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	<title>crise alimentaire &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<title>crise alimentaire &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>L&#8217;Afrique de l&#8217;Ouest fait face à une crise alimentaire historique provoquée par les conflits et la flambée des prix</title>
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				<pubDate>Tue, 05 Apr 2022 20:15:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[ L&#8217;Afrique de l&#8217;Ouest est confrontée à sa pire crise alimentaire jamais enregistrée, provoquée par le conflit, la sécheresse et l&#8217;impact de la guerre en Ukraine sur les prix et la disponibilité des denrées alimentaires, ont annoncé mardi les agences d&#8217;aide. Il y a environ 27 millions de personnes souffrant de la faim dans la région...]]></description>
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<p> <strong>L&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest est confrontée à sa pire crise alimentaire jamais enregistrée, provoquée par le conflit, la sécheresse et l&rsquo;impact de la guerre en Ukraine sur les prix et la disponibilité des denrées alimentaires, ont annoncé mardi les agences d&rsquo;aide.</strong></p>



<p>Il y a environ 27 millions de personnes souffrant de la faim dans la région et ce nombre pourrait atteindre 38 millions d&rsquo;ici juin, soit une augmentation de 40% par rapport à l&rsquo;année dernière et un record historique, ont déclaré 11 organisations humanitaires internationales dans un communiqué conjoint.</p>



<p>De vastes pans de l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest, y compris des parties du Burkina Faso, du Mali, du Niger et du Nigeria, sont confrontés à des insurrections islamistes qui ont forcé des millions de personnes à quitter leurs terres.&nbsp;Avec le Tchad, ce sont les pays les plus touchés par la faim.</p>



<p>La région a également connu une aggravation des inondations et des sécheresses en raison des effets du changement climatique, ce qui rend l&rsquo;agriculture plus difficile.&nbsp;La production céréalière en 2021/22 a baissé de 39 % en glissement annuel au Niger et de 15 % au Mali, selon le Réseau de prévention des crises alimentaires en Afrique de l&rsquo;Ouest.</p>



<p>En plus de cela, les prix alimentaires mondiaux ont augmenté et le commerce a été perturbé en raison de l&rsquo;invasion de l&rsquo;Ukraine par la Russie.&nbsp;Les fermetures de frontières dues au COVID-19 ont également eu un impact négatif, a déclaré le Réseau de prévention des crises alimentaires.</p>



<p>« Ce qui est nouveau et qui s&rsquo;aggrave, ce sont principalement toutes les personnes déplacées et les terres abandonnées à cause du conflit, mais nous assistons également à de nouveaux moteurs », a déclaré Assalama Dawalack Sidi, directeur régional d&rsquo;Oxfam pour l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest et du Centre.</p>



<p>Selon l&rsquo;Organisation des Nations Unies pour l&rsquo;alimentation et l&rsquo;agriculture (FAO), six pays d&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest importent 30 à 50 % de leur blé de Russie et d&rsquo;Ukraine.</p>



<p>La guerre en Ukraine risque également de rediriger les financements indispensables de la région, a averti Sidi.</p>



<p>« De nombreux donateurs ont déjà indiqué qu&rsquo;ils pourraient réduire le financement destiné à l&rsquo;Afrique pour payer les réfugiés en Europe », a-t-elle déclaré.</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Soudan du Sud: le pays pourrait connaître «sa pire crise alimentaire» alertent les Nations unies</title>
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				<pubDate>Sun, 13 Mar 2022 16:55:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le Programme alimentaire de l&#8217;ONU, tire la sonnette d&#8217;alarme. Plus de 70% de la population du plus jeune pays du monde &#8211; il n&#8217;a eu son indépendance du Soudan voisin qu&#8217;en 2011 &#8211; sera confrontée à la faim cette année. Des conflits qui n&#8217;en finissent pas, des calamités climatiques ou encore l&#8217;inflation, le pays va connaître « sa pire...]]></description>
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<p><strong>Le Programme alimentaire de l&rsquo;ONU, tire la sonnette d&rsquo;alarme. Plus de 70% de la population du plus jeune pays du monde &#8211; il n&rsquo;a eu son indépendance du Soudan voisin qu&rsquo;en 2011 &#8211; sera confrontée à la faim cette année. Des conflits qui n&rsquo;en finissent pas, des calamités climatiques ou encore l&rsquo;inflation, le pays va connaître « </strong><em><strong>sa pire crise alimentaire </strong></em><strong>», a averti l&rsquo;agence onusienne dans un communiqué.</strong></p>



<p>Le Programme alimentaire mondial (PAM) ne cache pas son inquiétude. Alors que le monde entier a les yeux rivés sur l&rsquo;Ukraine, le Soudan du Sud est en train d&rsquo;être submergé&nbsp;par une urgence alimentaire passée inaperçue jusqu&rsquo;ici, et qui va affecter sept Sud-Soudanais sur dix&nbsp;dans les mois qui viennent, alerte le PAM. Ce sont plus de 8,3 millions de personnes qui vont connaître «&nbsp;<em>une faim extrême dans les mois à venir</em>&nbsp;», précise l&rsquo;agence des Nations unies.</p>



<h2>Déjà une insécurité alimentaire alarmante</h2>



<p>Le pays faisait déjà face à une insécurité alimentaire alarmante, après de longues années d&rsquo;une guerre civile qui a fait plus de quatre millions de déplacés jusqu&rsquo;en 2018. Cette situation a été exacerbée depuis deux ans, notamment par des inondations record&nbsp;suivies de périodes de graves sécheresses, ainsi que des violences à caractère politico-ethniques récurrentes.</p>



<p>Et, il y a dix jours, l&rsquo;ONU a mis en garde contre «&nbsp;<em>un risque réel de retour au conflit&nbsp;</em>»&nbsp;entre les deux frères ennemis, le président Salva Kiir et son vice-président Riek Machar, après des affrontements entre leurs factions qui ont fait plus de 400 victimes parmi les civils au cours des derniers mois.</p>



<h2>Une ampleur «<em>&nbsp;troublante&nbsp;</em>»</h2>



<p>« <em>L&rsquo;ampleur et la gravité de cette crise sont troublantes </em>», assure l&rsquo;organisation onusienne. Son numéro deux dans le pays, Adeyinka Badijo, affirme que désormais «<em> les gens n&rsquo;ont plus rien à manger </em>». Des milliers de Sud-Soudanais pourraient donc « <em>mourir de faim s&rsquo;ils ne reçoivent pas une aide alimentaire </em>», prévient le PAM.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Angola: des ONG condamnent le déni du président Lourenço concernant une crise alimentaire</title>
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				<pubDate>Mon, 20 Dec 2021 18:35:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le président angolais, João Lourenço, a affirmé récemment que la famine en Angola était « relative ». La plateforme d&#8217;ONG « Plataforma Sul » (Plateforme Sud), qui rassemble plusieurs organisations venant en aide aux habitants du sud de l&#8217;Angola, condamne ce qu&#8217;elle qualifie de « négationnisme ». «&#160;Plataforma Sul&#160;» (Plateforme Sud) souhaite que le chef de l&#8217;État prenne ses responsabilités face...]]></description>
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<p><strong>Le président angolais, João Lourenço, a affirmé récemment que la famine en Angola était « </strong><em><strong>relative</strong></em><strong> ». La plateforme d&rsquo;ONG « Plataforma Sul » (Plateforme Sud), qui rassemble plusieurs organisations venant en aide aux habitants du sud de l&rsquo;Angola, condamne ce qu&rsquo;elle qualifie de « </strong><em><strong>négationnisme </strong></em><strong>».</strong></p>



<p>«&nbsp;Plataforma Sul&nbsp;» (Plateforme Sud) souhaite que le chef de l&rsquo;État prenne ses responsabilités face aux morts de la famine en Angola. Elle a déjà alerté les autorités nationales et internationales sur la question de la famine et de la sècheresse dans le sud de l&rsquo;Angola. Et elle veut désormais tenir les autorités angolaises directement responsables des pertes en vies humaines dues à la faim, alors que le fléau se propage dépassant le sud du pays d&rsquo;où des milliers d&rsquo;Angolais ont déjà fui, cherchant refuge en Namibie, en raison de la sécheresse prolongée qui a conduit à la famine dans la région.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>Il y a bel et bien des documents officiels qui attestent de la malnutrition. Les enfants et les vieillards sont les plus touchés. Nous avons été surpris avec cette dernière prise de parole du président de la République. Malheureusement, c&rsquo;est un discours négationniste et c&rsquo;est regrettable parce que la famine en Angola, c&rsquo;est une réalité. C&rsquo;est la conséquence de la mauvaise répartition des richesses et de la mauvaise gouvernance du pays depuis 45 ans. La Plateforme Sud a maintes fois demandé que l&rsquo;on décrète l&rsquo;état d&rsquo;urgence, ce qui n&rsquo;a jamais été fait et cette intervention du président angolais est la preuve qu&rsquo;il n&rsquo;y a pas d&rsquo;engagement des autorités angolaises pour régler le problème. C&rsquo;est d&rsquo;autant plus inquiétant que la famine ne touche pas que le sud du pays. C&rsquo;est un phénomène à l&rsquo;échelle nationale. Le nombre de mendiants a explosé et la situation est très critique alors que lui, le président, il fait ce discours comme si la famine n&rsquo;existait même pas.</p></blockquote>



<p><strong>Source: RFI Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Crise alimentaire en RDC: le PAM et la FAO s’inquiètent d’une aggravation possible</title>
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				<pubDate>Thu, 11 Nov 2021 17:35:29 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[L&#8217;Organisation des Nations unies pour l&#8217;alimentation et l&#8217;agriculture (FAO) et le Programme alimentaire mondial (PAM) estiment que près d&#8217;un quart de la population de RDC est confronté à une grave crise alimentaire. Et la situation devrait même s&#8217;aggraver dans les prochains mois. Selon les deux agences des Nations unies, la crise alimentaire&#160;qui touche un quart...]]></description>
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<p><strong>L&rsquo;Organisation des Nations unies pour l&rsquo;alimentation et l&rsquo;agriculture (FAO) et le Programme alimentaire mondial (PAM) estiment que près d&rsquo;un quart de la population de RDC est confronté à une grave crise alimentaire. Et la situation devrait même s&rsquo;aggraver dans les prochains mois.</strong></p>



<p>Selon les deux agences des Nations unies, la crise alimentaire&nbsp;<strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20210410-rdc-un-congolais-sur-trois-frapp%C3%A9-par-une-grave-ins%C3%A9curit%C3%A9-alimentaire">qui touche un quart de la République démocratique du Congo</a></strong>&nbsp;montre peu de signes de diminution. Dans un communiqué commun, si la FAO et le PAM affirment que «&nbsp;<em>Les chiffres devraient rester inchangés au cours du premier semestre 2022</em>&nbsp;»,&nbsp;le tableau nutritionnel pourrait s&rsquo;aggraver dans certaines régions et parmi les groupes particulièrement vulnérables, notamment les jeunes enfants et les femmes enceintes ou allaitantes.</p>



<h4>Vingt-sept millions de personnes</h4>



<p>Aujourd&rsquo;hui, ce sont près de 27 millions de personnes qui sont confrontées à une insécurité alimentaire aiguë d&rsquo;urgence en RDC, notamment dans les provinces de l&rsquo;Ituri, du Nord-Kivu, du Sud-Kivu et du Kasaï,&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20210913-en-rdc-la-crise-alimentaire-touche-aussi-les-centres-urbains"><strong>mais également dans des zones en périphérie de la capitale Kinshasa</strong></a>.</p>



<p>Les populations des provinces de l&rsquo;est et du centre du pays souffrent d&rsquo;une production agricole en baisse, conséquences des violences des groupes armés. Si bien que «&nbsp;<em>Même lorsque la nourriture est disponible, les prix élevés et la baisse des revenus font que de nombreuses personnes n&rsquo;ont pas les moyens de se nourrir correctement&nbsp;</em>», assure le communiqué.</p>



<h4>La situation pourrait encore s&rsquo;aggraver</h4>



<p>Face à ces prédictions, les agences onusiennes sont claires, si rien n&rsquo;est fait la situation pourrait encore plus s&rsquo;aggraver. « <em>Ces chiffres sont un signal d&rsquo;alarme pour plus d&rsquo;action et pour faire les choses différemment</em> », a déclaré Peter Musoko, représentant et directeur de pays du PAM en RDC. « <em>Pour l&rsquo;instant, on a l&rsquo;impression de renflouer un bateau qui fuit</em> », a-t-il déploré.</p>



<p><strong>Source: Rfi Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Niger : l&#8217;ONU craint une « crise alimentaire d&#8217;envergure » dans la région de Tillabéri</title>
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				<pubDate>Mon, 04 Oct 2021 16:50:40 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Près de 600 000 personnes sont déjà en situation d&#8217;insécurité alimentaire dans cette région de l&#8217;Ouest nigérien, alerte Ocha, l&#8217;Office de coordination des affaires humanitaires des Nations unies dans le pays, qui invite le gouvernement et ses partenaires à prendre des mesures à la hauteur de la situation. Près de 450 villages de la région de...]]></description>
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<p><strong>Près de 600 000 personnes sont déjà en situation d&rsquo;insécurité alimentaire dans cette région de l&rsquo;Ouest nigérien, alerte Ocha, l&rsquo;Office de coordination des affaires humanitaires des Nations unies dans le pays, qui invite le gouvernement et ses partenaires à prendre des mesures à la hauteur de la situation.</strong></p>



<p>Près de 450 villages de la région de Tillabéri sont en grand risque de crise alimentaire, estime l&rsquo;agence de l&rsquo;ONU, après une évaluation de la campagne agropastorale au Niger. «&nbsp;<em>La situation est plus que préoccupante&nbsp;</em>» dans le département de Banibangou, où près de 80&nbsp;000 personnes risquent de manquer de vivres.</p>



<p>Entre juin et août derniers, «<em>&nbsp;plusieurs dizaines de paysans&nbsp;</em>» de Banibangou «<em>&nbsp;ont été froidement assassinés dans leurs champs</em>&nbsp;» par les jihadistes. Les paysans ont donc abandonné leurs cultures. L&rsquo;insécurité et l&rsquo;instauration de l&rsquo;état d&rsquo;urgence ont aussi rendu plus difficile l&rsquo;accès aux marchés. D&rsquo;où le manque de disponibilité alimentaire et la flambée des prix locaux du sorgho, du maïs et du niebé.</p>



<p>Les acteurs humanitaires s’inquiètent des risques d’augmentation du nombre d’enfants souffrant de malnutrition aigüe sévère, cette année, à cause des effets conjugués de l’insécurité et des inondations, suivis des déplacements forcés, des endémies et des épidémies de paludisme, de Covid-19, de choléra et de rougeole.</p>



<p>« <em>Aujourd’hui, beaucoup reste à faire pour une région qui accueille déjà plus de 100 000 déplacés internes</em>, souligne Ocha.<em> Aussi, des mesures fortes doivent être prises par le gouvernement et ses partenaires, juge l&rsquo;agence onusienne, pour épargner la région de Tillabéri d’une crise alimentaire d’envergure </em>».</p>



<p><strong>Source: Rfi Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>À Madagascar, une crise alimentaire causée par des phénomènes climatiques exceptionnels</title>
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				<pubDate>Tue, 06 Jul 2021 17:24:11 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Le fort déficit pluviométrique et la multiplication de vents de sable ont provoqué une très forte chute des récoltes dans le sud de Madagascar, une zone aride dans laquelle l&#8217;agriculture vivrière joue un rôle essentiel. La population locale se retrouve démunie et ne peut compter que sur l&#8217;aide alimentaire pour tenir au cours des prochains...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Le fort déficit pluviométrique et la multiplication de vents de sable ont provoqué une très forte chute des récoltes dans le sud de Madagascar, une zone aride dans laquelle l&rsquo;agriculture vivrière joue un rôle essentiel. La population locale se retrouve démunie et ne peut compter que sur l&rsquo;aide alimentaire pour tenir au cours des prochains mois.</strong></p>



<p>Les Nations unies ont annoncé début mai que plus de 1,1 million de personnes du Grand Sud&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/tag/madagascar/">de Madagascar</a>&nbsp;se trouvent en situation d’insécurité alimentaire grave. Et&nbsp;<a href="https://news.un.org/fr/story/2021/06/1098762" target="_blank" rel="noreferrer noopener">selon un récent communiqué</a>, certaines zones vivent d&rsquo;ores et déjà un scénario encore plus dramatique, proche de la famine, à l&rsquo;instar du district d’Amboasary Atsimo, dans lequel « près de 14&nbsp;000 personnes sont en situation d’insécurité alimentaire catastrophique ».</p>



<p>Gaëlle Borgia, correspondante de France 24 à&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/tag/madagascar/">Madagascar</a>, s&rsquo;est récemment rendue dans la région d&rsquo;Anosy, qui comprend le district d&rsquo;Amboasary Atsimo,&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/%C3%A9missions/reporters/20210514-madagascar-au-bout-de-l-espoir">pour raconter la détresse des habitants&nbsp;</a>menacés par la faim et les raids de pillards qui convoitent leurs rares cultures. « Les populations sont obligées de creuser la terre pour trouver des tubercules, pour pouvoir survivre. Elles en sont réduites à manger des larves de criquet qui n&rsquo;ont aucune valeur nutritive », constatait-elle alors sur place.</p>



<p>Les mises en garde et les appels à l&rsquo;aide se succèdent depuis plusieurs mois. David Beasley, directeur du Programme alimentaire mondial, a ainsi prévenu,&nbsp;<a href="https://twitter.com/WFPChief/status/1408449907145465859" target="_blank" rel="noreferrer noopener">le 25 juin sur Twitter</a>&nbsp;: « Si nous n&rsquo;agissons pas au plus vite, le nombre de personnes confrontées à la famine atteindra 500&nbsp;000 dans quelques mois ».</p>



<p><strong>« Le visage du changement climatique »</strong></p>



<p>Dans&nbsp;<a href="https://twitter.com/WFPChief/status/1411249605338042379" target="_blank" rel="noreferrer noopener">une vidéo postée le 3 juillet</a>, David Beasley raconte son déplacement dans le Grand Sud malgache,&nbsp;qui vit « sa pire sécheresse depuis plus de quarante ans ». Et pour lui, « il s&rsquo;agit du visage du changement climatique ». Madagascar est en effet devenu, selon ce haut responsable de l&rsquo;ONU, le premier pays au monde à expérimenter la faim due à la crise du réchauffement de la planète.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>I met mothers who lost their children. Children who lost their mothers. The worst drought in 40 years has devastated the lives of families in Southern&nbsp;<a href="https://twitter.com/hashtag/Madagascar?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#Madagascar</a>, where 400K people are on the brink of starvation.<br><br>THIS is the face of the climate crisis.&nbsp;<a href="https://t.co/JR4bFJMdbX">pic.twitter.com/JR4bFJMdbX</a>— David Beasley (@WFPChief)&nbsp;<a href="https://twitter.com/WFPChief/status/1411249605338042379?ref_src=twsrc%5Etfw">July 3, 2021</a></p></blockquote>



<p>Présent dans le pays depuis 2008, Xavier Poncin, directeur adjoint pour Madagascar de l&rsquo;organisation&nbsp;<a href="https://donner.actioncontrelafaim.org/crise-madagascar/~mon-don?emkfid=EMF-63883733033-k-+action++contre+la++faim-531143412925-b-s&amp;gclid=CjwKCAjw_o-HBhAsEiwANqYhpwiWpF5IWKgd1rd1RYFIEL9HNPLpfBxfhWe6RJzg7Crkhpduns_fEhoCMuUQAvD_BwE" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Action contre la faim (ACF)</a>, confirme la gravité de la situation dans cette zone aride et pauvre, où les conditions sont traditionnellement difficiles pour l&rsquo;activité agricole. « Les deux dernières années ont été marquées par un fort déficit pluviométrique », explique-t-il à France 24. Et les tempêtes de sable ont été beaucoup plus nombreuses que d&rsquo;habitude entre octobre 2020 et mars 2021, provoquant par endroits un important retard dans la croissance des cultures.</p>



<p>La plupart des récoltes se sont produites le mois dernier et elles ont été maigres dans cette région agricole où sont plantées des céréales, des tubercules et des légumineuses. Elles avaient déjà été mauvaises l&rsquo;année précédente, ce qui a déclenché des pénuries alimentaires dès la fin de 2020. Les habitants comptent sur leurs productions pour faire la soudure entre deux récoltes. Et les réserves actuelles ne vont pas durer longtemps. « On est très inquiets pour les prochains mois, tout va dépendre du niveau d&rsquo;aide humanitaire que vont recevoir les habitants « , explique Xavier Poncin.</p>



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<p><strong>Le retour du « kéré »</strong></p>



<p>Dans les 25 cliniques mobiles déployées par ACF dans le Grand Sud de l&rsquo;île pour des communautés esseulées qui ne bénéficient pas de structures médicales proches, de plus en plus d&rsquo;enfants en situation de malnutrition aigüe sévère sont pris en charge chaque jour. D&rsquo;autres acteurs humanitaires sont également sur le terrain et travaillent avec les agents gouvernementaux pour tenter de leur venir en aide. Ensemble, ils s&rsquo;efforcent de gérer une situation certes exceptionnelle par son ampleur,&nbsp;mais pas nouvelle dans cette région.</p>



<p>« Ici, on parle de « kéré »<em>,</em>&nbsp;un mot du dialecte antandroy [l’ethnie&nbsp;principale qui peuple cette région] qui signifie « être affamé ». Historiquement, le premier épisode enregistré remonte à 1895 et il a été documenté par les colons français arrivés dans le sud de l’île. Depuis, on a dénombré seize épisodes similaires », expliquait ainsi Mahatante Paubert, enseignant chercheur à l’université de Tuléar,&nbsp;<a href="https://www.lemonde.fr/afrique/article/2021/06/18/pour-eradiquer-la-famine-dans-le-sud-de-madagascar-il-faut-d-abord-s-attaquer-a-la-secheresse_6084685_3212.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">dans une interview accordée au quotidien Le Monde</a>. « Le « kéré » advient quand les trois régions du sud [Androy, Ihorombe et Anosy]souffrent en même temps du manque d’eau et de nourriture. C’est ce qui se passe aujourd’hui ».</p>



<p>L&rsquo;urgence est donc d&rsquo;apporter des vivres à ces habitants au fil des prochains mois. Et à plus long terme, des projets de développement visent notamment à installer dans cette zone des cultures plus résilientes face au changement climatique et moins consommatrices en eau. Car la ressource hydrique représente l&rsquo;un des principaux défis pour l&rsquo;avenir de la population locale, qui doit souvent être ravitaillée par camions citernes.</p>



<p><strong>Source : France 24/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Après-Covid-19 en Afrique : les défis de l&#8217;approvisionnement alimentaire</title>
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				<pubDate>Tue, 16 Jun 2020 15:17:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Covid-19]]></category>
		<category><![CDATA[crise alimentaire]]></category>

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				<description><![CDATA[Au-delà de la pandémie, l&#8217;approvisionnement apparaît comme un défi récurrent à relever pour les pays africains. Des expertes se sont penchées sur les solutions. Plus de 10&#160;ans après la&#160;crise alimentaire de 2007-2008, la pandémie actuelle et son impact potentiel sur la sécurité alimentaire et nutritionnelle posent les&#160;mêmes questions, avec en filigrane quelques idées reçues qu&#8217;il...]]></description>
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<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/téléchargement-3-1.jpg" alt="" class="wp-image-17345" width="734" height="487"/></figure>



<h4>Au-delà de la pandémie, l&rsquo;approvisionnement apparaît comme un défi récurrent à relever pour les pays africains. Des expertes se sont penchées sur les solutions.</h4>



<p>Plus de 10&nbsp;ans après la&nbsp;<a href="https://onlinelibrary.wiley.com/toc/15740862/2008/39/s1" target="_blank" rel="noreferrer noopener">crise alimentaire de 2007-2008</a>, la pandémie actuelle et son impact potentiel sur la sécurité alimentaire et nutritionnelle posent les&nbsp;<a href="http://www.fao.org/2019-ncov/q-and-a/fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">mêmes questions</a>, avec en filigrane quelques idées reçues qu&rsquo;il est utile de&nbsp;déconstruire de&nbsp;nouveau en ce 15&nbsp;juin, journée mondiale contre la faim&nbsp;: les circuits alimentaires vont-ils être rompus&nbsp;? La crise va-t-elle priver l&rsquo;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/afrique">Afrique</a>&nbsp;de riz&nbsp;? Est-ce bien là la preuve qu&rsquo;il faut relocaliser la production pour sécuriser les approvisionnements ou est-ce une&nbsp;<a href="https://www.lemonde.fr/economie/article/2020/05/24/isabelle-mejean-la-relocalisation-est-une-fausse-bonne-idee_6040611_3234.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">fausse bonne idée</a>&nbsp;?</p>



<p>En pleine crise du Covid-19, la nourriture à prix abordable ne manque pas, comme le martèle&nbsp;<a href="http://www.fao.org/africa/news/detail-news/es/c/1272643/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">l&rsquo;économiste en chef</a>&nbsp;de l&rsquo;Organisation pour l&rsquo;alimentation et l&rsquo;agriculture (<a href="https://www.lepoint.fr/tags/fao">FAO</a>).</p>



<p>Par ailleurs, les erreurs qui avaient aggravé la crise alimentaire en&nbsp;2008&nbsp;n&rsquo;ont pas été reproduites&nbsp;: de nombreux gouvernements ont mis en place des&nbsp;<a href="https://blogs.worldbank.org/africacan/covid-19-africa-how-can-social-safety-nets-help-mitigate-social-and-economic-impacts" target="_blank" rel="noreferrer noopener">transferts monétaires</a>&nbsp;pour soutenir les plus pauvres&nbsp;et les restrictions d&rsquo;exportations restent&nbsp;<a href="https://www.ifpri.org/project/covid-19-food-trade-policy-tracker" target="_blank" rel="noreferrer noopener">très limitées</a>&nbsp;par rapport à celles qui avaient prévalu en 2008.</p>



<p>Offre alimentaire disponible, commerce international&nbsp;<a href="https://www.ifpri.org/blog/covid-19-trade-restrictions-are-worst-possible-response-safeguard-food-security" target="_blank" rel="noreferrer noopener">maintenu</a>, demande soutenue par les gouvernements… N&rsquo;y a-t-il donc aucun risque d&rsquo;insécurité alimentaire et nutritionnelle en Afrique en ces temps perturbés par la pandémie&nbsp;? Certes, non.</p>



<p>Mais, au-delà de la hausse de la pauvreté, les risques résident surtout dans les défauts d&rsquo;approvisionnement&nbsp;alimentaire&nbsp;et dans une potentielle inadéquation des politiques publiques nationales pour y remédier. Notre analyse nous permet de présenter cinq pistes pour contrer les idées reçues et garantir une meilleure qualité des échanges au sein du continent.</p>



<h4>Des risques colossaux persistent</h4>



<p>Les&nbsp;<a href="https://tel.archives-ouvertes.fr/tel-01168312" target="_blank" rel="noreferrer noopener">travaux de recherche</a>&nbsp;post-2008&nbsp;ont réaffirmé que les crises alimentaires ne sont pas toujours liées à des chutes de production, mais aussi à la pauvreté des consommateurs ou à des barrières commerciales.</p>



<p>Des travaux de cartographies permettent d&rsquo;identifier les pays et zones du continent actuellement le&nbsp;plus à risque concernant l&rsquo;<a href="https://fews.net/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">insécurité alimentaire</a>&nbsp;(<a href="https://www.lepoint.fr/tags/soudan">Soudan</a>,&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/soudan-du-sud">Soudan du Sud</a>,&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/ethiopie">Éthiopie</a>, Somalie, Mauritanie…&nbsp;).</p>



<figure class="wp-block-image"><a href="https://static.lpnt.fr/images/2020/06/16/20448124lpw-20448706-embed-libre-jpg_7173748.jpg"><img src="https://static.lpnt.fr/static/img/loading/loading-panoramique.png" alt=""/></a><figcaption>Cartographie de l’insécurité alimentaire.&nbsp; © Fews.net/</figcaption></figure>



<p>Aujourd&rsquo;hui, c&rsquo;est avant tout le manque d&rsquo;argent pour acheter de la nourriture qui fragilise la situation des&nbsp;<a href="http://www.fao.org/3/ca5162fr/ca5162fr.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">820&nbsp;millions</a>&nbsp;de personnes sous-alimentées dans le monde.</p>



<p>Des milliers de personnes ont perdu leur emploi du fait des mesures visant à limiter la propagation du virus. Que ce soit dans le secteur formel ou&nbsp;<a href="https://ideas4development.org/covid-19-soutenir-le-secteur-informel/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">informel</a>, du vendeur de bananes au détail aux gros exportateurs de roses et de thé kenyans, les pertes économiques&nbsp;<a href="https://www.ilo.org/global/about-the-ilo/multimedia/video/institutional-videos/WCMS_744031/lang--en/index.htm" target="_blank" rel="noreferrer noopener">et d&#8217;emplois</a>&nbsp;sont énormes.</p>



<p>Les consommateurs urbains, déjà particulièrement vulnérables à l&rsquo;insécurité alimentaire, sont fortement affectés, sans pouvoir, pour la plupart, s&rsquo;exiler à la campagne et retrouver une parcelle agricole. Les transferts monétaires des États ne suffiront pas et ceux envoyés par la diaspora sont fortement&nbsp;<a href="https://www.imf.org/external/pubs/ft/fandd/2020/06/COVID19-pandemic-impact-on-remittance-flows-sayeh.htm" target="_blank" rel="noreferrer noopener">touchés par la crise</a>.</p>



<figure class="wp-block-image"><a href="https://static.lpnt.fr/images/2020/06/16/20448124lpw-20448712-embed-libre-jpg_7173749.jpg"><img src="https://static.lpnt.fr/images/2020/06/16/20448124lpw-20448712-embed-libre-jpg_7173749.jpg" alt=""/></a><figcaption>À la suite d’une directive du président ougandais visant à limiter la propagation du coronavirus, les vendeurs ont été forcés de dormir sur le marché auprès de leurs stocks. (Kampala, le 7&nbsp;avril dernier).&nbsp; © BADRU KATUMBA / AFP</figcaption></figure>



<p>Ce qui fait défaut ensuite, c&rsquo;est l&rsquo;infrastructure logistique pour acheminer les denrées alimentaires du port, ou du champ, jusqu&rsquo;aux consommateurs&nbsp;: les circuits d&rsquo;échanges internationaux&nbsp;<a href="https://www.economist.com/leaders/2020/05/09/the-global-food-supply-chain-is-passing-a-severe-test" target="_blank" rel="noreferrer noopener">ne sont pas rompus</a>, mais les circuits d&rsquo;approvisionnement et de distribution nationaux et&nbsp;<a href="https://arii.uneca.org/fr-FR" target="_blank" rel="noreferrer noopener">intra-africains</a>, eux, sont beaucoup moins robustes et résilients (Soudan, Angola, République démocratique du Congo…).</p>



<p><a href="https://openknowledge.worldbank.org/handle/10986/6610" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Cette fragilité</a>&nbsp;est connue depuis longtemps, mais la crise amplifie les&nbsp;<a href="https://www.ifpri.org/node/23344" target="_blank" rel="noreferrer noopener">problèmes aux frontières</a>&nbsp;et les&nbsp;<a href="https://www.trademarkea.com/safe-trade-emergency-facility-programme-briefs/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">délais d&rsquo;acheminement</a>&nbsp;une fois sur les corridors intra-africains.</p>



<h4>Fluidifier les échanges</h4>



<p>Selon la Banque mondiale, l&rsquo;alimentation reste aujourd&rsquo;hui le&nbsp;<a href="http://datatopics.worldbank.org/consumption/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">premier poste de dépenses</a>&nbsp;des ménages africains. Y améliorer l&rsquo;accès est donc crucial pour la sécurité alimentaire et la santé, mais aussi pour la lutte contre la pauvreté.</p>



<p>L&rsquo;économie alimentaire est aussi la première source d&#8217;emplois en Afrique. Elle va&nbsp;<a href="http://www.worldbank.org/en/topic/food-system-jobs" target="_blank" rel="noreferrer noopener">bien au-delà</a>&nbsp;de seules activités de production agricole. On estime en effet qu&rsquo;elle représentera un&nbsp;<a href="https://www.worldbank.org/en/news/press-release/2013/03/04/africas-food-markets-could-create-one-trillion-dollar-opportunity-2030" target="_blank" rel="noreferrer noopener">marché de mille milliards de dollars</a>&nbsp;d&rsquo;ici à 2030.</p>



<p>Or, sans possibilité de commercer de façon fluide, il n&rsquo;y aura pas d&rsquo;accès aux marchés pour les producteurs, pas d&rsquo;économie d&rsquo;agglomération ni d&rsquo;économies d&rsquo;échelle, pas de diversification des activités dans le secteur ni de compétitivité des économies et des villes africaines.</p>



<p>On le voit actuellement&nbsp;: c&rsquo;est en partie à cause des&nbsp;<a href="https://www.ilo.org/wcmsp5/groups/public/---africa/---ro-abidjan/documents/briefingnote/wcms_741864.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">difficultés de circulation</a>&nbsp;des transporteurs et des commerçants, des couvre-feux, des congestions aux frontières et des interdictions de déplacements que les opportunités économiques et les emplois disparaissent.</p>



<p>La crise actuelle jette une lumière crue sur la nécessité d&rsquo;améliorer les circuits d&rsquo;approvisionnement. Au niveau continental, c&rsquo;est l&rsquo;affaire de la zone de libre-échange africaine, prévue pour le 1<sup>er</sup>&nbsp;janvier 2021. Mais, au niveau national, c&rsquo;est l&rsquo;affaire des&nbsp;<a href="https://www.afd.fr/fr/ressources/lafd-et-lalimentation-des-villes" target="_blank" rel="noreferrer noopener">gouvernements et des villes</a>.</p>



<p>Or&nbsp;ce domaine a été largement négligé dans les dernières décennies.&nbsp;<a href="https://www.afd.fr/fr/ressources/systemes-agroalimentaires-afrique" target="_blank" rel="noreferrer noopener">L&rsquo;ouvrage collectif</a>&nbsp;édité par l&rsquo;Agence française de développement et la Banque mondiale, qui repose sur un travail analytique de la Toulouse School of Economics et des&nbsp;<a href="https://www.afd.fr/fr/ressources/les-systemes-de-distribution-alimentaire-dans-les-pays-dafrique-mediterraneenne-et-subsaharienne" target="_blank" rel="noreferrer noopener">analyses de terrain</a>&nbsp;effectuées notamment par le Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement (Cirad), propose cinq pistes pour y remédier.</p>



<h4>Agir sans déstabiliser</h4>



<p>Premièrement, il devient crucial de comprendre les facteurs qui motivent les producteurs à desservir tel ou tel marché, et les consommateurs à se rendre à tel ou tel point de vente. Ces facteurs sont centraux pour comprendre les forces d&rsquo;attraction (centripètes) ou de dispersion (centrifuges) qu&rsquo;exerce la ville sur les zones de production agricole. Dans le cas contraire, les politiques publiques pourraient avoir un effet contraire à celui recherché.</p>



<p>Prenons l&rsquo;exemple d&rsquo;une amélioration des conditions d&rsquo;accès des consommateurs à un marché en subventionnant le transport public. Cela pourrait augmenter les prix sur ce marché si l&rsquo;afflux de consommateurs n&rsquo;est pas suivi d&rsquo;une augmentation de l&rsquo;offre.</p>



<p>Autre exemple&nbsp;: l&rsquo;investissement dans la réduction de la périssabilité des produits (chaîne du froid, usines de première transformation des produits) pourrait faire fuir les consommateurs si cela entraîne une hausse des prix qu&rsquo;ils ne sont pas prêts à supporter.</p>



<figure class="wp-block-image"><a href="https://static.lpnt.fr/images/2020/06/16/20448124lpw-20448719-embed-libre-jpg_7173750.jpg"><img src="https://static.lpnt.fr/images/2020/06/16/20448124lpw-20448719-embed-libre-jpg_7173750.jpg" alt=""/></a><figcaption>S’éloigner des villes ou s’en rapprocher&nbsp;? Forces à l’œuvre pour la production agricole.&nbsp; © Auteurs</figcaption></figure>



<p>Deuxièmement, il convient d&rsquo;identifier les pertes de compétitivité des produits sur toute la chaîne&nbsp;: au-delà de la production, les producteurs sont-ils en mesure de mettre en commun leurs récoltes pour bénéficier d&rsquo;<a href="https://econpapers.repec.org/article/oupajagec/v_3a87_3ay_3a2005_3ai_3a3_3ap_3a717-734.htm" target="_blank" rel="noreferrer noopener">économies d&rsquo;échelle dans le transport</a>&nbsp;? Peut-on favoriser la transformation alimentaire pour limiter ces pertes post-récolte&nbsp;? Faut-il plutôt améliorer les conditions de stockage et la chaîne du froid&nbsp;? Cela dépend aussi des préférences des consommateurs.</p>



<p>Troisièmement, les infrastructures légères comme&nbsp;<a href="https://www.aeaweb.org/articles?id=10.1257/app.2.3.46" target="_blank" rel="noreferrer noopener">l&rsquo;accès à l&rsquo;information</a>&nbsp;et la confiance dans les contrats de vente, de crédit, de qualité restent primordiales.</p>



<p>Sans un diagnostic précis, les politiques publiques risquent de déstabiliser les systèmes de confiance interpersonnelle, les réseaux de distribution familiaux, ou la gestion du crédit entre fournisseurs et acheteurs. Par exemple, la qualité attribuée à un produit par les consommateurs repose souvent sur la réputation des vendeurs. Mettre en place des labels qualité doit prendre en compte ces habitudes.</p>



<p>Quatrièmement, l&rsquo;intervention politique reste souvent freinée par la diversité des acteurs impliqués dans le secteur de l&rsquo;alimentation, avec des mandats flous et des moyens limités. Leur prise en compte s&rsquo;avère pourtant essentielle sous peine d&rsquo;échec des tentatives de régulation et d&rsquo;amélioration de la gouvernance.</p>



<p>Enfin, et peut-être faut-il commencer par là, il s&rsquo;agit de lutter contre certaines&nbsp;<a href="https://www.afd.fr/fr/ressources/repenser-lalimentation-dans-les-villes-du-sud" target="_blank" rel="noreferrer noopener">idées reçues</a>&nbsp;sur l&rsquo;alimentation des villes africaines. En effet, une vision fragmentée de la filière agroalimentaire implique des politiques publiques concentrées soit en amont, soit en aval.</p>



<p>Or seule une prise en compte de la filière dans sa globalité et sa complexité permettra le déploiement de projets et politiques publiques plus « systémiques » à même de résoudre les enjeux alimentaires dans les villes d&rsquo;Afrique.</p>



<p><strong>Source: Le Point Afrique/Mis en : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Coronavirus : 50 millions de personnes menacées par la faim en Afrique de l’Ouest d’ici à quelques mois</title>
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				<pubDate>Tue, 21 Apr 2020 09:03:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l'ouest]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
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				<description><![CDATA[La pandémie de Covid-19, ajoutée aux problèmes de sécheresse et à l’insécurité dans la région, pourrait faire exploser le nombre de personnes en crise alimentaire, alerte l’ONG Oxfam. Le nombre de personnes menacées de famine en Afrique de l’Ouest pourrait quasi tripler en&#160;trois mois et concerner 50&#160;millions de personnes en&#160;août, contre 17&#160;millions en juin, a...]]></description>
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<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/Crise-alimentaire.jpg" alt="" class="wp-image-16499" width="618" height="411"/></figure>



<p><strong>La pandémie de Covid-19, ajoutée aux problèmes de sécheresse et à l’insécurité dans la région, pourrait faire exploser le nombre de personnes en crise alimentaire, alerte l’ONG Oxfam.</strong></p>



<p>Le nombre de personnes menacées de famine en Afrique de l’Ouest pourrait quasi tripler en&nbsp;trois mois et concerner 50&nbsp;millions de personnes en&nbsp;août, contre 17&nbsp;millions en juin, a alerté&nbsp;<a href="https://www.oxfam.org/fr">Oxfam</a>, mardi 21&nbsp;avril. L’organisation non gouvernementale (ONG) cite des estimations de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao).</p>



<p>En ville comme en zones rurales, malgré les efforts des Etats, les populations ont des difficultés d’accès aux marchés alimentaires, et elles font face à un début de hausse des prix et une baisse de la disponibilité de certaines denrées de base, conséquences du confinement ou/et du couvre-feu mis en place, de la fermeture des frontières et de l’insécurité dans certaines zones, ajoute l’ONG.</p>



<p>En quelques jours au Burkina Faso, <em>« le sac de 100 kg de mil est passé de 16 000 à 19 000 francs CFA, et le litre d’huile pour la cuisine a presque doublé. Avec le virus en plus de l’insécurité, je me demande comment le mois de ramadan sera vécu cette année »</em>, a souligné Amadou Hamadoun Dicko, président de l’Association pour la promotion de l’élevage au Sahel et en Savane (Apess).</p>



<p>La crise due au coronavirus conjuguée à l’insécurité exacerbe la menace d’instabilité des marchés et fragilise une situation alimentaire déjà très instable, note l’ONG, qui relaye les inquiétudes déjà exprimées par les Nations unies.</p>



<h4>Le socle de l’agriculture en danger</h4>



<p>Dans les pays confrontés à des crises humanitaires, l’accès à la nourriture est devenu encore plus difficile : au Burkina Faso ou au Niger l’aide humanitaire ne parvient pas à atteindre et à couvrir les besoins alimentaires des milliers de déplacés. Les dispositifs d’urgence sont donc plus vitaux que jamais, souligne Oxfam.</p>



<p>Alors que débute la saison agricole, les producteurs et les agriculteurs rencontrent aussi des difficultés pour accéder aux semences et aux engrais de qualité. L’agriculture contribue à hauteur de 30,5&nbsp;% de l’économie de l’Afrique de l’Ouest et est la plus grande source de revenus et de moyens d’existence pour 70&nbsp;% à 80&nbsp;% de la population, principalement pour les femmes.</p>



<p><em>«&nbsp;Nous avons perdu 75&nbsp;% de notre marché à cause du confinement de la ville de Bobo Dioulasso&nbsp;»</em>, explique M<sup>me</sup>&nbsp;Toe Hazara, responsable d’une laiterie burkinabée citée dans le communiqué.</p>



<p>Les communautés pastorales, déjà confrontées aux impacts du changement climatique, sont également touchées, ne pouvant plus assurer la transhumance du bétail à cause de la fermeture des régions ou des frontières, ce qui risque d’augmenter les conflits entre éleveurs et agriculteurs.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en Ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée<br></strong></p>
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