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	<title>Coup d états &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Burkina Faso : le lieutenant-colonel Damiba investi président</title>
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				<pubDate>Wed, 16 Feb 2022 13:01:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le lieutenant-colonel Paul-Henri Sandaogo Damiba a été investi, mercredi, président du Burkina Faso par le Conseil constitutionnel, trois semaines après avoir pris le pouvoir par un coup d&#8217;État. Après avoir été déclaré président du Burkina Faso il y a quelques jours, le lieutenant-colonel&#160;Paul-Henri Sandaogo Damiba&#160;a été investi, mercredi 16&#160;février, à la tête du pays, trois...]]></description>
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<p><strong>Le lieutenant-colonel Paul-Henri Sandaogo Damiba a été investi, mercredi, président du Burkina Faso par le Conseil constitutionnel, trois semaines après avoir pris le pouvoir par un coup d&rsquo;État.</strong></p>



<p>Après avoir été déclaré président du Burkina Faso il y a quelques jours, le lieutenant-colonel&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/tag/paul-henri-sandaogo-damiba/">Paul-Henri Sandaogo Damiba</a>&nbsp;a été investi, mercredi 16&nbsp;février, à la tête du pays, trois semaines après&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20220127-burkina-faso-pour-le-chef-de-la-junte-l-ordre-constitutionnel-sera-r%C3%A9tabli-une-fois-les-conditions-r%C3%A9unies">avoir pris le pouvoir par un coup d&rsquo;État</a>.</p>



<p>« Je jure devant le peuple burkinabè (&#8230;) de préserver, de respecter, de faire respecter et de défendre la Constitution, l&rsquo;acte fondamental et les lois » du Burkina, a déclaré Paul-Henri Sandaogo Damiba en prêtant serment devant le Conseil constitutionnel, lors d&rsquo;une cérémonie retransmise par la télévision nationale.</p>



<p>Il était vêtu d&rsquo;un treillis militaire ceint d&rsquo;une écharpe aux couleurs du Burkina Faso, la tête coiffée d&rsquo;un béret rouge.</p>



<p>Aucun représentant étranger n&rsquo;a assisté à la cérémonie de prestation de serment qui s&rsquo;est tenue dans une petite salle du Conseil constitutionnel, où seule la presse officielle a été admise.</p>



<p>Plusieurs heures avant la prestation de serment, l&rsquo;accès au Conseil était filtré par un important dispositif des forces de sécurité dressé dans un rayon de 100&nbsp;m autour du siège de l&rsquo;institution à Ouagadougou, a constaté un journaliste de l&rsquo;AFP.</p>



<h2>Une minute de silence</h2>



<p>Le lieutenant-colonel Damiba, 41&nbsp;ans, a pris le pouvoir le 24&nbsp;janvier à Ouagadougou après deux jours de mutineries dans plusieurs casernes du pays, renversant le président élu&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/tag/roch-marc-kabor%C3%A9/">Roch Marc Christian Kaboré</a>, accusé notamment de pas avoir mis fin à la violence jihadiste qui frappe le Burkina Faso depuis près de sept ans.</p>



<p>Il a mis en place une junte appelée Mouvement patriotique pour la sauvegarde et la restauration (MPSR), qui a pour priorité « la sécurité ».</p>



<p>Dans le sillage du Mali et du Niger, le Burkina Faso est pris depuis 2015 dans une spirale de violences attribuées à des mouvements jihadistes, affiliés à Al-Qaïda et au groupe État islamique, qui ont fait plus de 2&nbsp;000&nbsp;morts dans le pays et contraint au moins 1,5&nbsp;million de personnes à fuir leurs foyers.</p>



<p>Lors de la prestation de serment, une minute de silence a été observée à la mémoire des victimes civiles et militaires des jihadistes.</p>



<h2>Pas de prise de position sur l&rsquo;engagement français au Sahel</h2>



<p>Suspendus des instances de la Cédéao, le Burkina Faso et les membres de la junte ont jusqu&rsquo;à maintenant échappé à des sanctions supplémentaires. Une mission ministérielle ouest-africaine venue à Ouagadougou s&rsquo;était réjouie que Paul-Henri Sandaogo Damiba soit « ouvert » au dialogue.</p>



<p>La Cédéao et l&rsquo;Union africaine ont demandé à la junte&nbsp;un calendrier « raisonnable » pour le « retour à l&rsquo;ordre constitutionnel » et la libération du président Kaboré renversé, qui se trouvait toujours mercredi en résidence surveillée dans une villa de Ouagadougou.</p>



<p>Dans sa seule allocution publique trois jours après le putsch, le lieutenant-colonel Damiba a&nbsp;affirmé avoir besoin des partenaires internationaux. Il a rapidement consulté les forces vives, partis politiques, syndicats et organisations de la société civile, plutôt indulgentes à son égard.</p>



<p>À la suite de ces consultations, il&nbsp;a pris, le 6 février, un décret annonçant la création d&rsquo;une commission composée de 15&nbsp;membres en vue d' »élaborer un projet de charte et d&rsquo;agenda, assorti d&rsquo;une proposition de durée de la transition et des modalités de mise en œuvre » dans un « délai de deux semaines ».</p>



<p>Sa prestation de serment est intervenue à quelques heures de l&rsquo;annonce par la France et ses partenaires européens de leur retrait du Mali voisin, en raison de l&rsquo;attitude hostile à leur égard des militaires au pouvoir à Bamako, également issus d&rsquo;un coup d&rsquo;État.</p>



<p>Le lieutenant-colonel Damiba n&rsquo;a pas pris position sur l&rsquo;engagement militaire français et européen dans le Sahel, mais depuis qu&rsquo;il est au pouvoir, la force française Barkhane a pu mener des opérations antijihadistes au Burkina. Il a remodelé les structures de la lutte antijihadiste et s&rsquo;est rendu récemment dans le nord de son pays, la région la plus affectée par les attaques.</p>



<p>Dans un livre paru en 2021, il s&rsquo;était montré critique envers les politiques antijihadistes, déplorant des armées locales trop faibles, aux « tares rédhibitoires », et des partenaires occidentaux « nécessaires » mais « cachottiers ».</p>



<p><strong>Source : France 24/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Au sommet de l&#8217;Union africaine, Macky Sall fustige les coups d&#8217;État en Afrique de l&#8217;Ouest</title>
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				<pubDate>Sat, 05 Feb 2022 16:35:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Union africaine]]></category>

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				<description><![CDATA[Interrogé sur France 24 en marge du sommet de l&#8217;Union africaine samedi, le président du Sénégal, Macky Sall, a fermement condamné les coups d&#8217;État successifs au Mali, en Guinée et au Burkina Faso. Il a par ailleurs défendu la politique de sanctions de la Cédéao, assurant cependant que la « voie du compromis » est toujours ouverte. « Je condamne...]]></description>
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<p><strong>Interrogé sur France 24 en marge du sommet de l&rsquo;Union africaine samedi, le président du Sénégal, Macky Sall, a fermement condamné les coups d&rsquo;État successifs au Mali, en Guinée et au Burkina Faso. Il a par ailleurs défendu la politique de sanctions de la Cédéao, assurant cependant que la « voie du compromis » est toujours ouverte.</strong></p>



<p>« Je condamne fermement ces coups d&rsquo;État. »&nbsp;Le président sénégalais,&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/tag/macky-sall/">Macky Sall</a>, a fustigé, samedi 5 février, en marge du&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20220205-sommet-de-l-union-africaine-la-controverse-sur-le-statut-d-observateur-d-isra%C3%ABl-relanc%C3%A9e">sommet de l&rsquo;Union africaine</a>,&nbsp;les putschs successifs au Mali, au Burkina Faso et en Guinée. « On ne peut pas tolérer l&rsquo;intervention des armées dans les processus politiques, quelles que que soient&nbsp;les raisons », a-t-il martelé&nbsp;au micro de France&nbsp;24.</p>



<p>Depuis le coup d’État au Mali en août 2020, deux autres pays d&rsquo;Afrique de l’Ouest, la Guinée et le&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/tag/burkina-faso/">Burkina Faso</a>, sont tombés aux mains des militaires. Une situation inquiétante pour les pays de l&rsquo;Union africaine qui craignent une « épidémie » de coups d&rsquo;État dans la région.</p>



<h2>« Les sanctions sont l&rsquo;arme ultime »</h2>



<p>Le président sénégalais a par ailleurs apporté son soutien aux&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20220119-les-sanctions-de-la-c%C3%A9d%C3%A9ao-constituent-une-impasse-pour-le-mali-comme-pour-ses-voisins">sanctions décidées par la&nbsp;Communauté économique des États de l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest (Cédéao)</a>.&nbsp;« Les sanctions sont l&rsquo;arme ultime », a-t-il estimé.&nbsp;« Jamais la Cédéao n&rsquo;avait essayé de sanctionner d&#8217;emblée des dirigeants comme elle l&rsquo;a fait au&nbsp;Mali par exemple. »</p>



<p>Reprochant aux autorités de transition&nbsp;de ne pas avoir tenu&nbsp;leurs engagements quant à l’organisation d’élections, la Cédéao&nbsp;a&nbsp;décrété des sanctions sévères le 9 janvier dernier. Parmi elles,&nbsp;la&nbsp;fermeture des frontières&nbsp;du Mali avec ses États membres ainsi qu’un&nbsp;embargo économique et financier.</p>



<p>« La Cédéao avait d&rsquo;abord accompagné la transition en acceptant l&rsquo;idée de tenir des élections&nbsp;dix-huit mois après le putsch. Mais lorsque le délai est passé à&nbsp;cinq ans, on ne pouvait pas accepter cela », assure le président sénégalais.&nbsp;« Si on ne faisait rien, ces coups d&rsquo;État allaient se répéter dans tous les autres pays. »</p>



<h2>Un compromis toujours possible</h2>



<p>Macky Sall assure cependant que la voie du compromis est toujours possible au Mali. « Il appartient aux autorités maliennes de proposer un compromis à la Cédéao », a-t-il affirmé. « Nous serons heureux de travailler avec eux. Nous ne voulons pas de sanctions au Mali. »</p>



<p>« On ne cherche pas à sanctionner à tout prix », a-t-il assuré, rappelant que <a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20220203-c%C3%A9d%C3%A9ao-sommet-entre-dirigeants-d-une-afrique-de-l-ouest-d%C3%A9stabilis%C3%A9e-par-les-putschs">le Burkina Faso n&rsquo;a pour le moment été soumis à aucune sanction</a> de la part de la Cédéao.</p>



<p><strong>Source: France 24/Mis en logne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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