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	<title>Crise anglophnone &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Crise anglophone au Cameroun : ouverture du dialogue national lundi</title>
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				<pubDate>Sat, 28 Sep 2019 07:30:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le dialogue se tiendra à partir du 30 septembre prochain entre Yaoundé et les séparatistes. Plusieurs leaders des régions anglophones ont toutefois refusé d&#8217;y participer. Après avoir fait preuve d’intransigeance, le président Biya a convoqué mi-septembre un «&#160;Grand dialogue national&#160;» à Yaoundé.&#160;Ce dialogue, présidé à Yaoundé du 30 septembre au 4 octobre par le&#160;Premier ministre...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/paul-biya-allocution-780x440-1.jpg" alt="" class="wp-image-9840" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/paul-biya-allocution-780x440-1.jpg 780w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/paul-biya-allocution-780x440-1-300x169.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/paul-biya-allocution-780x440-1-768x433.jpg 768w" sizes="(max-width: 780px) 100vw, 780px" /></figure>



<p><strong>Le dialogue se tiendra à partir du 30 septembre prochain entre Yaoundé et les séparatistes. Plusieurs leaders des régions anglophones ont toutefois refusé d&rsquo;y participer.</strong></p>



<p>Après avoir fait preuve d’intransigeance, le président Biya a convoqué mi-septembre un «&nbsp;Grand dialogue national&nbsp;» à Yaoundé.&nbsp;Ce dialogue, présidé à Yaoundé du 30 septembre au 4 octobre par le&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/832642/politique/cameroun-dix-choses-a-savoir-sur-joseph-dion-ngute-premier-ministre-du-cameroun/">Premier ministre Joseph Dion Ngute</a>, a pour ambition de mettre un terme à la crise qui sévit dans les deux régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest, où vit la plus grande partie de la minorité anglophone du Cameroun (16%).</p>



<p>Certains anglophones exigent le retour au fédéralisme alors que d’autres réclament la partition du pays. Deux hypothèses que refuse le pouvoir.</p>



<p>D’après le porte-parole du dialogue national, Georges Ewane,&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/829379/politique/crise-anglophone-au-cameroun-qui-est-a-la-manoeuvre%e2%80%89pour-mener-le-dialogue-national/">les autorités ont eu des échanges avec certains séparatistes.</a>&nbsp;Si elles ont décelé chez certains une disponibilité à discuter et chez d’autres moins d’ouverture, elles ont tenu à adresser des invitations à tous, selon Georges Ewane.</p>



<h4>Boycott</h4>



<p>Très actif sur les réseaux sociaux, Mark Bareta, partisan de la sécession, est présenté par Yaoundé comme celui qui a montré le plus d’ouverture. C’est d’ailleurs par son truchement que certaines invitations ont été adressés aux séparatistes, d’après Georges Ewane.</p>



<p>Mais Mark Bareta a annoncé vendredi ne pas participer à ce dialogue, affirmant que « la seule façon de mener de véritables négociations était de le faire sur un terrain neutre ».</p>



<p>Parmi les seize leaders séparatistes anglophones conviés au dialogue, des éminents chefs de groupes armés, comme Ebenezer Akwanga et Cho Ayaba, <a href="https://www.jeuneafrique.com/828356/politique/crise-anglophone-au-cameroun-loffre-de-dialogue-de-paul-biya-peine-a-convaincre/">ont annoncé leur refus d’y participer.</a></p>



<p>Avec ce dialogue, le Cameroun veut jeter «&nbsp;de la poudre aux yeux de la communauté internationale plutôt que de trouver une solution complète et durable à la raison pour laquelle nous sommes en guerre: l’annexion de notre patrie, Southern Cameroons&nbsp;», a déclaré Ebenezer Akwanga.</p>



<p>La plupart de ces leaders ont réaffirmé leur volonté de discuter avec le gouvernement, mais demandent que les négociations se déroulent en présence d’un médiateur international, à l’étranger, et que les termes de la séparation soit le principal point à l’ordre du jour.</p>



<p>L’annonce de ce dialogue a toutefois suscité l’espoir d’anglophones plus modérés, comme l’influent archevêque de Douala, le cardinal Christian Tumi, qui avait salué l’initiative et supplié les séparatistes d’y participer.</p>



<h4>«&nbsp;Un jeu&nbsp;»</h4>



<p>L’option d’une participation des groupes armés actifs sur le terrain en zones anglophones «&nbsp;a été émise par des chefs traditionnels mais elle ne pourrait pas prospérer pour des raisons d’ordre pratique&nbsp;», explique une autorité du Sud-Ouest sous couvert d’anonymat.</p>



<p>Elle invite pourtant les combattants séparatistes à sortir «&nbsp;des bois&nbsp;», et assure que «&nbsp;des mesures (ont été) prises pour la sécurité de ceux qui souhaitent y participer&nbsp;», avec notamment l’installation d’un site pour des communications à distance. «&nbsp;On ne dialogue pas avec des fantômes&nbsp;».</p>



<p>Les populations anglophones sont partagées :&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/832140/politique/dialogue-national-au-cameroun-opposants-et-separatistes-posent-leurs-conditions/">certaines espèrent que le dialogue débouchera sur la résolution de la crise.</a>&nbsp;D’autres n’en attendent pas grand-chose.</p>



<p>«&nbsp;Rien de bon ne peut sortir du dialogue. C’est un jeu&nbsp;», lance un partisan de la sécession établi à Buea. «&nbsp;Si nous devions aller à un dialogue, ce serait pour discuter des conditions de séparation, pas d’autre chose&nbsp;», précise-t-il.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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