<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>cooperation &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
	<atom:link href="http://www.tribunedafrique.com/tag/cooperation/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.tribunedafrique.com</link>
	<description>Tout un continent en un seul clic</description>
	<lastBuildDate>Fri, 07 Jan 2022 18:09:38 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=5.2.14</generator>

<image>
	<url>http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/05/cropped-favicone-32x32.jpg</url>
	<title>cooperation &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
	<link>http://www.tribunedafrique.com</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Renforcement de la coopération en vue entre l&#8217;Égypte et le Tchad</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/renforcement-de-la-cooperation-en-vue-entre-legypte-et-le-tchad/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/renforcement-de-la-cooperation-en-vue-entre-legypte-et-le-tchad/#respond</comments>
				<pubDate>Fri, 07 Jan 2022 18:09:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique Centrale]]></category>
		<category><![CDATA[Diplomatie]]></category>
		<category><![CDATA[Égypte]]></category>
		<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[Tchad]]></category>
		<category><![CDATA[cooperation]]></category>
		<category><![CDATA[Egypte]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=26018</guid>
				<description><![CDATA[Mahamat Idriss Déby, le chef du Conseil militaire de transition du Tchad, a effectué une visite de deux jours en Égypte où il a été reçu par le président Abdel Fattah al-Sissi. La délégation accompagnant M. Déby a rencontré plusieurs hauts responsables égyptiens.  Selon les communiqués des deux parties, les présidents égyptien et tchadien sont d’accord...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Mahamat Idriss Déby, le chef du Conseil militaire de transition du Tchad, a effectué une visite de deux jours en Égypte où il a été reçu par le président Abdel Fattah al-Sissi. La délégation accompagnant M. Déby a rencontré plusieurs hauts responsables égyptiens. </strong></p>



<p>Selon les communiqués des deux parties, les présidents égyptien et tchadien sont d’accord pour renforcer la coopération au niveau politique, économique et militaire. Le président égyptien a notamment indiqué que le Caire soutiendra Ndjamena durant la période de transition vers la démocratie. Toutefois, le sujet qui a le plus été discuté par les deux hommes est la situation tendue en Libye et les conséquences que cela pourrait avoir sur le Tchad et l’Égypte.</p>



<p>Parallèlement, les ministres des Affaires étrangères et de la Défense des deux pays ont convenu de relancer plusieurs accords de coopération diplomatique ainsi qu’au niveau de l’échange de renseignements militaires. La coopération au niveau de l’approvisionnement et de la formation a aussi fait l’objet d’accords entre les deux pays. L’Égypte et le Tchad entretiennent de bonnes relations depuis les années 80. Le Caire avait soutenu Ndjamena dans sa guerre contre la Libye du colonel Kadhafi.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/renforcement-de-la-cooperation-en-vue-entre-legypte-et-le-tchad/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Les nations africaines se réparent et se débrouillent alors que la Chine resserre « la Ceinture et la Route »</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/les-nations-africaines-se-reparent-et-se-debrouillent-alors-que-la-chine-resserre-la-ceinture-et-la-route/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/les-nations-africaines-se-reparent-et-se-debrouillent-alors-que-la-chine-resserre-la-ceinture-et-la-route/#respond</comments>
				<pubDate>Mon, 22 Nov 2021 17:24:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Chine]]></category>
		<category><![CDATA[cooperation]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=25406</guid>
				<description><![CDATA[Il s&#8217;agit d&#8217;une phase nettement moins technologique pour la campagne chinoise « la Ceinture et la Route » en Afrique pour créer les autoroutes commerciales du futur. Il ne reste plus assez d&#8217;argent pour achever la nouvelle liaison ferroviaire ultra-rapide de 1 000 km entre le port de Mombasa et l&#8217;Ouganda.&#160;Il se termine abruptement dans la campagne,...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Il s&rsquo;agit d&rsquo;une phase nettement moins technologique pour la campagne chinoise « la Ceinture et la Route » en Afrique pour créer les autoroutes commerciales du futur.</p>



<p>Il ne reste plus assez d&rsquo;argent pour achever la nouvelle liaison ferroviaire ultra-rapide de 1 000 km entre le port de Mombasa et l&rsquo;Ouganda.&nbsp;Il se termine abruptement dans la campagne, à 468 km de la frontière, et maintenant le Kenya a recours à la finition de l&rsquo;itinéraire en réaménageant les pistes coloniales britanniques du XIXe siècle qui passaient autrefois par là.</p>



<p>La Chine a prêté aux pays africains des centaines de milliards de dollars dans le cadre de l&rsquo;initiative « la Ceinture et la Route » (BRI) du président Xi Jinping, qui prévoyait que les institutions chinoises financent la majeure partie des infrastructures dans principalement les pays en développement.&nbsp;Pourtant, le crédit s&rsquo;est tari ces dernières années.</p>



<p>En plus des dommages causés à la fois à la Chine et à ses créanciers par COVID-19, les analystes et les universitaires attribuent le ralentissement à des facteurs tels qu&rsquo;un appétit décroissant de Pékin pour les gros investissements étrangers, un krach des prix des matières premières qui a compliqué le service de la dette africaine, ainsi que certains la réticence des emprunteurs à conclure des accords de prêt adossés à leurs ressources naturelles.</p>



<p>« Nous ne sommes plus dans la période de go-go », a déclaré Adam Tooze, historien de l&rsquo;Université de Columbia, à propos des projets d&rsquo;investissement de la Chine à l&rsquo;étranger.&nbsp;« Il y a définitivement un rééquilibrage du côté chinois », a déclaré Tooze, dont le nouveau livre Shutdown examine comment COVID-19 a affecté l&rsquo;économie mondiale, ajoutant que l&rsquo;excédent du compte courant de Pékin était « en quelque sorte en baisse ».</p>



<p>Les investissements chinois dans les 138 pays ciblés par la BRI ont chuté de 54% par rapport à 2019 à 47 milliards de dollars l&rsquo;année dernière, le montant le plus bas depuis le dévoilement de la BRI en 2013, selon Green BRI, un groupe de réflexion basé en Chine qui se concentre sur l&rsquo;analyse de l&rsquo;initiative.</p>



<p>En Afrique, qui abrite 40 de ces pays de la BRI, le financement bancaire chinois pour les projets d&rsquo;infrastructure est passé de 11 milliards de dollars en 2017 à 3,3 milliards de dollars en 2020, selon un rapport du cabinet d&rsquo;avocats international Baker McKenzie.</p>



<p>C&rsquo;est un coup dur pour les gouvernements qui prévoyaient d&rsquo;obtenir des prêts chinois pour construire des autoroutes et des voies ferrées reliant les pays enclavés aux ports maritimes et aux routes commerciales vers l&rsquo;Asie et l&rsquo;Europe.&nbsp;Le continent est confronté à un déficit annuel d&rsquo;investissement dans les infrastructures estimé à environ 100 milliards de dollars, selon la Banque africaine de développement.</p>



<p>« La pandémie a en fait aggravé les choses. Ces chiffres vont augmenter », a déclaré Akinwumi Adesina, président de la banque, citant le besoin d&rsquo;infrastructures supplémentaires pour soutenir les services de santé.</p>



<p>Des hold-up ont touché d&rsquo;autres projets BRI à travers le continent, comme un projet ferroviaire nigérian de 3 milliards de dollars et une autoroute de 450 millions de dollars au Cameroun.</p>



<p>Le ministère chinois des Affaires étrangères n&rsquo;a pas répondu à une demande de commentaires.</p>



<p>Les responsables de Pékin ont déclaré que les deux parties entretiennent des relations mutuellement bénéfiques et coopératives et que les prêts sont accordés de manière ouverte et transparente.</p>



<p>« Lorsque nous accordons des prêts sans intérêt et des prêts concessionnels, nous tenons pleinement compte de la situation de la dette et de la capacité de remboursement des pays bénéficiaires en Afrique, et travaillons conformément à la loi », a déclaré à la presse Zhou Liujun, vice-président de l&rsquo;Agence chinoise de coopération pour le développement international. fin octobre.</p>



<p>Un autre responsable chinois, qui a refusé d&rsquo;être nommé car il n&rsquo;est pas autorisé à parler aux médias, a déclaré que Pékin avait toujours eu l&rsquo;intention de mettre en œuvre progressivement la BRI pour gérer les risques de défaut de la dette par les pays ou les projets.</p>



<p><strong>« LE CHEMIN DE FER SERA CONSTRUIT »</strong></p>



<p>Des responsables kényans ont déclaré que son itinéraire ferroviaire était des projets à long terme qui seraient menés à bien dans le temps, sans donner de calendrier précis.&nbsp;Le COVID-19 a présenté au monde des défis imprévus et sans précédent, ont-ils ajouté.</p>



<p>« En fin de compte, ce chemin de fer à écartement standard sera toujours achevé car il fait partie de ce que nous appelons l&rsquo;initiative « la Ceinture et la Route », a déclaré James Macharia, ministre des Transports du Kenya.</p>



<p>Le gouvernement a déjà dépensé environ 5 milliards de dollars pour sa nouvelle liaison ferroviaire et ne peut actuellement pas se permettre les 3,7 milliards de dollars supplémentaires nécessaires pour la terminer.&nbsp;La dernière station raccordée n&rsquo;est accessible que par des chemins de terre.</p>



<p>Par conséquent, les ingénieurs de la vallée du Rift ne construisent plus de nouvelles infrastructures, mais renforcent plutôt les viaducs et les ponts de l&rsquo;ère coloniale dans une opération qui, selon le gouvernement, coûtera environ 10 milliards de shillings (91 millions de dollars).</p>



<p>Il y a des effets d&rsquo;entraînement et, au-delà de la frontière ougandaise, la construction d&rsquo;une ligne de chemin de fer moderne a été retardée car elle est censée être reliée à celle du Kenya.</p>



<p>Cela a été l&rsquo;un des facteurs du blocage d&rsquo;un prêt de 2,2 milliards de dollars de la Banque d&rsquo;exportation et d&rsquo;importation de Chine (Exim Bank), a déclaré à Reuters David Mugabe, porte-parole du projet ougandais de chemin de fer Standard Gauge.</p>



<p>Au Nigeria, le gouvernement s&rsquo;est tourné&nbsp;cette année&nbsp;<a href="https://www.reuters.com/article/nigeria-railway-funding-idUKL5N2OE43A" target="_blank" rel="noreferrer noopener">vers la</a>&nbsp;Standard Chartered Bank&nbsp;<a href="https://www.reuters.com/companies/STAN.L" target="_blank" rel="noreferrer noopener">(STAN.L), dont le</a>&nbsp;siège est à Londres,&nbsp;<a href="https://www.reuters.com/article/nigeria-railway-funding-idUKL5N2OE43A" target="_blank" rel="noreferrer noopener">pour financer le projet ferroviaire de 3 milliards de dollars</a>&nbsp;initialement prévu pour recevoir le soutien de la Chine.&nbsp;Standard Chartered a refusé de commenter l&rsquo;accord, citant des accords de confidentialité.</p>



<p>Au Cameroun, l&rsquo;autoroute de 450 millions de dollars reliant la capitale Yaoundé et le pôle économique de Douala, dont le financement a été obtenu auprès de la banque chinoise Exim Bank en 2012, a stagné en 2019, la banque ayant cessé de décaisser de nouvelles tranches du prêt.</p>



<p>Exim Bank n&rsquo;a pas répondu à une demande de commentaires sur ses prêts à l&rsquo;Ouganda et au Cameroun.</p>



<p><strong>LA MALAISIE EN BOLIVIE</strong></p>



<p>Zhou Yuyuan, chercheur principal au Centre d&rsquo;études ouest-asiatiques et africaines des Instituts d&rsquo;études internationales de Shanghai, a déclaré que la crise du COVID-19 avait mis à rude épreuve les établissements de crédit chinois et les finances africaines.</p>



<p>À l&rsquo;avenir, a-t-il ajouté, Pékin encouragera probablement davantage d&rsquo;investissements d&rsquo;entreprises chinoises sur le continent, pour remplir le rôle de financement soutenu par l&rsquo;État.&nbsp;« Une fois la pandémie terminée, l&rsquo;économie africaine devrait se redresser », a-t-il déclaré.&nbsp;« Cela pourrait stimuler l&rsquo;investissement des entreprises chinoises. »</p>



<p>La pandémie a ajouté aux obstacles auxquels se heurte le « projet du siècle » autoproclamé du président Xi.&nbsp;Après avoir culminé à 125,25 milliards de dollars en 2015, les investissements chinois dans les pays de la BRI ont chuté chaque année, à l&rsquo;exception de 2018, où ils ont légèrement augmenté de 6,7%, selon les données de la Green BRI.</p>



<p>En 2018, le&nbsp;<a href="https://www.reuters.com/article/us-pakistan-silkroad-railway-insight-idUSKCN1MA028" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Pakistan a</a>&nbsp;rechigné face au coût et aux conditions de financement de la construction d&rsquo;un chemin de fer.&nbsp;L&rsquo;année précédente, il y avait des signes de problèmes croissants pour la BRI, après que la poussée de la Chine au&nbsp;<a href="https://www.reuters.com/article/us-sri-lanka-china-insight-idUSKBN15G5UT" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Sri Lanka ait</a>&nbsp;déclenché des protestations.</p>



<p>AidData, un laboratoire de recherche du College of William and Mary aux États-Unis, a déclaré dans une&nbsp;<a href="https://www.reuters.com/world/china/chinas-belt-road-plans-losing-momentum-opposition-debt-mount-study-2021-09-29" target="_blank" rel="noreferrer noopener">étude</a>&nbsp;fin septembre que 11,58 milliards de dollars de projets en Malaisie avaient été annulés sur 2013-2021, avec près de 1,5 milliard de dollars annulés au Kazakhstan et plus. plus d&rsquo;un milliard de dollars en Bolivie.</p>



<p>« Un nombre croissant de décideurs politiques dans les pays à revenu faible et intermédiaire mettent en veilleuse des projets BRI de grande envergure en raison de problèmes de surtarification, de corruption et de viabilité de la dette », a déclaré Brad Parks, l&rsquo;un des auteurs de l&rsquo;étude.</p>



<p>Le ministère chinois des Affaires étrangères a déclaré en réponse au rapport AidData que « toutes les dettes ne sont pas insoutenables », ajoutant que depuis son lancement, la BRI avait « systématiquement défendu les principes de consultation partagée, de contributions partagées et de bénéfices partagés ».</p>



<p><strong>« LES RESSOURCES SONT FINIES »</strong></p>



<p>Un problème clé est la viabilité de la dette.</p>



<p>Le producteur de cuivre, la Zambie, est devenu l&rsquo;année dernière le premier défaut souverain de l&rsquo;Afrique à l&rsquo;ère de la pandémie après avoir échoué à faire face aux paiements de plus de 12 milliards de dollars de dette internationale, par exemple. Une étude récente a suggéré que plus de la moitié de ce fardeau est dû aux prêteurs publics et privés chinois.</p>



<p>Fin 2018, Pékin a accepté de restructurer des milliards de dollars de dette due par l&rsquo;Éthiopie.</p>



<p>Certains gouvernements africains sont également de plus en plus réticents à contracter des prêts adossés à des matières premières telles que le pétrole et les métaux.</p>



<p>« Nous ne pouvons pas hypothéquer notre pétrole », a déclaré à Reuters le ministre ougandais des Travaux et des Transports, Katumba Wamala, confirmant que le pays avait refusé de promettre du pétrole inexploité dans les champs de l&rsquo;ouest pour garantir le prêt ferroviaire.</p>



<p>La crise financière signifie que les gouvernements africains doivent prendre des décisions d&rsquo;investissement plus stratégiques en termes de viabilité de la dette, a déclaré Yvette Babb, gestionnaire de portefeuille de titres à revenu fixe basée aux Pays-Bas chez William Blair.</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/les-nations-africaines-se-reparent-et-se-debrouillent-alors-que-la-chine-resserre-la-ceinture-et-la-route/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>La Belgique va restituer à la RDC ses biens culturels</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/la-belgique-va-restituer-a-la-rdc-ses-biens-culturels/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/la-belgique-va-restituer-a-la-rdc-ses-biens-culturels/#respond</comments>
				<pubDate>Wed, 30 Jun 2021 19:39:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique Centrale]]></category>
		<category><![CDATA[République démocratique du Congo]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Belgique]]></category>
		<category><![CDATA[Bien culturel]]></category>
		<category><![CDATA[cooperation]]></category>
		<category><![CDATA[republique democratique du congo]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=22386</guid>
				<description><![CDATA[La République démocratique du Congo célèbre ce mercredi 30 juin le 61e anniversaire de son indépendance. Et c’est ce jour que la Belgique, ancienne puissance coloniale, devait restituer la dent du leader indépendantiste, Patrice Lumumba, dernière dépouille officielle de son corps jamais retrouvé après son assassinat. Mais cette restitution a été repoussée à cause de la...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>La République démocratique du Congo célèbre ce mercredi 30 juin le 61e anniversaire de son indépendance. Et c’est ce jour que la Belgique, ancienne puissance coloniale, devait restituer la dent du leader indépendantiste, </strong><a href="https://www.dw.com/fr/une-dent-de-patrice-lumumba-va-%C3%AAtre-restitu%C3%A9e-%C3%A0-la-famille/a-54886046"><strong>Patrice Lumumba</strong></a><strong>, dernière dépouille officielle de son corps jamais retrouvé après son assassinat. Mais cette restitution a été repoussée à cause de la Covid-19. La Belgique songe, de façon plus générale, à restituer à la RDC les biens culturels.</strong></p>



<p>Il s’agit de seulement 883 objets sur les plus de 80.000 stockés au Musée national de l&rsquo;Afrique à Tervuren en Belgique. Ces objets ont été acquis par la force et la violence dans des conditions illégitimes.</p>



<h4>Dialogue diplomatique avant le retour</h4>



<p>Les biens culturels spoliés doivent donc être restitués à la RDC, explique Thomas Dermine, secrétaire d&rsquo;Etat belge, chargé de la politique scientifique&nbsp;: &nbsp;</p>



<p><em>« Pour tous les objets pour lesquels on a des études de provenance qui nous montrent qu’ils ont été acquis dans des conditions illégitimes, des vols, des extorsions, des massacres…, ces objets ne nous appartiennent pas. On en transfère immédiatement la propriété. Mais en revanche, l’autre question est&nbsp;: est-ce que l&rsquo;objet on le restitue physiquement maintenant ou plus tard&nbsp;? Et pour ça, on va engager un dialogue diplomatique avec le Congo pour voir quelles sont les modalités de retour et comment est-ce qu’on peut le lier à la coopération au développement, travailler aussi sur les infrastructures pour accueillir les objets. »</em></p>



<p>Concernant les biens dont la provenance n&rsquo;a pas encore été clarifiée, ils sont considérés comme « propriété privée de l&rsquo;Etat », ajoute Thomas Dermine.</p>



<p><em>« Il y a un peu moins de 40% des objets pour lesquels il n’y a pas d’étude de provenance qui est réalisée. Donc, ce qu&rsquo;on fait pour ses objets, c’est que&nbsp;:&nbsp; un, on va essayer d&rsquo;accélérer les études de provenance pour qu&rsquo;ils soient dans la catégorie illégitime ou dans la catégorie légitime mais cela peut prendre beaucoup de temps</em>, indique secrétaire d&rsquo;Etat belge.&nbsp;<em>&nbsp;Et pour certains objets, on sait qu’il sera quasiment impossible de retrouver l’origine de l&rsquo;acquisition. Et deuxièmement, ce qu&rsquo;on fait, dès aujourd&rsquo;hui, on les transfère dans le domaine privé de l&rsquo;Etat. Mais pour qu&rsquo;ils puissent être cédés si les études de provenance montrent que les conditions sont illégitimes. »</em></p>



<h4>La restitution ne suffit pas</h4>



<figure class="wp-block-image"><a href="https://www.dw.com/fr/belgique-rdc-passe-colonial-biens-culturels-restitution/a-58114002#"><img src="https://static.dw.com/image/54888184_404.jpg" alt="La restitution de la dent de Patrice Lumumba n’est pas encore effective "/></a><figcaption>La restitution de la dent de Patrice Lumumba n’est pas encore effective</figcaption></figure>



<p>Mais pour le professeur en histoire, Jürgen Zimmerer, de l&rsquo;Université de Hambourg en Allemagne, les réparations ne consistent pas seulement à restituer les biens volés. Il faut toute une série de mesures qui sont censées relever les traumatismes du passé.</p>



<p>Le professeur Zimmerer estime que<em>&nbsp;« Jusqu&rsquo;à présent, aucun pays européen n&rsquo;a mené une politique de réparation sérieuse car force est de constater que cette volonté de restituer des objets individuels ne représente au fond qu&rsquo;une petite partie des réparations pour les crimes et les souffrances de l&rsquo;époque coloniale. Ce qui a été fait aux populations du Congo, jusqu&rsquo;à dix millions de morts, et puis le génocide des Herero en Namibie, etc…. Il n&rsquo;y a toujours pas de volonté de faire vraiment amende honorable.&nbsp;« </em></p>



<p>Par ailleurs, Jürgen Zimmerer admet que même si la volonté de la Belgique de rendre des biens culturels reste limitée, elle pourrait tout de même inciter les autres pays à en faire autant.</p>



<p><strong>Source : Deutsche Welle Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/la-belgique-va-restituer-a-la-rdc-ses-biens-culturels/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Centrafrique: la France confirme le gel de son aide budgétaire et de sa coopération militaire</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/centrafrique-la-france-confirme-le-gel-de-son-aide-budgetaire-et-de-sa-cooperation-militaire/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/centrafrique-la-france-confirme-le-gel-de-son-aide-budgetaire-et-de-sa-cooperation-militaire/#respond</comments>
				<pubDate>Tue, 08 Jun 2021 14:18:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique Centrale]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[République centrafricaine]]></category>
		<category><![CDATA[cooperation]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Gel d aide budgétaire]]></category>
		<category><![CDATA[République Centrafrique]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=22203</guid>
				<description><![CDATA[La France confirme avoir gelé son aide budgétaire à la Centrafrique et avoir aussi suspendu sa coopération militaire. À Paris, le ministère de la Défense invoque une campagne antifrançaise téléguidée par la Russie et dont les autorités centrafricaines seraient complices. Ce sont cinq&#160;coopérants qui travaillaient notamment auprès du ministère de la Défense, des Jeunesses pionnières, et...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>La France confirme avoir gelé son aide budgétaire à la Centrafrique et avoir aussi suspendu sa coopération militaire. À Paris, le ministère de la Défense invoque une campagne antifrançaise téléguidée par la Russie et dont les autorités centrafricaines seraient complices.</strong></p>



<p>Ce sont cinq&nbsp;coopérants qui travaillaient notamment auprès du ministère de la Défense, des Jeunesses pionnières, et de la Primature qui sont concernés. Ils ont tous quitté leurs postes et la plupart sont déjà de retour en France. Ces coopérants avaient essentiellement un rôle de conseil auprès des autorités centrafricaines dans le cadre de la réforme du secteur de la sécurité et de la reconstruction de l&rsquo;armée.</p>



<p>Les formations bilatérales des forces françaises aux forces armées centrafricaines sont elles aussi suspendues. Elles étaient notamment assurées par des éléments français venus du Gabon.</p>



<p>La&nbsp;décision de la France n&rsquo;est cependant pas définitive, tout comme pour la coopération budgétaire.&nbsp;«&nbsp;<em>S&rsquo;il y a des signaux positifs et forts qui sont pris, les choses pourront être réévaluées très rapidement&nbsp;</em>», a déclaré l&rsquo;ambassadeur de France lundi&nbsp;à la sortie d&rsquo;un rendez-vous avec le ministre des Finances.&nbsp;</p>



<p>On est en effet loin d&rsquo;un retrait total. La France conserve sa coopération dans le secteur de la sécurité publique avec la&nbsp;police, la gendarmerie ainsi que la sécurité civile. Une centaine de militaires français sont impliqués dans le cadre des formations délivrées par l&rsquo;Union européenne.</p>



<p>À l&rsquo;aéroport de Bangui sont présents&nbsp;plus de 100 militaires français,&nbsp;dédiés à la protection de ce site stratégique et du camp Mpoko qui abrite des éléments de la mission onusienne et de la mission européenne.&nbsp;</p>



<p>La coopération se poursuit aussi dans les secteurs de la justice, de la santé ou encore de l&rsquo;humanitaire.</p>



<p><strong>Source : RFI Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/centrafrique-la-france-confirme-le-gel-de-son-aide-budgetaire-et-de-sa-cooperation-militaire/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>À Ouagadougou, Le Drian et Kaboré font le point sur la coopération franco-burkinabè</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/a-ouagadougou-le-drian-et-kabore-font-le-point-sur-la-cooperation-franco-burkinabe/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/a-ouagadougou-le-drian-et-kabore-font-le-point-sur-la-cooperation-franco-burkinabe/#respond</comments>
				<pubDate>Sat, 09 Jan 2021 12:02:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l'ouest]]></category>
		<category><![CDATA[Burkina Faso]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[burkina faso]]></category>
		<category><![CDATA[cooperation]]></category>
		<category><![CDATA[Jean-Yves Le Drian]]></category>
		<category><![CDATA[Roch Kaboré]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=20748</guid>
				<description><![CDATA[Le ministre français des Affaires étrangères était en visite au Burkina Faso vendredi 8 janvier où il a rencontré Roch Marc Christian Kaboré. Jean-Yves Le Drian est venu féliciter et soutenir le président pour sa réélection. Ensuite, il a profité de son passage pour faire le point sur la coopération entre la France et le...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/05/téléchargement-4.jpg" alt="" class="wp-image-4838" width="335" height="251"/><figcaption>Jean-Yves Le Drian </figcaption></figure>



<p><br><strong>Le ministre français des Affaires étrangères était en visite au Burkina Faso vendredi 8 janvier où il a rencontré Roch Marc Christian Kaboré. Jean-Yves Le Drian est venu féliciter et soutenir le président pour sa réélection. Ensuite, il a profité de son passage pour faire le point sur la coopération entre la France et le Burkina Faso dans les domaines économique, social et sécuritaire.</strong></p>



<p>Après un entretien d’environ une heure, Jean-Yves Le Drian a souligné que son pays est déterminé à continuer à accompagner le Burkina Faso dans le domaine de la sécurité et dans sa politique de développement économique et social. En 2020, l’aide humanitaire de la France au Burkina Faso s’élevait à 10 millions d’euros et cela sera reconduit cette année, a promis le ministre français.</p>



<p>Concernant l’<strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20201212-affaire-norbert-zongo-fran%C3%A7ois-compaor%C3%A9-bient%C3%B4t-fix%C3%A9-sur-sa-possible-extradition">extradition de François Compaoré</a></strong> dans le cadre de l’enquête sur l’assassinat du journaliste Norbert Zongo, il soutient que la France attend la décision du conseil d’État. « <em>Nous avons engagé l&rsquo;extradition de François Compaoré, le décret d&rsquo;extradition a été signé par le Premier ministre et le Garde des Sceaux en février dernier. L&rsquo;intéressé a fait appel devant le conseil d&rsquo;État qui va lui-même se prononcer sur ces principes, mais la position de la France est très claire. </em>»</p>



<p>Sur le plan sécuritaire, les&nbsp;<strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20200113-sommet-pau-paris-le-g5-sahel-resserrent-rangs-contre-jihadistes">engagements pris à Pau</a></strong>&nbsp;en 2020 ont permis d’obtenir des résultats sur le terrain dans la lutte contre le terrorisme. Et des décisions doivent être prises pour leur consolidation. «<em>&nbsp;Nous avons obtenu des succès et en particulier dans la zone des trois frontières. À terme, la sécurité des pays du Sahel doit être assurée par les pays du Sahel eux-mêmes. Et donc la montée en puissance progressive de la force conjointe doit y contribuer. Mais en même temps, on voir bien que si on ne regroupe pas&nbsp;<strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20200113-sommet-pau-paris-le-g5-sahel-resserrent-rangs-contre-jihadistes">les quatre piliers</a></strong>&nbsp;de manière déterminée dans les mois qui viennent, alors des fragilités que l&rsquo;on a pues constatées encore récemment au Niger, pourront se reproduire.</em>&nbsp;»</p>



<p>La suite des engagements pris à Pau seront envisagés au cours de la prochaine rencontre entre la France, les pays du G5 Sahel et les partenaires internationaux, selon Jean-Yves Le Drian.</p>



<p><strong>Source: Rfi Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/a-ouagadougou-le-drian-et-kabore-font-le-point-sur-la-cooperation-franco-burkinabe/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Les USA reprennent la coopération militaire avec la RDC</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/les-usa-reprennent-la-cooperation-militaire-avec-la-rdc/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/les-usa-reprennent-la-cooperation-militaire-avec-la-rdc/#respond</comments>
				<pubDate>Mon, 10 Aug 2020 09:45:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique Centrale]]></category>
		<category><![CDATA[Diplomatie]]></category>
		<category><![CDATA[République démocratique du Congo]]></category>
		<category><![CDATA[AGOA]]></category>
		<category><![CDATA[cooperation]]></category>
		<category><![CDATA[rdc]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[USA]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=18782</guid>
				<description><![CDATA[La coopération portera sur la formation des officiers congolais par l’armée américaine. Les États-Unis pourraient aussi relancer la question de l’installation en RDC de la base de l’Africom. Le gouvernement des États-Unis vient de relancer sa coopération avec la République démocratique du Congo, après quelques années de relations tendues avec le régime de l’ex-président Joseph...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/48195297_303.jpg" alt="" class="wp-image-18783" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/48195297_303.jpg 700w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/48195297_303-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 700px) 100vw, 700px" /></figure>



<p><strong>La coopération portera sur la formation des officiers congolais par l’armée américaine. Les États-Unis pourraient aussi relancer la question de l’installation en RDC de la base de l’Africom.</strong></p>



<p>Le gouvernement des États-Unis vient de relancer sa coopération avec la République démocratique du Congo, après quelques années de relations tendues avec le régime de l’ex-président Joseph Kabila. Ce dernier s’opposait à la demande de l’armée américaine d’installer dans le pays la base du commandement militaire américain pour l’Afrique, l’Africom.&nbsp;Mais avec le président Felix Tshisekedi, les relations entre les deux pays se sont réchauffées. Aujourd’hui, la relance de la coopération militaire se traduira par la formation d’officiers congolais aux Etats-Unis.&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image is-resized"><a href="https://www.dw.com/fr/les-usa-reprennent-la-coop%C3%A9ration-militaire-avec-la-rdc/a-54508960#"><img src="https://www.dw.com/image/42746829_404.jpg" alt="Le retour de la RDC à l’AGOA figure aussi dans cette coopération." width="720" height="406"/></a><figcaption> Le retour de la RDC à l’AGOA figure aussi dans cette coopération</figcaption></figure>



<p>Le député Mohamed Bule, ex-vice-ministre de la Défense, général de l’armée en retraite et ancien rapporteur de la Commission défense et sécurité à l’Assemblée nationale, pense ainsi que Washington pourrait relancer la question de la base de l’Africom.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Parce que dit-il&nbsp;<em>« ce sont les États-Unis qui avaient demandé l’installation&nbsp;du quartier général de l’Africom dans notre pays. Il appartient donc aux États-Unis de profiter de cette reprise de la coopération militaire pour relancer cette question. »</em></p>



<p><strong>Effort dans le combat de la traite des personnes</strong></p>



<p>Dans sa lettre au président Félix Tshisekedi, le lieutenant-général James Vechery, commandant en second de l’Africom, l’a félicité pour le statut de niveau 2 qu’occupe désormais la République démocratique du Congo dans le rapport annuel des États-Unis sur la traite des personnes.&nbsp;</p>



<p>Les États-Unis reconnaissent donc les efforts du gouvernement congolais dans la lutte contre la traite des êtres humains. Une éventualité qui, selon Trésor Kibangula, analyste du Groupe d’étude sur le Congo (GEC) était totalement exclue il y a trois ans.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Il explique »<em>le pays se trouvait depuis 2017 au niveau 3 de la liste du rapport sur la traite des personnes qui identifie chaque année des États dont les forces armées, de sécurité ou de police recourent aux enfants soldats ou soutiennent des groupes qui participent au recrutement d’enfants soldats. Les États-Unis prennent en compte aussi ici les efforts de l’État congolais de poursuivre des officiers militaires soupçonnés de crimes sexuels »,</em>&nbsp;affirme l&rsquo;analyste du Groupe d’étude sur le Congo.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Signalons que des troupes de l’Africom sont engagées dans des opérations contre les rebelles ougandais de l’Armée de résistance du seigneur, la LRA, dans le nord-est de la République démocratique du Congo.  </p>



<p><strong>Source: Deutsch Welle Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/les-usa-reprennent-la-cooperation-militaire-avec-la-rdc/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Afrique &#8211; UE : 5 axes pour une nouvelle direction</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/afrique-ue-5-axes-pour-une-nouvelle-direction/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/afrique-ue-5-axes-pour-une-nouvelle-direction/#respond</comments>
				<pubDate>Mon, 09 Mar 2020 21:45:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Europe]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[cooperation]]></category>
		<category><![CDATA[Union européenne]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=15104</guid>
				<description><![CDATA[Après la visite de la Commission européenne au siège de l&#8217;UA, Bruxelles a présenté ce lundi sa « vision » pour un nouveau partenariat avec l&#8217;Afrique. Cette vision présentée à Bruxelles ce lundi (09.03) s&#8217;appuie sur 5 grands axes stratégiques : transition verte, transformation numérique, croissance durable et emplois, paix et gouvernance et enfin migration et mobilité....]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/52697583_305.jpg" alt="" class="wp-image-15106" width="425" height="241"/><figcaption>Afrique &#8211; union européenne </figcaption></figure>



<p><strong>Après la visite de la Commission européenne au siège de l&rsquo;UA, Bruxelles a présenté ce lundi sa « vision » pour un nouveau partenariat avec l&rsquo;Afrique.</strong></p>



<p>Cette vision présentée à Bruxelles ce lundi (09.03) s&rsquo;appuie sur 5 grands axes stratégiques : transition verte, transformation numérique, croissance durable et emplois, paix et gouvernance et enfin migration et mobilité.</p>



<p>Les piliers de cette feuille de route ont été présentés à Bruxelles notamment par le Haut représentant pour la politique étrangère de l&rsquo;UE Josep Borrell :</p>



<p>« Nous devons rendre notre partenariat visible et concret pour les citoyens africains et européens. Nous avons des intérêts géopolitiques en Afrique. Notre croissance et notre sécurité dépendent plus de l&rsquo;Afrique que de presque n&rsquo;importe quel autre partie du monde. »</p>



<p>S<strong>ource : Deutsche welle Afrique /Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/afrique-ue-5-axes-pour-une-nouvelle-direction/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>RDC: Kinshasa et Bruxelles veulent retrouver le chemin de la coopération</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/rdc-kinshasa-et-bruxelles-veulent-retrouver-le-chemin-de-la-cooperation/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/rdc-kinshasa-et-bruxelles-veulent-retrouver-le-chemin-de-la-cooperation/#respond</comments>
				<pubDate>Thu, 06 Feb 2020 14:32:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique Centrale]]></category>
		<category><![CDATA[Diplomatie]]></category>
		<category><![CDATA[République démocratique du Congo]]></category>
		<category><![CDATA[bruxelles]]></category>
		<category><![CDATA[cooperation]]></category>
		<category><![CDATA[republique democratique du congo]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=14015</guid>
				<description><![CDATA[La Première ministre belge par intérim est à Kinshasa depuis ce mercredi 5 février en début de soirée. Sophie Wilmès débute une visite officielle de trois jours qui la conduira jusqu’à Lubumbashi. Une mission politique et diplomatique, précisent des sources proches de l’ambassade du royaume de Belgique dans la capitale congolaise. Après la brouille de la...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/La-Première-Ministre-belge-Sophie-Wilmès-reçue-par-Felix-Tshisekedi--1024x576.jpg" alt="" class="wp-image-14016" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/La-Première-Ministre-belge-Sophie-Wilmès-reçue-par-Felix-Tshisekedi--1024x576.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/La-Première-Ministre-belge-Sophie-Wilmès-reçue-par-Felix-Tshisekedi--300x169.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/La-Première-Ministre-belge-Sophie-Wilmès-reçue-par-Felix-Tshisekedi--768x432.jpg 768w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/La-Première-Ministre-belge-Sophie-Wilmès-reçue-par-Felix-Tshisekedi-.jpg 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>La première ministre belge Sophie Wilmès et le président Felix Tshisekedi</figcaption></figure>



<p><strong>La Première ministre belge par intérim est à Kinshasa depuis ce mercredi 5 février en début de soirée. Sophie Wilmès débute une visite officielle de trois jours qui la conduira jusqu’à Lubumbashi. Une mission politique et diplomatique, précisent des sources proches de l’ambassade du royaume de Belgique dans la capitale congolaise.</strong></p>



<p>Après la brouille de la période préélectorale,&nbsp;<strong><a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/fr/afrique/20190918-rdc-tshisekedi-belgique-bruxelles-patronat" rel="noreferrer noopener">Kinshasa et Bruxelles se retrouvent</a></strong>. Selon des milieux belges dans la capitale congolaise, cette visite de Sophie Wilmès est, de toute évidence, une réponse des autorités belges à la demande du nouveau pouvoir de la RDC. La Première ministre est à la tête d’une forte délégation qui comprend, notamment, les ministres des Finances et de la Coopération au développement, ainsi que ceux de l’Intérieur, de la Sécurité et du Commerce extérieur. Ce jeudi matin, la cheffe du gouvernement belge est reçue au palais de la Nation par le président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo.</p>



<p><strong>Relations normalisées</strong></p>



<p>Félix-Antoine Tshisekedi, arrivé au pouvoir il y a un an,&nbsp;<strong><a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/fr/afrique/20190919-rdc-europe-felix-tshisekedi-veut-retisser-liens-ue" rel="noreferrer noopener">a tendu la main à la Belgique</a></strong>&nbsp;lui demandant d’accompagner son pays dans les efforts de redressement.&nbsp;<strong><a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/fr/afrique/20190404-belgique-excuses-metis-periode-coloniale" rel="noreferrer noopener">Les relations diplomatiques</a></strong>&nbsp;ont été normalisées, constate un diplomate africain. Après la nomination d’un ambassadeur à Kinshasa suite au rappel de son prédécesseur, Bruxelles a obtenu de rouvrir son consulat à Lubumbashi et Kinshasa son consulat d’Anvers. Une cérémonie officielle est prévue à cet effet pendant le déplacement de la Première ministre belge dans la capitale du cuivre.</p>



<p><strong>Deux tonnes de matériel humanitaire</strong></p>



<p>La coopération au développement entre la Belgique et son ancienne colonie est en passe de reprendre. Deux tonnes de matériel humanitaire accompagnent la cheffe du gouvernement belge. Un accent particulier sera mis aussi sur la reprise des échanges commerciaux entre la Belgique et la RDC, affirme un responsable de la Fédération des entreprises du Congo (FEC).</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>La Belgique veut être un partenaire dans une relation franche et bienveillante, d&rsquo;égal à égal, avec des succès pour nos deux pays.</p></blockquote>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/rdc-kinshasa-et-bruxelles-veulent-retrouver-le-chemin-de-la-cooperation/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Alger-Tunis : vers une nouvelle ère de coopération</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/alger-tunis-vers-une-nouvelle-ere-de-cooperation/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/alger-tunis-vers-une-nouvelle-ere-de-cooperation/#respond</comments>
				<pubDate>Mon, 03 Feb 2020 11:13:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Diplomatie]]></category>
		<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
		<category><![CDATA[alger]]></category>
		<category><![CDATA[cooperation]]></category>
		<category><![CDATA[tunis]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=13915</guid>
				<description><![CDATA[Alger compte réactiver son rôle régional. Tout à fait en phase avec lui, Tunis s&#8217;affirme comme un partenaire sur qui il peut compter. «&#160;Bienvenue dans votre seconde patrie, nous avons tardé à nous voir, mais, comme on dit, les bonnes choses prennent tout leur temps&#160;»&#160;: c&#8217;est avec ces mots que le président algérien&#160;Abdelmadjid Tebboune a...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/20020516lpw-20020562-article-jpg_6886054_660x281.jpg" alt="" class="wp-image-13920" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/20020516lpw-20020562-article-jpg_6886054_660x281.jpg 660w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/20020516lpw-20020562-article-jpg_6886054_660x281-300x128.jpg 300w" sizes="(max-width: 660px) 100vw, 660px" /><figcaption> Abdelmajid Tebboune et Kaïs Saïed lors de leur rencontre, à Alger, début février 2020.<br><em>© Slim Abid / Tunisian Presidency / AFP</em> </figcaption></figure>



<h4>Alger compte réactiver son rôle régional. Tout à fait en phase avec lui, Tunis s&rsquo;affirme comme un partenaire sur qui il peut compter.</h4>



<p>«&nbsp;Bienvenue dans votre seconde patrie, nous avons tardé à nous voir, mais, comme on dit, les bonnes choses prennent tout leur temps&nbsp;»&nbsp;: c&rsquo;est avec ces mots que le président algérien&nbsp;Abdelmadjid Tebboune a reçu à sa descente d&rsquo;avion&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/afrique/tunisie-qui-est-vraiment-kais-saied-11-10-2019-2340693_3826.php">son homologue tunisien Kaïs Saïed</a>à&nbsp;l&rsquo;aéroport d&rsquo;Alger le dimanche 2&nbsp;février. Le chef d&rsquo;État tunisien avait réservé sa première&nbsp;visite à l&rsquo;étranger à l&rsquo;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/algerie">Algérie</a>, comme il l&rsquo;avait promis dès son investiture. Pour rappel, le&nbsp;défunt président&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/beji-caid-essebsi">Béji Caïd Essebsi</a>&nbsp;avait aussi effectué sa première visite officielle à&nbsp;l&rsquo;étranger en Algérie en février&nbsp;2015.</p>



<p>La rencontre s&rsquo;est voulue chaleureuse&nbsp;: «&nbsp;Je dis le peuple algérien et tunisien, je n&rsquo;utilise jamais le pluriel dans ce cas&nbsp;», a déclaré Kaïs Saïed, qui s&rsquo;est vu, exceptionnellement, décoré par le&nbsp;président algérien de la médaille Athir, la plus haute distinction algérienne pour saluer&nbsp;l&rsquo;excellence des relations bilatérales et «&nbsp;les sacrifices communs durant la guerre de&nbsp;libération&nbsp;», à quelques jours du 8&nbsp;février, le 62<sup>e</sup>anniversaire du bombardement par l&rsquo;armée&nbsp;française du village tunisien limitrophe de Sakiet Sidi Youcef.</p>



<h4>Accorder les points de vue</h4>



<p>Malgré ces effets d&rsquo;annonce&nbsp;très positifs, les deux présidents semblent lucides sur les&nbsp;limites de la coopération entre Alger et Tunis par le passé. Le président algérien a reconnu&nbsp;qu&rsquo;il fallait prospecter de «&nbsp;nouveaux instruments pour l&rsquo;action commune&nbsp;» entre les deux&nbsp;pays, alors que son homologue&nbsp;tunisien insistait sur le fait qu&rsquo;«&nbsp;il y a eu des expériences, certaines n&rsquo;étaient pas réussies et d&rsquo;autres relativement réussies&nbsp;». «&nbsp;Il est donc nécessaire&nbsp;d&rsquo;en déterminer les causes&nbsp;», a ajouté Kaïs Saïed.&nbsp;Néanmoins, cette visite a été l&rsquo;occasion, pour les deux voisins en pleine transition politique face aux bouleversements géostratégiques régionaux avec la guerre en&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/libye">Libye</a>, de&nbsp;tenter d&rsquo;accorder les points de vue.</p>



<p>Justement, sur le dossier libyen, dans lequel Alger entend reprendre son activisme&nbsp;diplomatique mis en sourdine ces dernières années, les points de vue convergent.&nbsp;Tebboune souhaite dorénavant «&nbsp;la tenue, à Alger ou à Tunis, de rencontres avec tous les&nbsp;Libyens et l&rsquo;ensemble des tribus libyennes afin d&rsquo;amorcer une nouvelle ère pour l&rsquo;édification&nbsp;de nouvelles institutions permettant l&rsquo;organisation d&rsquo;élections générales et l&rsquo;établissement des nouveaux fondements de l&rsquo;État libyen démocratique, à la condition que cette&nbsp;proposition soit acceptée par l&rsquo;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/onu">Organisation des Nations unies</a>&nbsp;(ONU)&nbsp;».&nbsp;Alger et Tunis ont également décidé de réactiver les «&nbsp;mécanismes bilatéraux de&nbsp;consultation politique et de suivi sécuritaire&nbsp;» autour de la question libyenne, selon une&nbsp;source diplomatique algérienne.</p>



<h4>Doctrine sécuritaire</h4>



<p>Même sur le dossier épineux du Sahara, Tunis, qui adopte une «&nbsp;neutralité&nbsp;positive&nbsp;», comme le rappelle&nbsp;<em>El Watan</em>, s&rsquo;était engagé par la voix du président Kaïs Saïed, à&nbsp;lancer une «&nbsp;initiative tunisienne visant à créer un comité du Maghreb pour traiter la&nbsp;question du Sahara occidental et résoudre le conflit&nbsp;».&nbsp;Sur le plan sécuritaire, Alger et Tunis maintiennent un «&nbsp;haut niveau de coopération&nbsp;», selon&nbsp;une source officielle. Depuis la&nbsp;naissance d&rsquo;une zone d&rsquo;activisme terroriste à la frontière&nbsp;algéro-tunisienne (965&nbsp;kilomètres), notamment dans la région du mont Chaambi, et l&rsquo;extension de&nbsp;l&rsquo;Aqmi algérien vers le voisin de l&rsquo;Est depuis 2011, les armées des deux pays ont multiplié&nbsp;les opérations communes, intensifier les échanges de renseignements et des réunions mixtes&nbsp;des deux états-majors ont même eu lieu à la 5<sup>e</sup>Région militaire (Constantine, Est algérien)&nbsp;: une première. «&nbsp;La sanctuarisation de la&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/tunisie">Tunisie</a>&nbsp;est une garantie de stabilité pour toute la&nbsp;région, explique-t-on à Alger. C&rsquo;est une nécessité absolue au vu des&nbsp;événements en Libye et&nbsp;des débordements sécuritaires dans la région sahélienne à nos frontières sud.&nbsp;»</p>



<h4>L&rsquo;économie gage de stabilité</h4>



<p>Mais cette doctrine sécuritaire est aussi accompagnée d&rsquo;un effort dans le secteur&nbsp;économique afin de stabiliser le voisin tunisien. Il faut rappeler ici qu&rsquo;Alger&nbsp;avait octroyé à&nbsp;la Tunisie, en mai&nbsp;2004, 250&nbsp;millions de dollars&nbsp;: «&nbsp;une aide financière non remboursable de&nbsp;50&nbsp;millions de dollars, un accord&nbsp;pour le dépôt par l&rsquo;Algérie de 100&nbsp;millions de dollars à la&nbsp;Banque centrale tunisienne et un prêt de 100&nbsp;millions de dollars à la Tunisie. Au total, 250&nbsp;millions de dollars qui consolidaient ainsi les avoirs de l&rsquo;État tunisien en devises&nbsp;», rappelle&nbsp;encore&nbsp;<em>El Watan</em>.</p>



<p>Ce soutien à l&rsquo;économie tunisienne se poursuit puisque l&rsquo;Algérie a décidé, à l&rsquo;occasion de la&nbsp;visite de Kaïs Saïed, de déposer 150&nbsp;millions de dollars dans la Banque centrale tunisienne.&nbsp;Alger s&rsquo;est engagé également à faciliter le paiement de l&rsquo;approvisionnement en gaz et&nbsp;hydrocarbures «&nbsp;en attendant que la Tunisie traverse ses difficultés&nbsp;», selon les termes d&rsquo;Abdelmadjid Tebboune.&nbsp;Avec la signature entre les deux pays, en décembre&nbsp;2008, d&rsquo;un accord commercial&nbsp;préférentiel et l&rsquo;adhésion d&rsquo;Alger, en janvier&nbsp;2009, à la grande zone arabe de libre-échange, «&nbsp;les échanges commerciaux entre les deux pays ont enregistré une augmentation&nbsp;substantielle&nbsp;».</p>



<p>Durant les onze premiers mois de l&rsquo;année 2019, l&rsquo;Algérie a exporté vers la Tunisie un peu plus&nbsp;d&rsquo;un milliard de dollars, un chiffre en progression de 13&nbsp;% par rapport à la même période en 2018. En 2019, la Tunisie&nbsp;a attiré près de 3&nbsp;millions de touristes algériens sur 9,4&nbsp;millions de&nbsp;touristes étrangers ayant visité ce pays, selon l&rsquo;Office national tunisien du tourisme en&nbsp;Algérie (ONTT), soit une évolution annuelle de plus de 7&nbsp;%.</p>



<p><strong>Source: Le Point Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/alger-tunis-vers-une-nouvelle-ere-de-cooperation/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Ambition Africa pour défendre le défi français en Afrique</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/ambition-africa-pour-defendre-le-defi-francais-en-afrique/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/ambition-africa-pour-defendre-le-defi-francais-en-afrique/#respond</comments>
				<pubDate>Thu, 31 Oct 2019 19:59:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[cooperation]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=10784</guid>
				<description><![CDATA[L&#8217;Afrique a changé et la France veut que ses entreprises intègrent cette réalité. C&#8217;est tout le sens du forum Ambition Africa, qui encourage la coconstruction avec les Africains. Publié en tout début d&#8217;année, le dernier baromètre Africaleads du Conseil français des investisseurs en Afrique (CIAN) a montré le recul de l&#8217;influence française en Afrique.&#160;Sans en...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/19596329lpw-19600210-article-jpg_6627437_660x281.jpg" alt="" class="wp-image-10788" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/19596329lpw-19600210-article-jpg_6627437_660x281.jpg 660w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/19596329lpw-19600210-article-jpg_6627437_660x281-300x128.jpg 300w" sizes="(max-width: 660px) 100vw, 660px" /><figcaption> Une image forte du point de vue symbolique : le ministre français de l&rsquo;Économie, Bruno Le Maire, et le célèbre homme d&rsquo;affaires nigérian Tony Elumelu ensemble à à l&rsquo;ouverture du forum économique Ambition Africa, organisé à Bercy les 30 et 31 octobre. <br><em>© ERIC PIERMONT / AFP</em> </figcaption></figure>



<h4>L&rsquo;Afrique a changé et la France veut que ses entreprises intègrent cette réalité. C&rsquo;est tout le sens du forum Ambition Africa, qui encourage la coconstruction avec les Africains.</h4>



<p><a href="https://www.lepoint.fr/economie/ce-que-les-leaders-d-opinion-africains-pensent-08-02-2019-2292271_28.php">Publié en tout début d&rsquo;année, le dernier baromètre Africaleads du Conseil français des investisseurs en Afrique (CIAN) a montré le recul de l&rsquo;influence française en Afrique.</a>&nbsp;Sans en surprendre plus d&rsquo;un, ce document a eu le mérite de mettre le doigt sur une réalité de plus en plus perceptible. En cinquième position quant à l&rsquo;image, la France a&nbsp;pointé au septième rang des pays perçus comme les plus bénéfiques pour l&rsquo;Afrique, derrière la Chine, le Japon, l&rsquo;Allemagne, la Turquie, les États-Unis et l&rsquo;Inde. Une perception qui s&rsquo;est aussi confirmée dans les résultats du pays à l&rsquo;export. La Compagnie française d&rsquo;assurance pour le commerce extérieur (Coface) a explicité la chute des parts de marché dans les pays d&rsquo;Afrique francophone dans une étude de 2018. Entre&nbsp;15&nbsp;et 20&nbsp;% en Algérie, au Maroc et en Côte d&rsquo;Ivoire et 25&nbsp;% au Sénégal. La France est aussi supplantée par l&rsquo;Allemagne depuis&nbsp;2017&nbsp;comme principal fournisseur européen. En 2000, les exportations françaises représentaient près de 11&nbsp;% des flux vers l&rsquo;Afrique. En 2017, selon la Coface, ce n&rsquo;était plus que 5,5&nbsp;%. Dans le même temps, la Chine, elle, affiche une forte progression à l&rsquo;export, de 3&nbsp;% en&nbsp;2001&nbsp;à près de 18&nbsp;% en 2017, avant l&rsquo;Inde, la Turquie et l&rsquo;Espagne. Pour rappel, en termes économiques, le CIAN estime que les échanges&nbsp;entre la France et l&rsquo;Afrique s&rsquo;élèvent à&nbsp;48&nbsp;milliards d&rsquo;euros. Autre point inattendu&nbsp;: l&rsquo;image de la France est écornée par ses interventions militaires successives, perçues, à tort ou à raison, comme une forme d&rsquo;ingérence politique. Résultat&nbsp;: un déficit d&rsquo;image important notamment au niveau des jeunes générations.&nbsp;<br></p>



<h4>Trouver la bonne trajectoire pour construire ensemble<br></h4>



<p>En prise avec cette réalité, la trajectoire du gouvernement français a souvent oscillé entre continuité et rupture.&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/afrique/face-au-discours-de-macron-a-ouagadougou-l-afrique-attend-de-voir-29-11-2017-2176065_3826.php">Le président Macron a clarifié sa position lors de son discours à Ouagadougou du&nbsp;28&nbsp;novembre 2017</a>&nbsp;en refusant d&#8217;emblée toute ingérence dans le champ politique, lui préférant une approche pragmatique du champ économique. Mais difficile pour l&rsquo;instant d&rsquo;avoir du recul sur les résultats ou les bénéfices de cette stratégie. Il n&#8217;empêche que les entreprises, notamment les PME françaises implantées en Afrique ou qui ambitionnent de le faire, continuent de mettre la pression. Face à cette effervescence, Bruno Le Maire, le ministre de l&rsquo;Économie, se veut rassurant. «&nbsp;Nous veillerons à ce que les investissements en Afrique soient durables, exemplaires et respectueux de l&rsquo;environnement. Nous voulons aller vite. Aller vite dans la course contre la pauvreté et le renoncement, et ce, sur tout le continent&nbsp;», a plaidé le ministre de l&rsquo;Économie à l&rsquo;ouverture du forum Ambition Africa, organisé par son ministère ces&nbsp;30&nbsp;et&nbsp;31&nbsp;octobre. Pour ce faire, il a appelé à renforcer le rôle de la France comme «&nbsp;plateforme&nbsp;» pour le capital investissement en direction du continent africain en incitant les gestionnaires d&rsquo;actifs français à «&nbsp;se déployer&nbsp;» sur le continent. Toutes les études le confirment&nbsp;: si la France a perdu du terrain, ce n&rsquo;est pas faute d&rsquo;opportunités.&nbsp;Les investissements en Afrique ont quand même bondi de&nbsp;10&nbsp;à&nbsp;60&nbsp;milliards de dollars et ont touché de nombreux secteurs-clés tels que les infrastructures, les télécommunications, l&rsquo;énergie, l&rsquo;eau, l&rsquo;agro-business&#8230;</p>



<h4>Accompagner le développement de l&rsquo;Afrique&#8230;&nbsp;<br></h4>



<p>Ce que l&rsquo;on constate, c&rsquo;est que, sur place à Bercy mais aussi sur les réseaux sociaux, les appels à projets se multiplient. Les PME françaises s&rsquo;adressent désormais directement aux porteurs de projets ou aux entreprises locales qui sont intéressés par le fait de nouer des partenariats pour se développer. Surtout que le continent connaît un fort taux d&rsquo;entrepreneuriat.&nbsp;Ainsi, sur Twitter, Juliette Delbe,&nbsp;directrice des relations internationales pour les Hauts-de-France, présente quelques projets phares votés par la région dans le cadre de son expansion à l&rsquo;international.</p>



<p>Pour Christophe Lecourtier, directeur général de Business France, Ambition Africa est l&rsquo;illustration de la volonté des PME et ETI françaises d&rsquo;accompagner le développement toujours plus rapide de l&rsquo;Afrique. Plus de 2&nbsp;000 rendez-vous business sont prévus ces&nbsp;30&nbsp;et&nbsp;31&nbsp;octobre. «&nbsp;Autant de projets et de collaborations mutuellement bénéfiques &nbsp;!&nbsp;» s&rsquo;enthousiasme-t-il alors que son organisation plaide de plus en plus pour la coconstruction, la croissance partagée. Évidemment,&nbsp;reconnaît Christophe Lecourtier, «&nbsp;il faut maintenant identifier les besoins, les projets et mobiliser le capital privé, car tout ne peut pas reposer sur l&rsquo;investissement public&nbsp;». En attendant, Business France a déjà lancé un appel à projets doté d&rsquo;une enveloppe de&nbsp;5&nbsp;millions d&rsquo;euros pour financer des innovations portées par des entreprises françaises dans le domaine de la «&nbsp;ville durable&nbsp;» en Afrique, en prévision du sommet Afrique-France&nbsp;2020.</p>



<h4>&#8230; par une croissance partagée empreinte de résilience<br></h4>



<p>Du côté africain, les attentes sont grandes, l&rsquo;exigence et la rigueur sont les nouveaux maîtres mots des acteurs économiques. Dans un discours assez disruptif, Mossadeck Bally, le fondateur du groupe hôtelier Azalaï, a affirmé fort que&nbsp;«&nbsp;l&rsquo;Afrique est le continent de la résilience et du long terme&nbsp;». «&nbsp;Si vous venez faire des coups, cherchez ailleurs, ce sera mieux pour tout le monde&nbsp;», a-t-il averti. Ce propriétaire d&rsquo;hôtels a aussi souligné les besoins urgents sur des secteurs-clés comme la formation ou encore les ressources humaines. Pionnier de l&rsquo;investissement en Afrique, la banque Société générale a donné quelques pistes pour durer sur le continent. «&nbsp;Il faut investir dans des entreprises où on a des partenaires fiables, avec qui on se comprend et regarde dans la même direction en termes de profits.&nbsp;»</p>



<h4>Investir beaucoup plus, investir mieux<br></h4>



<p>À côté de ces immenses défis de financements et d&rsquo;investissements, la solution pourrait passer par des plateformes. La France a mis en avant l&rsquo;initiative Choose Africa, lancée en mars dernier à Dakar, avec 2,5 milliards d&rsquo;euros de financement pour les PME africaines, soit un milliard en fonds propres et 1,5 milliard en dette et en garanties.</p>



<p>Pour le financement en fonds propres, le ministre Bruno Le Maire, dans son intervention, a demandé à Proparco, la filiale de l&rsquo;Agence française de développement (AFD) dédiée au secteur privé, de «&nbsp;lancer un appel à manifestation d&rsquo;intérêt pour inciter les gestionnaires d&rsquo;actifs français à se déployer en Afrique&nbsp;». Cette initiative «&nbsp;permettra de sélectionner plusieurs fonds d&rsquo;investissement dans lesquels Proparco s&rsquo;engagera et jouera ainsi un rôle d&rsquo;investisseur-clé pour entraîner les capitaux vers le continent africain&nbsp;», a-t-il affirmé. Bruno Le Maire a également insisté sur le besoin d&rsquo;«&nbsp;investir mieux&nbsp;» en Afrique, exigeant que les financements français soient «&nbsp;exemplaires&nbsp;» et «&nbsp;respectueux des plus hauts standards en matière de lutte contre la corruption ou de lutte contre les ententes tacites&nbsp;». Il a également plaidé pour des investissements «&nbsp;soutenables&nbsp;» et «&nbsp;cohérents&nbsp;» avec la politique environnementale de Paris. «&nbsp;La France ne peut plus faire chez les autres ce qu&rsquo;elle refuse de faire chez elle&nbsp;», a-t-il assuré. Le signe que la France a décidé d&rsquo;intégrer de nouveaux paradigmes pour gagner avec l&rsquo;Afrique et les Africains.&nbsp;</p>



<p><strong>Source: Le Point Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/ambition-africa-pour-defendre-le-defi-francais-en-afrique/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
	</channel>
</rss>
