<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Covid-19 &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
	<atom:link href="http://www.tribunedafrique.com/tag/covid-19/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.tribunedafrique.com</link>
	<description>Tout un continent en un seul clic</description>
	<lastBuildDate>Tue, 12 Apr 2022 17:58:15 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=5.2.15</generator>

<image>
	<url>http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/05/cropped-favicone-32x32.jpg</url>
	<title>Covid-19 &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
	<link>http://www.tribunedafrique.com</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Le Botswana signale un nouveau variant du Covid-19</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/le-botswana-signale-un-nouveau-variant-du-covid-19/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/le-botswana-signale-un-nouveau-variant-du-covid-19/#respond</comments>
				<pubDate>Tue, 12 Apr 2022 18:05:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique Australe]]></category>
		<category><![CDATA[Botswana]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Covid-19]]></category>
		<category><![CDATA[nouveau variant]]></category>
		<category><![CDATA[Omicron B.A.4 et B.A.5]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=27266</guid>
				<description><![CDATA[Le secrétaire général du ministère de la Santé, a indiqué que la sous-variante, nommée Omicron B.A.4 et B.A.5, avait été détectée chez quatre personnes. Les responsables de la santé du Botswana ont découvert une nouvelle variante du Covid-19 qui serait une mutation de la variante Omicron détectée pour la première fois en Afrique australe fin...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Le secrétaire général du ministère de la Santé, a indiqué que la sous-variante, nommée Omicron B.A.4 et B.A.5, avait été détectée chez quatre personnes.</strong></p>



<p>Les responsables de la santé du Botswana ont découvert une nouvelle variante du Covid-19 qui serait une mutation de la variante Omicron détectée pour la première fois en Afrique australe fin 2021.</p>



<p>Dans une déclaration faite lundi, Christopher Nyanga, le secrétaire général du ministère de la Santé, a indiqué que la sous-variante, nommée Omicron B.A.4 et B.A.5, avait été détectée chez quatre personnes qui présentaient des symptômes légers jusqu’à présent.&nbsp;</p>



<p>«&nbsp;<em>Le ministère de la Santé et du bien-être souhaite informer les membres du public que nos scientifiques ont enquêté sur les nouvelles mutations du coronavirus détectées au Botswana. Après analyse et vérification, ces mutations, qui ont été détectées jusqu’à présent chez quatre personnes au Botswana, ont été identifiées comme une nouvelle sous-lignée de la variante Omicron</em>&nbsp;», a déclaré M. Nyanga.</p>



<p>Les quatre cas font actuellement l’objet d’un suivi afin de recueillir davantage d’informations sur l’impact potentiel sur la propagation et la gravité de la maladie, a-t-il ajouté.</p>



<p>«&nbsp;<em>Jusqu’à présent, aucune conclusion n’a encore été tirée quant à savoir si la sous-lignée est plus mortelle et plus transmissible que la variante omicron connue&nbsp;</em>».</p>



<p>Il a appelé le public à ne pas céder à la panique, précisant que des enquêtes étaient en cours pour déterminer si les vaccins existants contre le Covid-19 sont efficaces contre la nouvelle variante.&nbsp;</p>



<p>«&nbsp;<em>Le public est en outre encouragé à se faire vacciner et à faire des rappels si cela est possible. C&rsquo;est important car si les nouvelles variantes de Covid-19 émergent et déclenchent une nouvelle vague d’infections (cinquième vague), l’impact pourrait être plus grave pour les personnes non vaccinées&nbsp;</em>», a-t-il déclaré.</p>



<p>La variante Omicron a été détectée pour la première fois par des scientifiques en Afrique du Sud et au Botswana en novembre 2021 et a déclenché une interdiction de voyager vers et depuis l’Afrique australe par la plupart des pays occidentaux.</p>



<p><strong>Source: APA Nexs/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/le-botswana-signale-un-nouveau-variant-du-covid-19/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>COVAX et l&#8217;Union africaine refusent d&#8217;acheter plus de doses de vaccins COVID de Moderna</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/covax-et-lunion-africaine-refusent-dacheter-plus-de-doses-de-vaccins-covid-de-moderna/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/covax-et-lunion-africaine-refusent-dacheter-plus-de-doses-de-vaccins-covid-de-moderna/#respond</comments>
				<pubDate>Tue, 05 Apr 2022 19:59:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Covax]]></category>
		<category><![CDATA[Covid-19]]></category>
		<category><![CDATA[Union africaine]]></category>
		<category><![CDATA[vaccins moderna]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=27156</guid>
				<description><![CDATA[COVAX, le projet mondial de partage des vaccins COVID-19, et l&#8217;Union africaine ont décliné les options pour acheter des doses supplémentaires du vaccin de Moderna (MRNA.O) , alors que les pays en développement ont du mal à allouer les fournitures. L&#8217;alliance mondiale n&#8217;a pas exercé l&#8217;option pour 166 millions de doses du vaccin pour le troisième trimestre...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>COVAX, le projet mondial de partage des vaccins COVID-19, et l&rsquo;Union africaine ont décliné les options pour acheter des doses supplémentaires du vaccin de Moderna </strong><a rel="noreferrer noopener" href="https://www.reuters.com/companies/MRNA.O" target="_blank"><strong>(MRNA.O)</strong></a><strong> , alors que les pays en développement ont du mal à allouer les fournitures.</strong></p>



<p>L&rsquo;alliance mondiale n&rsquo;a pas exercé l&rsquo;option pour 166 millions de doses du vaccin pour le troisième trimestre 2022, ainsi que pour 166 millions de doses au quatrième trimestre, qui a expiré le 1er avril, a déclaré un porte-parole de Moderna.</p>



<p>COVAX, qui est soutenu par Gavi, l&rsquo;Organisation mondiale de la santé et la Coalition for Epidemic Preparedness Innovations, a du mal à placer plus de 300 millions de doses, a rapporté Reuters en février.</p>



<p>Moderna et Gavi ont conclu des accords pour que jusqu&rsquo;à 650 millions de doses du vaccin de la société soient mises à la disposition des participants COVAX jusqu&rsquo;en 2021 et 2022.</p>



<p>Un porte-parole de Gavi, qui a confirmé plus tôt le développement, a déclaré que les discussions avec Moderna faisaient partie du « processus de prise de décision régulier sur l&rsquo;exercice des options décrites dans nos accords d&rsquo;achat anticipé avec les fabricants ».</p>



<p>COVAX a accéléré le rythme des approvisionnements après avoir eu du mal à acquérir des vaccins l&rsquo;année dernière, livrant environ 1,40 milliard de doses à 144 pays au 1er avril.</p>



<p>Alors que l&rsquo;approvisionnement et les dons augmentent, certains pays les plus pauvres sont cependant confrontés à des obstacles tels que des lacunes dans la pénurie de la chaîne du froid, la réticence à la vaccination et un manque de fonds pour soutenir les réseaux de distribution.</p>



<p>« Nous sommes en pourparlers avec les fabricants … pour nous aligner sur l&rsquo;ampleur et le calendrier des besoins des pays », a déclaré le porte-parole de Gavi.</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/covax-et-lunion-africaine-refusent-dacheter-plus-de-doses-de-vaccins-covid-de-moderna/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>La pilule anti-Covid de Merck autorisée en Afrique du Sud</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/la-pilule-anti-covid-de-merck-autorisee-en-afrique-du-sud/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/la-pilule-anti-covid-de-merck-autorisee-en-afrique-du-sud/#respond</comments>
				<pubDate>Fri, 18 Feb 2022 18:18:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique du Sud]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique du sud]]></category>
		<category><![CDATA[Covid-19]]></category>
		<category><![CDATA[pilule contre la covid]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=26720</guid>
				<description><![CDATA[Le régulateur sud-africain des médicaments a annoncé, jeudi 17 février, avoir autorisé l’utilisation de la pilule contre le Covid-19 du laboratoire américain Merck/MSD, destinée aux adultes à haut risque de contracter le virus SARS-CoV-2. L’Autorité sud-africaine de régulation des produits thérapeuthiques (Sahpra), a indiqué dans un communiqué avoir&#160;«&#160;autorisé, sous conditions, l’importation de molnupiravir&#160;», un traitement...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Le régulateur sud-africain des médicaments a annoncé, jeudi 17 février, avoir autorisé l’utilisation de la pilule contre le Covid-19 du laboratoire américain Merck/MSD, destinée aux adultes à haut risque de contracter le virus SARS-CoV-2.</strong></p>



<p>L’Autorité sud-africaine de régulation des produits thérapeuthiques (Sahpra), a indiqué dans un communiqué avoir&nbsp;<em>«&nbsp;autorisé, sous conditions, l’importation de molnupiravir&nbsp;»</em>, un traitement antiviral oral, pour une période initiale de six mois.&nbsp;<em>«&nbsp;L’autorisation du molnupiravir (&#8230;) offre un traitement supplémentaire dans le combat contre le Covid-19&nbsp;»</em>, a estimé le patron de la Sahpra, Boitumelo Semete-Makokotlela.</p>



<p>Avec plus de 3,6 millions d’infections et 96&nbsp;000 décès recensés depuis le début de l’épidémie, l’Afrique du Sud est le pays le plus touché du continent.</p>



<p>Pris dans les cinq jours suivant l’apparition des symptômes, le médicament développé par Merck/MSD limite la capacité du virus à se répliquer, freinant la maladie. Il réduit le risque d’hospitalisation et de décès de 30&nbsp;% parmi la population fragile, selon des essais cliniques réalisés sur 1&nbsp;400 participants, avant l’apparition d’Omicron. Mais ce traitement reste&nbsp;<em>«&nbsp;actif&nbsp;»</em>&nbsp;contre le variant Omicron, a assuré fin janvier l’entreprise américaine, se fondant sur les résultats de six études en laboratoire.</p>



<h2>Pas de chaîne du froid</h2>



<p>La pilule de Merck est autorisée depuis la mi-décembre aux Etats-Unis et depuis fin janvier dans l’Union européenne. Merck a signé un accord de licence volontaire qui va permettre à des fabricants de médicaments génériques de produire son médicament, pour en faciliter l’accès mondial à un prix abordable. Un accord signé en janvier doit permettre à 105 pays à faible et moyen revenu d’y avoir accès.</p>



<p>Bien que la vaccination reste l’outil principal de lutte contre la pandémie, les experts se félicitent de l’arrivée traitements oraux du Covid-19, celui de Merck et celui de Pfizer, autre laboratoire américain.</p>



<p>Plus faciles à fabriquer que les vaccins et ne nécessitant aucune chaîne du froid, ils seront disponibles à terme en pharmacie sur ordonnance et peuvent être pris facilement à domicile, alors que les traitements anti-Covid jusque-là disponibles sont administrés par intraveineuse.</p>



<p><strong>Afrika Stratégies France avec Le Monde Afrique</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/la-pilule-anti-covid-de-merck-autorisee-en-afrique-du-sud/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>L&#8217;OMS exhorte les pays riches à verser 16 milliards de dollars pour la lutte contre le Covid</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/loms-exhorte-les-pays-riches-a-verser-16-milliards-de-dollars-pour-la-lutte-contre-le-covid/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/loms-exhorte-les-pays-riches-a-verser-16-milliards-de-dollars-pour-la-lutte-contre-le-covid/#respond</comments>
				<pubDate>Wed, 09 Feb 2022 19:28:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Le Monde]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Covid-19]]></category>
		<category><![CDATA[le monde]]></category>
		<category><![CDATA[OMS]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=26585</guid>
				<description><![CDATA[L&#8217;Organisation mondiale de la santé (OMS) a exhorté mercredi les pays riches à verser d&#8217;urgence les 16 milliards de dollars qui manquent encore pour financer son plan de lutte contre le Covid-19. « La science nous a donné les outils » pour combattre la pandémie, « s&#8217;ils sont partagés mondialement de manière solidaire, nous pouvons mettre fin au...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>L&rsquo;Organisation mondiale de la santé (OMS) a exhorté mercredi les pays riches à verser d&rsquo;urgence les 16 milliards de dollars qui manquent encore pour financer son plan de lutte contre le Covid-19.</strong></p>



<p>« La science nous a donné les outils » pour combattre la pandémie, « s&rsquo;ils sont partagés mondialement de manière solidaire, nous pouvons mettre fin au Covid-19 en tant qu&rsquo;urgence sanitaire mondiale cette année », a déclaré le directeur général de l&rsquo;OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus.</p>



<p>« Si les pays à revenus élevés paient leur juste part » dans le financement du dispositif ACT-A, ce programme « peut aider les pays à faibles et moyens revenus à surmonter la faiblesse des taux de vaccination contre le Covid-19, la faiblesse (du nombre) des tests et la pénurie de médicaments », a-t-il souligné dans un communiqué.</p>



<p>La propagation fulgurante du variant Omicron rend d&rsquo;autant plus urgente la distribution équitable de tests, traitements et vaccins, a-t-il insisté.</p>



<p>L&rsquo;accélérateur ACT-A, acronyme anglais d&rsquo;Accès aux outils contre le Covid, est un dispositif créé par de grandes agences sanitaires internationales mais aussi la Banque mondiale ou la fondation Bill et Melinda Gates.</p>



<p>Dirigé par l&rsquo;OMS, il est chargé de rendre plus rapide l&rsquo;accès aux outils de lutte contre le Covid-19 dans les pays défavorisés.</p>



<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2022/02/image.gif" alt="" class="wp-image-26586"/></figure>



<p>Un de ses volets est le système Covax, mis en place au début de la pandémie et avant l&rsquo;arrivée de vaccins efficaces, pour tenter de garantir un accès équitable du monde entier aux vaccins. Il a délivré sa milliardième dose de vaccin mi-janvier.</p>



<p>Le fonctionnement d&rsquo;ACT-A avait besoin de quelque 23,4 milliards de dollars sur la période octobre 2021 &#8211; septembre 2022, mais seuls 800 millions de dollars ont été collectés jusqu&rsquo;à présent.</p>



<p>Le programme réclame donc 16 milliards de dollars aux pays riches « pour combler le manque de financement immédiat », le reste devant être autofinancé par les pays à revenus intermédiaires.</p>



<p>Six pays &#8211; le Canada, l&rsquo;Allemagne, le Koweït, la Norvège, l&rsquo;Arabie Saoudite et la Suède &#8211; ont atteint ou dépassé un niveau de financement équitable.</p>



<p>Seulement 0,4% des 4,7 milliards de tests de dépistage du Covid-19 effectués dans le monde ont été utilisés dans des pays défavorisés où, par ailleurs, 10% de la population a reçu au moins une dose de vaccin.</p>



<h2>« Agir maintenant »</h2>



<p>L&rsquo;inégalité d&rsquo;accès aux vaccins contre le Covid, aux tests et aux traitements ne fait que prolonger la pandémie, a souligné le président sud-africain Cyril Ramaphosa, qui copréside le conseil de facilitation d&rsquo;ACT-A.</p>



<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2022/02/image-1.gif" alt="" class="wp-image-26587"/></figure>



<p>« Je lance un appel aux autres dirigeants pour accroître la solidarité, assumer leur part et aider à sauver nos vies face au virus », a-t-il déclaré.</p>



<p>M. Ramaphosa et le Premier ministre norvégien Jonas Gahr Støre, l&rsquo;autre coprésident, ont écrit à 55 pays à revenus élevés ou intermédiaires en particulier de la tranche supérieure pour les encourager à verser leur quote-part.</p>



<p>Le secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, a pour sa part déclaré à ce sujet que vaincre la pandémie était à portée de main cette année. « Mais nous devons agir maintenant », a-t-il martelé.</p>



<p>« Si nous voulons garantir la vaccination de tous pour mettre fin à cette pandémie, nous devons d&rsquo;abord injecter de l&rsquo;équité dans le système », a encore déclaré M. Guterres.</p>



<p>« L&rsquo;iniquité en matière de vaccins est le plus grand échec moral de notre époque et les gens et les pays en paient le prix », a-t-il conclu.</p>



<p>« La santé publique ne s&rsquo;arrête pas à nos frontières. Nous sommes tous en danger et nous devons tous réagir pour inverser le cours des choses. Faisons-le ! », a quant à lui dit le secrétaire américain à la Santé, Xavier Becerra, dont le pays doit apporter à ce plan la contribution la plus importante, soit six milliards de dollars.</p>



<p><strong>Source: France 24/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/loms-exhorte-les-pays-riches-a-verser-16-milliards-de-dollars-pour-la-lutte-contre-le-covid/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Omicron : le « risque global » est toujours élevé, alerte l’OMS</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/omicron-le-risque-global-est-toujours-eleve-alerte-loms/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/omicron-le-risque-global-est-toujours-eleve-alerte-loms/#respond</comments>
				<pubDate>Wed, 26 Jan 2022 17:39:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Le Monde]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[coronavirus Omicron]]></category>
		<category><![CDATA[Covid-19]]></category>
		<category><![CDATA[le monde]]></category>
		<category><![CDATA[santé]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=26389</guid>
				<description><![CDATA[Alors que plus de 500 000 nouveaux cas de Covid-19 ont été détectés en France, mardi 25 janvier, l&#8217;Organisation mondiale de la santé (OMS) prévient que le nombre de contaminations risque encore d&#8217;augmenter dans les prochains jours, après un record constaté la semaine passée. « Sur la base des données actuellement disponibles, le risque global lié à Omicron reste très élevé », signale...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Alors que plus de 500 000 nouveaux cas de Covid-19 ont été détectés en </strong><a href="https://www.lepoint.fr/tags/france"><strong>France</strong></a><strong>, mardi 25 janvier, l&rsquo;</strong><a href="https://www.lepoint.fr/tags/oms"><strong>Organisation mondiale de la santé</strong></a><strong> (OMS) prévient que le nombre de contaminations risque encore d&rsquo;augmenter dans les prochains jours, après un record constaté la semaine passée. « Sur la base des données actuellement disponibles, le risque global lié à Omicron reste très élevé », signale l&rsquo;organisation internationale.</strong></p>



<p>21&nbsp;millions de nouveaux cas ont été enregistrés ces sept derniers jours&nbsp;: c&rsquo;est le plus grand nombre de cas hebdomadaires jamais détectés depuis le début de la pandémie. L&rsquo;organisation a indiqué que le nombre de nouveaux cas avait augmenté de 5&nbsp;% au cours de la semaine dernière, contre 20&nbsp;% la semaine précédente. Le taux d&rsquo;incidence global augmente de manière «&nbsp;plus lente&nbsp;», a-t-elle toutefois indiqué. L&rsquo;OMS a également fait état de 50&nbsp;000 nouveaux décès, un chiffre stable par rapport à la semaine dernière.</p>



<p>Le variant Omicron reste dominant dans le monde. La prévalence du variant Delta est «&nbsp;en baisse continue&nbsp;» tandis que les variants Alpha, Beta et Gamma circulent «&nbsp;très faible(ment)&nbsp;». «&nbsp;Les pays qui ont connu une hausse des cas Omicron en novembre et décembre&nbsp;2021&nbsp;ont vu ou commencent à voir une baisse des cas&nbsp;» actuellement, a ajouté l&rsquo;OMS.</p>



<p>Omicron représentait 89,1 % des spécimens de coronavirus collectés et examinés ces 30 derniers jours. Les données, téléchargées dans la base de données mondiale Gisaid, montrent également que <a href="https://www.lepoint.fr/sante/delta-omicron-qui-gagnera-le-match-des-variants-30-11-2021-2454409_40.php">Delta, qui dominait auparavant, ne représente plus que 10,7 % des cas</a>.</p>



<p><strong>Source: Le Point Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/omicron-le-risque-global-est-toujours-eleve-alerte-loms/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Une enquête sur la corruption en Afrique du Sud signale des contrats COVID d&#8217;une valeur de 137 millions de dollars</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/une-enquete-sur-la-corruption-en-afrique-du-sud-signale-des-contrats-covid-dune-valeur-de-137-millions-de-dollars/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/une-enquete-sur-la-corruption-en-afrique-du-sud-signale-des-contrats-covid-dune-valeur-de-137-millions-de-dollars/#respond</comments>
				<pubDate>Tue, 25 Jan 2022 20:34:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique Australe]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique du Sud]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique du sud]]></category>
		<category><![CDATA[Corruption]]></category>
		<category><![CDATA[Covid-19]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=26377</guid>
				<description><![CDATA[Des enquêteurs sud-africains ont signalé des contrats COVID-19 d&#8217;une valeur d&#8217;environ 2,1 milliards de rands (137,12 millions de dollars) pour une possible corruption et fraude, a révélé mardi un rapport sur la corruption liée à la pandémie. Le président Cyril Ramaphosa a autorisé l&#8217;enquête sur les dépenses de son gouvernement en matière de coronavirus en...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Des enquêteurs sud-africains ont signalé des contrats COVID-19 d&rsquo;une valeur d&rsquo;environ 2,1 milliards de rands (137,12 millions de dollars) pour une possible corruption et fraude, a révélé mardi un rapport sur la corruption liée à la pandémie.</strong></p>



<p>Le président Cyril Ramaphosa a autorisé l&rsquo;enquête sur les dépenses de son gouvernement en matière de coronavirus en 2020 à la suite d&rsquo;une série de scandales qui ont provoqué l&rsquo;indignation du public.</p>



<p>La colère suscitée par la corruption est l&rsquo;une des raisons pour lesquelles le Congrès national africain au pouvoir a enregistré l&rsquo;année dernière son pire résultat électoral, sa part des voix étant tombée en dessous de 50% dans les élections municipales. </p>



<p>L&rsquo;Unité spéciale d&rsquo;enquête (UES), qui a mené l&rsquo;enquête, avait déclaré précédemment qu&rsquo;elle avait découvert des cas où l&rsquo;équipement de protection individuelle était trop cher, les règles d&rsquo;approvisionnement bafouées et les services non fournis malgré le paiement de l&rsquo;argent.</p>



<p>Dans une déclaration accompagnant le rapport final de l&rsquo;UES mardi, le bureau de Ramaphosa a déclaré: « Il est inacceptable qu&rsquo;autant de contrats associés au sauvetage de vies et à la protection des moyens de subsistance soient irréguliers, illégaux ou frauduleux ».</p>



<p>Les 2,1 milliards de rands de contrats suspects ont été inscrits au Tribunal spécial, qui est chargé de récupérer les fonds publics perdus à cause de la corruption, de la fraude et des flux d&rsquo;argent illicites, indique le rapport de plus de 700 pages.</p>



<p>L&rsquo;UES a renvoyé 224 fonctionnaires de ministères ou d&rsquo;entités gouvernementales pour des mesures disciplinaires après avoir constaté que 2 803 contrats étaient irréguliers.&nbsp;Il a identifié certaines des personnes accusées et a estimé que la valeur des espèces et des actifs à récupérer était d&rsquo;environ 552 millions de rands.</p>



<p>L&rsquo;Afrique du Sud a signalé plus de cas de COVID-19 et de décès que tout autre pays du continent africain après avoir été touchée par quatre vagues d&rsquo;infection.</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/une-enquete-sur-la-corruption-en-afrique-du-sud-signale-des-contrats-covid-dune-valeur-de-137-millions-de-dollars/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Maroc : contourner la fermeture des frontières en… jet privé !</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/maroc-contourner-la-fermeture-des-frontieres-en-jet-prive/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/maroc-contourner-la-fermeture-des-frontieres-en-jet-prive/#respond</comments>
				<pubDate>Thu, 20 Jan 2022 18:53:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[Maroc]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Covid-19]]></category>
		<category><![CDATA[Fermeture des frontières]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=26309</guid>
				<description><![CDATA[Depuis la fermeture des frontières, des Marocains, coincés à l’étranger et à bout de solutions, ont recours à des avions privés pour rentrer au pays. Face à la propagation du variant Omicron et suivant le principe de précaution de sa stratégie anti-Covid, le Maroc a&#160;suspendu toutes les liaisons aériennes depuis et vers le royaume&#160;le 29...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Depuis la fermeture des frontières, des Marocains, coincés à l’étranger et à bout de solutions, ont recours à des avions privés pour rentrer au pays.</strong></p>



<p>Face à la propagation du variant Omicron et suivant le principe de précaution de sa stratégie anti-Covid, le Maroc a&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1271522/politique/maroc-france-ce-quil-faut-savoir-sur-la-suspension-des-vols/">suspendu toutes les liaisons aériennes depuis et vers le royaume&nbsp;</a>le 29 novembre dernier et ce, jusqu’au 31 janvier au moins.</p>



<p>Résultat : des milliers de Marocains se sont retrouvés bloqués, pris au piège de cette fermeture subite des frontières.</p>



<p>Mais si, depuis novembre, des dizaines de vols spéciaux, de rapatriement, sont partis du Maroc en direction de plusieurs pays, notamment européens, rien n’est prévu dans l’autre sens. Près de 6 000 Marocains sont toujours bloqués à l’étranger, aux quatre coins de la planète.</p>



<p>Ce qui donne lieu à des situations surréalistes, voire dramatiques, pour des familles qui se retrouvent séparées, pour des touristes ou des travailleurs en déplacement démunis et à bout de ressources, ou encore pour ceux qui voudraient se rendre au chevet d’un parent malade au Maroc.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>COÛT D’UN VOL PRIVÉ MALAGA-TANGER : À PARTIR DE 1 300 EUROS PAR PASSAGER</p></blockquote>



<p>C’est le cas de Soumaya, venue pour une mission professionnelle en France en novembre, et qui, depuis, ne peut plus quitter l’Hexagone. Entre-temps, sa mère a été victime d’un accident vasculaire cérébral.</p>



<h4>Forte demande</h4>



<p>La jeune femme contacte le consulat du Maroc à Paris, tente de trouver un autre itinéraire pour se rendre à Rabat, en passant par les Émirats arabes unis, le Portugal ou la Turquie.</p>



<p>C’est au cours de l’une de ses nombreuses démarches, qu’un beau jour, une employée de compagnie aérienne, touchée par son désarroi, lui suggère une piste à laquelle elle n’avait jamais pensé : rentrer en jet privé.</p>



<p>« Les vols privés ne sont pas soumis aux mêmes conditions que les vols commerciaux, qui, eux, sont interdits de manière stricte », lui lance-t-elle, sur le ton de la confidence.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>NOUS NE POUVONS PAS RÉPONDRE À TOUTES LES REQUÊTES CAR NOUS AVONS UN CAHIER DES CHARGES ASSEZ PRÉCIS</p></blockquote>



<p>« C’est vrai, c’est assez cher. Mais si vous vous y mettez à plusieurs, vous pouvez arriver à négocier des vols à des prix relativement accessibles. Un vol privé Malaga-Tanger, par exemple, peut s’organiser à partir de 1 300 euros par passager. »</p>



<p>Une information confirmée par le directeur d’une société marocaine de jets privés : « Nous faisons face à une très forte demande de vols privés, émanant de particuliers ou de groupes de personnes qui se rencontrent via WhatsApp ou Facebook, et qui ne font pas partie de notre clientèle habituelle. Les motifs ne sont pas les mêmes pour tous, et nous ne pouvons pas répondre à toutes les requêtes car nous avons un cahier des charges assez précis pour pouvoir obtenir une autorisation spéciale. »</p>



<h4>Schéma vaccinal complet</h4>



<p>Sur l’un des nombreux groupes aux noms plus ou moins explicites («&nbsp;Rapatrier vers le Maroc&nbsp;», «&nbsp;Marocains bloqués en France/en Espagne&nbsp;», «&nbsp;Partages et voyages&nbsp;») et à côté des spéculations portant sur la date d’ouverture des frontières marocaines, on trouve des annonces de ce type : «&nbsp;Vous pouvez vous inscrire pour un retour en vol privé (charter) qui sera organisé pour un premier groupe de 170 au départ de l’Espagne vers le Maroc. Celles et ceux qui souhaitent intégrer ce vol sont priés de retourner par message privé les informations suivantes : nom, prénom, date de naissance, numéro de carte d’identité nationale ou de séjour, adresse au Maroc et à l’étranger, numéros de téléphone, statut vaccinal…&nbsp;»</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>JE N’AVAIS PAS L’ARGENT, MAIS J’AI FAIT JOUER LA SOLIDARITÉ FAMILIALE</p></blockquote>



<p>Concrètement, comment s’organise le voyage ? « Soit les organisateurs louent les appareils et arrivent à obtenir les autorisations nécessaires, après présentation des passeports des voyageurs trois jours avant le vol. Soit ils font appel à des compagnies de jets qui se chargent, elles, de toutes les démarches. Chaque voyageur paie entre 1 300 euros et 20 000 euros pour un vol, et doit présenter un schéma vaccinal à jour afin d’être pris en compte dans le permis de voyage exceptionnel délivré par le ministère des Affaires étrangères », explique un opérateur touristique.</p>



<p>Soumaya est inscrite sur l’une de ces listes et attend la confirmation de sa date de départ. « Je n’avais pas l’argent, mais j’ai fait jouer la solidarité familiale et j’ai mis à contribution toutes mes connaissances pour réunir la somme. Je veux absolument rentrer à Rabat voir ma mère, avant qu’il ne soit trop tard. »</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée<br></strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/maroc-contourner-la-fermeture-des-frontieres-en-jet-prive/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Vaccin anti-Covid : le milliardaire Patrick Soon-Shiong lance une chaine d’usines en Afrique à partir de Cape Town</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/vaccin-anti-covid-le-milliardaire-patrick-soon-shiong-lance-une-chaine-dusines-en-afrique-a-partir-de-cape-town/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/vaccin-anti-covid-le-milliardaire-patrick-soon-shiong-lance-une-chaine-dusines-en-afrique-a-partir-de-cape-town/#respond</comments>
				<pubDate>Thu, 20 Jan 2022 17:09:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique Australe]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique du Sud]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique du sud]]></category>
		<category><![CDATA[Covid-19]]></category>
		<category><![CDATA[Production des vaccins]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=26288</guid>
				<description><![CDATA[Du nouveau dans l&#8217;univers industriel pharmaceutique africain. En Afrique du Sud, NantSA va produire 1 milliard de doses de vaccin anti-Covid par an d&#8217;ici 2025. L&#8217;usine a été officiellement lancée ce mercredi à Cape Town par le président Cyril Ramaphosa et le milliardaire Patrick Soon-Shiong, l&#8217;homme à l&#8217;origine de cette initiative. Cette installation nécessitera un...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Du nouveau dans l&rsquo;univers industriel pharmaceutique africain. En Afrique du Sud, NantSA va produire 1 milliard de doses de vaccin anti-Covid par an d&rsquo;ici 2025. L&rsquo;usine a été officiellement lancée ce mercredi à Cape Town par le président Cyril Ramaphosa et le milliardaire Patrick Soon-Shiong, l&rsquo;homme à l&rsquo;origine de cette initiative. Cette installation nécessitera un investissement de quatre milliards de rands, dont 3 milliards d&rsquo;investissement en capital et 1 milliard donné par la Chan Soon-Shiong Family Foundation. L&rsquo;unité créera dans l&rsquo;immédiat 400 à 600 emplois et les premières doses de vaccin devraient être disponibles courant 2022, selon les précisions du Dr Soon-Shiong en conférence de presse.</strong></p>



<h2><strong>A suivre&nbsp;: le Botswana, le Ghana, le Kenya et l&rsquo;Ouganda</strong></h2>



<p>Cette usine sud-africaine est la première d&rsquo;une chaine industrielle qui devrait s&rsquo;étendre ailleurs sur le continent. Dr Soon-Shiong a fait savoir qu&rsquo;il s&rsquo;agit d&rsquo;<em>«&nbsp;une chaîne d&rsquo;usines qui ne sera pas uniquement mise en place en Afrique du Sud mais étendue au Botswana, au Ghana, au Kenya et en Ouganda</em><em>&nbsp;»,&nbsp;</em>rapporte<em>&nbsp;CapricornFM News.&nbsp;</em>En d&rsquo;autres termes, trois sous-régions du continent seront couvertes dans un premier temps&nbsp;: l&rsquo;Afrique australe, l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Est et l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest.</p>



<p>Nouvellement créée, NantSA est la filiale sud-africaine de NantWorks, un conglomérat d&rsquo;une dizaine d&rsquo;entreprises, basé à Los Angeles et investi dans la biotechnologie, la bio-informatique, l&rsquo;industrie du médicament, l&rsquo;intelligence artificielle, le capital-risque et les médias. La multinationale, Dr Soon-Shiong l&rsquo;a fondée en 2007.</p>



<h2><strong>L&rsquo;inventeur de l&rsquo;Abraxane s&rsquo;attaque à la Covid-19</strong></h2>



<p>Natif de Port-Elisabeth -dans le Cap-Oriental- de parents immigrants chinois, Dr Patrick Soon-Shiong est un produit des écoles sud-africaine, canadienne et américaine. Il est diplômé en médecine de l&rsquo;Université de Witwatersrand et de la British-Columbia University, et en chirurgie de transplantation de l&rsquo;Université de Californie, Los Angeles. Bioscientifique de renom, il est l&rsquo;inventeur d&rsquo;Abraxane, un médicament connu pour son efficacité contre les cancers du poumon, du sein et du pancréas. Il est régulièrement présenté comme l&rsquo;un des médecins les plus riches au monde.</p>



<p>A travers ce projet, Dr Soon-Shiong concrétise une promesse d&rsquo;investissement faite à l&rsquo;Afrique du Sud en septembre dernier. Concernant la méticuleuse question des brevets pour les vaccins qui seront développés dans l&rsquo;unité de CapeTown et ailleurs, le scientifique américano-sud-africain soutient que NantSA&nbsp;<em>«&nbsp;pourra faire ce qui doit être fait au nom de l&rsquo;Afrique du Sud et de l&rsquo;Afrique&nbsp;»</em>.</p>



<h2><strong><em>«&nbsp;L&rsquo;Afrique est prête&nbsp;»</em></strong></h2>



<p>Près de deux ans après l&rsquo;apparition de la maladie à coronavirus sur le continent africain et dans un contexte mondial de vaccination générale sur fond d&rsquo;apparition de nouveaux variants (dont récemment Omicron au pays de Nelson Mandela), l&rsquo;Afrique fait encore face à une pénurie de vaccins. Depuis l&rsquo;été dernier, trois pays uniquement en produisent. L&rsquo;Egypte (à travers le groupe pharmaceutique local Vacsera) et l&rsquo;Algérie (à travers l&rsquo;industriel pharmaceutique public Saidal) produisent le vaccin du chinois Sinovac, tandis qu&rsquo;en Afrique du Sud, Aspen fait du Johnson &amp; Johnson. L&rsquo;Allemand BioNTech a, pour sa part, récemment annoncé le lancement prochain de deux usines de production de vaccin au Sénégal et au Rwanda. D&rsquo;autres pays du continent comme le Maroc ont également annoncé des projets de fabrication de vaccin.</p>



<p>Pour le président Ramaphosa, cette initiative de fabrication du vaccin anti-Covid représente&nbsp;<em>«&nbsp;une étape importante dans la marche en avant de l&rsquo;Afrique vers la santé, le progrès et la prospérité&nbsp;»</em>&nbsp;et&nbsp;<em>«&nbsp;fait partie d&rsquo;une initiative beaucoup plus large visant à propulser l&rsquo;Afrique dans une nouvelle ère des sciences de la santé&nbsp;»</em>.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>«&nbsp;<em>L&rsquo;Afrique ne devrait plus être la dernière à accéder aux vaccins contre les pandémies. », a déclaré Cyril Ramaphosa.</em></p></blockquote>



<p><em>«&nbsp;C&rsquo;est entre les murs de cette usine, à travers les réseaux qui se construisent, à travers les compétences avancées qui sont développées et à travers les autres initiatives sur notre continent, que notre vision de la fabrication de vaccins, de diagnostics et de médicaments en Afrique prendra progressivement forme », a-t-il poursuivit avant d&rsquo;ajouter&nbsp;:</em></p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p><em>«&nbsp;L&rsquo;Afrique est prête à entrer dans une nouvelle ère de la science médicale. Elle est prête à assumer la responsabilité de la santé de ses habitants, à mieux comprendre les maladies qui les affligent et à développer les moyens de gérer celles-ci. L&rsquo;Afrique est prête à contribuer à la recherche et aux connaissances scientifiques mondiales et à développer des traitements, des diagnostics et des vaccins qui serviront l&rsquo;humanité ».</em></p></blockquote>



<p>Pour davantage marquer la portée panafricaine de cette initiative industrielle, le président Ramaphosa et Dr Soon-Shiong ont également lancé la Coalition pour accélérer l&rsquo;accès de l&rsquo;Afrique aux soins de santé avancés. Celle-ci vise à stimuler le développement de thérapies innovantes et permettre au continent de faire face aux futures pandémies.</p>



<p><strong>Source: La Tribune Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/vaccin-anti-covid-le-milliardaire-patrick-soon-shiong-lance-une-chaine-dusines-en-afrique-a-partir-de-cape-town/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>En Afrique du Sud, des pumas et des lions contaminés par le Covid-19</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/en-afrique-du-sud-des-pumas-et-des-lions-contamines-par-le-covid-19/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/en-afrique-du-sud-des-pumas-et-des-lions-contamines-par-le-covid-19/#respond</comments>
				<pubDate>Wed, 19 Jan 2022 16:55:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique Australe]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique du Sud]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique du sud]]></category>
		<category><![CDATA[Covid-19]]></category>
		<category><![CDATA[lions contaminés]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=26263</guid>
				<description><![CDATA[Deux pumas et trois lions vivant en captivité dans un zoo en Afrique du Sud ont été contaminés par le Covid-19, le virus ayant vraisemblablement été transmis par des membres du personnel asymptomatiques, selon une étude publiée mardi 18 janvier. La transmission du virus par l’homme aux animaux&#160;«&#160;présente un risque pour les grands félins en captivité&#160;», met en...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Deux pumas et trois lions vivant en captivité dans un zoo en </strong><a href="https://www.lemonde.fr/afrique-du-sud/"><strong>Afrique du Sud</strong></a><strong> ont été contaminés par le Covid-19, le virus ayant vraisemblablement été transmis par des membres du personnel asymptomatiques, selon une étude publiée mardi 18 janvier.</strong></p>



<p>La transmission du virus par l’homme aux animaux&nbsp;<em>«&nbsp;présente un risque pour les grands félins en captivité&nbsp;»</em>, met en garde l’étude menée par l’université de Pretoria. Notamment car les tests PCR ont montré que les félins étaient positifs jusqu’à sept semaines après avoir été contaminés, suggérant que les animaux puissent être touchés par&nbsp;<em>«&nbsp;une forme plus grave de la maladie&nbsp;»</em>, souligne le rapport.</p>



<h2>Symptômes similaires à ceux des humains</h2>



<p>L’étude a été lancée après que trois lions d’Afrique ont été testés positifs au Covid-19 en&nbsp;2021. Ils présentaient des symptômes similaires à ceux des humains&nbsp;: difficultés respiratoires, écoulements nasaux, toux. Une lionne a développé une pneumonie.</p>



<p>Cinq employés du zoo en contact avec les animaux ont été testés positifs, laissant penser que l’origine de l’infection venait de l’homme. Le séquençage des tests a établi qu’il s’agissait du variant Delta, alors dominant en Afrique du Sud.</p>



<p>Un an auparavant, deux pumas présentant des signes d’anorexie et souffrant de diarrhée et d’écoulement nasal avaient aussi été testés positifs au Covid-19. Ils ont été guéris au bout de trois semaines. Dans leur cas, ni la source de contamination ni le variant n’avaient pu être déterminés.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/en-afrique-du-sud-des-pumas-et-des-lions-contamines-par-le-covid-19/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Rwanda : des habitants dénoncent des vaccinations forcées</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/rwanda-des-habitants-denoncent-des-vaccinations-forcees/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/rwanda-des-habitants-denoncent-des-vaccinations-forcees/#respond</comments>
				<pubDate>Fri, 14 Jan 2022 19:33:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l'Est]]></category>
		<category><![CDATA[Rwanda]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Coronavirus]]></category>
		<category><![CDATA[Covid-19]]></category>
		<category><![CDATA[vaccination]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=26185</guid>
				<description><![CDATA[Certains habitants, en particulier dans les zones rurales, assurent que les autorités rwandaises emploient la violence pour les contraindre à se faire vacciner. Selon plusieurs médias, de nombreuses personnes ont été arrêtées et brutalisées car elles auraient refusé l’injection, au point de pousser certains habitants à fuir vers les pays voisins.  Pour&#160;l’Organisation mondiale de la...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>C<strong>ertains habitants, en particulier dans les zones rurales, assurent que les autorités rwandaises emploient la violence pour les contraindre à se faire vacciner. Selon plusieurs médias, de nombreuses personnes ont été arrêtées et brutalisées car elles auraient refusé l’injection, au point de pousser certains habitants à fuir vers les pays voisins. </strong></p>



<p>Pour&nbsp;<a href="https://www.afro.who.int/news/rwanda-meets-who-year-end-target-over-40-covid-19-vaccination-coverage" target="_blank" rel="noreferrer noopener">l’Organisation mondiale de la santé</a>, le&nbsp;<a href="https://graphics.reuters.com/world-coronavirus-tracker-and-maps/fr/countries-and-territories/rwanda/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Rwanda</a>fait partie des très bons élèves en matière de vaccination.&nbsp;</p>



<p>Si le rythme de la campagne se poursuit, d’ici six mois, 70 % de la population du pays sera complètement vaccinée. C’est en tout cas l’objectif du gouvernement.</p>



<p>Mais pour de nombreux Rwandais, ce taux de vaccination élevé est avant tout obtenu par la contrainte et la peur face aux autorités locales et la police.&nbsp;</p>



<p>Sous le couvert de l’anonymat, cette Rwandaise du district de Muhanga, dans le sud du pays, explique qu’elle a été menottée pour recevoir les injections :</p>



<p><em>« Trois officiers de police sont arrivés en renfort, en tout ils étaient cinq. Il y avait aussi des civils. Au total, onze personnes m&rsquo;ont encerclée en me donnant l’ordre d&rsquo;entrer dans une pièce. Ils se sont jetés sur moi et m&rsquo;ont traînée sur le sol, en me plaquant leurs genoux dans le dos. Et les menottes entaillaient mes poignets. Ils ont même essayé de m&rsquo;étouffer jusqu&rsquo;à ce que des médecins arrivent et m&rsquo;injectent le vaccin. »</em></p>



<h2>Démenti des autorités&nbsp;</h2>



<p>La même histoire est racontée par un groupe de Rwandais qui refusaient le vaccin par conviction religieuse.&nbsp;</p>



<p>Le groupe aurait été détenu pendant une semaine par l’armée, pendant que la police et les leaders politiques locaux tentaient en vain de les inciter à accepter les injections. Face à leur refus, la police aurait fini par employer la force.</p>



<p>C’est ce qu’affirme Alfred Mugabo, qui faisait partie de ce groupe :</p>



<p><em>« Nous avons refusé catégoriquement de recevoir les vaccins et avons dit aux soldats et à la police de plutôt nous abattre ou de nous noyer. Quand ils ont réalisé que nous n&rsquo;étions pas prêts à changer d&rsquo;avis, ils ont fait venir encore plus de policiers et nous ont menottés. Les policiers nous ont bloqués au sol et nous ont fait des injections. »</em></p>



<p>Mais ces accusations sont en contradiction avec les affirmations des autorités rwandaises.</p>



<p>Christopher Nkusi est le maire du district de Ngororero, où ces Rwandais auraient été forcés à se faire vacciner. Il nie en bloc et parle de mensonges. Il assure que les habitants sont régulièrement sensibilisés et prennent les vaccins de leur plein gré :</p>



<p><em>« A l’heure actuelle, il y a toujours de nombreuses personnes qui ne sont pas vaccinées et nous sommes en train de les sensibiliser. Je n&rsquo;ai connaissance d&rsquo;aucun cas de vaccination forcée dans mon district. »</em></p>



<p>Le gouvernement rwandais a confirmé que « une poignée de personnes » selon ses termes, une centaine selon nos informations, tous membres des Témoins de Jéhovah, a fui cette semaine en RDC pour échapper au vaccin. Ceux-ci ont été reconduits depuis au Rwanda.</p>



<p>Actuellement, il faut être vacciné pour emprunter les transports en commun ou encore pour entrer dans un bar, une église ou pour participer à un mariage.&nbsp;</p>



<p>Le refus de se faire vacciner a aussi poussé certaines entreprises à licencier les réfractaires, selon le site d’information de&nbsp;<em><a href="https://www.newtimes.co.rw/news/no-jab-no-job-trade-unions-view-vaccine-mandate-workplace" target="_blank" rel="noreferrer noopener">The New Times</a></em>.&nbsp;</p>



<p>Sollicité par la DW sur ce sujet des vaccinations forcées, le gouvernement rwandais n’a pas donné suite. </p>



<p><strong>Source: Deutsche Welle Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/rwanda-des-habitants-denoncent-des-vaccinations-forcees/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
	</channel>
</rss>
