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	<title>coup d&#039; etat &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>En direct : le président du Burkina Faso, Roch Kaboré, détenu par des soldats mutins</title>
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				<pubDate>Mon, 24 Jan 2022 08:46:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le président du Burkina Faso, Roch Kaboré, est détenu par des soldats mutins dans un camp militaire, ont indiqué lundi des sources à France 24, au lendemain d&#8217;une mutinerie dans plusieurs bases du pays et de violents échanges de tirs dimanche soir à Ouagadougou. Le président du&#160;Burkina Faso, Roch Marc Christian Kaboré, est détenu, lundi 24...]]></description>
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<p><strong>Le président du Burkina Faso, Roch Kaboré, est détenu par des soldats mutins dans un camp militaire, ont indiqué lundi des sources à France 24, au lendemain d&rsquo;une mutinerie dans plusieurs bases du pays et de violents échanges de tirs dimanche soir à Ouagadougou.</strong></p>



<p>Le président du&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20220123-burkina-faso-des-coups-de-feu-entendus-dans-plusieurs-casernes-du-pays">Burkina Faso</a>, Roch Marc Christian Kaboré, est détenu, lundi 24 janvier, par des soldats mutins dans un camp militaire, ont indiqué des sources à France 24,&nbsp;au lendemain d&rsquo;une journée de manifestations contre le pouvoir marquée par des mutineries dans plusieurs bases du pays.</p>



<p>Des soldats se sont mutinés dimanche dans plusieurs casernes du Burkina Faso, dont celles de Sangoulé Lamizana et de Baba Sy, pour réclamer le départ des chefs de l&rsquo;armée et des « moyens adaptés » à la lutte contre les jihadistes.</p>



<p>Des tirs ont été entendus dimanche en fin de journée à Ouagadougou près de la résidence du président du Burkina Faso, ont rapporté des habitants à l&rsquo;AFP.</p>



<p>Un hélicoptère, tous feux éteints, a également survolé le quartier de la Patte d&rsquo;oie où se situe la résidence, au moment où ont eu lieu les tirs qui, d&rsquo;abord nourris, sont devenus ensuite plus sporadiques, selon des habitants du quartier.</p>



<p>Des tirs d&rsquo;une grande intensité ont également été entendus par des résidents presque au même moment dans les camps militaires Sangoulé Lamizana et&nbsp;Baba Sy de la capitale burkinabè.</p>



<p>Comme le Mali et le Niger voisins, le Burkina Faso est pris dans une spirale de violences attribuées à des groupes armés jihadistes, affiliés à Al-Qaïda et au groupe État islamique.&nbsp;</p>



<p>Les attaques qui visent civils et militaires sont de plus en plus fréquentes et en grande majorité concentrées dans le nord et l&rsquo;est du pays.</p>



<p>Les violences des groupes jihadistes ont fait en près de sept ans plus de 2 000 morts et contraint 1,5 million de personnes à fuir leurs foyers.</p>



<p><strong>Source: France 24/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Au Burkina Faso, huit militaires accusés de préparer un coup d’Etat ont été arrêtés</title>
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				<pubDate>Tue, 11 Jan 2022 19:47:14 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Ils auraient projeté de « déstabiliser les institutions » du Burkina Faso. Huit militaires ont été arrêtés, a annoncé, mardi 11 janvier, le procureur militaire de Ouagadougou. Le Parquet militaire affirme dans un communiqué avoir été saisi samedi d’une « allégation de projet de déstabilisation des institutions de la République que projetait un groupe de militaires », sur dénonciation d’un « membre de la bande »....]]></description>
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<p><strong>Ils auraient projeté de </strong><em><strong>« déstabiliser les institutions »</strong></em><strong> du Burkina Faso. Huit militaires ont été arrêtés, a annoncé, mardi 11 janvier, le procureur militaire de Ouagadougou. Le Parquet militaire affirme dans un communiqué avoir été saisi samedi d’une </strong><em><strong>« allégation de projet de déstabilisation des institutions de la République que projetait un groupe de militaires »</strong></em><strong>, sur dénonciation d’un </strong><em><strong>« membre de la bande »</strong></em><strong>.</strong></p>



<p>Une enquête a été ouverte, et <em>« huit militaires ont été interpellés »</em>, qui sont interrogés, selon le communiqué. Selon des sources sécuritaires auprès de l’Agence France-Presse (AFP), le lieutenant-colonel Emmanuel Zoungrana fait partie des officiers arrêtés. Chef de corps du 12<sup>e </sup>régiment d’infanterie commando, il était jusqu’à présent commandant du groupement des forces du secteur ouest, engagées dans la lutte antiterroriste dans ce pays régulièrement endeuillé par des attaques djihadistes.</p>



<h2>Au moins 2&nbsp;000 morts victimes des violences djihadistes</h2>



<p>Selon une des sources sécuritaires interrogées,&nbsp;<em>«&nbsp;des soupçons de complot en vue d’une déstabilisation&nbsp;</em>[du pouvoir]<em>&nbsp;avec des ramifications à l’étranger&nbsp;»</em>&nbsp;pesaient sur lui et sur plusieurs militaires depuis les manifestations du 27&nbsp;novembre. Ce jour-là,&nbsp;<a href="https://www.lemonde.fr/afrique/article/2021/11/27/au-burkina-faso-des-milliers-de-manifestants-marchent-pour-protester-contre-la-faillite-securitaire_6103889_3212.html">des centaines de Burkinabés étaient descendus dans la rue</a>&nbsp;pour dénoncer&nbsp;<em>«&nbsp;l’incapacité&nbsp;»</em>&nbsp;du pouvoir à endiguer la violence djihadiste. Des affrontements avaient opposé manifestants et forces de l’ordre, faisant une dizaine de blessés.</p>



<p>Comme ses voisins malien et nigérien, le Burkina Faso est pris depuis 2015 dans une spirale de violences attribuées à des groupes armés djihadistes, affiliés à Al-Qaïda et au groupe Etat islamique, lesquelles ont fait au moins 2 000 morts et causé 1,4 million de déplacés. Le ras-le-bol de la population a été exacerbé par <a href="https://www.lemonde.fr/afrique/article/2021/11/15/burkina-faso-des-djihadistes-presumes-font-au-moins-20-morts-dans-le-nord-du-pays_6102125_3212.html">l’attaque particulièrement meurtrière d’Inata</a> (nord), le 14 novembre, au cours de laquelle au moins 57 personnes, dont 53 gendarmes, ont été tuées par des djihadistes armés.</p>



<p>Deux semaines avant cette attaque, les gendarmes d’Inata avaient alerté l’état-major sur leur situation précaire, disant manquer de nourriture et s’alimenter grâce au braconnage. A la mi-décembre, un nouveau gouvernement avait été nommé au Burkina Faso, avec<a href="https://www.lemonde.fr/afrique/article/2021/12/11/lassina-zerbo-nomme-premier-ministre-du-burkina-faso_6105610_3212.html"> à sa tête un ancien fonctionnaire onusien, Lassina Zerbo</a>, qui avait appelé à la <em>« cohésion »</em> face au terrorisme.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Soudan : la mobilisation anti-putsch se poursuit malgré une répression sans merci</title>
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				<pubDate>Thu, 18 Nov 2021 17:20:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Les manifestations ont repris, jeudi, à Khartoum au lendemain d&#8217;une journée sanglante au cours de laquelle au moins quinze personnes ont été tuées par les forces de sécurité. C&#8217;est&#160;une nouvelle journée de violences&#160;qui s&#8217;annonce au Soudan. Les forces de sécurité&#160;ont à nouveau tiré, jeudi 18 novembre, des&#160;grenades lacrymogènes sur des manifestants anti-putsch à Khartoum au lendemain de...]]></description>
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<p><strong>Les manifestations ont repris, jeudi, à Khartoum au lendemain d&rsquo;une journée sanglante au cours de laquelle au moins quinze personnes ont été tuées par les forces de sécurité.</strong></p>



<p>C&rsquo;est&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20211113-soudan-nouvelle-journ%C3%A9e-de-manifestations-sous-tension-contre-le-coup-d-%C3%A9tat">une nouvelle journée de violences</a>&nbsp;qui s&rsquo;annonce au Soudan. Les forces de sécurité&nbsp;ont à nouveau tiré, jeudi 18 novembre, des&nbsp;grenades lacrymogènes sur des manifestants anti-putsch à Khartoum au lendemain de la&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/%C3%A9missions/journal-de-l-afrique/20211117-journ%C3%A9e-meurtri%C3%A8re-au-soudan-15-morts-dans-des-manifestations">journée la plus sanglante depuis le coup d&rsquo;État</a>&nbsp;du 25 octobre.</p>



<p>En matinée, jeudi, alors que les communications téléphoniques avaient été rétablies après une coupure lors de la répression, les forces de sécurité ont de nouveau tenté de disperser des dizaines de manifestants, restés sur leurs barricades dans la banlieue nord de la capitale.&nbsp;</p>



<p>Là, au moins onze personnes, dont une femme, ont été fauchées mercredi par des balles tirées, selon un syndicat de médecins prodémocratie, par les forces de sécurité qui visaient « la tête, le cou ou le torse ».</p>



<p>Au total depuis le putsch, 39 personnes, dont trois adolescents, ont été tuées et des centaines blessées.&nbsp;</p>



<p>Jeudi matin, la vice-secrétaire d&rsquo;État américaine pour les Affaires africaines Molly Phee a condamné « la violence contre des manifestants pacifiques »,&nbsp;tandis que Michelle Bachelet, la Haute commissaire de l&rsquo;ONU aux droits de l&rsquo;Homme, a qualifié les violences des forces de l&rsquo;ordre soudanaise contre des manifestants désarmés de « tout à fait honteuses ».</p>



<p>« C&rsquo;est tout à fait honteux que des tirs à balles réelles aient été effectués contre les manifestants mercredi&nbsp;après nos multiple appels aux militaires et forces de sécurité à ne pas faire usage d&rsquo;une force disproportionnée contre des manifestants », a-t-elle déclaré dans un communiqué.</p>



<p>Après plus de trois semaines de coupure d&rsquo;internet, qui se poursuit par ailleurs jeudi, la brutale déconnexion des 45 millions de Soudanais a entamé la mobilisation : là où les manifestants étaient des dizaines de milliers le 30 octobre et le 13 novembre, cette fois-ci, ils n&rsquo;ont plus été que des milliers mercredi.</p>



<p>Face à eux, les forces de sécurité étaient tout aussi nombreuses, bloquant les ponts reliant Khartoum à ses banlieues et les avenues habituellement arpentées par les manifestants, en 2019 pour dire non au dictateur Omar el-Béchir et désormais au&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/vid%C3%A9o/20211026-soudan-le-g%C3%A9n%C3%A9ral-al-burhane-tente-de-rassurer-apr%C3%A8s-son-coup-d-%C3%A9tat">général Abdel Fattah al-Burhane</a>, auteur du putsch.</p>



<p>Jeudi, de nouveau, elles étaient déployées et tentaient de dégager les barricades à Khartoum-Nord, a rapporté un témoin.</p>



<h2>Tirs sur des ambulances</h2>



<p>Mercredi, Soha, une manifestante de 42 ans, avait fait état d&rsquo;une « répression féroce » avec « des tirs de grenades lacrymogènes et assourdissantes en continu ».&nbsp;</p>



<p>Dans le pays où plus de 250 manifestants avaient été tués lors de la révolte qui a mis fin à trente&nbsp;ans de dictature en 2019, l&rsquo;un des fers de lance du soulèvement de l&rsquo;époque, l&rsquo;Association des professionnels soudanais, a dénoncé des « crimes contre l&rsquo;humanité ».</p>



<p>Pour ce mouvement, malgré tout, « le massacre » de mercredi ne fait que « conforter les slogans&nbsp;: ni négociations, ni partenariat, ni compromis » avec l&rsquo;armée, scandés depuis le 25 octobre dans les rues du Soudan en dépit des centaines d&rsquo;arrestations de militants, de journalistes ou de simples passants.</p>



<p>La police, elle, assure ne pas ouvrir le feu et la télévision d&rsquo;État a annoncé l&rsquo;ouverture d&rsquo;une enquête sur les manifestants tués. Pourtant mercredi soir, le syndicat des médecins accusaient les forces de sécurité de les pourchasser jusque dans les hôpitaux et de tirer des grenades lacrymogènes sur blessés et ambulances.</p>



<p>Le 25 octobre, le général Burhane a rebattu les cartes d&rsquo;une transition chancelante depuis des mois. Il a fait rafler la quasi-totalité des civils au sein du pouvoir et mis un point final à l&rsquo;union sacrée formée en 2019 par civils et militaires.</p>



<p>Alors qu&rsquo;aucune solution politique ne semble en vue, le secrétaire d&rsquo;État américain Antony Blinken a annoncé être prêt à soutenir de nouveau le Soudan si « l&rsquo;armée remet le train (de la transition) sur les rails ».</p>



<h2>« Corriger la trajectoire de la révolution »</h2>



<p>À&nbsp;Khartoum ces derniers jours, Molly&nbsp;Phee a fait la navette entre&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20211101-soudan-le-premier-ministre-abdallah-hamdok-r%C3%A9clame-la-restauration-de-son-gouvernement">le Premier ministre Abdallah Hamdok</a>&nbsp;en résidence surveillée et le général Burhane, pour tenter de relancer la transition démocratique.</p>



<p>Mais le chef de l&rsquo;armée semble ne plus vouloir reculer&nbsp;: il s&rsquo;est récemment renommé à la tête de la plus haute institution de la transition, le Conseil de souveraineté. Et a reconduit tous ses membres militaires ou pro-armée, remplaçant uniquement quatre membres partisans d&rsquo;un pouvoir entièrement civil par d&rsquo;autres civils, apolitiques.</p>



<p>Alors que les militaires tardent à nommer les nouvelles autorités qu&rsquo;ils promettaient depuis des jours, Molly Phee a plaidé pour le retour de Abdallah Hamdok, alors que les quelques ministres libres affirment être toujours l&rsquo;unique cabinet « légitime », refusant de négocier.</p>



<p>Le général Burhane, lui, continue de promettre des élections en 2023 et assure n&rsquo;avoir agi que pour « corriger la trajectoire de la révolution ».</p>



<p><strong>Source: France 24/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Le Soudan Hamdok veut que le coup d&#8217;État soit annulé avant le dialogue, selon son bureau</title>
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				<pubDate>Wed, 03 Nov 2021 13:15:37 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Le Premier ministre soudanais évincé par un coup d&#8217;État militaire la semaine dernière souhaite que les détenus soient libérés et que les organes directeurs soient rétablis avant d&#8217;entamer un dialogue, a annoncé mercredi son bureau, démentant un rapport selon lequel il avait accepté de diriger un nouveau gouvernement. Abdalla Hamdok est assigné à résidence depuis...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Le Premier ministre soudanais évincé par un coup d&rsquo;État militaire la semaine dernière souhaite que les détenus soient libérés et que les organes directeurs soient rétablis avant d&rsquo;entamer un dialogue, a annoncé mercredi son bureau, démentant un rapport selon lequel il avait accepté de diriger un nouveau gouvernement.</strong></p>



<p>Abdalla Hamdok est assigné à résidence depuis que son gouvernement a été renversé le 25 octobre par le chef militaire, le général Abdel Fattah al-Burhan, lors du coup d&rsquo;État qui a fait dérailler une transition vers un régime civil et conduit les donateurs occidentaux à geler l&rsquo;aide.</p>



<p>Burhan a déclaré qu&rsquo;il souhaitait former un nouveau gouvernement de technocrates et que Hamdok pourrait revenir le diriger.</p>



<p>Des efforts de médiation sont en cours depuis plusieurs jours à la recherche d&rsquo;une sortie négociée de la crise.&nbsp;Une source proche de Hamdok a déclaré que des pourparlers avec la médiation de Reuters étaient en cours mais qu&rsquo;aucun accord n&rsquo;avait été conclu.</p>



<p>Citant des sources anonymes, la chaîne saoudienne al Arabiya TV a déclaré plus tôt mercredi que Hamdok avait accepté de revenir pour diriger un gouvernement.&nbsp;Al Hadath TV, une filiale d&rsquo;al Arabiya, a rapporté que Hamdok voulait que les détenus politiques soient libérés comme condition.</p>



<p>Cependant, son bureau a nié qu&rsquo;il avait accepté de revenir.</p>



<p>« Le Premier ministre Abdalla Hamdok, qui est détenu dans sa résidence sur ordre des autorités du coup d&rsquo;État, s&rsquo;en tient aux conditions selon lesquelles tous les détenus doivent être libérés et les institutions constitutionnelles rétablies (comme elles l&rsquo;étaient) avant le 25 octobre, avant d&rsquo;engager un quelconque dialogue, « , a-t-il déclaré dans un communiqué publié sur Facebook.</p>



<p>Hamdok a été empêché de communiquer avec ses supporters, a-t-il ajouté.</p>



<p>L&rsquo;envoyé spécial de l&rsquo;ONU pour le Soudan a déclaré lundi que les efforts de médiation soudanais et internationaux devraient porter leurs fruits dans les prochains jours.</p>



<p>Burhan a déclaré la semaine dernière qu&rsquo;il avait cherché à persuader Hamdok de diriger un nouveau gouvernement et que Hamdok serait libre de former le cabinet de son choix sans ingérence.</p>



<p>La transition devait conduire à des élections en 2023, après que l&rsquo;armée a destitué le dirigeant de longue date Omar el-Béchir il y a deux ans, à la suite d&rsquo;un soulèvement populaire contre son régime.</p>



<p>Burhan a déclaré qu&rsquo;il avait agi la semaine dernière pour éviter la guerre civile après que des politiciens civils eurent attisé l&rsquo;hostilité envers les forces armées. Il dit qu&rsquo;il est toujours attaché à une transition démocratique, y compris des élections en juillet 2023.</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Coup d’Etat au Soudan : « Les militaires ne nous dirigeront pas », affirment les opposants déterminés</title>
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				<pubDate>Sat, 30 Oct 2021 18:49:43 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Malgré cinq jours de répression meurtrière, les opposants au coup d’Etat militaire au Soudan sont décidés à remettre la transition démocratique sur les rails. Des milliers de personnes manifestaient, samedi 30 octobre, contre le général Abdel Fattah Abdelrahman Al-Bourhane. Le risque d’un nouveau bain de sang dans ce pays miné par les conflits n’entame en rien...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Malgré cinq jours de répression meurtrière, les opposants au coup d’Etat militaire au Soudan sont décidés à remettre la transition démocratique sur les rails. Des milliers de personnes manifestaient, samedi 30 octobre, contre le général Abdel Fattah Abdelrahman Al-Bourhane. Le risque d’un nouveau bain de sang dans ce pays miné par les conflits n’entame en rien leur détermination, selon la militante prodémocratie Tahani Abbas, interrogée par l’Agence France-Presse (AFP).</strong></p>



<p><em>«&nbsp;Les militaires ne nous dirigeront pas, voilà notre message&nbsp;»</em>, explique-t-elle. Et la&nbsp;<em>«&nbsp;manifestation du million&nbsp;»</em>&nbsp;promise sur les réseaux sociaux et par des graffitis sur les murs de Khartoum n’est qu’un&nbsp;<em>«&nbsp;premier pas&nbsp;»</em>. Depuis cinq jours, les Soudanais sont entrés en&nbsp;<em>«&nbsp;désobéissance civile&nbsp;»</em>, juchés sur des barricades. Contre eux, les balles réelles ou en caoutchouc et les grenades lacrymogènes des forces de sécurité ont plu, fauchant déjà huit personnes.</p>



<p>Le bilan pourrait être plus lourd, selon des médecins sur place, qui dénombrent douze manifestants tués et plus de 170&nbsp;blessés.&nbsp;<em>«&nbsp;Notre seule arme, c’est le pacifisme, et elle a déjà payé&nbsp;»</em>, assure malgré tout M<sup>me</sup>&nbsp;Abbas. Tenant bon malgré les rafles, de nombreuses institutions publiques ont annoncé rejoindre la&nbsp;<em>«&nbsp;désobéissance civile&nbsp;»</em>&nbsp;qui a transformé Khartoum en ville morte depuis cinq jours.</p>



<h4>«&nbsp;Nous n’avons plus peur&nbsp;»</h4>



<p>Samedi matin, les autorités ont coupé l’accès à Internet et le réseau téléphonique dans la capitale. Un premier cortège est parti d’Omdourman, ville jumelle de Khartoum, ont fait savoir des témoins. Trois manifestants y ont été tués et une centaine blessés par les forces de sécurité, selon un syndicat de médecins partisans de la démocratie. La police a nié, dans un communiqué, avoir tiré à balles réelles sur les manifestants et a accusé ces derniers d’avoir&nbsp;<em>«&nbsp;attaqué&nbsp;»</em>&nbsp;les forces de l’ordre. En début de soirée, des grenades lacrymogènes ont été tirées sur la foule dans l’est de la capitale, a constaté un correspondant de l’AFP.</p>



<p>Dans la capitale comme dans l’est du pays, les cortèges scandaient des slogans contre l’armée à l’occasion de cette <em>« manifestation du million »</em>, alors que les forces de sécurité quadrillaient Khartoum, bloquaient les ponts et fouillaient passants et voitures. La télévision d’Etat, prise d’assaut par l’armée au premier jour du putsch, diffuse, elle, des témoignages de soldats, pansements à la tête, se disant victimes de violences de la part des manifestants.</p>



<p>Le principal slogan des opposants est qu’il n’y a&nbsp;<em>«&nbsp;pas de retour en arrière possible&nbsp;»</em>&nbsp;après la révolte qui a renversé en&nbsp;2019 le dictateur&nbsp;<a href="https://www.lemonde.fr/afrique/article/2019/04/12/omar-al-bachir-figure-dechue-d-un-islamo-militarisme-arabo-africain_5449083_3212.html">Omar Al-Bachir</a>, un général lui-même arrivé au pouvoir par un putsch trente&nbsp;ans plus tôt.&nbsp;<em>«&nbsp;Nous n’avons plus peur&nbsp;»</em>, affirme encore M<sup>me&nbsp;</sup>Abbas. Car, pour les manifestants, qui promettent aussi des défilés de la diaspora à l’étranger, samedi est une redite de la&nbsp;<em>«&nbsp;révolution&nbsp;»</em>&nbsp;de 2019, qui a fait tomber Al-Bachir au prix de six mois de mobilisation et plus de 250&nbsp;morts.</p>



<p>Ce dernier putsch a coupé court aux espoirs d’élections libres à la fin de 2023 et plongé le pays dans l’inconnu. Il y a neuf jours, des dizaines de milliers de Soudanais avaient défilé au cri d’<em>«&nbsp;Al-Bourhane, quitte le pouvoir&nbsp;!&nbsp;»</em>. Un événement qui a probablement précipité le cours des choses, le général, seul aux manettes aujourd’hui, prétextant avoir agi pour empêcher&nbsp;<em>«&nbsp;une guerre civile&nbsp;»</em>.</p>



<p>Gibril Ibrahim, ministre des finances soudanais, qui avait soutenu un sit-in en faveur de l’armée avant le coup d’Etat, a prévenu&nbsp;:&nbsp;<em>«&nbsp;Détruire des biens publics n’est pas une manifestation pacifique.&nbsp;»</em>&nbsp;Il laisse ainsi entendre que les forces de l’ordre pourraient reprendre leurs tirs sur les manifestants qui montent des barricades, parfois avec des poteaux.&nbsp;<em>«&nbsp;Les putschistes essayent de perpétrer des actes de sabotage pour trouver un prétexte à un déchaînement de violence&nbsp;»</em>, accuse déjà le porte-parole du gouvernement renversé lundi.</p>



<h4>«&nbsp;Le monde regarde&nbsp;»</h4>



<p>Cette fois-ci,&nbsp;<em>«&nbsp;les dirigeants militaires ne doivent pas s’y tromper&nbsp;: le monde les regarde et ne tolérera pas plus de sang&nbsp;»</em>, prévient Amnesty International. De fait, dès vendredi soir, les Etats-Unis exhortaient l’armée à la retenue. Cette journée, a affirmé un haut responsable,&nbsp;<em>«&nbsp;sera un vrai test sur les intentions des militaires&nbsp;»</em>.</p>



<p>Le chef de l’Organisation des Nations unies (ONU), Antonio Guterres, a, lui, enjoint&nbsp;<em>«&nbsp;aux militaires de ne pas faire plus de victimes&nbsp;»</em>&nbsp;dans un pays où la quasi-totalité des dirigeants civils sont toujours détenus ou en résidence surveillée. Ces derniers, qui siégeaient avec M. Al-Bourhane et d’autres militaires au sein des autorités de transition, ont été emmenés lundi à l’aube par des soldats, avant que le général Al-Bourhane annonce la dissolution de l’ensemble des institutions du pays.</p>



<p>Les opposants ont avec eux une communauté internationale qui a multiplié les sanctions à l’encontre des généraux. Les Etats-Unis et la Banque mondiale ont arrêté leur aide, vitale pour ce pays d’Afrique de l’Est pris en étau entre inflation galopante et pauvreté endémique, l’Union africaine a suspendu Khartoum, tandis que le Conseil de sécurité de l’ONU exige le retour des civils au pouvoir.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>L&#8217;Union africaine suspend à son tour la Guinée après le coup d&#8217;État</title>
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				<pubDate>Sat, 11 Sep 2021 12:38:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Afrique de l'ouest]]></category>
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				<description><![CDATA[L&#8217;Union africaine a décidé vendredi de suspendre la Guinée de son organisation, comme l&#8217;avait fait, deux jours plus tôt, la Communauté économique des États d&#8217;Afrique de l&#8217;Ouest (Cédéao). Les membres de la mission de cette dernière, arrivés dans l&#8217;après-midi à Conakry, affirment que l&#8217;ex-président Alpha Condé est en bonne santé. L&#8217;Union africaine (UA) a annoncé, vendredi 10 septembre, la suspension de...]]></description>
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<p><strong>L&rsquo;Union africaine a décidé vendredi de suspendre la Guinée de son organisation, comme l&rsquo;avait fait, deux jours plus tôt, la Communauté économique des États d&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest (Cédéao). Les membres de la mission de cette dernière, arrivés dans l&rsquo;après-midi à Conakry, affirment que l&rsquo;ex-président Alpha Condé est en bonne santé.</strong></p>



<p>L&rsquo;Union africaine (UA) a annoncé, vendredi 10 septembre, la suspension de la Guinée de toutes ses « activités et organes de décision », après le coup d&rsquo;État mené dimanche par des militaires dans ce pays d&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest.</p>



<p>« Le Conseil de paix et de sécurité (&#8230;) décide de suspendre la République de Guinée de toutes les activités/organes de décision de l&rsquo;UA », a annoncé sur son compte Twitter cet organe en charge des conflits et questions de sécurité au sein de l&rsquo;Union africaine, deux jours après une&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20210908-la-c%C3%A9d%C3%A9ao-suspend-la-guin%C3%A9e-et-acte-l-envoi-d-une-mission">décision similaire de la Communauté économique des États d&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest (Cédéao)</a>.</p>



<p>L&rsquo;organisation panafricaine, basée dans la capitale éthiopienne Addis Abeba, demande également au Conseil de sécurité de l&rsquo;ONU « d&rsquo;approuver le communiqué final de la Cédéao », qui annonçait aussi&nbsp;l’envoi d&rsquo;une mission diplomatique dans le pays, mais n&rsquo;avait prononcé aucune sanction économique.</p>



<p><strong>« Nous avons vu le président, il va bien »</strong></p>



<p>Cette mission, composée des ministres des Affaires étrangères de quatre pays et du président de la commission de la Cédéao, Jean-Claude Kassi Brou, est arrivée vendredi en début d&rsquo;après-midi dans la capitale guinéenne, Conakry. Ses membres ont affirmé avoir vu le président déchu, capturé par les putschistes dimanche,&nbsp;et l&rsquo;avoir trouvé en bonne santé.</p>



<p>« Nous avons vu le président, il va bien », a déclaré aux journalistes le ministre burkinabè des Affaires étrangères, Alpha Barry. « Nous avons vu le président ici au quartier général de la junte », a précisé Jean-Claude Kassi Brou, confirmant que « le président Alpha Condé va bien ».</p>



<p>Dans son communiqué de mercredi, la Cédéao exigeait « le respect de l&rsquo;intégrité physique » et la « libération immédiate » du président&nbsp;Condé.</p>



<p>Les forces spéciales guinéennes conduites par leur commandant, le lieutenant-colonel Mamady Doumbouya, ont annoncé dimanche avoir capturé le chef de l&rsquo;État pour mettre fin à « la gabegie financière, la pauvreté et la corruption endémique » ou encore « l&rsquo;instrumentalisation de la justice (et) le piétinement des droits des citoyens ».</p>



<p>Elles ont dissous le gouvernement et les institutions et aboli la Constitution qu&rsquo;avait fait adopter Alpha Condé en 2020 et dont il s&rsquo;était servi pour briguer la même année un troisième mandat, malgré des mois de contestation meurtrière.</p>



<p><strong>Source: France 24/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>De nouvelles arrestations à Madagascar après le coup d&#8217;État déjoué</title>
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				<pubDate>Mon, 02 Aug 2021 10:19:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Vingt-et-une personnes, dont des généraux, des militaires et des policiers, ont été arrêtés à Madagascar dans le cadre de l&#8217;enquête sur le projet d&#8217;assassinat du président Andry Rajoelina. De nouveaux suspects ont été arrêtés à&#160;Madagascar&#160;à la suite du projet déjoué d&#8217;assassinat du président Andry Rajoelina, a annoncé, dimanche 1er&#160;août, la procureure générale Berthine Razafiarivony. « Sur...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Vingt-et-une personnes, dont des généraux, des militaires et des policiers, ont été arrêtés à Madagascar dans le cadre de l&rsquo;enquête sur le projet d&rsquo;assassinat du président Andry Rajoelina</strong>.</p>



<p>De nouveaux suspects ont été arrêtés à&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/%C3%A9missions/journal-de-l-afrique/20210722-madagascar-le-pr%C3%A9sident-andry-rajoelina-vis%C3%A9-par-une-tentative-d-assassinat">Madagascar</a>&nbsp;à la suite du projet déjoué d&rsquo;assassinat du président Andry Rajoelina, a annoncé, dimanche 1<sup>er</sup>&nbsp;août, la procureure générale Berthine Razafiarivony.</p>



<p>« Sur le projet d&rsquo;assassinat du président de la République, à ce jour, 21 personnes ont été arrêtées » et font l&rsquo;objet d&rsquo;une enquête, a indiqué la procureure générale devant des journalistes. Parmi les 21 personnes arrêtées, « 12 sont des militaires et gendarmes en activité dont cinq généraux, deux capitaines et cinq sous-officiers », a précisé la procureure. « Il y a aussi quatre gendarmes et militaires retraités nationaux et étrangers et cinq autres civils », a-t-elle ajouté.</p>



<p><a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20210722-madagascar-affirme-avoir-d%C3%A9jou%C3%A9-une-tentative-d-assassinat-de-son-pr%C3%A9sident-deux-fran%C3%A7ais-arr%C3%AAt%C3%A9s">Six personnes, dont deux Français</a>, avaient été initialement arrêtées sous le soupçon d&rsquo;avoir été impliquées dans cette tentative avortée de coup d&rsquo;État.</p>



<p><strong>Un complot après des mois de turbulences</strong></p>



<p>Parmi les 21 personnes arrêtées, « 14 ont été placées en garde à vue », selon Berthine Razafiarivony. La police a indiqué que 209&nbsp;300 euros avaient été saisis lors des arrestations, ainsi qu&rsquo;un fusil et deux voitures.</p>



<p>Andry Rajoelina a&nbsp;réchappé à une tentative d&rsquo;assassinat qui selon les procureurs faisait partie d&rsquo;un complot. « Selon les preuves matérielles en notre possession, ces individus ont échafaudé un plan d&rsquo;élimination et de neutralisation des diverses personnalités malgaches dont le chef de l&rsquo;État », avait affirmé la procureure le 22 juillet, sans autre précision.</p>



<p>Ces révélations concernant un complot sont intervenues après plusieurs mois de turbulences marqués par des menaces à l&rsquo;encontre des journalistes couvrant la pandémie de Covid-19 dans le pays et l&rsquo;apparition de la famine dans le sud du pays.</p>



<p>Andry Rajoelina, 47 ans, a accédé au pouvoir en mars 2009 avec le soutien de l&rsquo;armée. Il a remporté les dernières élections en décembre 2018, battant son rival et prédécesseur Marc Ravalomanana lors d&rsquo;un scrutin entaché par des accusations de fraude.</p>



<p><strong>Source : France 24/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Mali : la Cedeao entérine la nomination d’Assimi Goïta à la présidence</title>
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				<pubDate>Mon, 31 May 2021 13:59:55 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Si le Mali est suspendu des instances de la Cedeao, et que les chefs d’État ouest africains ont condamné le second coup d’État mené en moins d’un an par Assimi Goïta, ils sont restés silencieux sur la désignation de ce dernier au poste de président. Contrairement à ce que les chefs d’État avaient décidé après...]]></description>
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<p><strong>Si le Mali est suspendu des instances de la Cedeao, et que les chefs d’État ouest africains ont condamné le second coup d’État mené en moins d’un an par Assimi Goïta, ils sont restés silencieux sur la désignation de ce dernier au poste de président.</strong></p>



<p>Contrairement à ce que les chefs d’État avaient décidé après le coup d’État du 18 août 2020 contre Ibrahim Boubacar Keïta, les chefs d’État de la Cedeao n’ont, cette fois, pas voulu recourir aux sanctions économiques à l’encontre du Mali. En tout cas, pas dans l’immédiat.</p>



<p>La<a href="https://www.jeuneafrique.com/1180132/politique/les-dirigeants-ouest-africains-a-accra-pour-un-sommet-exclusivement-consacre-au-mali/"> réunion d’Accra s’est tenue dimanche 30 mai 2021</a> alors que, vendredi, <a href="https://www.jeuneafrique.com/1179984/politique/mali-la-cour-constitutionnelle-declare-assimi-goita-president-de-la-transition/">la Cour constitutionnelle malienne a déclaré le colonel Assimi Goïta président de la transition</a>, prenant donc acte de la nouvelle donne à Bamako, et parachevant le putsch mené le 24 mai dernier par le chef de la junte qui avait <a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/1034282/politique/les-dernieres-heures-dibk-recit-exclusif-de-la-chute-du-president-malien/">déjà poussé IBK à la démission</a>.</p>



<p>Alassane Ouattara, le président de la Côte d’Ivoire, Muhammadu Buhari, le président nigérian, ou encore Roch Marc Christian Kaboré du Burkina Faso, ont participé à ce sommet extraordinaire, auquel le colonel Goïta avait également été convié, mais n’a pas participé aux discussions à huis clos.</p>



<p>Dans leur communiqué final, les chefs d’État « exigent la libération immédiate de l’ancien président et du Premier ministre de la Transition qui sont assignés à résidence&nbsp;» depuis leur&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1177719/politique/bah-ndaw-et-assimi-goita-comment-la-transition-malienne-a-bascule/">arrestation le 24 mai par les hommes d’Assimi Goïta</a>.&nbsp; Ils « condamnent ce récent coup d’État », qui constitue une « violation » de la charte de la transition ainsi que des engagements pris par les autorités maliennes lors du sommet qui s’était tenu le 15 septembre 2020, au Ghana.</p>



<h4>La Cedeao prend acte</h4>



<p>Condamnant « toutes les actions qui ont conduit à l’instabilité persistante au Mali et ses conséquences dans la région&nbsp;», la Cedeao a donc décidé de «&nbsp;suspendre le Mali de toutes les institutions rattachées à la Cedeao&nbsp;».</p>



<p>L’organisation régionale appelle en outre à la nomination immédiate d’un « nouveau Premier ministre civil » et à la formation d’un « nouveau gouvernement inclusif » afin de poursuivre le programme de transition. Elle réclame également le respect de la période de transition fixée à dix-huit mois et, donc l’organisation d’élections au plus tard le 27&nbsp;février 2022 pour que le pouvoir soit transmis aux civils.</p>



<p>Rappelant l’engagement pris lors du sommet d’Accra sur l’impossibilité pour les personnalités ayant exercé les fonctions de vice-président et de Premier ministre de la transition de « quelles que soient les circonstances, être candidates à l’élection présidentielle à venir ».</p>



<p>La Cedeao enjoint par ailleurs aux organisations internationales (Union africaine, Nations unies et Union européenne), de « continuer de soutenir le Mali&nbsp;» dans la mise en œuvre de la transition.</p>



<p>Si les termes peuvent paraître fermes, l’option choisie par la Cedeao est clairement celle de la reconnaissance de l’état de fait. Les chefs d’État ouest-africains n’ont ainsi, à aucun moment, nommément cité Assimi Goïta dans leur communiqué final. En réclamant la nomination d’un nouveau Premier ministre et d’un nouveau gouvernement, ils prennent acte de la désignation du militaire en tant que président de la transition.</p>



<h4>Mise en garde de Macron</h4>



<p>Les débats ont été intenses au sein de la Cedeao. Le président ivoirien Alassane Ouattara, particulièrement impliqué dans le dossier, était partisan d’une ligne « dure » à l’encontre d’Assimi Goïta. Mais l’attitude de Bah N’Daw aurait déplu à plusieurs des chefs d’État ouest-africains, qui lui reprochent d’avoir tenu à écarter deux membres de l’ancienne junte du gouvernement – les colonels Sadio Camara (Défense) et Modibo Koné (Sécurité) – malgré l’opposition d’Assimi Goïta et les tentatives de médiations menées, notamment, par le président togolais Faure Gnassingbé.</p>



<p>De son côté, le président français Emmanuel Macron a, dans un entretien accordé au <em>Journal du Dimanche</em> ce 30 mai, mis en garde sur un possible retrait des forces militaires françaises engagées dans la lutte contre les jihadistes. « Au président malien Bah N’daw, qui était très rigoureux sur l’étanchéité entre le pouvoir et les jihadistes, j’avais dit : “L’islamisme radical au Mali avec nos soldats sur place ? Jamais de la vie !” Il y a aujourd’hui cette tentation au Mali. Mais si cela va dans ce sens, je me retirerais », a-t-il assuré. Emmanuel Macron a également affirmé avoir « passé le message » à ses homologues ouest-africains que la France « ne resterait pas aux côtés d’un pays où il n’y a plus de légitimité démocratique ni de transition ».</p>



<p><strong>Source : Jeune Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>« Tentative de coup d’État » au Niger deux jours avant l’investiture de Mohamed Bazoum</title>
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				<pubDate>Wed, 31 Mar 2021 14:31:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le calme est revenu à Niamey après une nuit au cours de laquelle des tirs ont été entendus à proximité de la présidence. Plusieurs militaires ont été arrêtés après ce que des sources sécuritaires qualifient de « tentative de coup d’État ». Dans la nuit de mardi 30 à mercredi 31 mars, des riverains du...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/03/18507402_303.jpg" alt="" class="wp-image-21786" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/03/18507402_303.jpg 700w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/03/18507402_303-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 700px) 100vw, 700px" /><figcaption>Soldat nigerien en patrouille à la frontière avec le Nigeria</figcaption></figure>



<p><strong>Le calme est revenu à Niamey après une nuit au cours de laquelle des tirs ont été entendus à proximité de la présidence. Plusieurs militaires ont été arrêtés après ce que des sources sécuritaires qualifient de « tentative de coup d’État ».</strong></p>



<p>Dans la nuit de mardi 30 à mercredi 31 mars, des riverains du quartier de la présidence, à Niamey, ont été réveillés dans la nuit par des coups de feu. « Les tirs étaient intenses, il y avait des armes lourdes et des armes légères », a notamment témoigné l’un d’eux. Les éclats ont retenti « au niveau du boulevard Mohammed-VI, près des ambassades, de la présidence et du ministère des Affaires étrangères », a précisé à <em>Jeune Afrique</em> une source diplomatique contactée dans la matinée.</p>



<p>Les forces de sécurité sont rapidement intervenues pour faire face à une «&nbsp;tentative de coup d’État&nbsp;», mais «&nbsp;la situation est sous contrôle&nbsp;», expliquait dans la matinée une source sécuritaire citée par l’Agence France-Presse. «&nbsp;Il y a eu des arrestations parmi les quelques éléments de l’armée qui sont à l’origine de cette tentative de coup d’État.</p>



<h4>Militaires arrêtés</h4>



<p>Ce groupe de militaires n’a pas pu s’approcher du palais lorsque la garde présidentielle a riposté&nbsp;», a indiqué la même personne. Une source au sein des services de sécurité, contactée par&nbsp;<em>Jeune Afrique</em>, a confirmé l’arrestation de plusieurs militaires.</p>



<p>« Une tentative de coup d’État a été déjouée », a confirmé quelques heures plus tard le porte-parole du gouvernement, Zakaria Abdourahaman, dans un communiqué publié en début d’après-midi, ce mercredi. « Une enquête est ouverte. Les investigations se poursuivent pour interpeller les auteurs et leurs complices afin de les mettre à la disposition de la justice », précise le ministre porte-parole du gouvernement, qui précise que l’enquête cible également « les commanditaires internes et externes ».</p>



<p>Sans en préciser le nombre, le gouvernement confirment également l’arrestation de «&nbsp;plusieurs personnes&nbsp;» et «&nbsp;condamne cet acte lâche et rétrograde voulant mettre en péril la démocratie et l’État de droit dans lequel notre pays est résolument engagé&nbsp;».</p>



<h4>Tensions politiques et sécuritaires</h4>



<p>Cette tentative de coup d’État est intervenue dans un contexte tendu dans le pays, quelques jours seulement&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1138875/politique/niger-comment-mohamed-bazoum-prepare-son-investiture/">avant l’intronisation de Mohamed Bazoum,</a>&nbsp;prévue vendredi 2 avril à Niamey.</p>



<p>Son rival,&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1128833/politique/niger-mahamane-ousmane-exige-la-liberation-de-tous-les-detenus/">l’ex-président Mahamane Ousmane, conteste toujours les résultats du scrutin</a>&nbsp;validés par la Cour constitutionnelle et a revendiqué la victoire. Le 22 mars, il a appelé l’opposition à ne pas siéger à l’Assemblée et l’armée à ne pas tenir compte des ordres donnés par une autorité « illégale et illégitime ».</p>



<p>Un membre de l’équipe d’organisation de la cérémonie d’investiture de Mohamed Bazoum a cependant assuré à <em>Jeune Afrique</em> que ces évènements n’auront « pas d’impact ». « Nous travaillons comme si rien ne s’était passé. L’incident est géré depuis 4 h du matin. Il n’y a pas de dispositif de sécurité supplémentaire prévu pour l’investiture », assure-t-il.</p>



<p>Outre ces tensions politiques, <a href="https://www.jeuneafrique.com/1138705/politique/niger-deuil-national-apres-une-nouvelle-attaque-contre-des-civils-pres-du-mali/">le pays sort d’un nouveau deuil national</a>, décrété après les attaques du 21 mars dans les localités d’Intezayane, Bakorat et Woursanat, dans le département de Tillia (région de Tahoua). Au moins 137 civils ont été tués lors de ces massacres attribués à l’État islamique au Grand Sahara. Une semaine plus tôt, 66 civils avaient déjà perdu la vie dans une attaque menée dans la région de Tillabéri, plus au sud, <a href="https://www.jeuneafrique.com/1122347/politique/g5-sahel-le-tchad-envoie-1-200-soldats-dans-la-zone-des-trois-frontieres/">dans « la zone des trois frontières » (entre le Mali, le Burkina Faso et le Niger).</a></p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>L&#8217;UE gèle les missions de formation au Mali après le coup d&#8217;État</title>
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				<pubDate>Wed, 26 Aug 2020 12:15:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/drapeau-europeen-union-europeenne-aaab96163f.jpg" alt="" class="wp-image-19152" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/drapeau-europeen-union-europeenne-aaab96163f.jpg 760w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/drapeau-europeen-union-europeenne-aaab96163f-300x200.jpg 300w" sizes="(max-width: 760px) 100vw, 760px" /></figure>



<p><strong>L&rsquo;Union européenne a suspendu ses missions de formation au Mali après le coup d&rsquo;État militaire de ce mois qui a destitué le président Ibrahim Boubacar Keita du pouvoir, ont annoncé mercredi des responsables européens.</strong></p>



<p>Les deux missions de formation de l&rsquo;armée et de la police maliennes dans le cadre des efforts internationaux pour stabiliser le Mali et étendre l&rsquo;autorité de l&rsquo;État sont gelées parce qu&rsquo;elles étaient conçues pour soutenir «les autorités nationales légitimes», a déclaré un responsable de l&rsquo;UE.</p>



<p>Les responsables ont déclaré que la suspension était temporaire.</p>



<p>Les médiateurs ouest-africains et les putschistes maliens discutent de la possibilité d&rsquo;un gouvernement de transition, qui pourrait permettre à l&rsquo;UE de reprendre à terme la formation en partenariat avec les Nations unies.</p>



<p>Le coup d&rsquo;État a soulevé la perspective de nouvelles turbulences politiques au Mali qui, comme d&rsquo;autres pays de la région, est confronté à une menace croissante de la part des militants islamistes.</p>



<p>Les ministres de la Défense de l&rsquo;UE réunis mercredi à Berlin discuteront de la situation au Mali, ont indiqué les responsables.</p>



<p>Conçue fin 2012 pour aider l&rsquo;armée malienne à reprendre le contrôle du pays après que la France a chassé les islamistes dans le nord, la mission militaire de l&rsquo;UE (EUTM Mali) compte plus de 600 soldats de 28 pays européens, dont des États membres et non membres de l&rsquo;UE.</p>



<p>Son quartier général à Bamako, la capitale du Mali, a été pris pour cible par des militants en 2016, mais aucun membre du personnel n&rsquo;a été blessé.</p>



<p>L&rsquo;UE a convenu en 2014 d&rsquo;une mission civile supplémentaire (EUCAP Sahel Mali), envoyant des experts pour conseiller et former les forces de sécurité intérieure au Mali, la police, la gendarmerie et la garde nationale.</p>



<p>La formation de l&rsquo;UE se poursuivra au Niger et au Burkina Faso voisins, ont indiqué des responsables.</p>



<p><strong>Source :Reuters Afrique /Mis en ligne :Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée </strong></p>
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