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	<title>Crise anglophone &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<title>Crise anglophone &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Crise anglophone au Cameroun : scènes d’émeutes à Buea après le décès d’une écolière</title>
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				<pubDate>Fri, 15 Oct 2021 16:48:51 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[La mort d’une fillette de 6 ans, tuée par un gendarme alors qu’elle se rendait à l’école, a entraîné de vives protestations dans la capitale régionale du Sud-Ouest, jeudi 14 octobre. Les habitants soupçonnent une bavure, les autorités tentent de ramener le calme. La tension est toujours vive à Buea, ce vendredi 15 octobre, au...]]></description>
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<p><strong>La mort d’une fillette de 6 ans, tuée par un gendarme alors qu’elle se rendait à l’école, a entraîné de vives protestations dans la capitale régionale du Sud-Ouest, jeudi 14 octobre. Les habitants soupçonnent une bavure, les autorités tentent de ramener le calme.</strong></p>



<p>La tension est toujours vive à Buea, ce vendredi 15 octobre, au lendemain d’une journée d’émeutes où deux personnes ont été tuées. Tout au long de l’après-midi de jeudi, des coups de feu ont été entendus dans la capitale du Sud-Ouest, une des deux régions anglophones du Cameroun&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/dossiers/cameroun-les-veritables-victimes-de-la-crise-anglophone/">en conflit avec le pouvoir central depuis 2017</a>. Les protestations ont ensuite gagné la ville voisine de Limbe, où des jeunes ont enflammé des tonneaux d’essence pour exprimer leur colère.</p>



<p>Tout a commencé aux alentours de 8 heures du matin, lorsqu’une écolière de six ans a été tuée d’une balle tirée par un gendarme en faction à un check-point. La fillette et sa mère se trouvaient à bord du véhicule familial lorsqu’elles ont été interpellés au lieu dit Buitingi Molyko, derrière le principal stade de la ville. Selon Bernard Okalia Bilai, le gouverneur de la région du Sud-Ouest, le véhicule aurait « refusé d’obtempérer ».</p>



<p>Dans un communiqué rendu public en début de soirée, le porte-parole de l’armée ajoute que « le conducteur a ensuite été rattrapé dans sa fuite », et qu’après les procédures d’identification d’usage, « le ton est inexplicablement monté entre le gendarme et le conducteur ». Il s’en serait suivi un tir de sommation « inadaptée » et « disproportionné » qui a atteint la petite Carolaise Enondialle, la tuant sur le coup.</p>



<h4>Gendarme lynché</h4>



<p>À Buea, selon la rumeur, le drame serait la conséquence d’une opération de racket qui aurait mal tourné. Des sources locales indiquent que le tir faisait suite au refus de l’automobiliste de s’acquitter d’une somme de 500 francs CFA exigée par le gendarme. Informés de la situation, les habitants des alentours ont entrepris de se faire justice en prenant à partie le gendarme accusé d’avoir ouvert le feu. Ce dernier a été lynché. Conduit à l’hôpital régional de la région, il est décédé en fin d’après-midi du 14 octobre.</p>



<p>« C’est un drame que nous déplorons », a déclaré le gouverneur de la région, qui a également demandé aux populations de garder leur calme, de peur que la colère ne soit « récupérée par les terroristes qui n’attendent que de telles occasions pour créer le désordre ». Alors que les milices sécessionnistes ont promis de s’en prendre aux forces de défense, il a également annoncé que « les auteurs de l’incident, toutes catégories confondues, seront punis conformément à la loi camerounaise ».</p>



<h4>«&nbsp;Combien de personnes allez-vous encore tuer&nbsp;? »</h4>



<p>Un message d’apaisement qui n’a visiblement pas été entendu par la foule, laquelle a continué à défiler dans les rues de la ville, ses rangs grossissant tout au long de la journée. L’évêque de Buea, Michael Bibi, qui se trouvait non loin du lieu du drame, a rejoint les manifestations. « Combien de personnes allez-vous encore tuer ? », chantaient les manifestants avant d’être finalement dispersés par les forces de défense qui ont dû faire usage de tirs, créant une ambiance d’émeute dans la ville. Les coups de feu ont été entendus jusque tard dans la nuit.</p>



<p>Carolaise Enondiale a quant à elle été inhumée aux alentours de 18h30, au cimetière de la paroisse Saint Antoine de Padua. Une enquête a été ouverte par les autorités administratives locales et les forces de défense et de sécurité afin de préciser les circonstances du drame et d’en déterminer les responsabilités.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Premières élections régionales de l&#8217;histoire du Cameroun</title>
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				<pubDate>Fri, 04 Dec 2020 19:08:54 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Les dix régions du Cameroun, dont les deux régions anglophones en conflit, participeront dimanche à leurs premières élections régionales. Le Cameroun tient dimanche ses premières élections pour élire ses conseillers régionaux. La Constitution du Cameroun autorise la création de Conseils régionaux depuis plus de 20 ans. Mais c&#8217;est la première fois que des élections seront...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/12/52322420_303.jpg" alt="" class="wp-image-20426" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/12/52322420_303.jpg 700w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/12/52322420_303-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 700px) 100vw, 700px" /><figcaption>Certains considèrent ces élections régionales de mascarade</figcaption></figure>



<p><strong>Les dix régions du Cameroun, dont les deux régions anglophones en conflit, participeront dimanche à leurs premières élections régionales.</strong></p>



<p>Le Cameroun tient dimanche ses premières élections pour élire ses conseillers régionaux. La Constitution du Cameroun autorise la création de Conseils régionaux depuis plus de 20 ans. Mais c&rsquo;est la première fois que des élections seront effectivement organisées.</p>



<h4>Les régions anglophones s&rsquo;interrogent</h4>



<p>Le président Paul Biya avait promis ces élections en fin d&rsquo;année dernière pour tenter de&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/le-pr%C3%A9sident-camerounais-ouvre-la-porte-au-dialogue/a-46182194">calmer les troubles</a>&nbsp;dans les deux régions anglophones du pays.</p>



<p>Le Nord-Ouest et le Sud-Ouest du Cameroun devaient en principe avoir davantage de pouvoir en matière de gestion&nbsp;locale.&nbsp;</p>



<p>Mais selon l&rsquo;analyste politique Tayong Gilbert, les autorités locales dans ces deux régions risquent de voir leur influence se réduire au terme des élections.</p>



<figure class="wp-block-image"><a href="https://www.dw.com/fr/premi%C3%A8res-%C3%A9lections-r%C3%A9gionales-de-lhistoire-du-cameroun/a-55827881#"><img src="https://static.dw.com/image/52314794_404.jpg" alt="Un bureau de vote dans le ville de Jaunde"/></a><figcaption>Un bureau de vote dans le ville de Jaunde</figcaption></figure>



<p><em>« Les membres de ces Conseils régionaux ne feront que ce qu&rsquo;ils appellent des propositions au gouvernement qui pourraient être soit acceptées soit rejetées par le chef de l&rsquo;État. Ce sera comme un écran de fumée où vos idées pourront être acceptées ou rejetées par le chef de l&rsquo;État ou le gouvernement », estime l&rsquo;analyste.</em></p>



<h4>Issue déjà connue ?</h4>



<p>Le vote sera limité à quelque 1000 conseillers municipaux et chefs traditionnels qui composent le collège électoral.</p>



<p>Ceux-ci décideront ensuite de qui siègera au Conseil. La grande majorité de ces conseillers dans les régions anglophones soutiennent le parti au pouvoir. Ce qui signifierait que les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest seraient favorables au président Biya.</p>



<p>L&rsquo;opposant Njang Denis Tabe pense que ces électionssont un gaspillage d&rsquo;argent.</p>



<p><em>« Pour l&rsquo;instant, les élections régionales ne sont qu&rsquo;un autre stratagème mis en place par le régime Biya pour dilapider l&rsquo;argent des contribuables car il ne portera aucun fruit et n&rsquo;aura aucun impact sur l&rsquo;homme de la rue ou la population camerounaise »,&nbsp;</em>estime l&rsquo;opposant au régime de Paul Biya.&nbsp;</p>



<p>Les combattants séparatistes anglophones ont quant à eux appelé à un blocage de quatre jours pour empêcher la bonne tenue de ces élections régionales.</p>



<p><strong>Source : Deutsche Welle Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Crise au Cameroun anglophone: le point à l&#8217;ONU sur les dernières avancées</title>
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				<pubDate>Fri, 13 Dec 2019 10:00:09 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[À l’ONU, le représentant spécial du secrétaire général pour l’Afrique centrale, François Lounceny Fall, a fait un exposé complet sur la région aux membres du Conseil de sécurité. Il a fait un point sur l’influence de Boko Haram. Il a aussi détaillé dans son rapport les récents développements au Cameroun. Depuis le début des tensions...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/conseil-de-securité-de-lonu-1.jpg" alt="" class="wp-image-12297" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/conseil-de-securité-de-lonu-1.jpg 1023w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/conseil-de-securité-de-lonu-1-300x170.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/conseil-de-securité-de-lonu-1-768x434.jpg 768w" sizes="(max-width: 1023px) 100vw, 1023px" /></figure>



<h4>À l’ONU, le représentant spécial du secrétaire général pour l’Afrique centrale, François Lounceny Fall, a fait un exposé complet sur la région aux membres du Conseil de sécurité. Il a fait un point sur l’influence de Boko Haram. Il a aussi détaillé dans son rapport les récents développements au Cameroun.</h4>



<p>Depuis le début des tensions en octobre 2016 dans ses deux régions anglophones, le Cameroun n’a jamais été inscrit à l’agenda du Conseil de sécurité de l’ONU. Pourtant, lorsqu’il est à New York pour donner un exposé au Conseil comme cette semaine, François Fall, le représentant spécial du secrétaire général pour l’Afrique centrale trouve primordial de faire un point sur la situation.</p>



<p>Pour lui, c’est une façon diplomatique de faire de la prévention. Expliquer les conclusions du grand dialogue national qui s’est tenu début octobre, ça permet de faire comprendre les avancées.</p>



<p><strong>Libérations d’opposants</strong></p>



<p>François Fall a pu confirmer les libérations d’opposants,&nbsp;<strong><a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/emission/20191016-cameroun-maurice-kamto-opposant-resistance-poursuivre" rel="noreferrer noopener">comme celle de Maurice Kamto,&nbsp;</a></strong>et aussi se féliciter de la mesure phare annoncée au terme du dialogue&nbsp;: «&nbsp;<em>Nous attendons avec beaucoup d’intérêt la mise en œuvre du statut spécial qui doit être accordé aux deux régions. Nous pensons que cette décision pourrait contribuer utilement à donner plus d’assurance à cette partie anglophone.</em>&nbsp;»</p>



<p>La loi sur les collectivités locales décentralisées va être présentée aujourd’hui lors de la session extraordinaire du Parlement. Elle donne un plus grand pouvoir aux maires qui seront désormais élus, et permet de tenir compte des spécificités des zones anglophones &#8211;&nbsp;<strong><a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/emission/20191213-cameroun-preserver-le-patrimoine-linguistique" rel="noreferrer noopener">linguistique, héritage historique, et celles du système éducatif et judiciaire.</a></strong></p>



<p>L’ONU recommande de la mettre en place au plus vite, si possible avant les élections de février. En parallèle, un programme pour la reconstruction des zones anglophones a été mis en place à Yaoundé par le gouvernement et une agence onusienne, le PNUD, la semaine dernière.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<title>Cameroun : lettre ouverte à Emmanuel Macron en faveur de la résolution de la crise anglophone</title>
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				<pubDate>Tue, 12 Nov 2019 17:00:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Cinquante universitaires, intellectuels et défenseurs des droits de l’homme demandent au président français d&#8217;encourager son homologue camerounais Paul Biya à participer ouvertement aux pourparlers de paix menés par la Suisse pour tenter de mettre fin à la crise anglophone au Cameroun. Cher Monsieur le Président Emmanuel Macron, Nous, intellectuels, écrivains, et avocats des droits de...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/sipa_ap22135362_000028-592x296-1573577522.jpg" alt="" class="wp-image-11166" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/sipa_ap22135362_000028-592x296-1573577522.jpg 592w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/sipa_ap22135362_000028-592x296-1573577522-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 592px) 100vw, 592px" /><figcaption> Les présidents Paul Biya et Emmanuel Macron, le 29 novembre 2017 à Abidjan. © Diomande Ble Blonde/AP/SIPA </figcaption></figure>



<p><strong>Cinquante universitaires, intellectuels et défenseurs des droits de l’homme demandent au président français d&rsquo;encourager son homologue camerounais Paul Biya à participer ouvertement aux pourparlers de paix menés par la Suisse pour tenter de mettre fin à la crise anglophone au Cameroun.</strong></p>



<p>Cher Monsieur le Président Emmanuel Macron,</p>



<p>Nous, intellectuels, écrivains, et avocats des droits de l’homme soussignés, écrivons pour implorer la France de renforcer son engagement en faveur de la résolution de la crise anglophone au Cameroun, décrite par certains analystes comme «&nbsp;le Rwanda au ralenti&nbsp;».</p>



<p>Plus précisément, nous exhortons respectueusement la France à utiliser son influence considérable sur le gouvernement du Président Paul Biya pouvant ainsi encourager le Cameroun&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/835722/politique/crise-anglophone-au-cameroun-lautre-dialogue-qui-se-joue-en-suisse/">à se rallier ouvertement aux pourparlers de paix conduits par la Suisse</a>&nbsp;ce qui permettrait de cesser les meurtres et les atrocités perpétrés dans les régions Nord-Ouest et Sud-Ouest du pays. Une solution durable doit coûte que coûte provenir d’un processus de médiation incluant les groupes séparatistes armés anglophones et les dirigeants de la société civile non violents.</p>



<h4>Crimes contre l’humanité</h4>



<p>C’est urgent : la violence déshumanisante au Cameroun ne doit pas atteindre la même ampleur que celle survenue au Rwanda en 1994. Tandis que d’une part des groupes armés non-étatiques et des bandits utilisent des machettes pour mutiler, torturer et décapiter, d’autre part, les forces gouvernementales commettent des crimes contre l’humanité tels que des exécutions extrajudiciaires et des villages brûlés. Les journalistes, les politiciens de l’opposition et d’autres civils sont détenus à tort. Plus d’un demi-million d’anglophones sont déplacés alors qu’ils fuient la violence. Des centaines de milliers d’enfants ont manqué l’école pendant plus de trois ans et, selon des rapports récents des Nations unies, 1,4 million de personnes risquent de souffrir de famine.</p>



<p>La France et la communauté internationale savent sans doute que&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/838762/politique/cameroun-le-grand-dialogue-national-sacheve-avec-un-statut-special-pour-les-regions-anglophones/">le récent Grand dialogue national, organisé par le Cameroun,</a>&nbsp;n’a pas abordé de manière adéquate la crise anglophone. Par conséquent, la violence persiste dans les régions anglophones depuis la fin du dialogue, le 4 octobre.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>LE GRAND DIALOGUE NATIONAL N’A PAS SU METTRE FIN AUX ATROCITÉS NI A PRODUIT UNE SOLUTION POLITIQUE ACCEPTABLE OU VIABLE POUR LES RÉGIONS ANGLOPHONES</p></blockquote>



<p>Le Grand dialogue national et&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/838345/politique/crise-anglophone-au-cameroun-paul-biya-ordonne-la-liberation-de-333-prisonniers/">la libération des prisonniers politiques</a>ont été un pas dans la bonne direction. Cependant, le dialogue n’a pas abordé les causes profondes du conflit ; il excluait toute discussion sur d’autres formes de gouvernance et n’offrait pas suffisamment de garanties de sécurité aux dirigeants de la diaspora et des séparatistes. Autrement dit, il n’a pas su mettre fin aux atrocités ni a produit une solution politique acceptable ou viable pour les régions anglophones. Les pourparlers menés par la Suisse semblent désormais être le seul moyen de parvenir à une solution politique appropriée, et ce, par le biais d’une table de négociation inclusive.</p>



<h4>Relations historiques</h4>



<p>Monsieur le Président, nous espérons que, vous personnellement et votre pays, la France, valorisent vos relations historiques et vos liens tissés avec le Cameroun, et souhaitent le retour de la paix dans ce pays. Nous croyons que la France ne souhaite pas se rendre complice d’un autre génocide en Afrique après le Rwanda et qu’elle prenne toutes les mesures possibles dès maintenant. Veuillez promouvoir vivement les pourparlers suisses afin que la violence puisse cesser immédiatement, que les droits de l’homme soient respectés et que la normalité revienne au Cameroun anglophone et francophone.</p>



<p>Les Camerounais et les Camerounaises, frères, sœurs et amis du Cameroun en France, ainsi que le monde entier, vous attendent.</p>



<p><em>Cette lettre a été signée par 50 universitaires, intellectuels et défenseurs des droits de l’Homme, incluant Dr. Gregory H Stanton, Fondateur président de Genocide Watch, et M. Francis Kpatindé, Maître de conférences à Sciences Po Paris. La liste complète des signataires&nbsp;<a href="http://rebeccatinsley.com/2019/11/12/open-letter-to-president-macron-about-human-rights-abuses-in-cameroon/">à retrouver ici</a>.</em></p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<title>Un mois après le « Grand dialogue national », Paul Biya peaufine son image à l’étranger</title>
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				<pubDate>Mon, 04 Nov 2019 09:29:35 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Cela fait un mois ce lundi (04.11.19) qu’a pris fin le « Grand dialogue national » au Cameroun. Comment se porte le Cameroun aujourd&#8217;hui? L&#8217;image du président Paul Biya semble s&#8217;être améliorée sur le plan international. Lors de l’élection présidentielle controversée d’octobre 2018, l’Union européenne &#160;n’avait &#160;pas envoyé d’observateur &#160;international. &#160;Après la réélection pour un septième mandat...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/paul-biya-allocution-780x440.jpg" alt="" class="wp-image-10869" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/paul-biya-allocution-780x440.jpg 780w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/paul-biya-allocution-780x440-300x169.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/paul-biya-allocution-780x440-768x433.jpg 768w" sizes="(max-width: 780px) 100vw, 780px" /></figure>



<p><strong>Cela fait un mois ce lundi (04.11.19) qu’a pris fin le « Grand dialogue national » au Cameroun. Comment se porte le Cameroun aujourd&rsquo;hui? L&rsquo;image du président Paul Biya semble s&rsquo;être améliorée sur le plan international.</strong></p>



<p>Lors de l’élection présidentielle controversée d’octobre 2018, l’Union européenne &nbsp;n’avait &nbsp;pas envoyé d’observateur &nbsp;international. &nbsp;Après la réélection pour un septième mandat du président Paul Biya, une crise post-électorale s’est installée, aboutissant à une série de manifestations de l’opposition et à l’arrestation fin janvier 2019 du président du Mouvement pour la renaissance du Cameroun, Maurice Kamto.</p>



<p><strong>Crise sécuritaire</strong></p>



<p>En plus de la crise post-électorale, le Cameroun est aussi confronté à une crise sécuritaire avec le conflit qui secoue les deux provinces anglophones du Nord-Ouest et du Sud-Ouest.</p>



<p>Un an après, cette situation n’a pas changé, au vu de la multiplication des tragédies et des violations des droits humains qui se poursuivent.</p>



<p><strong>Changement de ton</strong></p>



<p>Pour autant, on assiste en général à un changement de ton au niveau international contre le régime de Yaoundé. Ce qui fait dire au politologue Pierre Nka que Paul Biya a réussi un coup avec le « Grand dialogue national ».</p>



<p><em>« Ce qu’on peut constater, c’est que le président est redevenu fréquentable. Vous savez, aller à Lyon comme il est allé la dernière fois, c’est quand même quelque chose. Et quelques jours après la visite de Lyon, on a vu bien que le ministre français des affaires étrangères est arrivé à Yaoundé. Il est arrivé à Yaoundé au moment où le président de la République s’apprêtait aussi à aller à un autre grand’messe international : le Sommet de Sotchi en Russie. Malheureusement, il n’a pas pu faire le déplacement. Donc, en termes d’images, le président de la République a réussi à se repositionner sur la scène internationale »</em>, explique-t-il.</p>



<p><strong>Offensive diplomatique</strong></p>



<p>Depuis le « Grand dialogue national », Paul Biya reçoit ainsi de plus en plus des diplomates étrangers. Il envoie ses proches à travers le monde, comme ce fut le cas récemment, lors de l’intronisation du nouvel empereur Naruhito qui a pris la place de son père Akihito, resté 30 ans sur le trône, et qui &nbsp;devient le 126e souverain du Japon.</p>



<p>Selon Pierre Nka, Paul Biya reste maître du jeu camerounais parce qu’il a une contrôle toujours le système qu’il a façonné depuis son accession au pouvoir en 1982. Il prend pour exemple le rétropédalage du président camerounais dans l’affaire du Terminal à conteneur du port de Douala, concédé à l&rsquo;homme d&rsquo;affaire français Bolloré. &nbsp;</p>



<p><strong>Maurice Kamto et les sécessionnistes</strong></p>



<p>Certains analystes estimes que le président Paul Biya pourrait être confronté à la résistance qu’affiche le leader du MRC, Maurice Kamto et ses partisans qui maintiennent la pression dans la rue.</p>



<p>Autre caillou dans la chaussure du président, la crise dans les deux provinces anglophones du pays et la détermination affichée des leaders sécessionnistes qui ne renoncent pas à leurs revendications séparatistes.</p>



<p><em>« Les sécessionnistes ou nos compatriotes de la partie anglophone ont fait une corbeilles de revendications, sur lesquelles nous avons travaillé avant le Dialogue, pendant le Dialogue et on va continuer à travailler après le Dialogue. Quand je dis « nous », je veux dire la communauté nationale. Et le résultat le plus manifeste de la reconnaissance nationale, c’est qu’on leur a accepté d’avoir un statut spécial »,&nbsp;</em>explique le géostratège, Joseph Vincent&nbsp;<em>Ntounda Ebodé</em>.</p>



<p>Un autre bémol concernant le rayonnement du Cameroun de Paul Biya, c’est l’annonce vendredi dernier (1er novembre) de l’exclusion du pays du système commercial préférentiel avec les États-Unis (AGOA).</p>



<p>Selon plusieurs sources, le numéro un camerounais &nbsp;prenra part au sommet consacré aux questions de sécurité dans la Golfe de Guinée, prévu en cette fin d’année.&nbsp;</p>



<p><strong>Source: Deutsch Welle /Mis en ligne : Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<title>Crise anglophone au Cameroun : Paul Biya ordonne la libération de 333 prisonniers</title>
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				<pubDate>Fri, 04 Oct 2019 19:15:13 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/paul-biya-allocution-780x440.jpg" alt="" class="wp-image-10041" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/paul-biya-allocution-780x440.jpg 780w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/paul-biya-allocution-780x440-300x169.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/paul-biya-allocution-780x440-768x433.jpg 768w" sizes="(max-width: 780px) 100vw, 780px" /></figure>



<p><strong>Pour la troisième fois depuis le début de la crise anglophone, le président camerounais a décidé de l&rsquo;abandon des poursuites engagées contre des détenus et leur remise en liberté. La liste des bénéficiaires de cette mesure sera rendue publique ce vendredi 4 octobre.</strong></p>



<p>Le Premier ministre camerounais Joseph Dion Ngute a annoncé la nouvelle jeudi, devant un millier de délégués&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/837032/politique/cameroun-la-question-du-federalisme-sinvite-au-dialogue-national/">réunis dans le cadre du «&nbsp;Grand dialogue national&nbsp;»</a>&nbsp;convoqué par le président Paul Biya pour mettre fin à la crise socio-politique qui secoue le Cameroun depuis trois ans. «&nbsp;Le Président de la République a demandé la libération de plus de 330 personnes qui ont été arrêtées à cause des troubles que nous connaissons dans le Nord-Ouest et le Sud-Ouest&nbsp;», a déclaré le chef du gouvernement, avant que le président ne confirme l’information sur son compte Twitter.</p>



<p>J’ai décidé ce jour de l&rsquo;arrêt des poursuites pendantes devant les Tribunaux Militaires contre 333 personnes arrêtées et détenues, pour des délits commis dans le cadre de la crise dans les Régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest.</p>



<h4>Qui sera libéré ?</h4>



<p>Plus tard dans la soirée, un communiqué signé par Ferdinand Ngoh Ngoh, secrétaire général de la présidence de la République, a été lu à la radio nationale. Le texte précise que cette décision porte sur l’«&nbsp;arrêt des poursuites pendantes devant les tribunaux militaires&nbsp;» et concerne «&nbsp;333 personnes, toutes arrêtées et détenues pour des délits commis dans le cadre de la crise dans les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest&nbsp;».À LIRE&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/837032/politique/cameroun-la-question-du-federalisme-sinvite-au-dialogue-national/">Cameroun : la question du fédéralisme s’invite au dialogue national</a></p>



<p>Depuis cette annonce, les responsables du ministère de la Défense s’activent à constituer les listes des bénéficiaires de cette mesure. Selon le porte-parole de l’armée, la liste exhaustive sera rendue publique ce vendredi 4 octobre.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>AYUK TABE, PRÉSIDENT AUTOPROCLAMÉ DE L’« AMBAZONIE » CONDAMNÉ À LA PRISON À VIE, NE DEVRAIT PAS ÊTRE LIBÉRÉ</p></blockquote>



<p>Difficile de savoir si les leaders et activistes séparatistes récemment condamnés seront du nombre. Cependant, selon plusieurs de nos sources, <a href="https://www.jeuneafrique.com/817996/politique/cameroun-sisiku-ayuk-tabe-et-neuf-autres-separatistes-anglophones-condamnes-a-la-prison-a-vie/">Sisiku Ayuk Tabe, président autoproclamé de l’« Ambazonie » condamné à la prison à vie</a>, ne devrait pas être concerné par la mesure.</p>



<p>Présentée comme «&nbsp;une mesure d’apaisement&nbsp;» du président Paul Biya par Joseph Dion Ngute, l’annonce intervient alors que s’achèvent les travaux du «&nbsp;Grand dialogue national&nbsp;». Fortement applaudie par les participants à cet événement, la décision a également été saluée par la communauté internationale. Le sous secrétaire d’État américain chargé des Affaires africaines, Tibor Nagy, a notamment salué « un premier pas encourageant vers un dialogue pacifique dans les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest&nbsp;».</p>



<p>« Près d’un millier de personnes étaient détenues fin juillet dans le cadre de la crise anglophone. Elles sont incarcérées dans les prisons de Mamfé, Bamenda, Douala et Bafoussam, ainsi que dans plusieurs centres de détention de Yaoundé – Kondengui, Secrétariat d’État à la Défense, et Direction générale de la recherche extérieure », précise l’activiste Agbor Balla, directeur du Centre de recherche sur la démocratie et les droits de l’Homme en Afrique (CRDHA).</p>



<p>La libération ds quelques 700 détenus de la crise anglophone qui ne seront pas concernés par la mesure annoncée par Paul Biya pourrait faire partie des résolutions qui seront prises à l’issue du du dialogue national, qui s’achève ce vendredi.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne:  Lhi-Tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<title>« Le Cameroun nous regarde, le monde nous regarde » : le dialogue national s’est ouvert à Yaoundé</title>
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				<pubDate>Mon, 30 Sep 2019 14:00:45 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/biya-1024x578.jpg" alt="" class="wp-image-9893" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/biya.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/biya-300x169.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/biya-768x434.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Paul Biya</figcaption></figure>



<p><strong>Le Premier ministre camerounais a ouvert les travaux du dialogue dont les autorités espèrent qu&rsquo;il permettra de résoudre le conflit qui sévit dans les régions anglophones entre forces armées et rebelles séparatistes. « L’avenir du pays est entre nos mains » a lancé Joseph Dion Ngute aux 1 500 délégués présents.</strong></p>



<p>L’événement était très attendu. Annoncé par le président Paul Biya le 10 septembre dernier, le dialogue national a été&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/835863/politique/crise-anglophone-au-cameroun-ouverture-du-dialogue-national-lundi/">lancé lundi par le chef du gouvernement camerounais au Palais des Congrès de Yaoundé</a>. «&nbsp;Le Cameroun nous regarde, le monde nous regarde&nbsp;», a déclaré d’entrée Joseph Dion Ngute, qui a décrit le moment comme «&nbsp;un rendez-vous exceptionnel de l’histoire du pays&nbsp;».</p>



<p>Si 1 500 invités ont assisté à la cérémonie, jusqu’au 4 octobre, ce sont 1 000 délégués issus des dix régions du pays et de la diaspora&nbsp; qui auront l’occasion de débattre de 8 thématiques retenues par l’exécutif camerounais comme sources de la crise socio-politique qui secoue les deux régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest depuis trois ans et a fait plus de 3 000 morts en moins de trois ans, selon le groupe de réflexion International Crisis Group (ICG). Il s’agit notamment des questions du bilinguisme, de la diversité culturelle et de la cohésion Sociale, du système éducatif, du système judiciaire, de la décentralisation et du développement local.</p>



<h4>D’ex-« ambaboys » à la tribune</h4>



<p>Selon le comité d’organisation, la priorité de ces cinq jours de débats sera donnée aux problèmes rencontrés par la communauté anglophone, minoritaire dans le pays. Mais l’option du fédéralisme, une revendication portée par une partie des anglophones, a d’ores et déjà été rejetée par le président Paul Biya. Des anciens combattants sécessionnistes ont été conviés aux travaux de Yaoundé afin d’exprimer leur griefs. C’est vêtus aux couleurs du drapeau camerounais que ces jeunes sont montés sur scène.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>TOUS LES CITOYENS DOIVENT AVOIR LES MÊMES CHANCES DANS LA QUÊTE DES EMPLOIS</p></blockquote>



<p>«&nbsp;Nous ne voulons plus d’un pays où les anglophones sont considérés comme des citoyens de second zone. Tous les citoyens doivent avoir les mêmes chances dans la quête des emplois. Nous souhaitons que ça change&nbsp;», a ainsi martelé Yannick Kawa Kawa, l’un des représentants de ces ex-« ambaboys&nbsp;» désormais logés dans les centres de désarmement et de réintégration de Bamenda et Buea.</p>



<p>À sa suite, le Premier ministre a tenu à préciser que les échanges permettront «&nbsp;d’approfondir les réflexions sur l’avenir du pays&nbsp;». «&nbsp;Il nous appartient désormais d’indiquer de quelle manière nous voulons entrer dans l’histoire&nbsp;»,&nbsp;a-t-il lancé aux délégués. «&nbsp;L’avenir du pays est entre nos mains&nbsp;», a-t-il ajouté en prélude aux&nbsp;deux séances plénières qui ouvrent le dialogue.</p>



<p>«&nbsp;J’ai l’espoir qu’en sortant d’ici quelque chose de bien commence à se passer&nbsp;», a déclaré&nbsp;le cardinal Christian Tumi, influent évêque de Douala, qui siégeait au premier rang aux côtés de&nbsp;John Fru Ndi, président du Social Democratic Front (SDF, premier parti d’opposition à l’Assemblée nationale).&nbsp;«&nbsp;Je suis heureux que certains jeunes soient sortis de la forêt et soient venus discuter&nbsp;», a-t-il par ailleurs déclaré à l’AFP.</p>



<p>Les travaux se dérouleront cependant en l’absence des figures de la contestation anglophones qui ont toutes rejetées l’offre de dialogue du gouvernement camerounais.&nbsp;Parmi les seize leaders séparatistes anglophones conviés – dont beaucoup se trouvent à l’étranger -, des chefs de groupes armés, comme Ebenezer Akwanga et Cho Ayaba, ont annoncé leur refus d’y participer.</p>



<p>Face aux observations de la communauté internationale favorables à la tenue du dialogue, les leaders ambazoniens détenus à la prison de Kondengui – où ils purgent une peine à perpétuité – , ont annoncé dans un document avoir désigné le diplomate américain Herman Jay Cohen comme leurs représentants lors des travaux.</p>



<p>Selon le même document, le secrétaire adjoint en charge des Affaires africaines au département d’Etat américain aurait donné son accord à cette offre. Il n’était cependant pas présent à la cérémonie d’ouverture.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne:  Lhi-Tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<title>Cameroun: pas de sujet tabou au Grand dialogue national</title>
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				<pubDate>Thu, 26 Sep 2019 16:00:22 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Au Cameroun, les entretiens préparatifs pour dialogue annoncé le 10 septembre par le président Paul Biya ont démarré. Le défenseur des droits humains Félix Agbor Balla fait partie des personnes consultées. « On ne peut pas s&#8217;en sortir sans parler de la forme de l&#8217;État » Il est l&#8217;un de ceux qui avaient lancé les grèves d&#8217;enseignants...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/Felix_agbor-1024x473.jpg" alt="" class="wp-image-9791" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/Felix_agbor-1024x473.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/Felix_agbor-300x138.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/Felix_agbor-768x354.jpg 768w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/Felix_agbor.jpg 1300w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption> <strong>Félix Agbor Balla </strong> </figcaption></figure>



<p><strong>Au Cameroun, les entretiens préparatifs pour dialogue annoncé le 10 septembre par le président Paul Biya ont démarré. Le défenseur des droits humains Félix Agbor Balla fait partie des personnes consultées.</strong></p>



<h4>« On ne peut pas s&rsquo;en sortir sans parler de la forme de l&rsquo;État »</h4>



<p>Il est l&rsquo;un de ceux qui avaient lancé les grèves d&rsquo;enseignants et d&rsquo;avocats en octobre 2016 contre un système qui marginalise, selon eux, les anglophones. L&rsquo;avocat et défenseur des droits humains&nbsp;Félix Agbor Balla&nbsp;est l&rsquo;un des personnages écoutés par le Premier ministre John Dion Nguté en vue de préparer le&nbsp;Grand dialogue national qui doit démarrer lundi (30.09.2019) à Yaoundé.</p>



<p>Au micro de Dirke Köpp, il revient sur les demandes qu&rsquo;il a présentées au Premier ministre comme l&rsquo;invitation des séparatistes à ce dialogue, la libération des personnes emprisonnées ou encore la décentralisation.</p>



<p>Le gouvernement camerounais a justement confirmé jeudi (26.09.2019) avoir envoyé des invitations à 16 leaders sécessionnistes exilés à l&rsquo;étranger pour participer au dialogue qui doit démarrer lundi à Yaoundé. On y retrouve d&rsquo;éminents chefs de groupes armés, comme Ebenezer Akwanga et Cho Ayaba, qui ont tous deux annoncé leur refus de participer à ce dialogue.&nbsp;</p>



<p>Ils accusent le pouvoir de vouloir jeter « de la poudre aux yeux à la communauté internationale plutôt que de trouver une solution complète et durable » au conflit qui déchire le pays depuis deux ans.</p>



<p>Une des figures séparatistes les plus influentes sur internet, Mark Bareta, a toutefois posté son invitation sur sa page Facebook. Sans annoncer s&rsquo;il acceptait l&rsquo;invitation, il a seulement commenté:&nbsp;<em>« oh Seigneur, les tentations viennent de toute part »</em>.</p>



<p>Les séparatistes plus modérés ont généralement posé comme préalable à l&rsquo;ouverture de toute discussion avec le pouvoir central la libération de tous les détenus de la crise anglophone et le retrait de l&rsquo;armée dans les deux régions anglophones.&nbsp;</p>



<p><strong>Source: Deutsch Welle/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<title>Cameroun: de l&#8217;aide humanitaire pour les régions anglophones</title>
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				<pubDate>Wed, 19 Jun 2019 18:40:25 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/06/cameroun.jpg" alt="" class="wp-image-5712" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/06/cameroun.jpg 612w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/06/cameroun-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 612px) 100vw, 612px" /><figcaption> <a rel="noreferrer noopener" target="_blank" href="https://www.google.com/url?sa=i&amp;source=imgres&amp;cd=&amp;cad=rja&amp;uact=8&amp;ved=2ahUKEwiOq9XzpPbiAhV5AWMBHZgqBIEQjB16BAgBEAQ&amp;url=https%3A%2F%2Fafrique.latribune.fr%2Fpolitique%2F2017-10-02%2Fcrise-anglophone-au-cameroun-la-secession-n-a-pas-eu-lieu-752496.html&amp;psig=AOvVaw0Ig9LxzdfK5iE-Sa31GGAO&amp;ust=1561059207279998">La Tribune Afrique</a><br> </figcaption></figure>



<p>Face à la pression internationale, le pouvoir camerounais autorise enfin le départ d&rsquo;un convoi humanitaire à destination des régions anglophones en crise.Depuis le début de la crise anglophone, il y a trois ans, c&rsquo;est le plus important convoi humanitaire dépêché par le gouvernement camerounais dans les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest.</p>



<p>Plus de 50 camions chargés de denrées alimentaires, de matériel de couchage, de matériaux de construction et d&rsquo;ustensiles de cuisine ont été convoyés dans les régions anglophones, le 13 juin dernier. Ces dons sont destinés à venir en aide à 75.000 déplacés internes dans un pays où le nombre de déplacés atteint plus de 500.000 personnes.</p>



<p>Paul Atanga Nji est le ministre de l&rsquo;Administration territoriale. Pour lui, cette action s&rsquo;inscrit dans le cadre de l&rsquo;accélération du plan d&rsquo;urgence humanitaire, impulsé par le président Paul Biya. Il dément ainsi que Yaoundé ait agit sous la pression internationale :</p>



<p><em>« La responsabilité est d&rsquo;abord celle du gouvernement de s&rsquo;occuper de ses populations en détresse. Nos partenaires viendront en appui. Le gouvernement n&rsquo;agit pas sous pression. Depuis un an, le plan d&rsquo;urgence a été mis sur pied par le chef de l&rsquo;Etat. Nous avons fait des déplacements sur le terrain et aujourd&rsquo;hui il a prescrit d&rsquo;accélérer ce qu&rsquo;on a l&rsquo;habitude de faire. »</em></p>



<p><strong>Le Cameroun doit prendre ses responsabilités</strong></p>



<p>Si les fonds mobilisés ne proviennent pas des partenaires internationaux comme l&rsquo;a laissé entendre Paul Atanga Nji, la présence de certains diplomates au départ du convoi n&rsquo;a pas laissé les Camerounais indifférents.</p>



<p>Ernesto Yene est membre du Réseau dynamique citoyenne :</p>



<p><em>« On a entendu parler de certains pays amis comme la Chine et la Russie qui auraient apporté un soutien. Mais il reste encore pour le commun des Camerounais que des fonds ont été levés à cet effet. »</em></p>



<p>Toutefois, le représentant des Nations unies à Yaoundé a été clair : c&rsquo;est au gouvernement camerounais de prendre tout d&rsquo;abord ses responsabilités et l&rsquo;aide internationale viendra par la suite, confirmant que le convoi humanitaire a été pris en charge par les autorités camerounaises.</p>



<p>Le déploiement de ce dispositif doté d&rsquo;un budget de 12,7 milliards de FCFA intervient alors que le dialogue inclusif, annoncé par le pouvoir de Yaoundé et destiné à la résolution du conflit anglophone, n&rsquo;a toujours pas débuté.</p>



<p>Source:Deutsch welle/Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée  </p>
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