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	<title>crise libyenne &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<title>crise libyenne &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Règlement de la crise libyenne : Une majorité d’acteurs favorables aux élections</title>
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				<pubDate>Thu, 04 Nov 2021 19:10:31 +0000</pubDate>
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<p><strong>La quasi-majorité du Conseil national pour le soutien des élections, tenu hier 3 novembre en Libye avec la participation d’acteurs locaux, politiques et associatifs, a soutenu la tenue des élections générales en Libye dans les dates fixées à Genève en février dernier.</strong></p>



<p>Cette rencontre est donc allée dans le même sens que la conférence internationale, tenue le 21 octobre à Tripoli en présence de 27 pays et 4 organisations internationales. Seule la Turquie et, à un degré moindre, le Qatar, ainsi que les Frères musulmans libyens, appellent au report de ce scrutin. Les observateurs prédisent l’échec des fans de l’axe Doha / Istanbul dans ce rendez-vous électoral.</p>



<p>Les favorables aux élections générales en Libye mettent la pression sur la Haute Commission nationale électorale (HCNE) et son président, Imed Essayah, pour lancer pratiquement l’opération électorale, en fixant les dates de dépôt des candidatures et celles des campagnes électorales. Le Conseil national pour le soutien des élections s’est tenu hier 3 novembre à Tripoli en présence de députés, membres du Conseil de l’Etat, ministres, membres du Conseil présidentiel, membres de la Commission des 60 pour la rédaction de la Constitution, associations de la société civile et membres des commissions du Dialogue national, pour exprimer l’existence d’une quasi-majorité soutenant la tenue de ce processus électoral, de toutes les régions du pays, Est, Ouest et Sud.</p>



<p>La tribune a vu se succéder le Misrati Fathi Bach Agha, l’ex-ministre de l’Intérieur d’Al Sarraj d’octobre 2018 à mars 2021&nbsp;; l’ex-chef de gouvernement de novembre 2012 à mars 2014, Ali Zeydane&nbsp;; le membre de la commission nationale du Dialogue, Souleymane Fekih&nbsp;; l’ex-vice-président du Conseil présidentiel, Moussa Kouni&nbsp;; la membre du conseil national du Dialogue de Genève, Saïda Yaakoubi, et bien d’autres acteurs libyens ayant assumé des responsabilités en Libye. La quasi-majorité est favorable à la tenue imminente des élections. Bach Agha a considéré que «la Libye et ses institutions sont en danger. Pas de stabilité sans scrutin». Zeydane a assuré que «c’est l’unique moyen d’installer un pouvoir légitime».</p>



<p>Moussa Al Kouni a expliqué que «tenir des élections dans des conditions non optimales, c’est beaucoup mieux que de ne pas tenir des élections». Saïda Yaakoubi a assuré que «le processus électoral est déjà en marche et nul n’est en mesure de l’arrêter». Il est vrai que l’une des voix discordantes fut Nadia Omrane, la membre du Conseil des 60 pour la rédaction de la Constitution, qui a considéré que «c’est de la fantaisie que de parler d’élections, alors que le pays vit encore dans l’instabilité».</p>



<p><strong>Processus électoral</strong></p>



<p>Au niveau de la logistique et de l’organisation, le président du HCNE, Imed Essayeh, a assuré que «l’instance électorale est disponible à tenir ses engagements, si la Chambre des députés ordonne la tenue des élections». Sur un autre plan, le PNUD a accordé à la Libye le montant de 88 350 000 dollars pour la tenue des élections, selon une publication sur la page officielle de la délégation en Libye. Un accord a été signé dans ce sens à Tripoli avec Imed Essayah, le président du HCNE.</p>



<p>Par ailleurs, les recommandations du Conseil national pour le soutien des élections sont favorables à la tenue des élections. Même Mohamed Saouan, l’ex-leader du Parti de la justice et de l’édification, l’aile politique des Frères musulmans, a annoncé lors du Conseil, la création du parti démocratique et s’est dit favorable à la tenue des élections. Les réserves ne viennent désormais que des islamistes radicaux, dont le mufti Sadok Ghariani, ou l’islamiste Ali Sallabi, basés tous les deux en Turquie.</p>



<p>Les échos de l’entourage du chef du gouvernement, Abdelhamid Dbeyba, font état qu’il n’est pas encore prêt pour soutenir des listes électorales, pouvant proposer sa reconduction au pouvoir suite à des élections immédiates. C’est la raison pour laquelle l’axe Doha-Istanbul n’est pas chaud pour les élections. Mais il y sera peut-être contraint, car ne pouvant pas s’y opposer.</p>



<p><strong>Source: El watan/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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				<pubDate>Fri, 03 Sep 2021 21:24:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Les pires combats à Tripoli en un an montrent les limites de la pression pour la paix en Libye Des combats ont éclaté vendredi matin à Tripoli entre forces armées rivales, les affrontements les plus violents dans la capitale libyenne depuis la pause du conflit entre les factions orientales et occidentales il y a un...]]></description>
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<h1>Les pires combats à Tripoli en un an montrent les limites de la pression pour la paix en Libye</h1>



<p> <strong>Des combats ont éclaté vendredi matin à Tripoli entre forces armées rivales, les affrontements les plus violents dans la capitale libyenne depuis la pause du conflit entre les factions orientales et occidentales il y a un an.</strong></p>



<p>Un habitant du district de Salah al-Din, dans le sud de Tripoli, a déclaré que les tirs avaient commencé vers 2 h 30 du matin et se sont poursuivis toute la matinée avec des armes moyennes et légères.</p>



<p>Le conflit à Tripoli entre les groupes armés qui rivalisent pour contrôler à la fois le territoire et les institutions de l&rsquo;État saperait davantage la perspective des élections de décembre dans le cadre d&rsquo;un plan visant à mettre fin à une décennie de chaos, de violence et de division.</p>



<p>Malgré un cessez-le-feu et des progrès plus tôt cette année vers une solution politique à la crise libyenne, il n&rsquo;y a eu aucun mouvement vers l&rsquo;intégration de sa myriade de groupes armés dans une armée nationale unifiée.</p>



<p>Les nouveaux combats ont opposé la 444 brigade à la Force de soutien à la stabilisation, deux des principales forces à Tripoli, a déclaré un témoin.</p>



<p>Le chef de la zone militaire de Tripoli, structure mise en place pour organiser les différentes forces armées de la ville pendant la guerre civile, a indiqué que les combats visaient à freiner les activités de la 444 brigade.</p>



<p>« Ce qui s&rsquo;est passé, c&rsquo;est de corriger l&rsquo;écart de la brigade par rapport à son cap et le non-respect des ordres militaires », a déclaré Abdulbaset Marwan dans une déclaration vidéo.</p>



<p>La 444 brigade a déclaré à Reuters qu&rsquo;elle avait été « surprise par un assaut d&rsquo;hommes armés » et s&rsquo;est déclarée surprise par la déclaration de Marwan.</p>



<p>La mission des Nations Unies en Libye a appelé à l&rsquo;arrêt immédiat des combats, affirmant qu&rsquo;elle était « gravement préoccupée ».</p>



<p><strong>LA VIOLENCE</strong></p>



<p>La Libye est un important producteur de pétrole et bien qu&rsquo;elle ait pu maintenir sa production au cours de la dernière décennie, des différends ont parfois interrompu les exportations, y compris pendant des mois l&rsquo;année dernière.</p>



<p>Les combats font suite à des affrontements majeurs le mois dernier dans la ville de Zawiya, à l&rsquo;ouest de Tripoli, et à de plus petits incidents de friction ou d&rsquo;affrontements à l&rsquo;intérieur de la capitale, notamment une fusillade cette semaine dans une institution de l&rsquo;État.</p>



<p>Dans l&rsquo;est de la Libye, contrôlé par l&rsquo;Armée nationale libyenne (LNA) de Khalifa Haftar, il y a également eu des tirs et d&rsquo;autres incidents de violence ces derniers mois.</p>



<p>La Libye a connu peu de paix depuis le soulèvement soutenu par l&rsquo;OTAN en 2011 qui a renversé le dictateur de longue date Mouammar Kadhafi, et elle s&rsquo;est divisée en 2014 entre les factions en guerre de l&rsquo;Est et de l&rsquo;Ouest.</p>



<p>Cependant, ils ont convenu d&rsquo;un cessez-le-feu l&rsquo;année dernière et un nouveau gouvernement d&rsquo;unité soutenu par les deux parties a été installé en mars pour préparer les élections nationales de décembre, des mesures considérées comme la meilleure chance de paix depuis des années.</p>



<p>Le gouvernement d&rsquo;unité basé à Tripoli a cependant eu du mal à unifier les institutions de l&rsquo;État ou à préparer les élections, le parlement de l&rsquo;Est rejetant son budget et ne parvenant pas à se mettre d&rsquo;accord sur une base constitutionnelle pour un vote.</p>



<p>Les factions politiques se sont disputées à plusieurs reprises sur le rôle et les pouvoirs du gouvernement intérimaire ainsi que sur le contrôle des institutions de l&rsquo;État et des deniers publics.</p>



<p>Wolfram Lacher, du groupe de réflexion allemand SWP, a déclaré que même s&rsquo;il y avait la possibilité d&rsquo;une nouvelle escalade, une solution de médiation était susceptible de résoudre les combats à court terme.</p>



<p>Cependant, « des affrontements similaires ne manqueront pas de se reproduire à Tripoli et ailleurs », a-t-il ajouté.</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Nouvelle réunion sur la crise libyenne à Alger</title>
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				<pubDate>Tue, 31 Aug 2021 16:15:50 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Sept pays voisins de la Libye ont débuté, hier, lundi 30 août, à Alger une réunion régulière de deux jours, au niveau des ministres des Affaires étrangères consacrée à la crise libyenne. Il s&#8217;agit de l&#8217;Égypte, de la Tunisie, du Soudan, du Niger, du Tchad en plus de la Libye et de l&#8217;Algérie, pays hôte. Assistera...]]></description>
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<p><strong>Sept pays voisins de la Libye ont débuté, hier, lundi 30 août, à Alger une réunion régulière de deux jours, au niveau des ministres des Affaires étrangères consacrée à la crise libyenne. Il s&rsquo;agit de l&rsquo;Égypte, de la Tunisie, du Soudan, du Niger, du Tchad en plus de la Libye et de l&rsquo;Algérie, pays hôte. Assistera également à cette réunion, le ministre des Affaires étrangères congolais, Claude Gakosso, en tant que représentant du comité du haut niveau de l&rsquo;Union africaine sur la Libye, ainsi que le commissaire de l&rsquo;UE à la paix et la sécurité. Enfin, le secrétaire général de la Ligue arabe prendra également part à cette réunion. L&rsquo;objectif étant d&rsquo;établir une feuille de route pour la tenue d&rsquo;élections dans les délais prévus.</strong></p>



<p>L&rsquo;Algérie accueille une nouvelle réunion des pays voisins de la Libye, après celle de janvier 2020. Depuis, la position de ces pays n&rsquo;a pas changé. Ils devraient pouvoir contribuer aux efforts de paix et de stabilité menés sous l&rsquo;égide de l&rsquo;ONU en Libye et ceci, loin des ingérences étrangères et d&rsquo;afflux continu&nbsp;des armes et de mercenaires.</p>



<h4>Dialogue inclusif</h4>



<p>Ces pays sont partisans d&rsquo;un dialogue inclusif pour sortir de la crise et réaliser la réconciliation nationale. La nouvelle rencontre évoquera donc la situation politique et sécuritaire, à l&rsquo;approche de la date des élections libyennes, espérées avant la fin de l&rsquo;année 2021. Elle tentera de faire respecter le calendrier de l&rsquo;ONU pour ces élections, alors que le processus de Berlin semble à nouveau en panne.</p>



<h4>Préparer une loi électorale</h4>



<p>La rencontre se tiendra d&rsquo;ailleurs en présence de Jan Kubis, l&rsquo;envoyé spécial du secrétaire général de l&rsquo;ONU exhorté par les membres du Forum de dialogue politique libyen à convoquer une réunion urgente de ce forum pour essayer de s&rsquo;entendre sur la loi électorale. Car en l&rsquo;absence de cette loi, aucun candidat ne peut postuler. La réunion abordera enfin, les efforts visant à arrêter la propagation de la violence émanant du sud de la Libye. </p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya- Exaucée</strong></p>
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		<title>Libye : grosses incertitudes autour des élections générales prévues en décembre</title>
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				<pubDate>Mon, 09 Aug 2021 15:45:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[De très nombreuses incertitudes pèsent sur l&#8217;organisation des élections générales libyennes espérées pour le 24 décembre. L&#8217;ONU tente d’établir leur cadre juridique, mais se heurte au chaos des institutions libyennes. Les divisions persistent entre parlementaires sur les conditions à remplir pour pouvoir se présenter. Des désaccords importants persistent également au sein du Forum de dialogue...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>De très nombreuses incertitudes pèsent sur l&rsquo;organisation des élections générales libyennes espérées pour le 24 décembre. L&rsquo;ONU tente d’établir leur cadre juridique, mais se heurte au chaos des institutions libyennes. Les divisions persistent entre parlementaires sur les conditions à remplir pour pouvoir se présenter. Des désaccords importants persistent également au sein du Forum de dialogue politique libyen.</strong></p>



<p>La base juridique qui devrait encadrer l&rsquo;organisation des élections générales en fin d&rsquo;année en Libye attend toujours l&rsquo;accord entre les membres du Forum de dialogue politique libyen d&rsquo;un côté, et du parlement de l&rsquo;autre : le candidat doit-il ou non être militaire ? Peut-il ou non avoir une seconde nationalité ? Peut-il être poursuivi par la CPI comme c&rsquo;est le cas pour Saif al-Islam ?</p>



<p>Les islamistes qui veulent exclure à la fois&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20210403-libye-quelles-perspectives-pour-khalifa-haftar-l-homme-fort-de-l-est-du-pays"><strong>Khalifa Haftar</strong></a>&nbsp;et&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20210803-libye-sa%C3%AFf-al-islam-kadhafi-va-t-il-revenir-en-politique"><strong>Saïf al-Islam</strong></a>&nbsp;du paysage politique cherchent à imposer leurs critères. Leurs détracteurs affirment que chaque citoyen doit avoir le droit de se présenter.</p>



<h4>Nouvelle réunion le 11 août</h4>



<p>Le comité politique créé par l&rsquo;ONU pour outrepasser les institutions qui font obstruction et pour avancer dans le processus politique, souffre finalement des mêmes syndromes de divisions, ce qui rend improbable l&rsquo;organisation des élections d&rsquo;ici la fin de l&rsquo;année.</p>



<p><a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20210116-la-nomination-de-jan-kubis-au-poste-d-envoy%C3%A9-sp%C3%A9cial-de-l-onu-pour-la-libye-valid%C3%A9e"><strong>Jan Kobis, l&rsquo;actuel envoyé spécial</strong></a>&nbsp;de l’ONU n’est pas présent en Libye et ne montre pas le même enthousiasme que ses prédécesseurs dans la gestion&nbsp;de ce dossier si complexe.</p>



<p>Pour beaucoup de Libyens qui attendaient cette échéance électorale en espérant enfin sortir du chaos, les élections prévues le 24 décembre semblent de plus en plus être une chimère.</p>



<p>La mission des Nations unies en Libye a appelé à une nouvelle réunion, le 11 août, du Forum libyen de dialogue politique pour étudier quatre propositions de loi électorale.</p>



<p><strong>Source: Rfi Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Règlement de la crise libyenne : La réconciliation peine à se mettre en place</title>
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				<pubDate>Thu, 11 Feb 2021 15:10:29 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/02/Libye5-1024x512.gif" alt="" class="wp-image-21230" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/02/Libye5-1024x512.gif 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/02/Libye5-300x150.gif 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/02/Libye5-768x384.gif 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Photo : D. R. &#8211; Les protagonistes de la crise libyenne tentent tant bien que mal de recoller les morceaux</figcaption></figure>



<p><strong>Obstacles sur l’ouverture des routes entre l’Est et l’Ouest. Hésitations sur le départ des groupes armés étrangers. Les Libyens peinent dans l’installation de la confiance entre eux, après une décennie de guerre et des milliers de morts et de mutilés.</strong></p>



<p><strong>P</strong>lus de cinq mois de cessez-le-feu. Pourtant, la grande route reliant l’Est à l’Ouest n’a pas été encore ouverte malgré l’accord de la commission militaire, réunie à Syrte, depuis novembre dernier.×</p>



<p>Les grandes bases militaires, comme El Witya à l’Ouest et Al Gardhabya près de Syrte, sont toujours tenues par des groupes armés étrangers ; les Turcs à El Witya, les Wagners à Syrte.</p>



<p>Les spécialistes de la question libyenne considèrent que c’est la principale équation à résoudre dans le conflit libyo-libyen, même après la nomination d’El Menfi à la tête du Conseil présidentiel, et Dbeyba comme chef du gouvernement.</p>



<p>Les Libyens de tous bords ne se sont pas attaqués aux nominations de Genève. Loin de là, l’actuel président du Conseil, Fayez Al&nbsp;Sarraj, et son équipe ont félicité Younes El Menfi. En même temps, Aguila Salah, le président du Parlement, a appelé à une réunion préparatoire, lundi prochain, 15 février, pour fixer les modalités du vote de confiance au gouvernement de Abdelhamid Dbeyba.</p>



<p>Sur un troisième niveau, la commission du processus constitutionnel est, depuis mardi, en réunion à El Ghardaka, en Egypte, en présence du président de la commission indépendante électorale, Imed Essayeh, pour fixer le calendrier du référendum autour de la Constitution, préalable aux élections.</p>



<p>Il est fort probable qu’il y ait des amendements dans ce calendrier, si l’on veut respecter la date du 24 décembre 2021 pour tenir des élections.&nbsp;<em>«La durée de dix mois n’est pas suffisante pour préparer le référendum et les élections»</em>, insiste Imed Essayeh, ajoutant qu’il va émettre les réserves adéquates afin d’établir un calendrier réalisable.</p>



<p>Le processus de réconciliation ne s’est donc pas arrêté, malgré l’existence de vainqueurs et vaincus, qui ne sont pas n’importe qui. La liste vaincue comprend le chef du Parlement de l’Est, Aguila Salah, le ministre de l’Intérieur de l’Ouest, Fathi Bach Agha, et le commandant en chef des armées de l’Ouest, Oussama Jouili.Advertisements</p>



<p>Ce sont donc des personnalités qui ont leur poids dans le paysage politique. Mais, il s’agit de sauver la face, aussi bien à l’Est qu’à l’Ouest, et d’essayer de terminer le processus de réconciliation entamé par le vice-président Ahmed Myitigue avec l’homme fort de l’Est, Khalifa Haftar.&nbsp;<em>«La paix contre une répartition plus équitable des revenus du pétrole, via une gestion plus transparente»</em>, réclament les populations de l’Est et du Sud.</p>



<p>La première épreuve de crédibilité à cette réconciliation, c’est de réunir le Parlement en Libye, à Tobrouk, zone natale du nouveau président Mohamed Younes El Menfi. Il s’agit de valider le gouvernement d’union nationale.</p>



<p><strong>Lenteur</strong></p>



<p>Au-delà des accords de principe, obtenus entre les Libyens à Genève et ailleurs, comprenant même la dissolution des milices et le rapatriement, chez elles, des troupes étrangères, il s’agit maintenant de passer à l’acte.</p>



<p>Et à ce niveau, il est clair que les solutions tardent à se concrétiser. En effet, la délégation de l’ONU a pu vérifier sur le terrain, juste avant la conférence de Genève, la présence des forces turques à la base aérienne d’El Wetya et des groupes armés Wagners à la base d’Al Gardhabya.</p>



<p>Il est donc acquis que les politiques, des deux bords, n’ont pas donné leur aval aux annexes de l’accord de cessez-le-feu.&nbsp;<em>«La question de réunifier l’armée libyenne me semble complexe, puisque les militaires appartiennent à deux camps politiquement opposés à l’échelle internationale, à savoir l’axe Le Caire-Abu Dhabi, face à l’axe Ankara-Doha»</em>, avertit le juge de Benghazi, Jamel Bennour.</p>



<p>Le politicien Mahmoud Chemam, propriétaire du groupe de médias Al Wassat, émet les mêmes réserves sur les chances de réconciliation rapide des Libyens.&nbsp;<em>«Au-delà de ce qu’on dit sur les conditions d’élections à Genève, le terrain libyen est complexe, par l’existence de milliers de morts et de mutilés dans toutes les tribus»</em>, rappelle l’ancien porte-parole de la révolution libyenne.</p>



<p>Pour Chemam, l’existence de près de 20 millions d’armes, circulant en Libye, complique davantage la situation. Pour conclure, il pense qu’avec El Menfi et Dbeyba, c’est juste une nouvelle étape, avance-t-il sans conviction.</p>



<p><strong>Source: El watan/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Tunisie: le président Kaïs Saïed en visite à Paris sur fond de crise libyenne</title>
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				<pubDate>Sun, 21 Jun 2020 19:16:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Diplomatie]]></category>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/kais-1024x578.jpg" alt="" class="wp-image-10542" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/kais.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/kais-300x169.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/kais-768x434.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Kais Saied</figcaption></figure>



<p><strong>Le président tunisien, Kaïs Saïed, est le premier responsable étranger à être reçu à l’Elysée depuis la fin du confinement. Il effectuera, lundi 22 juin, une visite officielle de vingt-quatre heures à Paris, en réponse à l’invitation du chef de l’Etat français, Emmanuel Macron. Lors de cette visite, les deux présidents devront s’entretenir, entre autres sujets, sur la situation en Libye.</strong></p>



<p>Cette visite du président tunisien était prévue, à l’origine, en février dernier mais elle a été ajournée, en raison du coronavirus. C’est une visite «&nbsp;<em>de travail et d’amitié</em>&nbsp;», lit-on dans un communiqué du palais présidentiel tunisien. Elle sera l’occasion de consolider les relations bilatérales entre les deux pays et d’échanger sur la situation économique et sécuritaire en Tunisie.</p>



<p>Emmanuel Macron et Kaïs Saïed doivent aussi se pencher sur les derniers développements du dossier libyen. Ce pays possède une frontière de 460 km avec la Tunisie et l&rsquo;insécurité en Libye pèse lourdement sur la stabilité politique et économique tunisienne.</p>



<p><strong>La neutralité de Tunis mise à rude épreuve</strong></p>



<p>Tunis, en effet, qui a toujours fait de la neutralité un principe en matière de politique étrangère, se trouve aujourd&rsquo;hui dans une position difficile. Le pays est divisé avec notamment les partis de la mouvance de l&rsquo;islam politique qui prennent parti pour les islamistes libyens et pour l’intervention turque en Libye.</p>



<p>Ainsi, les positions de Rached Ghannouchi, chef du Parlement et président du parti&nbsp;<a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/fr/tag/ennahdha/" rel="noreferrer noopener"><strong>Ennahdha</strong></a>, ne sont pas passées inaperçues et lui ont valu deux interrogations au Parlement, depuis le début de l&rsquo;année, et une motion de censure, au début de ce mois de juin. On l’accusait alors d’avoir un agenda secret non rapporté sur celui du Parlement.</p>



<p>Par ailleurs, sa visite, en janvier, à Ankara et ses récentes félicitations à Fayez el-Sarraj&nbsp;<a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/fr/afrique/20200619-libye-quelles-cons%C3%A9quences-la-d%C3%A9faite-khalifa-haftar-%C3%A0-tripoli" rel="noreferrer noopener"><strong>pour avoir vaincu Khalifa Haftar dans l&rsquo;ouest libyen,</strong></a>&nbsp;ont beaucoup agacé, au point que c’est le président lui-même qui est sorti de son silence pour faire une mise au point, en mai dernier. Ce dernier a accusé Ghannouchi de dépasser ses prérogatives en se mêlant de la politique étrangère, chasse gardée de la présidence, selon la Constitution. «&nbsp;<em>Il n y’a qu’un seul président en Tunisie</em>&nbsp;», avait alors martelé Kaïs Saïed.</p>



<p>Pour les partis laïques, il est clair que le président turc, Erdogan, nostalgique de l&#8217;empire ottoman, essaye de rallier les islamistes tunisiens, comme partout en Afrique du nord, à ses causes en Libye.</p>



<p><strong>Une aide financière pour la Tunisie</strong></p>



<p>La visite du&nbsp;chef de l’Etat tunisien à Paris intervient également&nbsp;au moment où la France multiplie les contacts internationaux pour développer une position commune vis-à-vis de la Libye. Sur fond de tension avec Ankara, le ministre français des Affaires étrangères recevra d’ailleurs, ce lundi, son homologue grec, avant de faire le déplacement à Londres et à Berlin pour discuter précisément de la Libye, de la Turquie et de l’Otan.</p>



<p>Parmi les autres dossiers prioritaires figurent la coopération sécuritaire en méditerranée et l’aide financière à la Tunisie qui traverse la plus mauvaise crise économique, depuis son indépendance. « <em>Il va y avoir des annonces au niveau financier</em> », affirment ainsi des sources tunisiennes.</p>



<p><strong>Source: Rfi Afrique/Mis en : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Crise libyenne : Le Conseil de sécurité de l’ONU a-t-il surmonté ses divergences ?</title>
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				<pubDate>Thu, 23 Jan 2020 15:47:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Les principaux pays concernés par le conflit libyen (Russie, Turquie, Emirats arabes unis, Egypte, Etats-Unis, France, Italie et l’Algérie) ont, rappelle-t-on, promis, lors de la conférence de Berlin, de ne plus interférer dans les affaires libyennes, de respecter l’embargo sur les armes imposé depuis 2011 à la Libye mais non respecté et de contribuer à...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/conseil-col.gif" alt="" class="wp-image-13543"/></figure>



<p><strong>Les principaux pays concernés par le conflit libyen (Russie, Turquie, Emirats arabes unis, Egypte, Etats-Unis, France, Italie et l’Algérie) ont, rappelle-t-on, promis, lors de la conférence de Berlin, de ne plus interférer dans les affaires libyennes, de respecter l’embargo sur les armes imposé depuis 2011 à la Libye mais non respecté et de contribuer à la relance du dialogue interlibyen.</strong></p>



<p>Les membres du Conseil de sécurité de l’ONU semblent être enfin parvenus à convenir d’une entente minimum concernant la Libye, pays qui est plongé dans le chaos depuis le renversement du régime de Mouammar El&nbsp;Gueddafi en 2011.</p>



<p>Deux gouvernements rivaux, l’un établi à l’ouest et l’autre à l’est, se disputent depuis des mois le pouvoir. A l’issue d’une réunion sur les résultats du sommet de paix sur la Libye, tenu dimanche à Berlin, le Conseil de sécurité a en effet surpris mardi en appelant les parties libyennes en conflit à finaliser&nbsp;<em>«dès que possible»</em>un cessez-le-feu afin de permettre une relance du processus politique visant à mettre un terme au conflit en Libye.</p>



<p><em>«Les membres du Conseil de sécurité exhortent les parties libyennes à s’engager de manière constructive dans la commission militaire conjointe, dite 5+5, afin de conclure un accord de cessez-le-feu dès que possible»</em>, ajoute le Conseil dans une déclaration rendue publique au terme du conclave, dans laquelle il s’est félicité en outre des résultats de la conférence de Berlin.</p>



<p>Présentée comme l’un des principaux acquis de la conférence de Berlin, cette commission doit se réunir prochainement. Elle est formée de cinq officiers issus du gouvernement parallèle de l’Est libyen et de cinq officiers représentant le gouvernement d’union nationale (GNA) de Fayez Al Sarraj, basé à Tripoli et reconnu par l’ONU.</p>



<p>Cette commission a pour mission de définir sur le terrain les mécanismes de mise en œuvre d’un accord de cessez-le-feu devant succéder à la trêve observée par les deux parties depuis le 12 janvier, suite à un appel de la Russie et de la Turquie. Cette trêve est très fragile. Elle est régulièrement violée. Hier, les vols ont été suspendus à l’aéroport international Mitiga à la suite de tirs de 6 roquettes, dernière attaque en date contre ce seul aéroport fonctionnel de la capitale libyenne.</p>



<p>Ce n’est pas tout. Le camp de Khalifa Haftar, qui contrôle le gros des puits de pétrole libyens, a décidé le 18 janvier de fermer leurs vannes. Pour quelle finalité&nbsp;? Faire pression sur la communauté internationale afin de l’amener à lâcher le GNA. La tentative de coup de force du gouvernement de l’Est libyen a suscité des inquiétudes un peu partout dans le monde. L’ambassade des Etats-Unis en Libye a d’ailleurs appelé mardi à la reprise&nbsp;<em>«immédiate»</em>&nbsp;des opérations pétrolières dans le pays.</p>



<p><strong>Des roquettes sur Tripoli</strong></p>



<p>Quoi qu’il en soit, c’est la première fois depuis le début de l’offensive lancée, en avril dernier, par l’armée dirigée par le général à la retraire Khalifa Haftar contre Tripoli pour renverser le GNA, que les membres du Conseil de sécurité de l’ONU s’entendent sur une déclaration se rapportant au conflit libyen. Ils étaient jusque-là très divisés sur le dossier.</p>



<p>Certains d’entre eux, à l’instar de la Russie et de la France, sont impliqués dans le conflit libyen. Moscou a même déjà bloqué une résolution condamnant l’offensive de Khalifa Haftar et réclamant un retour à un processus politique. Signe justement qu’un consensus commence maintenant à se forger sur la Libye, le Conseil de sécurité devrait aussi, selon des diplomates cités par l’AFP, commencer à discuter bientôt d’un projet de résolution sur la Libye.</p>



<p>Les principaux pays concernés par le conflit libyen (Russie, Turquie, Emirats arabes unis, Egypte, Etats-Unis, France, Italie et l’Algérie) ont, rappelle-t-on, promis lors de la conférence de Berlin de ne plus interférer dans les affaires libyennes, de respecter l’embargo sur les armes imposé depuis 2011 à la Libye mais non respecté et de contribuer à la relance du dialogue interlibyen.</p>



<p>A l’issue de la réunion du Conseil, le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, qui a rendu compte de la réunion de Berlin, a souligné qu’il ne&nbsp;<em>«s’agissait que d’un début». «Il y a encore un long chemin à parcourir. Nous avons une trêve. Une trêve qui subit des violations mais pas de larges violations, elles sont localisées jusqu’à présent»</em>, a-t-il précisé.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p><strong>Alger accueille une réunion ministérielle régionale</strong></p><p>L’Algérie accueillera aujourd’hui une réunion des chefs de la diplomatie des pays voisins de la Libye, dans le cadre des efforts internationaux visant à parvenir à un règlement politique de la crise libyenne, a annoncé hier le ministère algérien des Affaires étrangères.</p><p><em>«A l’initiative de l’Algérie»</em>, Alger accueillera&nbsp;<em>«une rencontre des ministres des Affaires étrangères des pays voisins de la Libye, avec la participation de la Tunisie, l’Egypte, le Soudan, le Tchad et le Niger»</em>, a indiqué un communiqué du ministère, précisant que&nbsp;<em>«le ministre des Affaires étrangères du Mali assistera également à cette rencontre».</em></p><p><em>«La réunion portera sur les derniers développements en Libye à la lumière des résultats des offices de l’Algérie en direction des composantes libyennes et des parties internationales agissantes, et ceux des efforts internationaux pour permettre aux frères libyens de prendre en main le processus de règlement de la crise dans leur pays, loin de toute ingérence étrangère, quelle qu’en soit la nature»,</em>&nbsp;ajoute-t-on encore.&nbsp;</p></blockquote>



<p><strong>Source: El Watan/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<title>Crise libyenne : Haftar essuie des tirs de sommation américains</title>
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				<pubDate>Thu, 28 Nov 2019 18:03:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Maréchal Khalifa Haftar]]></category>

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				<description><![CDATA[Les Etats-Unis apprécient peut-être le maréchal Khalifa Haftar pour son engagement dans la lutte contre le terrorisme, mais ils ne le soutiennent pas dans son offensive contre Tripoli. Plusieurs sources médiatiques américaines rapportent que Washington a appelé, il y a dix jours, le commandant de l’autoproclamée Armée nationale libyenne (ANL) à mettre fin à son...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/Khalifa-Haftar-fera-t-il-machine-arrière-après-le-rappel-à-l’ordre-de-Washington-e1574900927528-1.jpg" alt="" class="wp-image-11761" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/Khalifa-Haftar-fera-t-il-machine-arrière-après-le-rappel-à-l’ordre-de-Washington-e1574900927528-1.jpg 800w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/Khalifa-Haftar-fera-t-il-machine-arrière-après-le-rappel-à-l’ordre-de-Washington-e1574900927528-1-300x197.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/Khalifa-Haftar-fera-t-il-machine-arrière-après-le-rappel-à-l’ordre-de-Washington-e1574900927528-1-768x505.jpg 768w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/Khalifa-Haftar-fera-t-il-machine-arrière-après-le-rappel-à-l’ordre-de-Washington-e1574900927528-1-455x300.jpg 455w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /></figure>



<p><strong>Les Etats-Unis apprécient peut-être le maréchal Khalifa Haftar pour son engagement dans la lutte contre le terrorisme, mais ils ne le soutiennent pas dans son offensive contre Tripoli.</strong></p>



<p>Plusieurs sources médiatiques américaines rapportent que Washington a appelé, il y a dix jours, le commandant de l’autoproclamée Armée nationale libyenne (ANL) à mettre fin à son attaque.</p>



<p>Ce sec rappel à l’ordre intervient après une visite à Washington d’une délégation du Gouvernement d’union nationale (GNA) reconnu par la communauté internationale qui a mené un intense travail de lobbying.</p>



<p>Par la même occasion, les Etats-Unis ont dénoncé les soutiens militaires de l’ancien bras droit de Mouammar El&nbsp;Gueddafi, parmi lesquels l’Arabie Saoudite, l’Egypte, les Emirats Arabes Unis et la Russie.</p>



<p>Ces pays, auxquels il faut ajouter la Turquie, sont accusés de mener en Libye une guerre par procuration. Une guerre qui a déjà fait, selon l’ONU, plus de 1000 morts et 120&nbsp;000 déplacés depuis avril. Selon des spécialistes de la Libye, la tentative de Khalifa Haftar de prendre Tripoli par la force profite aux groupes terroristes locaux. L’offensive de l’ANL leur a permis de desserrer l’étau et de se redéployer.</p>



<p>Une délégation américaine a particulièrement critiqué, lors d’une rencontre avec le maréchal Khalifa Haftar le 24 novembre 2019, destinée à échanger sur «les mesures à prendre pour parvenir à une suspension des hostilités et à un règlement politique du conflit», l’«exploitation» par la Russie du conflit qui déchire la Libye. «Les responsables ont souligné que les Etats-Unis soutenaient pleinement la souveraineté et l’intégrité territoriale de la Libye», a fait savoir en outre le département d’Etat.</p>



<p>La Russie est soupçonnée de soutenir les forces antigouvernementales du maréchal Khalifa Haftar. Le chef de l’ANL a effectué plusieurs voyages en Russie.</p>



<p>Des responsables américains ont confié à CNN que des centaines de mercenaires russes du groupe Wagner avaient été envoyés en Libye pour épauler Khalifa Haftar dans son offensive sur Tripoli. Selon Washington, la Russie a déployé également des troupes en uniforme, ce que Moscou dément.<br>La rencontre entre la délégation américaine et Khalifa Haftar a inclus par ailleurs des discussions sur «les efforts qui doivent être déployés pour s’attaquer aux milices et aux éléments extrémistes, ainsi que la répartition des ressources afin qu’elles profitent à tous les Libyens».</p>



<p>Sur un autre plan, l’ambassade américaine en Libye a indiqué, mardi, que la poursuite des combats autour de Tripoli et «l’ingérence croissante des forces étrangères et des mercenaires ont accru le danger sur l’aviation civile dans l’espace aérien libyen».</p>



<p>La même source a fait savoir à ce propos que «l’Administration fédérale américaine de l’aviation a interdit, samedi dernier, toutes les opérations de l’aviation civile américaine sur le territoire et l’espace aérien de la Libye», soulignant «l’existence d’un risque indéniable sur les opérations de l’aviation civile». «L’aéroport de Mitiga à Tripoli est toujours fermé et les restrictions sur les trafics commerciaux à destination ou via la Libye par l’espace aérien sont maintenues en raison du conflit civil», explique l’ambassade américaine en Libye dans un communiqué.</p>



<p>La décision de l’Administration américaine de l’aviation a intervient quelques jours après la destruction par l’ANL d’un drone américain. Benghazi a déclaré que le drone avait été confondu avec un drone turc déployé par le GNA à Tripoli.</p>



<p><strong>Source: El Watan/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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