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	<title>COP 25 &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>COP25 : maigre bilan pour les pays africains, la jeunesse en quête de soutien</title>
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				<pubDate>Mon, 16 Dec 2019 22:08:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/cop25-2.gif" alt="" class="wp-image-12352"/></figure>



<p><strong>À l’issue de deux semaines de discussions et deux jours supplémentaires de négociations, la COP25 s’est refermée dimanche sur un accord minimal, douchant les espoirs des pays en développement, notamment des pays africains de plus en plus touchés par les conséquences de la crise climatique.</strong></p>



<p>Au lendemain de la clôture de la conférence climat de l’ONU, la&nbsp;<a target="_blank" href="https://www.france24.com/fr/tag/cop25/" rel="noreferrer noopener">COP25</a>&nbsp;a laissé un goût amer aux pays en voie de développement, au premier rang desquels se trouvent nombre de pays africains.</p>



<p>Pour cette nouvelle COP, qui vient de clore une année marquée par des catastrophes climatiques, des manifestations sans précédent pour le climat et des rapports scientifiques toujours plus inquiétants, les pays en développement espéraient&nbsp;<a target="_blank" href="https://www.france24.com/fr/20191202-cop25-quels-sont-les-trois-principaux-enjeux" rel="noreferrer noopener">des avancées sur les sujets les concernant</a>. En particulier la question des pertes et préjudices, c&rsquo;est à dire l’assistance aux pays en développement pour s’adapter aux incidences du dérèglement climatique</p>



<p>Mais après deux semaines de négociations, aucun des grands pays émetteurs n’a pris de décision significative, ni revu ses ambitions à la hausse.</p>



<p>« L’Afrique subit durement les effets des dérèglements climatiques », a tweeté le président gabonais, Ali Bongo Ondimba, après s’être vu confier la présidence des négociateurs africains sur le climat. « Nous redoublerons d’efforts pour que l’Accord de Paris soit respecté. J’y veillerai ».</p>



<p><strong>« Il s&rsquo;agit réellement d&rsquo;une urgence »</strong></p>



<p>Directeur exécutif de l’<a target="_blank" href="http://ojedd.wordpress.com/" rel="noreferrer noopener">Organisation des Jeunes engagés pour le développement durable</a>&nbsp;(OJEDD) au Togo, et coordinateur Afrique du groupe de réflexion&nbsp;<a target="_blank" href="http://www.weareclimates.org/" rel="noreferrer noopener">CliMates</a>, Kévin Ossah se dit déçu, bien qu’il admette ne pas en avoir attendu davantage. « L&rsquo;ensemble des pays attendaient des décisions urgentes et concrètes pour l&rsquo;action climatique des pays riches, mais le problème c&rsquo;est qu’il n&rsquo;y pas eu de position commune par rapport à la question relative aux pertes et dommages&nbsp;; ni par rapport aux 100 milliards de dollars annoncés depuis Copenhague [le fonds vert pour le climat, NDLR] ; pas de mesures concrètes par rapport à l&rsquo;article 6 sur la compensation du carbone », énumère-t-il.</p>



<p>Le dossier de l’augmentation de la taxe carbone, actuellement fixée à 2% et prélevée aux plus gros pollueurs pour financer un « fonds d’adaptation » permettant aux pays les plus vulnérables de lutter contre les changements climatiques, a en effet été repoussé à la prochaine COP. L’objectif du fonds vert à destination des pays les moins armés pour faire face aux conséquences de la crise climatique (sécheresses, inondations), quant à lui, peine à être atteint.</p>



<p>« La réalité des changements climatiques est toute autre en Afrique, et il s&rsquo;agit réellement d&rsquo;une urgence », rappelle Kevin Ossah. Une urgence à laquelle il a souhaité répondre, en 2017, en créant l’OJEDD afin de « résoudre les problèmes au niveau africain, par une approche adaptée aux réalités africaines ». L&rsquo;association compte aujourd&rsquo;hui des représentants dans une dizaine de pays, notamment au Niger, au Sénégal, au Burkina Faso, en Côte d&rsquo;Ivoire et au Cameroun.</p>



<p><strong>Jeunesse engagée en quête de soutien</strong></p>



<p>L’Afrique, qui compte 17 % de la population mondiale, ne représente que 4 % des émissions de gaz à effet de serre (GES) mondiales. Pourtant, les choix des pays africains en matière d’énergie détermineront, demain, la manière dont la crise climatique pourra être limitée. Mais la voie empruntée par l’Afrique dans le développement de ses énergies ne dépend-elle pas de l’aide que celle-ci recevra d’autres régions&nbsp;?</p>



<p>En Afrique subsaharienne, près des deux tiers de la population&nbsp;<a target="_blank" href="http://donnees.banquemondiale.org/indicateur/EG.ELC.ACCS.ZS?locations=ZG" rel="noreferrer noopener">vivent sans électricité</a>. Dans un tweet publié durant la COP25, Kevin Ossah notait le caractère « inconcevable » de voir plusieurs régions togolaises manquer encore d’électricité dans un pays bénéficiant du « taux le plus élevé d’ensoleillement ».</p>



<p><br>« Dans ce message, tout est dit », explique celui qui travaille également dans le secteur de l&rsquo;énergie solaire. « Le problème, les moyens dont nous disposons, et la solution. Il nous faut juste une politique orientée vers l&rsquo;action concrète ».</p>



<p>Faute de partenaires, l’OJEDD n’a pas eu « la chance » d’envoyer de représentants à Madrid. Mais preuve de l’engagement croissant des jeunes pour le climat, de nombreux représentants de la société civile africaine partageaient, directement depuis la capitale espagnole, les instances et le déroulement des activités, se félicite Kevin Ossah, ajoutant qu’une plateforme de discussions avait même été créée pour partager messages, photos et vidéos de l’événement.</p>



<p>Plus que la voix des États, le directeur de l’association dit vouloir « porter la voix des jeunes Africains ». Des jeunes qui, à travers des marches et actions de sensibilisation, entendent influencer les prises de décisions. Des jeunes qui se mobilisent sur le terrain pour un programme d’éducation à l’environnement et au développement durable. Des jeunes qui, à terme, entendent développer des solutions innovantes adaptées aux réalités africaines, et pouvant être dupliquées dans d’autres pays en développement.</p>



<p>« Les jeunes sont d&rsquo;autant plus engagés pour réfléchir à trouver des solutions et travailler sur des projets concrets et adaptés à nos réalités », affirme Kevin Ossah. « Il faut donc que les États et l&rsquo;aide internationale au développement s&rsquo;insèrent dans cette vision et dynamique d&rsquo;accompagner et soutenir les jeunes porteurs d&rsquo;initiatives de changement ».</p>



<p><strong>Source: France 24/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<title>COP25 : les États pollueurs doivent rembourser leur dette environnementale</title>
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				<pubDate>Fri, 06 Dec 2019 18:31:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[COP 25]]></category>
		<category><![CDATA[environnement]]></category>

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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/COP25-1024x683.jpg" alt="" class="wp-image-12070" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/COP25-1024x683.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/COP25-300x200.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/COP25-768x512.jpg 768w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/COP25.jpg 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p><strong>Nous, blogueurs maliens et congolais, sommes prêts à agir pour l’environnement, mais nous demandons aux pays pollueurs de montrer l’exemple.</strong></p>



<p>Au Mali et en RDC, comme dans de nombreux autres pays africains, nous subissons de plein fouet les dégâts liés au&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/859927/societe/congo-brazzaville-denis-sassou-nguesso-porte-parole-de-lafrique-centrale-a-la-cop-25/">changement climatique</a>. Nous sommes conscients que certaines pratiques traditionnelles, associées au développement démographique et économique, sont partiellement responsables de cette hausse des fameux gaz à effets de serre (GES).</p>



<p>Mais cela n’est rien en comparaison des émissions des principaux pays pollueurs au niveau mondial, avec dans le quinté de tête, la Chine, les États-Unis, l’Union européenne, l’Inde et la Russie. Alors que l’énorme continent africain, qui émet moins de 4 % du volume total, est le premier à en subir les conséquences.</p>



<p>En effet, les événements climatiques majeurs (<a href="https://www.jeuneafrique.com/845300/societe/niger-les-inondations-forcent-23-000-personnes-a-quitter-leur-foyer/">fortes inondations</a>, longues périodes d’aridité) se succèdent, toujours plus violents et toujours plus difficilement supportables. Certains États pollueurs nous aident, parfois, mais jamais ils n’admettront qu’ils sont en grande partie responsables de ces catastrophes naturelles à répétition.</p>



<p>Pire, il n’aura échappé à personne que ce sont dans les régions les plus sèches du Sahel&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/776655/politique/menace-jihadiste-lafrique-de-louest-en-etat-durgence/">que les groupes armés (jihadistes ou non) progressent</a>, et exercent leurs activités mortifères. Ceux-ci surfent sur les tensions entre groupes communautaires pastoraux et agriculteurs, liées à la raréfaction des pâturages et des points d’eau,&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/794794/politique/massacres-dans-le-centre-du-mali-pourquoi-larmee-ne-parvient-pas-a-proteger-la-population/">notamment dans le centre du Mali</a>. Le changement climatique est devenu le meilleur allié des groupes terroristes, que les États pollueurs prétendent combattre.</p>



<h4>Exploitation forestière</h4>



<p>Grâce à son immense couvert forestier, la RDC constitue toujours un puits de séquestration de dioxyde de carbone d’une importance considérable. Mais l’exploitation forestière, par des sociétés provenant là encore des pays les plus pollueurs, menace en partie de remettre en cause ce que l’on pensait être un acquis immuable.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>MÊME LA RÉVOLUTION NUMÉRIQUE S’AVÈRE ÊTRE PLUS POLLUANTE ET INÉGALITAIRE ENCORE QUE L’ANCIEN MONDE INDUSTRIEL</p></blockquote>



<p>Doit-on pour autant cesser d’exploiter cette matière première, alors que certains anciens États colonisateurs n’ont cessé de piller ces ressources, sans jamais se préoccuper de l’impact environnemental&nbsp;? Aujourd’hui, ces mêmes États souhaiteraient que nous appliquions des règles strictes en matière de coupe, sans pour autant compenser les pertes.</p>



<p>Même leur révolution numérique, dans laquelle ils ne nous incluent qu’au goutte-à-goutte, s’avère être plus polluante et inégalitaire encore que l’ancien monde industriel. En RDC, les enfants qui perdent leur santé et souvent leur vie dans les mines de coltan n’auront probablement aucune chance de se voir un jour offrir un de ces smartphones qu’ils vont offrir à leurs propres enfants.</p>



<h4>Avancée du désert</h4>



<p>Certes, les Maliens ou les Congolais ne sont pas des parangons de vertu. Le développement urbain non maîtrisé de Bamako et de <a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/832274/societe/rdc-kinshasa-entre-ombres-et-lumieres/">Kinshasa</a> fait que ces villes ne sont plus qu’embouteillages et déchetteries anarchiques. Nos fleuves, lacs et cours d’eau sont pollués par nos ordures et nos sacs plastiques. De plus, les pratiques coutumières de culture sur brûlis ou de recherche de bois de chauffe présentent aujourd’hui des dangers considérables pour nos deux pays.</p>



<p>La poussée démographique, couplée à l’absence de progrès notable dans l’accès de base à une énergie peu chère, ont considérablement aggravé cette situation, et provoqué une destruction progressive des ceintures forestières, véritables «&nbsp;boucliers écologiques&nbsp;» aux abords des grandes villes en RDC. Au Mali et dans tout le Sahel, ces mêmes pratiques ont encore accentué l’avancée du désert. Cela a naturellement un impact sur l’accroissement des catastrophes climatiques.</p>



<h4>Mauvais exemple</h4>



<p>De petit producteur de GES, il faut cependant bien imaginer que l’Afrique comptera bientôt parmi les plus importants, démographie et développement économique obligent. Nous sommes conscients que cela se fera au détriment du climat, même si nous ferons tout pour aider à trouver des solutions alternatives au niveau local ou national (solaire, reforestation, etc.).</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>L’EXEMPLE NÉGATIF DONNÉ PAR LES ÉTATS POLLUEURS N’INCITERA CERTAINEMENT PAS LES MALIENS ET LES CONGOLAIS À FREINER LEUR DÉVELOPPEMENT</p></blockquote>



<p>Cependant, l’exemple négatif donné par les États pollueurs, qui n’arrivent pas à s’entendre sur des solutions contraignantes, n’incitera certainement pas les Maliens et les Congolais à freiner leur développement. Nous demandons à ces États de montrer l’exemple, en entamant enfin une réelle transition écologique, et de rembourser leur dette environnementale en finançant dans nos pays des projets environnementaux ambitieux.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<title>Congo-Brazzaville : Denis Sassou Nguesso, porte-parole de l’Afrique centrale à la COP 25</title>
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				<pubDate>Fri, 22 Nov 2019 05:34:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/sassou-nguesso-en-2016.jpg" alt="" class="wp-image-11500" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/sassou-nguesso-en-2016.jpg 612w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/sassou-nguesso-en-2016-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 612px) 100vw, 612px" /></figure>



<p><strong>Lors de la prochaine COP, qui s&rsquo;ouvrira à Madrid le 2 décembre, le président congolais annoncera l’opérationnalisation du Fonds bleu, destiné à préserver le Bassin du Congo, deuxième réservoir de carbone du monde.</strong></p>



<p>Après les désistements successifs du Brésil,&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/655542/politique/election-de-jair-bolsonaro-le-coup-de-grace-pour-les-relations-bresil-afrique/">à la suite de l’élection du climatosceptique Jair Bolsonaro</a>, puis du Chili pour cause de situation politique instable, c’est à Madrid en Espagne que s’ouvrira le 2 décembre la 25e Conférence des parties (COP) sur les changements climatiques.</p>



<p>Pour cet événement, auquel 25 000 délégués sont attendus, la plupart des chefs d’États et de gouvernements européens seront présents – Emmanuel Macron et Angela Merkel en tête. Les présidents chinois Xi Jinping et&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/848101/politique/sommet-russie-afrique-a-sotchi-vladimir-poutine-en-conquerant/">russe Vladimir Poutine</a>&nbsp;devraient également faire le déplacement.</p>



<h4>Une douzaine de chefs d’État africains</h4>



<p>Quid de l’Afrique ? Le secrétariat de la Convention cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC), organisatrice de l’événement, annonce la participation d’une douzaine de chefs d’État du continent, dont le Sud-Africain Cyril Ramaphosa et le Congolais Denis Sassou Nguesso.</p>



<p><a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/509628/societe/climat-denis-sassou-nguesso-pour-le-bassin-du-congo-fini-le-temps-des-promesses/">En tant que président de la Commission climat du bassin du Congo (CCBC)</a>, ce dernier annoncera à Madrid l’opérationnalisation du Fonds bleu, instrument financier de la Commission ouvert aux bailleurs de fonds publics et aux investisseurs privés intéressés. 110 projets, pour un montant de 3 à 5 milliards de dollars, ont d’ores et déjà été identifiés dans les seize pays membres de la CCBC par l’étude de préfiguration menée avec l’appui du Pnud et du cabinet d’audit Ernst &amp; Young.</p>



<p>Élément-clé du&nbsp;<em>soft power</em>&nbsp;diplomatique du Congo, la préservation du triptyque eau-forêt-biodiversité qui fait de cette région, riche par ailleurs en zones de tourbières et de mangroves, l’un des poumons de la planète, a un besoin urgent de financements responsables et durables. Un plaidoyer auquel Denis Sassou Nguesso, présent à quasiment toutes les conférences de ce type depuis le sommet de la Terre de Rio en 1992, est parfaitement rodé.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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