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	<title>Crise économie &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>En Afrique, la crise économique a davantage circulé que le Covid-19</title>
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				<pubDate>Thu, 21 Jan 2021 17:26:02 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/20240630lpw-20240643-article-jpg_7039680_660x281.jpg" alt="" class="wp-image-16146" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/20240630lpw-20240643-article-jpg_7039680_660x281.jpg 660w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/20240630lpw-20240643-article-jpg_7039680_660x281-300x128.jpg 300w" sizes="(max-width: 660px) 100vw, 660px" /><figcaption>À Marrakech, on mesure combien le Covid-19 est bien pris en compte à travers les masques portés par les habitants sortis faire leurs courses. © FADEL SENNA / AFP</figcaption></figure>



<p><strong>Le nouvel ouvrage de l&rsquo;Agence française de développement consacré à « l&rsquo;économie africaine en 2021 », paru jeudi, dresse, entre autres, un tour d&rsquo;horizon du lourd tribut économique payé par les pays africains au Covid-19. Et ne s&rsquo;arrête pas à des généralités sur le continent dans son ensemble.</strong></p>



<p>C&rsquo;est l&rsquo;une des nombreuses injustices de la pandémie de Covid-19&nbsp;: l&rsquo;Afrique, relativement épargnée par le Sars-CoV-2 comparé aux autres continents en 2020, n&rsquo;en paie pas moins un prix très fort sur le plan économique. Un constat détaillé dans l&rsquo;ouvrage&nbsp;<a href="http://www.afd.fr/fr/actualites/afrique-en-2021-un-rebond-attendu?origin=/fr/actualites" target="_blank" rel="noreferrer noopener">« L&rsquo;économie africaine en 2021 », publié jeudi 21&nbsp; janvier par l&rsquo;Agence française de développement (AFD)</a>.</p>



<p>Le continent ne comptabilisait, en effet, que 4,2&nbsp;% de toutes les contaminations dans le monde en octobre&nbsp;2020, alors même qu&rsquo;il abrite 17&nbsp;% de la population mondiale, soulignent les auteurs de cette étude. Les causes de cette résilience sont connues. D&rsquo;un côté, l&rsquo;Afrique a une population plus jeune et donc moins à risque, et une concentration urbaine moins importante qu&rsquo;en Europe, par exemple, limitant la capacité du virus de se propager rapidement. De l&rsquo;autre, les pays africains « ont connu leur lot d&rsquo;épidémies et ont donc un énorme savoir de terrain » qui leur a permis de réagir rapidement à l&rsquo;apparition du Covid-19,&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/20200228-face-au-covid-19-le-nigeria-reste-l-un-des-pays-les-mieux-pr%C3%A9par%C3%A9s-d-afrique">expliquait déjà en février&nbsp;2020 à France&nbsp;24 Mathias Altmann</a>, épidémiologiste à l&rsquo;université de Bordeaux.</p>



<p><strong>Du jamais-vu</strong></p>



<p>Des avantages pour faire face à la pandémie qui n&rsquo;ont pas empêché la violence de la crise économique. « Aucun des chocs enregistrés ces trente dernières années – ni la crise financière de 2008, ni les Printemps arabes en 2011 – n&rsquo;avait eu un tel impact sur l&rsquo;activité », souligne Yasmine Osman, macroéconomiste au sein du département Afrique de l&rsquo;AFD. Le PIB sur le continent africain a ainsi reculé pour la première fois en 30&nbsp;ans en 2020 et cette récession a touché 40 des 54 pays africains. « Du jamais-vu », notent les auteurs du livre.</p>



<p>C&rsquo;est, en premier lieu, la conséquence de la dépendance encore très forte d&rsquo;une partie des grandes économies africaines aux exportations de ressources, tels que le pétrole ou les minerais. La crise mondiale a entraîné un effondrement du cours et de la demande de ces matières premières, alors même que « leur exportations représentent plus d&rsquo;un quart des exportations totales dans 25 pays constituant 55&nbsp;% du PIB africain total », note Yasmine Osman.&nbsp;</p>



<p>La fermeture des frontières a fait que ces États ne pouvaient pas non plus compter sur les touristes pour se refaire une santé économique. Enfin, la plupart de ces nations n&rsquo;ont pas les moyens de déployer des plans de soutien à l&rsquo;économie ou de relance d&rsquo;une ampleur comparable à ceux mis en place en Occident pour limiter les effets de la crise.</p>



<p>En clair, le virus de la récession a bien mieux circulé sur le continent africain que celui du Sars-CoV-2. Mais pas de la même manière dans tous les pays. C&rsquo;est d&rsquo;ailleurs l&rsquo;une des forces de l&rsquo;ouvrage de l&rsquo;AFD, qui entre dans le détail des situations régionales et nationales. On y apprend, ainsi, que l&rsquo;Égypte est l&rsquo;une des économies du continent qui a le mieux résisté malgré l&rsquo;effondrement du tourisme. Le pays se paie même le luxe d&rsquo;être l&rsquo;un des rares à avoir enregistré une croissance positive en 2020 (+3,5&nbsp;%), grâce à « la solidité de son marché intérieur et à la réponse forte des autorités sur le plan budgétaire et monétaire », notre l&rsquo;étude de l&rsquo;AFD.</p>



<p><strong>Disparités entre les pays</strong></p>



<p>Il n&rsquo;en va pas de même pour les deux autres principales économies africaines, le Nigeria et l&rsquo;Afrique du Sud, qui ont toutes deux subi de plein fouet la crise. La dépendance aux revenus pétroliers a coûté très cher au premier, tandis que la seconde a été fortement touchée par l&rsquo;épidémie et a dû mettre en place très tôt et pendant très longtemps des mesures de confinement très douloureuses pour l&rsquo;activité économique.</p>



<p>La crise du Covid-19 pourrait ainsi déboucher sur un changement des rapports de force économiques sur le continent. Des régions comme l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Est, moins dépendantes des exportations de matières premières, pourraient ainsi mieux tirer leur épingle du jeu que l&rsquo;Afrique centrale, où des pays comme la République du Congo, le Gabon ou la Guinée équatoriale&nbsp;<a href="http://www.lepoint.fr/afrique/pays-africains-producteurs-de-petrole-la-chute-des-cours-decryptee-14-05-2020-2375483_3826.php" target="_blank" rel="noreferrer noopener">sont particulièrement exposés à la chute des cours du pétrole</a>.</p>



<p>« Ce genre de crise peut toujours être l&rsquo;occasion de rebattre les cartes », confirme Yasmine Osman, de l&rsquo;AFD. Mais elle précise qu&rsquo;il est encore un peu tôt pour refaçonner le paysage économique africain. D&rsquo;abord parce que l&rsquo;Afrique, comme le reste du monde, subit la deuxième vague du Covid-19 dont on ne mesure pas encore l&rsquo;ampleur de l&rsquo;impact économique. Ensuite, parce qu&rsquo;on « ne sait pas à quel point les dégâts économiques ont affecté en profondeur le tissu industriel de chaque pays », précise-t-elle. Les effets à plus long terme de cette crise sur le nombre de faillites de petites et moyennes entreprises restent encore à déterminer. Et des pays qui, pour l&rsquo;instant, semblent mieux résister pourraient, au final, payer un prix bien plus élevé.</p>



<p>Au-delà de ces inconnues, l&rsquo;ouvrage se demande aussi quelles leçons économiques le continent va tirer de cette crise. Est-ce que les pays vont en profiter pour tenter de diversifier davantage leurs économies afin de moins dépendre de la demande mondiale ? La tentation d&rsquo;un certain protectionnisme économique qui agite certaines grandes puissances mondiales en Europe et en Amérique du Nord pourrait pousser les États africains à accélérer l&rsquo;intégration régionale. C&rsquo;est tout l&rsquo;enjeu de la Zone de libre-échange continentale (Zlec) qui doit voir le jour en 2021.</p>



<p><strong>Source: France 24/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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