15 pays d&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest.</p>



<p>Le président Keïta a ensuite pris la parole depuis Bamako en critiquant vivement l&rsquo;opposition dans son pays, selon des sources proches de la Cédéao.</p>



<p>Il a affirmé que « ceux qui prennent la rue veulent imposer une transition et faire un coup d&rsquo;État rampant pour mettre en cause la laïcité du pays », a indiqué une source proche de la présidence malienne, alors que le mouvement de contestation a pour figure centrale <a href="https://www.france24.com/fr/20200723-m%C3%A9diation-au-mali-pour-l-imam-dicko-aucune-avanc%C3%A9e-dans-les-discussions">un influent responsable religieux, l&rsquo;imam Mahmoud Dicko</a>.</p>



<p><strong>Source : France 24/ Mis en ligne :Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée </strong></p>
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		<title>Mali : échec de la médiation des présidents, un sommet de la Cedeao prévu lundi</title>
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				<pubDate>Fri, 24 Jul 2020 15:49:25 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/54295327_303.jpg" alt="" class="wp-image-18360" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/54295327_303.jpg 700w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/54295327_303-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 700px) 100vw, 700px" /><figcaption>Mahamadou Issoufou accueilli à son arrivée par Ibrahim Boubacar Keïta</figcaption></figure>



<p><strong>Muhammadu Buhari, Mahamadou Issoufou, Alassane Ouattara, Nana Akufo-Addo et Macky Sall ne sont pas parvenus à faire accepter à l’opposition malienne leur plan pour sortir le pays de la crise, mais ils restent « optimistes ». Un sommet extraordinaire de la Cedeao par visio-conférence est prévu lundi.</strong></p>



<p>«&nbsp;Rien n’a bougé pour le moment&nbsp;», a déclaré, le visage fermé, l’imam Mahmoud Dicko, figure centrale de la contestation qui secoue le Mali depuis juin.&nbsp;»Si vraiment c’est à cause de cela qu’ils se sont réunis, je pense que rien n’a été fait&nbsp;», a-t-il ajouté, après avoir rencontré dans un hôtel de la capitale malienne les présidents Muhammadu Buhari du Nigeria, Mahamadou Issoufou du Niger, Alassane Ouattara de la Côte d’Ivoire, Nana Akufo-Addo du Ghana et Macky Sall du Sénégal, venus&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1016871/politique/mali-la-contestation-rejette-les-offres-de-la-mediation-de-la-cedeao/">appuyer les efforts de médiation de la Communauté des États de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao)</a>.</p>



<p>« Nous sommes un peuple debout, nous ne sommes pas un peuple soumis ou résigné. Je préfère mourir en martyr que de mourir en traître. Les jeunes gens qui ont perdu leur vie ne l’ont pas perdue pour rien », a ajouté le chef religieux de 66 ans, l’une des voix les plus influentes du Mali et bête noire du président Ibrahim Boubacar Keïta.</p>



<p>Dans une lettre ouverte adressée aux cinq présidents et diffusée jeudi soir, le Mouvement du 5-Juin, coalition hétéroclite qui mène la contestation, accuse le président Keïta de faillir à sa mission, sans explicitement réclamer, cette fois, sa démission. « Il a abandonné cette mission à des personnes qui n’en ont ni la légitimité, ni les compétences requises », affirme le mouvement, où des tensions sont apparues entre « faucons » et « colombes ».</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>NOUS PENSONS QUE D’ICI LUNDI LE TRAVAIL SERA TOTALEMENT ACHEVÉ</p></blockquote>



<p>Le président en exercice de la Cedeao, le chef de l’État nigérien Mahamadou Issoufou, s’est néanmoins dit « optimiste » à l’issue d’une longue journée de pourparlers, marquée par un très long déjeuner de la délégation avec le président Keïta dans son palais de Koulouba. « Je fonde l’espoir qu’une solution sera trouvée », a-t-il dit, en annonçant la tenue d’un sommet lundi prochain, 27 juillet, des 15 chefs d’Etat de l’organisation régionale.</p>



<p>«&nbsp;A l’issue de ce sommet, je pense que la Cedeao prendra des mesures fortes pour accompagner le Mali&nbsp;», a-t-il ajouté, en soulignant que «&nbsp;faire partir le président IBK alors qu’il a été démocratiquement élu&nbsp;» demeure une «&nbsp;ligne rouge&nbsp;» pour la Cedeao.</p>



<p>Il reste «&nbsp;un groupe encore qui n’a pas donné son adhésion&nbsp;», a reconnu le chef de la diplomatie du Niger, Kalla Ankourao, qui préside le Conseil des ministres de la Cedeao. «&nbsp;C’était important qu’une étape supérieure soit franchie&nbsp;», a-t-il toutefois dit à propos de la réunion de Bamako. «&nbsp;Nous pensons que d’ici lundi le travail sera totalement achevé&nbsp;», a-t-il ajouté.</p>



<p>Au pouvoir depuis 2013, le président Keïta est massivement contesté dans la rue depuis juin. Au climat d’exaspération, nourri depuis des années par l’instabilité sécuritaire dans le centre et le nord du pays, le marasme économique ou une corruption jugée endémique, est venue s’ajouter l’invalidation par la Cour constitutionnelle d’une trentaine de résultats des élections législatives de mars-avril.</p>



<p>Le 10 juillet, la troisième grande manifestation contre le pouvoir à l’appel du M5-RFP a dégénéré en trois jours de troubles meurtriers à Bamako, les pires dans la capitale depuis 2012, qui ont fait 11 morts selon le Premier ministre Boubou Cissé. La Minusma parle de 14 manifestants tués. Le M5 évoque 23 morts.</p>



<p>Le plan de la Cedeao, soutenu par la communauté internationale, prévoit la nomination rapide d’une nouvelle Cour constitutionnelle pour régler le litige autour des législatives, ainsi que la mise sur pied d’un gouvernement d’union nationale.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique /Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>
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		<title>Crise malienne : une journée de discussions sans accord</title>
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				<pubDate>Fri, 17 Jul 2020 11:52:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Malgré une longue journée de discussions entre la délégation de la Cédéao et les leaders du M5-RFP, aucun compromis n&#8217;a encore été trouvé. La mission de la Communauté économique des États de l&#8217;Afrique de l&#8217;Ouest poursuit sa médiation à Bamako pour tenter&#160;d’apaiser la tension et aider à trouver une issue à la crise politique&#160;&#160;que traverse...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/IMG_20200717_125044.jpg" alt="" class="wp-image-18167" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/IMG_20200717_125044.jpg 870w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/IMG_20200717_125044-300x174.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/IMG_20200717_125044-768x447.jpg 768w" sizes="(max-width: 870px) 100vw, 870px" /><figcaption>Le palais présidentiel de Koulouba à Bamako. Diplomatie.gouv.ml</figcaption></figure>



<p><strong>Malgré une longue journée de discussions entre la délégation de la Cédéao et les leaders du M5-RFP, aucun compromis n&rsquo;a encore été trouvé.</strong></p>



<p>La mission de la Communauté économique des États de l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest poursuit sa médiation à Bamako pour tenter&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/il-faut-une-stabilit%C3%A9-durable-au-mali/a-54183160">d’apaiser la tension et aider à trouver une issue à la crise politique&nbsp;</a>&nbsp;que traverse le pays.</p>



<p>Jeudi (16.07), la délégation de l’organisation sous régionale conduite par l’ancien président nigérian, Goodluck Jonathan, a rencontré les leaders du mouvement du 5 juin ainsi que la majorité présidentielle.</p>



<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="https://m.dw.com/image/54134925_301.jpg" alt="Mali Bamako Anti Regierungsproteste" width="325" height="183"/><figcaption>La FORSAT, la force spéciale anti-terroriste, soupçonnée d&rsquo;ingérence dans les manifestations.</figcaption></figure>



<p>Une rencontre qui s’est terminée vers 22h, sans une réelle solution. Les leaders de la contestation semblent toujours camper sur leur position.</p>



<p><em>« Est-ce qu&rsquo;aujourd&rsquo;hui nous devons accepter plus de 23 morts du Président Ibrahim Boubacar Keita et de son Premier ministre et parler de négociations institutionnelles ? » ,&nbsp;</em>a déclaré Issa Kaou Djim, un des leaders du M5 à sa sortie de salle.</p>



<p>Il dit être&nbsp;<em>« déçu de voir que le vrai problème n&rsquo;a pas été posé. »</em></p>



<h4>IBK symbole de l&rsquo;échec de l&rsquo;État malien&nbsp;?</h4>



<p>Le Mouvement du 5 juin- Rassemblement des forces patriotiques est clair&nbsp;: il ne veut plus du régime d’Ibrahim Boubacar Keita.</p>



<p>« <em>De mon point de vue, la question est connue, le peuple connaît le problème, IBK connaît le problème. Le peuple ne veut plus de ce régime, ce régime devient un régime qui a du sang sur la main »,&nbsp;</em>ajoute Issa Kaou Djim.</p>



<p>« <em>Venez nous parler vraiment, Boubou doit partir, ne doit pas partir, entrer au gouvernement, pour moi c&rsquo;est insulter le peuple. »</em></p>



<p>Le Mouvement du 5 juin- Rassemblement des forces patriotiques a reporté le rassemblement prévu ce vendredi (17.07) au monument de l’indépendance à Bamako en hommage aux victimes. Un report par crainte de nouvelles violences. Mais il y aura des prières dans toutes les mosquées du Mali pour honorer la mémoire des victimes.</p>



<p>Le week-end dernier les affrontements ont fait officiellement 11 morts et 158 blessés.</p>



<p>Les négociations entre la Cédéao et les leaders de la contestation doivent se poursuivre ce vendredi.</p>



<p><strong>Source : Deutsche welle Afrique /Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>
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		<title>Crise malienne : la réponse politique dans l&#8217;impasse ?</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/crise-malienne-la-reponse-politique-dans-limpasse/</link>
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				<pubDate>Sat, 30 Nov 2019 13:24:26 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Au-delà de l&#8217;action militaire, les forces présentes&#160;au Mali appellent à changer de paradigme sur le plan politique pour ramener la paix dans les régions du Nord.&#160; La mort des treize soldats français au Mali&#160;va-t-elle changer la réponse donnée à la crise malienne&#160;?&#160;C&#8217;est en tout cas le souhait d&#8217;une majorité d&#8217;acteurs, dont&#160;Jean-Yves Le Drian. Pour le...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/19759479lpw-19762409-article-jpg_6717753_660x281.jpg" alt="" class="wp-image-11831" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/19759479lpw-19762409-article-jpg_6717753_660x281.jpg 660w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/19759479lpw-19762409-article-jpg_6717753_660x281-300x128.jpg 300w" sizes="(max-width: 660px) 100vw, 660px" /></figure>



<h4>Au-delà de l&rsquo;action militaire, les forces présentes&nbsp;au Mali appellent à changer de paradigme sur le plan politique pour ramener la paix dans les régions du Nord.&nbsp;</h4>



<p><a href="https://www.lepoint.fr/monde/militaires-francais-tues-au-mali-le-plus-lourd-bilan-depuis-1983--26-11-2019-2349635_24.php">La mort des treize soldats français au Mali</a>&nbsp;va-t-elle changer la réponse donnée à la crise malienne&nbsp;?&nbsp;C&rsquo;est en tout cas le souhait d&rsquo;une majorité d&rsquo;acteurs, dont&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/jean-yves-le-drian">Jean-Yves Le Drian</a>. Pour le ministre français des Affaires étrangères, «&nbsp;le plus important&nbsp;», désormais, c&rsquo;est «&nbsp;l&rsquo;action politique&nbsp;», a-t-il déclaré devant la commission des Affaires étrangères de l&rsquo;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/assemblee-nationale">Assemblée nationale</a>&nbsp;ce mercredi.&nbsp;Au Mali d&rsquo;abord, mais aussi au&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/burkina-faso">Burkina Faso</a>, perçu comme le nouvel épicentre du terrorisme par certains observateurs. La semaine dernière,&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/afrique/burkina-faso-le-mauvais-signal-du-quai-d-orsay-20-11-2019-2348660_3826.php">le Quai d&rsquo;Orsay a d&rsquo;ailleurs actualisé sa carte de conseils aux voyageurs</a>&nbsp;sur le pays.</p>



<p>Sur le territoire malien, le ministre a appelé à «&nbsp;plus de pression politique&nbsp;[…]&nbsp;pour que les engagements pris soient respectés […], pour que les accords d&rsquo;Alger, y compris dans la partie décentralisation, soient réellement mis en œuvre&nbsp;». Les aménagements prévus par le document, notamment ceux portant sur le désarmement des groupes rebelles et leur intégration dans les forces de défense maliennes, peinent à s&rsquo;appliquer. Signé en 2015, l&rsquo;Accord d&rsquo;Alger met fin au conflit survenu en&nbsp;2012&nbsp;avec la rébellion touarègue. Les trois signataires – le gouvernement malien, la Plateforme des mouvements du&nbsp;14&nbsp;juin&nbsp;2014&nbsp;et la Coordination des mouvements de l&rsquo;Azawad (CMA) – s&rsquo;engagent alors à ramener la paix au Mali, et spécifiquement dans sa région Nord. Mais très vite, l&rsquo;accord de paix s&#8217;embourbe.</p>



<h4>L&rsquo;Accord d&rsquo;Alger dans l&rsquo;impasse&nbsp;?</h4>



<p>«&nbsp;La période intérimaire de&nbsp;18&nbsp;à&nbsp;24&nbsp;mois, prévue par l&rsquo;accord et qui devait ramener le calme dans le pays, est tout sauf apaisée. Elle est davantage la continuité du conflit qu&rsquo;une réelle période de transition et multiplie les retards sur les échéanciers&nbsp;», affirme Adib Bencherif, chercheur à l&rsquo;université d&rsquo;Ottawa, dans un article de la revue&nbsp;<em>Politique africaine</em>. Et maintenant&nbsp;? «&nbsp;Le dialogue entre les parties maliennes de l&rsquo;Accord semble&nbsp;s&rsquo;essouffler&nbsp;», estime un rapport du centre Carter publié en mai 2019, observateur indépendant de la mise en œuvre de l&rsquo;accord. En cause&nbsp;: «&nbsp;Les actes unilatéraux, pris à la fois par le gouvernement malien mais aussi par les divers mouvements signataires.&nbsp;»&nbsp;Exemple, le lancement en février d&rsquo;une opération militaire de sécurisation sur la ville de Kidal par la CMA, dénommée «&nbsp;Acharouchou&nbsp;».</p>



<p>L&rsquo;intervention, d&rsquo;une durée de&nbsp;15&nbsp;jours, prévoyait par exemple la sécurisation des voies de circulation et le contrôle des véhicules, mais aussi l&rsquo;interdiction de la vente et de la consommation d&rsquo;alcool. Soit «&nbsp;du point de vue du Comité de suivi de l&rsquo;accord (CSA), une violation flagrante de l&rsquo;Accord et une atteinte aux prérogatives régaliennes du gouvernement&nbsp;», explique le site d&rsquo;informations&nbsp;<a href="https://voixdebamako.com/edito-kidal-le-herisson-du-mali/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Voix de Bamako</a>. Une situation qu&rsquo;a dénoncée aussi Jean-Yves Le Drian à l&rsquo;Assemblée nationale, en appelant à ce que «&nbsp;l&rsquo;État malien revienne à Kidal&nbsp;». «&nbsp;Tous les acteurs du conflit ne sont&nbsp;pas sur la même longueur d&rsquo;onde, affirme Adib Benchérif, chercheur au Sahel Research Group&nbsp;de l&rsquo;université de Floride. Beaucoup de groupes jouent des alliances opportunes et circonstancielles, qui se font et se défont en fonction des intérêts de chacun. On est entré dans un jeu de négociations qui semble interminable.&nbsp;»</p>



<p>Et la multiplication des violences au centre du pays n&rsquo;arrange pas la mise en œuvre du processus, déjà brinquebalant. «&nbsp;Dans un climat de tensions croissantes entre certaines communautés au Mali, les questions de réconciliation et de justice, qui sont au cœur de l&rsquo;Accord, ont été dans une large mesure négligées&nbsp;», estime le centre Carter. Pour Adib Benchérif, «&nbsp;le conflit qui a cours au centre du Mali à partir de&nbsp;2015&nbsp;et qui implique&nbsp;certaines franges des communautés peules n&rsquo;a pas été pensé et intégré à l&rsquo;Accord, signé entre l&rsquo;autorité centrale&nbsp;et les groupes armés du nord du Mali&nbsp;». «&nbsp;Depuis, d&rsquo;autres tensions se sont rajoutées, avec des milices communautaires&nbsp;qui privilégient les armes pour se défendre dans des zones rurales que l&rsquo;État ne contrôle plus. Cela fragilise forcément l&rsquo;application de l&rsquo;Accord de paix&nbsp;», assure-t-il. En décembre 2018, l&rsquo;Observateur indépendant soulignait que «&nbsp;44&nbsp;% de l&rsquo;Accord avait été mis en œuvre, mais que les engagements réalisés consistaient essentiellement en des actions préliminaires&nbsp;». En avril 2019, «&nbsp;malgré l&rsquo;amorce d&rsquo;une prise en compte des recommandations formulées&nbsp;», les analystes «&nbsp;n&rsquo;ont pas constaté d&rsquo;évolutions significatives&nbsp;».</p>



<h4>Quid du G5 Sahel&nbsp;?</h4>



<p>Si l&rsquo;Accord d&rsquo;Alger peine donc, pour le moment, à s&rsquo;appliquer, qu&rsquo;en est-il du G5 Sahel, l&rsquo;autre outil dont dispose la région pour résoudre le conflit&nbsp;? Pour l&rsquo;International Peace Institute, la force a en effet pour dessein «&nbsp;d&rsquo;appuyer le processus politique, plutôt qu&rsquo;à lui servir de substitut&nbsp;». Mecredi, Jean-Yves Le Drian a donc appelé, là aussi, à «&nbsp;plus de politique pour faire en sorte que la mise en œuvre de la Force conjointe du G5 (Mali,&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/mauritanie">Mauritanie</a>,&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/niger">Niger</a>, Burkina et Tchad) soit concrétisée&nbsp;». Mais le ministre des Affaires étrangères l&rsquo;a reconnu&nbsp;: «&nbsp;Cela avance, mais met parfois un peu de temps.&nbsp;»&nbsp;Créé en février 2014, le «&nbsp;G5S&nbsp;» n&rsquo;est toujours pas opérationnel. Car malgré les&nbsp;414&nbsp;millions d&rsquo;euros d&rsquo;aide promis par la communauté internationale, seuls&nbsp;176&nbsp;millions ont été «&nbsp;mis en œuvre et sont en cours d&rsquo;exécution&nbsp;», a rappelé le ministre.</p>



<p>Il y a un peu plus d&rsquo;un an, le président malien Ibrahim Boubacar Keïta appelait déjà à la tribune de l&rsquo;ONU à New York ses partenaires qui ont fait des annonces de contributions financières en février&nbsp;2018&nbsp;lors de la conférence de Bruxelles à honorer leurs engagements en faveur de la force conjointe&nbsp;». Entre le manque significatif de moyens, et&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/afrique/mali-les-troupes-du-g5-sahel-dans-le-viseur-des-groupes-djihadistes-02-10-2019-2339085_3826.php">les attaques que subit le contingent sur place</a>&nbsp;– à Boulkessy, Mondoro ou Sévaré – difficile de dire si le G5 Sahel pourra prêter main forte aux forces engagées dans la résolution du conflit. Pour Adib Benchérif, c&rsquo;est le fonctionnement même de la force qui pose problème. «&nbsp;Le G5 peut apparaître comme une force étrangère conduisant les populations à être suspicieuses. Une relation de confiance doit s&rsquo;établir entre ses soldats et les communautés locales. Par ailleurs, il faudrait vraiment désarmer, intégrer, et professionnaliser tous ces groupes armés, notamment au sein du programme Désarmement, démobilisation et réinsertion (DDR), propose-t-il. Cela permettrait de prévenir des violences intercommunautaires et des exactions qui sapent toute adhésion locale. Et qui coupent à la racine toute tentative de paix&nbsp;».&nbsp;</p>



<p><strong>Source: Le Point Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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