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	<title>cote d-ivoire &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<title>cote d-ivoire &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Côte d’Ivoire : Didier Drogba, Sory Diabaté ou Idriss Diallo ? L’heure du verdict</title>
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				<pubDate>Thu, 21 Apr 2022 20:09:51 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Le football ivoirien connaîtra l’identité de son nouveau patron ce samedi 23 avril. Les trois candidats sont en lice pour occuper le fauteuil présidentiel pour les quatre prochaines années. Et le favori n’est pas forcément celui qu’on croit. Qu’elle se rassure, la Côte d’Ivoire ne se retrouvera pas dans la même situation que le Cameroun,...]]></description>
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<h4>Le football ivoirien connaîtra l’identité de son nouveau patron ce samedi 23 avril. Les trois candidats sont en lice pour occuper le fauteuil présidentiel pour les quatre prochaines années. Et le favori n’est pas forcément celui qu’on croit.</h4>



<figure class="wp-block-image"><img src="https://www.jeuneafrique.com/cdn-cgi/image/q=80,f=auto,metadata=none,h=296,w=592/https://www.jeuneafrique.com/medias/2022/04/21/jad20220421-ass-civ-drogba-diabate-diallo-592x296-1650553948.jpg" alt=""/><figcaption>Didier Drogba, Idriss Diallo et Sory Diabaté, à la Fédération ivoirienne de football, en juin 2021. © FIFCI</figcaption></figure>



<p>Qu’elle se rassure, la Côte d’Ivoire ne se retrouvera pas dans la même situation que le Cameroun, dont la Fédération de football (Fecafoot) s’était dotée d<a href="https://www.jeuneafrique.com/1282205/politique/cameroun-comment-samuel-etoo-a-conquis-la-fecafoot/">’un président – Samuel Eto’o – moins d’un mois avant le coup d’envoi de la CAN</a> qu’il organisait, et après avoir été dirigée par un comité de normalisation. La Côte d’Ivoire organisera la prochaine édition du grand raout du football africain en 2023, et, le samedi 23 avril, la Fédération ivoirienne de football (FIF), elle-aussi placée depuis décembre 2020 sous la férule d’un comité de normalisation, retrouvera un fonctionnement normal.</p>



<p>Comme au Cameroun, un ancien icône du football international vise la succession d’Augustin Sidy Diallo – l’ancien président de la FIF, décédé en novembre 2020 du Covid-19. Didier Drogba (44&nbsp;ans), ex-capitaine des Éléphants et ex-attaquant de Marseille et Chelsea, avait annoncé, au début de 2020, sa candidature à&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1326183/politique/cote-divoire-le-cas-drogba-et-limpossible-conquete-de-la-tete-de-la-fif/">une élection plusieurs fois reportée</a>. Malgré son immense carrière et une popularité faisant de lui – auprès des amateurs de football, de joueurs, de membres du gouvernement et de députés – le candidat idoine, Drogba n’est pourtant pas le favori de cette élection. Sory Diabaté, l’ancien vice-président de Sidy Diallo et l’homme d’affaires Idriss Diallo, ancien membre de la FIF et vice-président de l’Afad, un club de Ligue 1, le devancent même dans des sondages officieux, effectués auprès des 81 membres (76 clubs et 5&nbsp;groupements d’intérêts) du collège électoral.<ins></ins></p>



<h4>Drogba trop sûr de lui ?</h4>



<p>Didier Drogba se montre confiant. Il y croit, comme il l’a déclaré lors d’une conférence de presse, le 18 avril à Abidjan. «&nbsp;Après le 23&nbsp;avril, une nouvelle ère commencera. Ma priorité sera de rassembler. Oui, je pense que j’ai toutes les chances de gagner cette élection.&nbsp;» Mais il n’a pourtant pas su convaincre la majorité des clubs et l’Association des footballeurs ivoiriens (AFI), dont il fût pourtant un des membres fondateurs.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>AVOIR ÉTÉ UN GRAND FOOTBALLEUR NE FAIT PAS FORCÉMENT DE VOUS UN FAVORI, DROGBA A PEUT-ÊTRE NÉGLIGÉ CET ASPECT</p></blockquote>



<p>La Confédération africaine de football (CAF) et la Fifa voyaient pourtant d’un bon œil l’élection de Drogba, mais&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1337056/politique/motsepe-en-cote-divoire-ce-que-le-patron-de-la-caf-a-demande-a-ouattara/">Patrice Motsepe, le président de la CAF, n’a pas su convaincre Alassane Ouattara</a>, le chef d’État ivoirien, de favoriser un consensus autour de la candidature de l’ancien buteur. «&nbsp;Son programme a des aspects intéressants, sur la formation des jeunes ou le développement du football féminin par exemple, mais Drogba manque d’expérience. Il lui est aussi reproché de ne pas s’être intéressé aux problèmes du football ivoirien quand il était en activité, de s’être montré un peu trop sûr de lui et distant. Avoir été un grand footballeur ne fait pas forcément de vous un favori, et il a peut-être négligé cet aspect&nbsp;», souffle le dirigeant d’un club de Ligue&nbsp;1.</p>



<h4>Diabaté légèrement favori</h4>



<p>À quelques heures de la fin de la campagne officielle et de l’élection prévue samedi à Yamoussoukro, Sory Diabaté et Idriss Diallo semblent devancer Drogba dans les intentions de vote. Le premier est même considéré comme étant légèrement favori. Et se délecte de cette position en pole position. «&nbsp;La tendance semble être favorable, affirme Diabaté. Mais rien n’est fait, cependant. J’ai présenté un programme réaliste, axé sur les principales préoccupations des clubs.&nbsp;»</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>LE FOOTBALL IVOIRIEN DOIT BRILLER PAR SES CLUBS, ET PAS SEULEMENT PAR SA SÉLECTION NATIONALE</p></blockquote>



<p>Celui qui souhaite augmenter les subventions des clubs de Ligue 1, Ligue 2 et Division&nbsp;3, souhaite garantir un salaire minimum aux joueurs, selon la division où ils évoluent. «&nbsp;On doit rendre le championnat plus attractif. Je veux renégocier les droits télé avec Canal+, à qui le football ivoirien doit beaucoup, et développer la vente de produits dérivés, avec une boutique FIF&nbsp;», affirme-t-il.</p>



<p>Pour Sory Diabaté, l’investissement de l’État est essentiel, au moins de manière temporaire. «&nbsp;L’État est prêt à s’engager, le temps que les clubs trouvent d’autres sources de revenus. Plus notre championnat sera attractif, plus il intéressera des sponsors et le public. Le football ivoirien doit briller par ses clubs, et pas seulement par sa sélection nationale.&nbsp;» S’il l’emporte, Diabaté promet de proposer à ses deux adversaires de leur tendre la main et de «&nbsp;travailler ensemble&nbsp;». «&nbsp;La campagne se déroule dans un climat serein, assure Diabaté. Les contacts existent avec Idriss et Didier.&nbsp;»</p>



<h4>Diallo croit en sa chance</h4>



<p>Comme ses deux adversaires, Idriss Diallo croit en sa chance. L’homme d’affaires peut lui aussi se prévaloir du soutien non négligeable de plusieurs clubs, mais aussi des arbitres. Contrairement à Diabaté, il ne mise pas sur un engagement fort de l’État. « Celui-ci ne peut pas tout. Il organise la CAN en 2023. Si je suis élu, je peux assurer aux clubs ivoiriens que tout un pool de partenaires économiques nous rejoindra. On renégociera les droits télé. Mon projet est réaliste. Je souhaite augmenter le budget de la FIF, en le faisant passer de 6 à 9 milliards de F CFA. Je pourrais dire que je vais le tripler, voire plus, j’ai des objectifs ambitieux mais raisonnables. Je prône une gestion transparente et saine. »</p>



<p>L’ancien vice-président de la FIF sous le règne de <a href="https://www.jeuneafrique.com/1123368/societe/cote-divoire-la-strategie-de-jacques-anouma-pour-prendre-la-tete-de-la-caf/">Jacques Anouma,</a> dont il est resté proche, veut « instaurer un Smic pour les joueurs professionnels, relancer les compétitions de jeunes qui sont à l’arrêt depuis des années, une aberration dans un pays comme la Côte d’Ivoire, véritable pépinière de talents. Si je suis élu, je tendrais la main à Drogba et Diabaté, je convoquerais rapidement un séminaire avec les acteurs du football ivoirien, et j’inviterais Jean-Michel Aulas, le président de l’Olympique lyonnais, qui est une référence dans le domaine de la bonne gestion. » Une chose est sûre, qui que soit l’heureux élu, son premier défi sera de trouver très vite un sélectionneur national, puisque le contrat du Français Patrice Beaumelle, arrivé à son terme le 6 avril, n’a pas été renouvelé.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Côte d’Ivoire : Laurent Gbagbo à Duékoué, où « les Ivoiriens sont devenus fous »</title>
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				<pubDate>Mon, 11 Apr 2022 18:43:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Depuis son retour en Côte d’Ivoire le 17 juin 2021, Laurent Gbagbo multiplie les actes symboliques et les clins d’œil à l’histoire. Son passage éclair à Duékoué, dans le cadre d’une grande tournée dans l’ouest du pays, appartient à cette dernière catégorie. Arrivé le 8 avril en milieu d’après-midi, l’ancien président s’est recueilli sur la...]]></description>
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<p><a href="https://www.jeuneafrique.com/1190126/politique/cote-divoire-et-soudain-ils-ont-vu-laurent-gbagbo/"><strong>Depuis son retour en Côte d’Ivoire le 17 juin 2021</strong></a><strong>, Laurent Gbagbo multiplie les actes symboliques et les clins d’œil à l’histoire. Son passage éclair à Duékoué, dans le cadre d’une grande tournée dans l’ouest du pays, appartient à cette dernière catégorie. Arrivé le 8 avril en milieu d’après-midi, l’ancien président s’est recueilli sur la fosse commune du quartier Carrefour, y déposant une gerbe de fleurs, avant d’animer un meeting devant des milliers de personnes. Il était accompagné de son épouse Nady Bamba, de plusieurs cadres de son parti, </strong><a href="https://www.jeuneafrique.com/1306768/politique/cote-divoire-le-parti-de-gbabo-a-lheure-des-comptes/"><strong>le Parti des peuples africain – Côté d’Ivoire (PPA-CI)</strong></a><strong>, et d’une délégation du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI).</strong></p>



<p>Dans cette ville où s’est déroulée, en 2011,&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/depeches/72456/politique/cote-divoire-cetait-tueries-sur-tueries-dans-la-region-de-duekoue/">l’une des principales tueries attribuées aux forces pro-Ouattara</a>, Gbagbo voulait-il réveiller les vieux démons, comme le lui reprochent certains détracteurs ? Dans son discours, l’ancien président a mis l’accent sur la réconciliation. «&nbsp;La paix en Côte d’Ivoire viendra du pays Wé, parce que ce sont les Wé qui ont le plus souffert&nbsp;», a-t-il déclaré.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>IL Y A UN MOMENT OÙ LA CÔTE D’IVOIRE EST DEVENUE FOLLE, OÙ LES IVOIRIENS SONT DEVENUS FOUS</p></blockquote>



<p>L’ex-président s’est aussi interrogé sur les raisons des graves violences survenues après l’élection présidentielle contestée de novembre 2010, sans s’épancher sur sa part de responsabilité. « Aujourd’hui, je suis venu pleurer, parce que ce qu’il s’est passé est indicible. […] Pour un petit conflit, il y a […] tous ces charniers que nous avons visités, ces nombreux morts. Je ne comprends pas et je souhaite un jour comprendre. Il y a un moment où la Côte d’Ivoire est devenue folle, où les Ivoiriens sont devenus fous. […] On ne peut pas chercher à se massacrer perpétuellement pour des petites questions […]. Les disputes postélectorales, et même pré-électorales, existent dans tous les pays. C’est ça la politique. Mais ce n’est pas pour ça ces milliers de morts.  C’est qu’il y a quelque chose qui a dérapé », a-t-il lancé.</p>



<h2>800 victimes</h2>



<p>«&nbsp;Ce n’est parce que l’on demande la paix et la réconciliation, que l’on ne veut pas savoir ce qu’il s’est passé dans notre pays afin que cela ne se reproduise plus. Le but n’est pas de remuer le couteau dans la plaie, mais d’apprendre de nos erreurs. Il faut restituer les faits et la réalité historique&nbsp;», a précisé Damana Pikass, le secrétaire général du PPA-CI.</p>



<p>L’ouest de la Côte d’Ivoire fut l’une des régions qui paya un lourd tribut lors de la crise. Verrou stratégique vers le port de San Pedro, la ville de Duékoué fut le théâtre d’un massacre qui marqua les esprits. Déjà, en 2005, des massacres avaient été perpétrés par des milices armées dans les quartiers de Petit Duékoué et de Guitrozon.</p>



<p>Tout bascule à nouveau entre le 29 et le 31 mars 2011, dans le prolongement de la crise postélectorale. Jusque-là bastion des milices pro-Gbagbo, ce carrefour de l’ouest ivoirien tombe aux mains des Forces républicaines de Côte d’Ivoire (FRCI), favorables à Alassane Ouattara. Des maisons sont incendiées, des cases pillées, des hommes, des femmes et des enfants assassinés. Selon un rapport du Comité international de la Croix-Rouge (CICR), 800 victimes auraient été dénombrées par les hommes du contingent marocain de l’Opération des Nations unies en Côte d’Ivoire (Onuci). Une fosse commune creusée par ces derniers à Carrefour, quartier des autochtones guérés, accueillera des corps ensevelis à la va-vite.</p>



<h4>Ouérémi reconnu coupable</h4>



<p>Depuis, les victimes demandent que justice soit faite. Chargée de faire la lumière sur les crimes de la crise postélectorale, la cellule spéciale d’enquête et d’instruction a divisé son instruction en plusieurs séquences. Un pan entier fut consacré à la prise de Duékoué par les forces pro-Ouattara. En 2014, la Fédération internationale pour les droits humains (FIDH), qui s’était constituée partie civile avec d’autres organisations des droits de l’homme, a publié un rapport détaillant la responsabilité de plusieurs chefs de guerre dans ces massacres, notamment celle de <a href="https://www.jeuneafrique.com/178833/politique/c-te-d-ivoire-commandant-losseni-fofana-un-cobra-dans-les-montagnes/">Losseni Fofana</a>, d’Eddie Médi et d’Amadé Ouérémi.</p>



<p>Arrêté le 18 mai 2013, le chef de guerre burkinabè a été condamné&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1155680/politique/cote-divoire-massacre-de-duekoue-amade-oueremi-condamne-a-la-prison-a-vie/">à la prison à vie en avril 2021 par le tribunal criminel</a>. Il a été&nbsp;reconnu coupable de «&nbsp;crimes contre les populations&nbsp;», «&nbsp;pillages&nbsp;», «&nbsp;séquestrations&nbsp;», «&nbsp;coups et blessures volontaires&nbsp;» et «&nbsp;destructions de biens&nbsp;». Le tribunal a alors suivi les réquisitions du procureur contre cet ancien réparateur de vélo né en 1964 dans le centre-ouest du pays, reconverti en planteur puis en trafiquant redouté, à la tête d’un groupe d’une centaine d’hommes basé dans la forêt du mont Péko.</p>



<h4>Des comzones hors d’atteinte</h4>



<p>Ce procès avait malgré tout laissé un goût amer aux organisations de défense des droits humains. Lors des débats, Adamé Ouérémi avait désigné l’ancien comzone de Man, Losseni Fofana, dit «&nbsp;Loss&nbsp;», et l’ancien commandant des FRCI de Kouibly, le lieutenant Coulibaly, dit «&nbsp;Coul&nbsp;», comme ses supérieurs hiérarchiques. «&nbsp;Je n’ai pas commandé, dirigé, donné d’ordres. Je n’ai pas sorti les fusils, pas donné les balles, pas demandé aux [chasseurs] Dozos de m’aider&nbsp;», avait-il soutenu à la barre. Malgré ce témoignage, ni Fofana ni Coulibaly n’ont été entendus lors du procès. Lors de leurs auditions respectives, lues par le président du tribunal, ils avaient affirmé ne pas connaître l’accusé avant son arrestation.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>EN 2018, UNE AMNISTIE DÉCRÉTÉE PAR LE CHEF DE L’ÉTAT IVOIRIEN A PERMIS À PLUSIEURS ANCIENS COMZONES D’ÉCHAPPER À LA JUSTICE</p></blockquote>



<p>Comme d’autres anciens chefs rebelles, Losseni Fofana a été inculpé en 2015 par la justice ivoirienne pour son rôle supposé dans les crimes commis pendant la crise, sans que cela ne débouche sur la tenue d’un procès. En 2018, une amnistie décrétée par Alassane Ouattara a permis à plusieurs anciens comzones d’échapper à la justice. <a href="https://www.jeuneafrique.com/613167/politique/cote-divoire-qui-sont-les-800-amnisties-de-ouattara/">Si aucun n’était nommé dans la décision prise par le chef de l’État ivoirien, les crimes pour lesquels ils étaient poursuivis étaient concernés par cette décision</a>.</p>



<p>Depuis, la procédure est à l’arrêt et Losseni Fofana a poursuivi son ascension au sein de l’armée. En décembre 2021, il a été promu au grade de colonel-major. Après avoir dirigé le bataillon de sécurisation de l’Ouest (BSO),&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/746213/politique/cote-divoire-des-ex-chefs-de-la-rebellion-nommes-au-sein-des-forces-armees/">il avait été affecté début 2019 à la tête du 3e bataillon d’infanterie militaire de Bouaké</a>, remplaçant Hervé Touré, alias «&nbsp;Vetcho&nbsp;», un autre ancien commandant de zone des Forces nouvelles de Côte d’Ivoire (FNCI).</p>



<h4>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</h4>
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							</item>
		<item>
		<title>COTE D’IVOIRE : Le ministère de la communication se donne d’un plan de système d’information</title>
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				<pubDate>Sun, 27 Mar 2022 09:26:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le mois dernier, le ministère de la communication et des médias s’est doté d’un plan directeur de son système d’information. Un projet porté par la Société national du développement informatique et fortement soutenu par le ministre. Depuis l’arrivée à la tête de ce département d’Amadou Coulibaly, la rigueur de la gestion et la modernisation sont...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Le mois dernier,
le ministère de la communication et des médias s’est doté d’un plan directeur
de son système d’information. Un projet porté par la Société national du
développement informatique et fortement soutenu par le ministre. Depuis
l’arrivée à la tête de ce département d’Amadou Coulibaly, la rigueur de la
gestion et la modernisation sont deux grandes priorités. </strong></p>



<p>L’événement
était de taille et c’est le ministre en personne qui, fin février, l’a présidé.
Au 8<sup>e</sup> étage de l’immeuble Sciam, siège du ministère de la
communication, des médias et de la francophonie. Le rapport d’un schéma
directeur du système d’information du ministère rapport a été remis au Ministre
Amadou Coulibaly, une séance longtemps attendue par le ministre depuis son
arrivée à la tête de ce département. Ce plan permet de mieux organiser le
système de communication et de faciliter les échanges d’informations, de
données et la communication en général entre les diverses structures dépendant
dudit ministère. Un pas de géant dans le processus en cours de modernisation.</p>



<p><strong>Le plan
directeur, un pas vers la modernisation</strong></p>



<p>L’une des
principales priorités d’Amadou Coulibaly est la modernisation des secteurs
vitaux de son ministère et la qualité de la ressource humaine. Cette initiative
renforce ces deux piliers qui lui ont toujours tenu à cœur. « <em>Ce schéma
directeur permettra de fluidifier les échanges entre les différentes entités
qui composent le ministère ainsi que les échanges entre le ministère et les
structures sous tutelle</em> » a prévenu le directeur de cabinet qui, comme
l’ensemble du personnel, a salué l’historique événement. L’occasion d’autant
plus inédite que la Société nationale du développement informatique qui s’en
est occupée vient de loin. Après une période de déficit, elle renaît de ses
tribulations avec un bénéfice pour l’année écoulée et des perspectives des plus
radieuse. C’est surtout elle qui a coordonnée le processus ayant abouti
aujourd’hui à ce plan qualifié de « <em>capital et de déterminant</em> »
par Amadou Coulibaly qui ne pouvait pas ne pas être présent à la cérémonie. </p>



<p><strong>La Sndi en
question</strong></p>



<p>La Société
Nationale de Développement Informatique (SNDI) est une société d’Etat, placée
sous la tutelle de la Primature. Depuis 1999, année de sa création, elle
propose une offre de services intégrés, composée de neuf (9) grands domaines
d’activités stratégiques et d’expertise métier. Ses services vont de
l’élaboration d’une stratégie jusqu’à la maintenance des systèmes
d’information. Présente en Côte d’Ivoire et dans la sous-région, notamment au
Sénégal, au Bénin, au Togo et en Guinée Bissau, fort de ses 215 employés
composés à plus de 70% de ressources techniques (Techniciens supérieurs,
Ingénieurs et autres) appuyés par plus d’une centaine de collaborateurs
extérieurs, la SNDI accompagne ses clients dans la réalisation de leurs projets
informatiques.</p>



<p>Cette cérémonie
de remise de rapport fait suite à un atelier de formation qui a eu lieu les 20
et 21 décembre 2021 et devrait marquer un nouveau départ pour le ministère.
Pour rappel, Amadou Coulibaly est à la tête de ce ministère depuis avril 2021,
bientôt un an. </p>



<p><strong>Tribune
d’Afrique</strong></p>
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							</item>
		<item>
		<title>COTE D’IVOIRE : Amadou Coulibaly, ou l’architecte d’une nouvelle communication gouvernementale</title>
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				<pubDate>Fri, 25 Mar 2022 06:51:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[De la communication gouvernementale aux actions sur le terrain, le ministre de la Communication, des médias et de la francophonie, porte-parole du gouvernement, M. Amadou Coulibaly, est un homme engagé sur tous les fronts. Ces derniers jours encore, que ce soit aux côtés du Premier ministre Patrick Achi ou des membres de son cabinet, «&#160;Am’s&#160;»...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>De la communication gouvernementale aux actions sur le terrain, le ministre de la Communication, des médias et de la francophonie, porte-parole du gouvernement, M. Amadou Coulibaly, est un homme engagé sur tous les fronts. Ces derniers jours encore, que ce soit aux côtés du Premier ministre Patrick Achi ou des membres de son cabinet, «&nbsp;Am’s&nbsp;» s’est encore illustré comme le véritable «&nbsp;patron de la com&nbsp;» en Côte d’Ivoire. Lecture&nbsp;!</strong><br></p>



<p>Dans la mise en œuvre du programme gouvernemental, certains acteurs sont de plus en plus mis sous les projecteurs. C’est le cas du Ministre de la Communication, des Médias et de la Francophonie M. Amadou Coulibaly dont la casquette de Porte-parole du gouvernement le place, de facto, dans une posture avant-gardiste des réalisations gouvernementales. Une mission que le natif de Korhogo accomplit avec l’appui de ses collaborateurs très reconnaissant de la «&nbsp;méthode Am’s&nbsp;» en matière de gestion de son personnel.<br></p>



<p><strong>Une gestion humanisée de son ministère</strong><br></p>



<p>Le Ministre Amadou Coulibaly est le véritable architecte des résultats engrangés par son département ces derniers mois. Son ambition de réussir le programme du gouvernement dans le cadre des médias et de la francophonie, le poussa a usé de ses expériences pour mettre en place une stratégie efficace de gestion et de motivation de son personnel. Une gestion humanisée de ses collaborateurs qui lui a value le 10 mars dernier, à Jacqueville, la reconnaissance et l’hommage de ces derniers à son endroit. Une reconnaissance matérialisée par la remise d’une œuvre d’art de tout le personnel à leur «&nbsp;patron&nbsp;» à l’occasion du lancement des activités du département de la communication.&nbsp; Selon ses collaborateurs, M. Amadou Coulibaly a amélioré leurs conditions de travail. Dans la pratique, les actions menées sont, entre autres, l’assurance maladie à hauteur de 80% des agents contractuels et l’octroi aux professionnels des médias de la rente viagère. Des actions qui ont permis à tout le département d’être en ordre de bataille pour la mise en avant de la vision du Chef de l’Etat et de la mise en œuvre du document de la politique de la communication et des médias (Ponacom 2019-2023) sur la période 2019-2022.&nbsp;<br></p>



<p><strong>Inédit&nbsp;!</strong><br></p>



<p>Organe consultatif, depuis 1979, auprès du ministère de la Communication, des médias et de la francophonie, en matière de politique de l’affichage publicitaire, le Conseil Supérieur de la Publicité (CSP) se met à jour, dans le contexte de la digitalisation, avec le Système Intégré de Gestion de la Communication Publicitaire (SIGCP). Effectif depuis le 1<sup>er</sup> mars, ce nouveau système se fixe comme objectif d’assainir le secteur en enrayant la pollution visuelle dans le Grand Abidjan et dans les villes de l’intérieur du pays. Désormais pour l’accréditation, la validation des supports et le paiement de l’ensemble de ses prestations, il faut se référer à la plateforme du SIGCP. L’ouverture de cette plateforme s’inscrit dans une vision globale de dématérialisation des services des structures sous tutelles du ministère de la Communication, des médias et de la francophonie. Une politique de modernisation de l’administration qui vise à offrir à l’écosystème une optimisation des processus de ces métiers. Une véritable révolution.</p>



<p><strong>Ça bouge ailleurs aussi&nbsp;!</strong></p>



<p>Que ce soit aux côtés du Premier ministre Patrick Achi pour la cérémonie d’inauguration de la première phase des locaux réhabilités, de l&rsquo;hôpital général de Yopougon-Attié ou avec les femmes pour la commémoration de la journée des droits de la femme, le Ministre Coulibaly est sur tous les fronts. Et quand son agenda ne lui permet pas, il sait compter sur ses collaborateurs comme ce fut le cas lors de la célébration de la journée internationale du droit de la femme. Une journée que son ministère a célébré par une conférence-débat sur la thématique « <em>la valorisation du Genre dans l&rsquo;Administration Publique</em> » animée par Madame Agnès Kraidy, conseillère technique du Ministre, en présence M. Yeo Brahima, le directeur de cabinet. Le ministère de la Communication, des médias et de la francophonie s’insère ainsi dans cette célébration mondiale du droit de la femme sans pour autant perdre de vue la mise en œuvre de la Politique Nationale de la Communication pour la période 2019-2023. A mi-parcours des activités de cette politique, plus de 68% d&rsquo;activités sont réalisées ou partiellement réalisées. C’est ce qui ressort d’un atelier organisé dans ce sens, le 8 mars, et présidé par le Ministre Coulibaly. Tout en félicitant tous les acteurs qui ont contribué à ce résultat le ministre Amadou Coulibaly reste aussi optimiste sur l&rsquo;application du Plan de Travail annuel budgétisé (Ptab) et du Plan de Travail gouvernemental (Ptg) 2022. Un optimisme qui traduit toute la détermination de cette fin connaisseuse de la communication dans la conduite et l’aboutissement de sa feuille de route. Un cas d’école donc&nbsp;!</p>



<p><strong>Tribune d&rsquo;Afrique</strong></p>
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		<title>Expulsion d&#8217;un entraîneur de l&#8217;Africa Sports d&#8217;Abidjan, accusé de harcèlement sexuel</title>
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				<pubDate>Mon, 07 Mar 2022 16:17:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[En Côte d’Ivoire, le président de l’Africa Sports d’Abidjan, l’un des clubs de football les plus renommés du pays, a annoncé ce samedi qu&#8217;un entraineur avait été suspendu et exclu courant février à la suite d’une enquête sur des accusations de chantage et de harcèlement sexuels. Des joueuses de l’équipe féminine auraient été victimes de cet...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>En Côte d’Ivoire, le président de l’Africa Sports d’Abidjan, l’un des clubs de football les plus renommés du pays, a annoncé ce samedi qu&rsquo;un entraineur avait été suspendu et exclu courant février à la suite d’une enquête sur des accusations de chantage et de harcèlement sexuels. Des joueuses de l’équipe féminine auraient été victimes de cet entraîneur et parmi elles, des mineures.</strong></p>



<p>L’entraîneur, qualifié de «&nbsp;<em>stagiaire&nbsp;</em>», sous le coup d’accusations de harcèlement et chantage sexuels, a donc été finalement révoqué.&nbsp;</p>



<p>Dans un communiqué, le président du club indique que «<em>&nbsp;les déclarations et les messages électroniques obtenu dans le cadre de l’enquête administrative discrètement menée auprès des athlètes, inclinent aujourd’hui à une forte probabilité de l’effectivité des faits allégués</em>&nbsp;».</p>



<p>Le coach, au contact de l’équipe féminine depuis quelques mois, est accusé d’avoir envoyé des dizaines de messages à plusieurs joueuses en réclamant des actes sexuels en échange de certaines faveurs sportives comme du temps de jeu ou des maillots.</p>



<p>Le club a rendu public sa décision samedi, mais la sanction remonterait, selon le communiqué officiel, au 16 février dernier, soit deux semaines avant la publication de l’enquête de Romain Molina, le journaliste qui a révélé l’affaire. Ce dernier affirme pourtant que l’entraineur était encore en place jusqu’à récemment.&nbsp;</p>



<p>«<em>&nbsp;Le coach Touré Macadi n&rsquo;a pas été écarté le 16 février dernier,</em>&nbsp;assure le journaliste à RFI.&nbsp;J&rsquo;en tiens pour preuve l&rsquo;entretien que j&rsquo;ai eu avec le président de la section féminine de&nbsp;l&rsquo;Africa Sports.&nbsp;<em>Il me dit que c&rsquo;est des mensonges, qu&rsquo;il s&rsquo;est excusé devant le groupe, qu&rsquo;il y a eu une réunion, qu&rsquo;aucune joueuse n&rsquo;a rien dit, me disant « j&rsquo;ai besoin de preuves » &#8211;&nbsp;je tiens à préciser que j&rsquo;ai les audios de cela -,&nbsp;« c&rsquo;est un mensonge, on va attaquer ceux qui mentent,&nbsp;il a dragué une joueuse, la joueuse l&rsquo;a reconnu, mais la drague c&rsquo;est pas interdit par la loi. »&nbsp;</em>[Le coach]&nbsp;<em>était aux entraînements ce que les joueuses m&rsquo;ont confirmé. Donc&nbsp;cette date du 16 février est un mensonge.&nbsp;</em>»</p>



<p>24 heures après la publication de l’enquête, le 28 février dernier, la présidente du comité de normalisation de la Fédération ivoirienne de football, Mariam Dao Gabalan, avait annoncé l’ouverture d’une enquête. Depuis une affaire de pédo-criminalité visant le président de la Fédération haïtienne de football, Romain Molina a révélé plusieurs affaires de violences sexuelles dans le sport, au Mali, au Gabon ou encore aux Comores. </p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>COTE D’IVOIRE : Remise de cartes de presse 2022 par le ministère de la communication</title>
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				<pubDate>Mon, 14 Feb 2022 20:07:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le 27 janvier à la Maison de la Presse d’Abidjan-Plateau, cet exercice de routine auquel s’attendent tout de même chaque année les professionnels des médias, la remise des cartes de presse. Jean Martial Adou, Directeur de Cabinet du Ministère de la Communication, des médias et de la francophonie a représenté Amadou Coulibaly. La carte de...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Le 27 janvier à
la Maison de la Presse d’Abidjan-Plateau, cet exercice de routine auquel
s’attendent tout de même chaque année les professionnels des médias, la remise
des cartes de presse. Jean Martial Adou, Directeur de Cabinet du Ministère de
la Communication, des médias et de la francophonie a représenté Amadou
Coulibaly. </strong></p>



<p>La carte de
presse est l’un des rares documents d’identité qu’il faille renouveler chaque
année. Contrairement aux autres cartes professionnelles comme celle militaire
ou étudiante par exemple, elle ne porte que l’année en cours et n’est valable
que pendant les 12 mois. Raison pour laquelle, chaque année, il faut la
renouveler. La cérémonie devrait avoir lieu fin décembre dernier, mais a dû
être repoussée d’un mois. Au Plateau au siège de la Commission Paritaire
d’attribution de la carte d’Identité de Journaliste Professionnel et de
professionnel de la communication (CIJP), professionnels et membre de ladite
commission ont pris part à la cérémonie. Empêché, Amadou Coulibaly qui aurait
voulu être présent, s’est fait représenté par son directeur de cabinet, porteur
du message du ministre de la Communication, des médias et de la Francophonie
qui fait office de porte-parole du gouvernement ivoirien.</p>



<p><strong>D’une année à
l’autre</strong></p>



<p>D’un pays à
l’autre, un organise différent peut être en charge de l’attribution et de la
remise des cartes de presse. En Afrique occidentale francophone, dans la
plupart des pays, la Haute autorité en charge de la communication en a la
responsabilité comme au Togo, au Bénin ou au Niger par exemple. En Côte
d’Ivoire, la mission est dévolue à une commission spéciale, celle Paritaire
d’attribution de la carte d’Identité de Journaliste Professionnel et de
professionnel de la communication (CIJP). C’est donc elle qui a procédé, le
jeudi 27 janvier 2022, à la Maison de la Presse d’Abidjan-Plateau, à la remise
des cartes des journalistes, au titre de l’année 2022. Si la cérémonie est
plutôt symbolique, tous les journalistes qui en remplissent les conditions
devront, dans les semaines qui suivent retirer leur carte. Au cours de la
cérémonie, la Commission a présenté, à travers son président, Vamara Coulibaly,
son rapport de l’exercice 2021. S’en est suivi la distribution des cartes,
prévue initialement à la fin de l’année dernière. La période de validité des
cartes en circulation depuis 2021 a été d’ailleurs prolongée d’un mois en
attendant les nouvelles cartes désormais en circulation. Amadou Coulibaly était
représenté par son directeur de cabinet, Jean Martial Adou. </p>



<p><strong>Eligibilité</strong></p>



<p>Pour être
éligible à cette carte, il faut que votre occupation professionnelle principale
soit dans le domaine des médias. Elle n’est pas que destinée aux journalistes
mais à tous les professionnels des médias, que ce soit des secrétaires
assistants ou des techniciens des médias. Et pour s’assurer de l’éligibilité du
postulant, la Commission paritaire d’attribution de la carte d’identité de
journaliste professionnel et de professionnel de la communication a été
officiellement installée le 27 décembre 2007. Ses 12 membres nommés par arrêté
du ministre de la Communication, des Médias et de la Francophonie, sur
proposition des organes de régulation et d’autorégulation. C’est elle qui fixe
et actualise les critères pour accéder à cette carte qui permet formellement
d’identifier le journaliste et surtout, selon Vamara Coulibaly  » <em>de le
protéger dans l’exercice de sa fonction</em> » et de lui « <em>assurer
ses droits</em>« . </p>



<p>Malgré
l’instauration de la carte de presse, plusieurs centaines de personnes exercent
le métier sans en disposer, ce qui n’est point à leur avantage quand se pose un
problème. Il est donc plus qu’urgent que les journalistes et professionnels des
médias se procurent ce sésame. Sans délai&nbsp;!</p>



<p><strong>Tribune
d’Afrique</strong></p>
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		<item>
		<title>Côte d’Ivoire: reprise du dialogue politique sous le patronage du Premier ministre</title>
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				<pubDate>Thu, 20 Jan 2022 17:59:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Dialogue politique]]></category>

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				<description><![CDATA[Les principaux partis politiques de l’opposition ont annoncé y participer malgré les doutes et les tensions apparus dernièrement. Patrick Achi a donc ouvert une nouvelle session de discussion ce jeudi 20 janvier 2022. Peu après&#160;la reprise du dialogue politique&#160;le 16 décembre dernier, la sortie du procureur Richard Adou, mettant en cause plusieurs responsables de l’opposition...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Les principaux partis politiques de l’opposition ont annoncé y participer malgré les doutes et les tensions apparus dernièrement. Patrick Achi a donc ouvert une nouvelle session de discussion ce jeudi 20 janvier 2022.</strong></p>



<p>Peu après&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20220115-c%C3%B4te-d-ivoire-les-dessous-de-l-accord-qui-relance-le-dialogue-politique"><strong>la reprise du dialogue politique</strong></a>&nbsp;le 16 décembre dernier, la sortie du procureur Richard Adou, mettant en cause plusieurs responsables de l’opposition dans les violences liées à l’élection controversée d’Alassane Ouatarra pour un troisième mandat, avait suscité un malaise. Dans une déclaration commune, le PDCI et le PPA-CI déclaraient se poser des questions sur «<em>&nbsp;la sincérité du dialogue politique initié par le gouvernement</em>&nbsp;».</p>



<p>Les représentants de ces principaux partis ont cependant annoncé qu’ils participeraient aujourd’hui à la reprise du dialogue. Ce mercredi, le gouvernement a d’ailleurs annoncé qu&rsquo;«&nbsp;<em>aucun parti n’a informé le gouvernement d’une éventuelle absence</em>&nbsp;». Ce matin, la presse n’était pas conviée à l’ouverture des discussions, il faudra donc attendre un peu pour savoir s’ils étaient effectivement autour de la table : RHDP, FPI, PDCI et PPA-CI notamment.</p>



<p>Au programme ce jeudi, la présentation des TDR retenus par le gouvernement, autrement dit les «&nbsp;Thèmes de références&nbsp;», ou sujet de discussions. Ils sont nombreux et pourraient conduire à un certain nombre de blocages tant les divergences sont importantes entre le gouvernement et l’opposition.</p>



<p>Si les partis d’opposition n’ont pas encore communiqué avec précisions sur ces TDR, il est probable qu’ils demandent notamment une réforme en profondeur de la Commission électorale et de la loi électorale, voire l’adoption d’une nouvelle Constitution. C’est en tout cas officiellement <strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20220120-c%C3%B4te-d-ivoire-simone-gbagbo-cr%C3%A9e-une-plateforme-de-partis-politiques-pour-le-d%C3%A9bat-national">le souhait de Simone Gbagbo</a></strong>. Elle l&rsquo;a annoncé hier lors d&rsquo;une conférence de presse. Simone Gbagbo qui par ailleurs regrette de pas avoir été conviée au dialogue politique, en tant que représentante de son nouveau « Mouvement pour les générations capables ».</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>En Côte d&#8217;Ivoire, les commerçants maliens affectés par les sanctions de la Cédéao</title>
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				<pubDate>Tue, 18 Jan 2022 19:15:43 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[En Côte d’Ivoire, qui accueille la plus grande diaspora malienne au monde, les conséquences des sanctions décidées, début janvier, par la Cédéao se font déjà sentir, en particulier pour les commerçants et transporteurs maliens. Aux alentours du port d’Abidjan, les&#160;bordures&#160;des routes&#160;servent de parking de fortune pour camions transporteurs. Depuis la décision prise par la&#160;Cédéao, dimanche 9 janvier,&#160;de fermer les frontières...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>En Côte d’Ivoire, qui accueille la plus grande diaspora malienne au monde, les conséquences des sanctions décidées, début janvier, par la Cédéao se font déjà sentir, en particulier pour les commerçants et transporteurs maliens.</strong></p>



<p>Aux alentours du port d’Abidjan, les&nbsp;bordures&nbsp;des routes&nbsp;servent de parking de fortune pour camions transporteurs. Depuis la décision prise par la&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20220114-au-mali-des-milliers-de-manifestants-protestent-contre-les-sanctions-de-la-c%C3%A9d%C3%A9ao">Cédéao</a>, dimanche 9 janvier,&nbsp;de fermer les frontières du Mali,&nbsp;de nombreux&nbsp;camions à destination de ce pays sahélien enclavé sont à l’arrêt. Dans le dédale&nbsp;du quartier&nbsp;bordant&nbsp;le port, les chauffeurs maliens attendent dans les allées poussiéreuses, attablés&nbsp;dans les petites cantines qui bordent la route, assis sur un banc, ou&nbsp;endormis&nbsp;dans un hamac harnaché directement sous leur camion.</p>



<p>Le parking des poids lourds maliens compte, lui,&nbsp;une trentaine de camions&nbsp;qui&nbsp;attendent de connaître leur sort. Sous un&nbsp;soleil de plomb, la frustration se lit sur le visage&nbsp;de leurs&nbsp;chauffeurs qui discutent à l’ombre d’un mur.&nbsp;L&rsquo;un d&rsquo;eux, Kone Camara,&nbsp;vit depuis plusieurs jours&nbsp;sur ses propres réserves financières, en attendant de savoir ce qu&rsquo;il adviendra de&nbsp;sa marchandise. “J’ai chargé du riz et je suis toujours arrêté,&nbsp;dit-il,&nbsp;je ne comprends&nbsp;pas ce qui ne va pas.”&nbsp;Plusieurs&nbsp;chauffeurs transportant des denrées alimentaires ont fait état de ces blocages à l&rsquo;équipe de France 24. Les pays de la Cédéao avaient pourtant précisé que la fermeture des frontières &#8211; l’une des sanctions&nbsp;décidées&nbsp;à l’encontre du Mali &#8211; ne viserait pas les produits de première nécessité.&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2022/01/image-2.gif" alt="" class="wp-image-26245"/></figure>



<h2>L’ennui et l’inquiétude qui dominent</h2>



<p>Et les&nbsp;Maliens ne sont pas les seuls concernés. Tala Sene, un jeune ivoirien,&nbsp;gagne son pain en chargeant des camions à destination du Mali. Habituellement, les camions à charger sont légion,&nbsp;mais ces jours-ci,&nbsp;ce sont&nbsp;surtout l’ennui et l’inquiétude qui dominent&nbsp;: »Ces derniers jours on ne gagne rien, impossible d’obtenir notre salaire habituel » soupire-t-il.</p>



<p>Chez les commerçants, les conséquences se font également sentir. Dans la commune d’Adjamé,&nbsp;hub commercial&nbsp;d&rsquo;Abidjan et&nbsp;cœur de la communauté malienne de la capitale, les commerçants maliens&nbsp;n’ont, pour nombre d&rsquo;entre eux, aucun problème d&rsquo;approvisionnement&nbsp;car ils importent leurs produits de Chine ou de Dubaï. Mais avec la fermeture des frontières, c’est une clientèle de gros qui disparaît&nbsp;: “La plupart des grossistes se trouvent au Mali. Mais maintenant tout est&nbsp;à l&rsquo;arrêt » déplore&nbsp;Mamadou, gérant d’un magasin familial de vente de tissus,&nbsp;interrogé par France 24. Il voit déjà les conséquences&nbsp;concrètes&nbsp;des sanctions de la Cédéao&nbsp;: »On est maintenant obligés de vendre au détail, ce qu’on ne fait pas habituellement. »</p>



<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2022/01/image-3.gif" alt="" class="wp-image-26246"/></figure>



<h2>Abidjan, premier port pour le Mali</h2>



<p>Le Haut-Conseil des&nbsp;Maliens de Côte d’Ivoire estime à plus de 3 millions le nombre de Maliens résidant en Côte d&rsquo;Ivoire.&nbsp;Le pays côtier serait donc la première terre d’accueil de cette diaspora dans le monde. “La diaspora malienne produit 150 milliards de&nbsp;francs CFA par an&nbsp;(environ 23 millions d&rsquo;euros, NDLR) »,&nbsp;précise son président, Mahamadou Diwara, qui s’inquiète de sanctions pénalisant davantage la diaspora malienne que&nbsp;le&nbsp;gouvernement&nbsp;à Bamako.&nbsp;Et il ajoute&nbsp;: « Si la Côte d’Ivoire perd cette activité, elle perdra aussi beaucoup d’argent. Donc ça n’est dans l’intérêt de personne ».</p>



<p>Avec la fermeture des frontières, le Mali n&rsquo;a plus de débouchés maritimes. Outre la Côte d&rsquo;Ivoire et la Mauritanie, le Sénégal ne permet plus d&rsquo;accéder à la mer. Les représentants d&rsquo;une diaspora largement composée de commerçants voient bien l&rsquo;impasse se profiler. « Qu’allons nous faire ? Le port d’Abidjan est le premier port malien », s’interroge Mahamadou Diawara, lui-même négociant, qui appelle les dirigeants ouest-africains à revenir à la table des négociations.</p>



<p><strong>Source: France 24/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Mali-Côte d’Ivoire : Ben Souk, proche de Guillaume Soro, a été libéré</title>
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				<pubDate>Tue, 11 Jan 2022 19:27:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Sess Soukou Mohamed]]></category>

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				<description><![CDATA[Sess Soukou Mohamed, dit Ben Souk, avait été arrêté au Mali en août dernier après l’émission d’un mandat d’arrêt international par Abidjan. Au lendemain des sanctions de la Cedeao contre Bamako, il a été remis en liberté. Une audience était prévue ce mardi 11 janvier à 10&#160;heures devant la chambre d’accusation. Mais Ben Souk a...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Sess Soukou Mohamed, dit Ben Souk, avait été arrêté au Mali en août dernier après l’émission d’un mandat d’arrêt international par Abidjan. Au lendemain des sanctions de la Cedeao contre Bamako, il a été remis en liberté.</strong></p>



<p>Une audience était prévue ce mardi 11 janvier à 10&nbsp;heures devant la chambre d’accusation. Mais Ben Souk a finalement été libéré plus tôt et plus discrètement. Lundi dans la nuit, l’ex-député de Dabou a quitté<a href="https://www.jeuneafrique.com/1223639/politique/mali-cote-divoire-ou-en-est-laffaire-ben-souk/">&nbsp;les locaux de la gendarmerie, au Camp n°&nbsp;1, à Bamako, qu’il occupait depuis son arrestation le 10 août dernier.</a></p>



<p>«&nbsp;Nous avons constaté sa mise en liberté d’office et la chambre d’accusation a prorogé le délibéré à la semaine prochaine&nbsp;», confie un connaisseur du dossier, sans plus d’explications. «&nbsp;Il y aurait un ordre de remise en liberté d’office. Le procureur a demandé qu’on lui communique cette pièce. Nous attendons mardi prochain pour en savoir plus sur les conditions de sa mise en liberté et pour la régularisation de sa situation&nbsp;», ajoute cette source.</p>



<h4>Une réponse à la Cedeao</h4>



<p>Le lendemain de l’arrestation, la justice malienne avait annoncé dans un communiqué que cette interpellation faisait suite à un mandat d’arrêt international émis le 16 novembre 2020 par Abidjan. La justice ivoirienne accuse en effet ce proche<a href="https://www.jeuneafrique.com/1237687/politique/cote-divoire-guillaume-soro-et-le-reve-lointain-dun-retour-en-politique/"> de Guillaume Soro, l’ancien président de l’Assemblée nationale ivoirienne en conflit ouvert avec les autorités de son pays,</a> « d’actes subversifs pouvant admettre une qualification pénale, commis sur le territoire national ».</p>



<p>Mais depuis, les relations entre Bamako et Abidjan se sont dégradées, Alassane Ouattara étant, comme la plupart des chefs d’État de la sous-région, partisan d’une ligne ferme à l’égard d’Assimi Goïta et de la junte malienne. Selon un proche de Ben Souk, sa libération est la conséquence directe&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1292626/politique/mali-la-junte-denonce-des-sanctions-illegales-et-illegitimes/">des sanctions dures adoptées par la Cedeao contre le Mali, dimanche 9 janvier</a>. «&nbsp;Il a été libéré sur décision politique, sans attendre l’avis des autorités judiciaires&nbsp;», assure-t-il. Autrement dit, la libération de Ben Souk serait une réponse de la junte aux autorités ivoiriennes.</p>



<h4>Vieux camarade de Soro</h4>



<p>Depuis l’interpellation de Ben Souk, ses proches dénonçaient une arrestation politique et le manque de transparence de la procédure. Son avocat, Me Khalifa Yaro, avait alors introduit un recours devant la chambre d’accusation afin de demander sa remise en liberté et l’annulation de tous les actes initiés dans le cadre de cette affaire.</p>



<p>Ben Souk fait l’objet d’une condamnation à vingt ans de prison en Côte d’Ivoire, dans le cadre de<a href="https://www.jeuneafrique.com/1197051/politique/cote-divoire-guillaume-soro-fait-appel-de-sa-condamnation-a-la-perpetuite/"> l’affaire du retour avorté de Guillaume Soro en 2019. </a>C’est l’un des plus anciens camarades de ce dernier, qu’il a rencontré au temps où celui-ci dirigeait <a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/679849/politique/cote-divoire-fesci-un-jour-fesci-toujours/">la Fédération estudiantine et scolaire de Côte d’Ivoire (Fesci)</a>. Il est aussi membre de Générations et Peuples solidaires (GPS), le mouvement que dirige l’ancien président de l’Assemblée nationale. Marié à une Malienne, il devrait dans un premier temps rester à Bamako.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée<br></strong></p>
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		<title>Côte d’Ivoire: polémique sur les droits des personnes homosexuelles</title>
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				<pubDate>Thu, 11 Nov 2021 18:30:40 +0000</pubDate>
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<p><strong>Les droits des personnes homosexuelles devront encore attendre en Côte d’Ivoire. Dans le cadre d’une modification du Code pénal, le gouvernement projetait d’ajouter aux motifs de discriminations proscrites par la loi, comme la race ou la religion, l’« orientation sexuelle ». Le 28 octobre, les députés de la commission des affaires générales et institutionnelles ont décidé à l’unanimité – opposition comme majorité – de retirer la mention « orientation sexuelle » du texte. Mais la polémique ne retombe pas.</strong></p>



<p>Alors que la mention « orientation sexuelle » a été retirée du projet de modification de l’article 226 du Code pénal sur les discriminations il y a deux semaines, ce mardi 9 novembre le groupe parlementaire pro-Gbagbo&nbsp;ravive la polémique.</p>



<p>Dans une conférence de presse, Auguste Dago, porte-parole du groupe EDS, ne ménage aucun amalgame ni propos homophobes pour accuser le pouvoir de vouloir,&nbsp;<em>de facto</em>, avec cette disposition, légaliser à terme le mariage homosexuel : «&nbsp;<em>L’orientation sexuelle englobe l’homosexualité, la zoophilie, la pédophilie, etc. La validation d’une telle loi entraînerait l’acceptation de la célébration des mariages homosexuels en Côte d’Ivoire. Ce que les Ivoiriens, dans leur grande majorité, ne sont pas prêts à accepter.</em>&nbsp;»</p>



<p>Un «&nbsp;<em>faux débat&nbsp;</em>» politicien, rétorque ce mercredi&nbsp;le porte-parole du gouvernement, Amadou Coulibaly, à l’issue du Conseil des ministres.</p>



<p>Si, en Côte d’Ivoire, les couples homosexuels ne sont pas reconnus juridiquement, l’homosexualité n’est pas illégale. Les personnes homosexuelles sont toutefois souvent stigmatisées dans la société. Et la loi ne les protège pas&nbsp;contre les discriminations.</p>



<p>Le texte doit maintenant partir au Sénat avant de revenir pour examen en plénière à l’Assemblée.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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