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	<title>contestation &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<title>contestation &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Contestation eSwatini: la SADC envoie des émissaires</title>
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				<pubDate>Thu, 21 Oct 2021 13:15:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Après les violences qui ont secoué le royaume d&#8217;Eswatini causant la mort de 29 personnes, la Communauté de développement de l&#8217;Afrique australe (SADC) a dépêché des émissaires pour rencontrer le roi Mswati III. La Communauté de développement de l&#8217;Afrique australe (SADC) a dépêché des émissaires à eSwatini où au moins 29 personnes ont été tuées...]]></description>
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<p><strong>Après les violences qui ont secoué le royaume d&rsquo;Eswatini causant la mort de 29 personnes, la Communauté de développement de l&rsquo;Afrique australe (SADC) a dépêché des émissaires pour rencontrer le roi Mswati III.</strong></p>



<p>La Communauté de développement de l&rsquo;Afrique australe (SADC) a dépêché des émissaires à eSwatini où au moins 29 personnes ont été tuées et des dizaines d&rsquo;autres blessées dans des affrontements qui ont éclaté la semaine dernière entre des manifestants pro-démocratie et les forces de sécurité.</p>



<p>Tyrone Seale, le porte-parole par intérim du président sud-africain Cyril Ramaphosa a déclaré jeudi que M. Ramaphosa, en sa qualité de président de l&rsquo;organe de la SADC chargé de la coopération en matière de défense, de politique et de sécurité, avait désigné des émissaires spéciaux chargés de s&rsquo;entretenir avec le roi Mswati III de l&rsquo;évolution de la situation sécuritaire et politique en eSwatini.</p>



<p>Une délégation de la SADC dirigée par l&rsquo;ancien ministre sud-africain Jeffrey Radebe doit se rendre en eSwatini jeudi pour rencontrer le roi Mswati et des représentants des manifestants pro-démocratie.</p>



<p>L&rsquo;autre envoyé spécial nommé par M. Ramaphosa est la vice-ministre sud-africaine des relations internationales et de la coopération, Candith Mashego-Dlamini.</p>



<p>La délégation comprendrait également des représentants du Botswana et de la Namibie, qui sont les deux autres pays constituant la troïka de l&rsquo;organe politique et de sécurité de la SADC.</p>



<p>La délégation comprend également Maropene Ramokgopa, conseiller spécial de M. Ramaphosa pour les relations internationales, ainsi que le secrétaire exécutif de la SADC, Elias Magosi.</p>



<p>La visite des envoyés spéciaux de la SADC intervient alors que les affrontements se sont intensifiés en eSwatini depuis la fin de la semaine dernière.</p>



<p>Le roi Mswati a ordonné la fermeture de l&rsquo;Internet dans tout le pays, tandis que les soldats et la police ont été accusés de tirer des gaz lacrymogènes et des balles en caoutchouc sur des groupes de personnes.</p>



<p><strong>Source: APA News/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Au Mali, le pouvoir en quête de décrispation libère les leaders de la contestation</title>
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				<pubDate>Tue, 14 Jul 2020 09:57:27 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[La capitale Bamako a été la proie vendredi, samedi et dimanche de troubles civils les plus graves depuis des années Les autorités maliennes ont relâché lundi 13&#160;juillet les leaders de la contestation qui réclame un changement de pouvoir, dans un apparent geste d’apaisement après les troubles sanglants qui ont agité la capitale Bamako en fin...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/w400-p16x9-ibrahim-boubacar-keita-ibk-rfi_0.png" alt="" class="wp-image-14137" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/w400-p16x9-ibrahim-boubacar-keita-ibk-rfi_0.png 400w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/w400-p16x9-ibrahim-boubacar-keita-ibk-rfi_0-300x169.png 300w" sizes="(max-width: 400px) 100vw, 400px" /></figure>



<p><strong>La capitale Bamako a été la proie vendredi, samedi et dimanche de troubles civils les plus graves depuis des années</strong></p>



<p>Les autorités maliennes ont relâché lundi 13&nbsp;juillet les leaders de la contestation qui réclame un changement de pouvoir, dans un apparent geste d’apaisement après les troubles sanglants qui ont agité la capitale Bamako en fin de semaine passée.</p>



<p>Des tirs nourris ont encore été entendus lundi dans le quartier de Badalabougou, fief de la grande figure de la contestation, l’imam Mahmoud Dicko, et principal foyer de tensions. Des accrochages épars ont opposé des hommes lançant des pierres et des forces de sécurité ripostant à coups de gaz lacrymogène dans des rues encore jonchées de projectiles. Mais sans commune mesure avec les confrontations des jours précédents.</p>



<p>La capitale, préservée en temps normal des violences djihadistes et intercommunautaires qui endeuillent le nord et le centre du pays, a été la proie vendredi, samedi et une partie de dimanche de troubles civils les plus graves depuis des années. Au moins onze civils ont été tués et des dizaines d’autres blessés, selon les urgences hospitalières. Le premier ministre Boubou Cissé a diligenté une enquête&nbsp;<em>«&nbsp;pour situer les responsabilités et évaluer l’étendue des dégâts&nbsp;»</em>, ont dit ses services.</p>



<p>La situation demeure volatile et la communauté internationale, inquiète, a appelé à la retenue de toutes parts. A l’adresse directe du pouvoir contesté du président Ibrahim Boubacar Keïta, elle a condamné le recours à la force létale par ses services de sécurité et demandé la libération des leaders de la contestation arrêtés depuis vendredi.</p>



<h4>Coalition hétéroclite</h4>



<p>Il s’agissait de tenter de recréer les conditions d’un dialogue rompu, ont dit l’Union africaine (UA), la Communauté des Etats d’Afrique de l’Ouest (Cédéao), l’ONU et l’Union européenne (UE) au Mali dans un communiqué.</p>



<p>Les avocats des opposants ont annoncé leur libération lundi. <em>« Mes trois clients Choguel Maïga, Kaou Djim et l’imam </em>[Oumarou]<em> Diarra viennent d’être libérés. D’autres ont été libérés hier soir déjà, de manière désordonnée »</em>, a dit l’un d’eux, M<sup>e </sup>Alifa Habib Koné, à l’AFP.</p>



<p>L’avocat chiffrait dimanche à une vingtaine le nombre d’opposants arrêtés, dont plusieurs leaders du mouvement dit du 5&nbsp;juin, collectif hétérogène qui s’est agrégé contre le pouvoir autour de l’imam Dicko, personnalité religieuse très écoutée, devenu ces dernières années un farouche adversaire du pouvoir, mais aussi interlocuteur incontournable.</p>



<p>L’imam avait appelé au calme dimanche. Ses partisans, craignant qu’il ne soit arrêté à son tour, avaient transformé en camp retranché le quartier de Badalabougou et les alentours de la mosquée où il prêche. Les affrontements avec les forces de sécurité avaient donné lieu samedi à des scènes de guerre.</p>



<h4>«&nbsp;Désobéissance civile&nbsp;»</h4>



<p>Lundi, malgré la persistance d’escarmouches, des dizaines de policiers et d’éléments de la garde nationale semblaient chargés d’une reprise en main.&nbsp;<em>«&nbsp;Nous sommes là avec les consignes strictes&nbsp;: dégager les voies et permettre aux Maliens de vaquer à leurs occupations&nbsp;»</em>, a dit un responsable policier tenu à l’anonymat, le casque sur la tête à l’entrée d’un des ponts donnant accès au quartier. Toutes les banques sont restées fermées à Bamako et les administrations ont tourné au ralenti.</p>



<p>La pression reste forte sur M. Keïta, qui focalise la colère et dont la contestation réclame le départ. Le Mouvement du 5 juin, coalition hétéroclite de leaders religieux, de personnalités du monde politique et de la société civile, a fait descendre des milliers de Bamakois dans la rue à trois reprises depuis juin. Frustré de ne pas voir ses exigences satisfaites par le pouvoir, il est entré vendredi en <em>« désobéissance civile »</em>.</p>



<p>Le mouvement canalise une multitude de mécontentements dans l’un des pays les plus pauvres du monde&nbsp;: contre la dégradation sécuritaire et l’incapacité à y faire face, le marasme économique, la défaillance de l’Etat ou le discrédit répandu d’institutions suspectes de corruption.</p>



<p>Les exigences radicales de cette contestation placent le chef de l’Etat dans une situation très compliquée&nbsp;: dissolution du Parlement, démission des juges de la Cour constitutionnelle, formation d’un gouvernement dont elle nommerait le premier ministre et, au bout du compte, départ du président. Aucune des ouvertures de M.&nbsp;Keïta n’a jusqu’alors fait retomber la fièvre, au contraire.</p>



<p>L’escalade récente alarme les alliés et les voisins du Mali, inquiets d’un élément déstabilisateur de plus dans un pays confronté au djihadisme et à une série de défis majeurs, dans une région elle-même tourmentée. Le Quai d’Orsay a <em>« condamné les violences »</em> et appelé les parties <em>« à privilégier de toute urgence le dialogue »</em>.</p>



<p><strong>Source : Le Monde Afrique /Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>
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		<title>« Le Mali a plus besoin d&#8217;un gouvernement de compétence » (Moussa Mara)</title>
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				<pubDate>Wed, 17 Jun 2020 15:20:20 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[La coalition M5-RFP appelle à une démission du président malien. Alors qu’il fait face à cette révolte, Ibrahim Boubacar Keïta propose un gouvernement d’union nationale. Moussa Mara redoute que le gouvernement d’union nationale ne résolve pas les problèmes au Mali Vendredi (19.06.20), la coalition M5-RFP, regroupant des acteurs religieux et de la société civile, compte...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/moussa-mara-697x1024.jpg" alt="" class="wp-image-11175" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/moussa-mara-697x1024.jpg 697w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/moussa-mara-204x300.jpg 204w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/moussa-mara.jpg 720w" sizes="(max-width: 697px) 100vw, 697px" /><figcaption>Moussa Mara</figcaption></figure>



<p><strong>La coalition M5-RFP appelle à une démission du président malien. Alors qu’il fait face à cette révolte, Ibrahim Boubacar Keïta propose un gouvernement d’union nationale.</strong></p>



<p>Moussa Mara redoute que le gouvernement d’union nationale ne résolve pas les problèmes au Mali</p>



<p>Vendredi (19.06.20), la coalition M5-RFP, regroupant des acteurs religieux et de la société civile, compte appeler&nbsp;de nouveau à la&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/au-mali-lopposition-rejette-la-main-tendue-dibk/a-53814874" target="_blank" rel="noreferrer noopener">démission du président malien Ibrahim Boubacar &nbsp;Keïta</a>. Ces acteurs ont décliné une rencontre avec le chef de l’Etat malien.</p>



<p>Mardi (16.06.20), Ibrahim Boubacar Keïta, a pourtant annoncé des négociations pour la formation d’un gouvernement d’union nationale. L’ancien Premier ministre et actuel député Moussa Mara salue le principe d’un gouvernement d’union nationale. Il insiste cependant sur le fait que « <em>le Mali a plus besoin d’un gouvernement de compétence »</em>.</p>



<figure class="wp-block-image is-resized"><a href="https://www.dw.com/fr/le-mali-a-plus-besoin-dun-gouvernement-de-comp%C3%A9tence-moussa-mara/a-53840080#"><img src="https://www.dw.com/image/17048869_404.jpg" alt="Le président Ibrahim Boubacar Keïta veut dialoguer avec ceux qui l’appellent à démissionner (Issouf Sanogo/AFP/Getty Images)" width="716" height="402"/></a></figure>



<p>Le président Ibrahim Boubacar Keïta veut dialoguer avec ceux qui l’appellent à démissionner</p>



<p>Le fondateur du parti Yéléma, qui n&rsquo;est pas membre de la coalition M5-RFP, ajoute que le président de la République est sous pression.</p>



<p><a href="https://www.dw.com/fr/mali-second-tour-des-l%C3%A9gislatives-sur-fond-dins%C3%A9curit%C3%A9/a-53186415" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Les dernières législatives</a>&nbsp;sont contestées par des Maliens. Certains d’entre eux sont regroupés derrière&nbsp;l’imam Mahmoud Dicko. Selon l’ancien Premier ministre Moussa Mara, les religieux jouent un rôle au Mali.&nbsp;<em>« Mais ce sont les politiques qui sont allés chercher les imams et non le contraire. Maintenant, c’est l’arroseur qui se retrouve un peu arrosé »</em>, constate&nbsp;le député.</p>



<p>La présidence malienne a décrété un deuil national de trois jours à compter de ce mercredi (17.06.20). Le chef de l’Etat a annoncé que le député et opposant&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/mali-souma%C3%AFla-ciss%C3%A9-toujours-aux-mains-de-ses-ravisseurs/a-53365713" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Soumaïla Cissé&nbsp;est en vie</a>. L’opposant a vraisemblablement été enlevé par des djihadistes alors qu’il était en campagne pour les dernières législatives<em>. « Nous connaissons ses ravisseurs. Et s’il plaît à Dieu, il reviendra bientôt »</em>, a fait savoir le chef de l’Etat malien. &nbsp;&nbsp;</p>



<p>Le député Moussa Mara déplore toutefois une&nbsp;&nbsp;<em>« une absence de transparence autour des tractations sur la libération de Soumaïla Cissé »</em>.</p>



<p>Soumaïla Cissé a été kidnappé depuis mercredi (25.03.20), il y a plus de deux mois. C’est un enlèvement sans précédent d’une personnalité de cette carrure au Mali.    </p>



<p><strong>Source: Deutsche Welle Afrique/Mis en : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Mali : le président IBK tend la main à la coalition qui conteste son pouvoir</title>
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				<pubDate>Mon, 15 Jun 2020 10:57:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le chef de l’État malien Ibrahim Boubacar Keïta a tendu la main dimanche soir à la coalition hétéroclite de chefs religieux, d’hommes politiques et de la société civile qui conteste son pouvoir, dans un pays confronté en outre aux attaques jihadistes. « Ma porte est ouverte et ma main toujours tendue », a déclaré le président Keïta,...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/w400-p16x9-ibrahim-boubacar-keita-ibk-rfi_0.png" alt="" class="wp-image-14137" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/w400-p16x9-ibrahim-boubacar-keita-ibk-rfi_0.png 400w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/w400-p16x9-ibrahim-boubacar-keita-ibk-rfi_0-300x169.png 300w" sizes="(max-width: 400px) 100vw, 400px" /></figure>



<p>Le<strong> chef de l’État malien Ibrahim Boubacar Keïta a tendu la main dimanche soir à la coalition hétéroclite de chefs religieux, d’hommes politiques et de la société civile qui conteste son pouvoir, dans un pays confronté en outre aux attaques jihadistes.</strong></p>



<p>« Ma porte est ouverte et ma main toujours tendue », a déclaré le président Keïta, dans un discours sur la télévision publique. « Je me réjouis de la perspective de rencontrer bientôt les acteurs du Mouvement du 5 juin », a dit le dirigeant malien, au pouvoir depuis 2013, en allusion à la nouvelle coalition qui conteste le pouvoir.</p>



<p>Cette coalition est formée d’un mouvement ayant à sa tête l’imam Mahmoud Dicko, du Front pour la sauvegarde de la démocratie (FSD) qui regroupe des partis d’opposition dont le principal d’entre eux, et d’Espoir Mali Koura (EMK), un mouvement de la société civile dirigé par le cinéaste et ancien ministre de la Culture Cheick Oumar Sissoko.</p>



<h4>Médiation</h4>



<p>Éminente figure religieuse et tenant d’un islam rigoriste,&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/749997/societe/mali-mahmoud-dicko-la-democratie-representative-quon-nous-impose-ne-fonctionne-pas-chez-nous/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Mahmoud Dicko était un proche du président Keïta.</a>&nbsp;Entré récemment en politique, il est devenu un critique virulent du pouvoir.</p>



<p>La nouvelle coalition a organisé le 5 juin à Bamako un rassemblement de dizaines de milliers de personnes. Plusieurs manifestants ont brandi des pancartes appelant à la démission du président Keïta, qui est soutenu par la communauté internationale dans sa guerre contre les jihadistes.</p>



<p>Le Mali est par ailleurs en attente d’un nouveau gouvernement, après la démission le 11 juin, attendue après les législatives de mars/avril, de l’équipe dirigée par le Premier ministre Boubou Cissé, reconduit dans ses fonctions.</p>



<p>Des acteurs de la communauté internationale dont l’ONU et la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’ouest (Cédéao) <a rel="noreferrer noopener" href="https://www.jeuneafrique.com/997626/politique/mali-quand-la-communaute-internationale-tente-une-mediation-avec-limam-dicko/" target="_blank">ont ces derniers jours joué les bons offices en rencontrant séparément le président IBK et l’imam Dicko.</a></p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique /Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>
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		<title>A Djibouti, le régime d’Ismaïl Omar Guelleh confronté à une vague de contestation</title>
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				<pubDate>Wed, 10 Jun 2020 14:15:03 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Plusieurs manifestations ont eu lieu après la diffusion d’une vidéo tournée par un pilote de l’armée de l’air depuis sa cellule de la prison de Gabode. Le régime du président Ismaïl Omar Guelleh est confronté depuis quelques jours à un mouvement de contestation déclenché par l’incarcération d’un militaire qui avait dénoncé la discrimination clanique et...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/Ismail-Omar-Guelleh2.png" alt="" class="wp-image-14295" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/Ismail-Omar-Guelleh2.png 598w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/Ismail-Omar-Guelleh2-300x188.png 300w" sizes="(max-width: 598px) 100vw, 598px" /><figcaption>Ismaïl Omar Guelleh </figcaption></figure>



<p><strong>Plusieurs manifestations ont eu lieu après la diffusion d’une vidéo tournée par un pilote de l’armée de l’air depuis sa cellule de la prison de Gabode.</strong></p>



<p>Le régime du président Ismaïl Omar Guelleh est confronté depuis quelques jours à un mouvement de contestation déclenché par l’incarcération d’un militaire qui avait dénoncé la discrimination clanique et la corruption minant à ses yeux l’armée et la société djiboutienne. Petit pays hautement stratégique de la Corne de l’Afrique, qui abrite des bases militaires française, américaine, chinoise et japonaise, <a href="https://www.lemonde.fr/djibouti/">Djibouti</a> est dirigé d’une main de fer depuis 1999 par le président Guelleh.</p>



<p>Jeudi 4&nbsp;juin, des centaines de manifestants sont descendus dans les rues de la capitale, avant d’être brutalement dispersés par la police, qui a ensuite procédé à de nombreuses arrestations au hasard un peu partout dans la ville, a constaté un journaliste de l’AFP. Vendredi, la police a tiré à balles réelles sur la foule à Ali Sabieh, la deuxième ville du pays, blessant plusieurs personnes et en arrêtant d’autres, selon les organisations de défense des droits humains. Une nouvelle manifestation a encore eu lieu lundi dans l’immense quartier populaire de Balbala, à Djibouti-ville. Et mardi, la capitale était quadrillée de toutes parts par les forces de sécurité.</p>



<h4>Une cellule sale et sans fenêtre</h4>



<p>Les protestataires ont été indignés par la vidéo tournée par le lieutenant de l’armée de l’air Fouad Youssouf Ali depuis sa cellule de la prison de Gabode, à Djibouti-ville, où le régime est accusé par les défenseurs des droits humains de détenir ses opposants et de parfois recourir à la torture. Dans cette vidéo, le militaire montre ce qui lui tient lieu de cellule&nbsp;: une pièce minuscule seulement équipée de latrines, répugnante de saleté et sans fenêtre.</p>



<p>Le pilote, incarcéré depuis le 22 avril, se filme avec un téléphone portable et dévoile ce qui semble être des blessures aux jambes provoquées par des mauvais traitements. Il se plaint de ses conditions d’incarcération et s’inquiète de ne jamais en sortir vivant. <em>« Il risque de mourir à tout moment »</em>, a affirmé à l’AFP son avocat, Zakaria Abdillahi, qui réclame son hospitalisation et a obtenu du tribunal la conduite d’une expertise médicale.</p>



<p>Le militaire était déjà connu depuis quelques semaines des Djiboutiens. Fin mars, il avait publié une première vidéo, dans laquelle il dénonçait les humiliations et persécutions qu’il subissait en raison de son origine tribale, ainsi que le népotisme régnant selon lui dans l’armée. Le même jour, il s’était enfui vers l’Ethiopie pour y demander l’asile politique. Mais, arrêté le 8&nbsp;avril par la police éthiopienne, il avait été remis quelques jours plus tard à Djibouti.&nbsp;<em>«&nbsp;Ce monsieur a été enlevé, il n’a pas été extradé</em>, argue M<sup>e</sup>&nbsp;Abdillahi.&nbsp;<em>Pour moi, il est arbitrairement détenu depuis le 11&nbsp;avril. C’est quelqu’un qui a été enlevé et séquestré, ce qui est criminel.&nbsp;»</em></p>



<p>Signe peut-être de sa fébrilité, le pouvoir a réagi sur les médias officiels, ce qu’il ne fait presque jamais quand des opposants sont arrêtés.&nbsp;<em>«&nbsp;Pour une fois quand même, il y a une pression de la population. Ce régime autoritaire a peur&nbsp;»</em>, a estimé M<sup>e</sup>&nbsp;Abdillahi, qui a aussi accusé la police de harceler la famille de Fouad Youssouf Ali.</p>



<h4>Deux journalistes arrêtés</h4>



<p>Le procureur général, Djama Souleiman Ali, a affirmé que le lieutenant avait tenté de voler un avion militaire pour se rendre en Erythrée mais avait raté son décollage et endommagé l’appareil. Il l’a inculpé notamment de «&nbsp;trahison&nbsp;», une accusation passible de la réclusion criminelle à perpétuité mais qui&nbsp;<em>«&nbsp;n’a aucun sens&nbsp;»</em>&nbsp;pour M<sup>e</sup>&nbsp;Abdillahi.</p>



<p>Les relations entre Djibouti et l’Erythrée sont tendues en raison d’un différend frontalier de longue date concernant Ras Doumeira, un promontoire stratégique qui surplombe l’entrée de la mer Rouge. Fouad Youssouf Ali&nbsp;<em>«&nbsp;a appelé à l’insurrection et à la révolte et cela n’est acceptable dans aucun pays&nbsp;»</em>, a déclaré à l’AFP l’ambassadeur djiboutien en Ethiopie, Mohamed Idriss Farah. Le diplomate a démenti que le pilote ait été torturé. Selon lui, ces accusations sont lancées par des Djiboutiens de la diaspora&nbsp;<em>«&nbsp;qui souhaitent la déstabilisation, ce que nous ne pouvons accepter&nbsp;»</em>.</p>



<p>Deux journalistes de <em>La Voix de Djibouti,</em> le seul média libre du pays, qui a enquêté sur cette affaire, ont été arrêtés vendredi et dimanche, a annoncé Reporters sans frontières (RSF). Parmi eux figure le propre correspondant de RSF, Mohamed Ibrahim Wais, déjà arrêté à de multiples reprises ces dernières années. Djibouti est 176<sup>e</sup> sur 180 au classement mondial de la liberté de la presse de RSF.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Lesotho: contesté, le Premier ministre Thomas Thabane fait intervenir l&#8217;armée</title>
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				<pubDate>Sat, 18 Apr 2020 18:15:07 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[L’armée a été déployée dans les rues de la capitale du Lesotho, ce samedi matin 18 avril, pour « rétablir la paix et l’ordre ». Un bras de fer oppose le Premier ministre à ses adversaires politiques, depuis qu’il a été mis en cause dans le meurtre de son ex-femme, tuée en 2017. Véhicules blindés et soldats...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/IMG_20200418_191240.png" alt="" class="wp-image-16418" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/IMG_20200418_191240.png 720w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/IMG_20200418_191240-300x169.png 300w" sizes="(max-width: 720px) 100vw, 720px" /><figcaption>Le Premier ministre du Lesotho, Thomas Thabane, lors de son investiture, le 16 juin 2017. SAMSON MOTIKOE / AFP</figcaption></figure>



<p><strong>L’armée a été déployée dans les rues de la capitale du Lesotho, ce samedi matin 18 avril, pour « rétablir la paix et l’ordre ». Un bras de fer oppose le Premier ministre à ses adversaires politiques, depuis qu’il a été mis en cause dans le meurtre de son ex-femme, tuée en 2017.</strong></p>



<p>Véhicules blindés et soldats armés sillonnent, ce samedi, les rues de la capitale&nbsp;Maseru.</p>



<p>Le Premier ministre, Thomas Thabane, a indiqué le matin avoir déployé l’armée pour «&nbsp;<em>reprendre le contrôle de la situation et prendre les mesures nécessaires contre certaines personnes et institutions qui s’en prennent à l’autorité</em>&nbsp;». Selon l’Agence France-Presse, le chef de la police et deux adjoints ont été arrêtés par l’armée.</p>



<p>Le Premier ministre, âgé de 80 ans, en poste depuis plus de deux ans, traverse une zone de turbulences politiques. Il est&nbsp;<strong><a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/fr/afrique/20200220-lesotho-premier-ministre-thabane-inculpation-meurtre-ex-%C3%A9pouse" rel="noreferrer noopener">mis en cause dans le meurtre de son ex-femme&nbsp;</a></strong>et devrait être formellement inculpé prochainement. Son actuelle épouse a été accusée de ce meurtre, en février dernier, et se trouve en liberté sous caution.</p>



<p>Lâché par son parti, la Convention de tous les Basotho (ABC), Thomas Thabane a annoncé qu’il démissionnerait d’ici fin juillet. Cependant, sa formation politique ainsi que plusieurs partis d’opposition voudraient que cela aille plus vite. Le mois dernier, ils annonçaient un accord pour remplacer l’actuel gouvernement.</p>



<p>Dernier épisode en date de ce bras de fer : Thomas Thabane avait ordonné la suspension des travaux du Parlement pour trois mois, dans le cadre des mesures de lutte contre le coronavirus. Ses adversaires ont saisi la Cour constitutionnelle qui a choisi d’invalider sa décision, vendredi 17 avril.</p>



<p><strong>Source: Rfi Afrique /Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>
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		<title>Algérie : le Hirak s&#8217;organise face au coronavirus</title>
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				<pubDate>Sat, 11 Apr 2020 09:54:09 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Pour le quatrième vendredi consécutif, les Algériens n&#8217;ont pas pu sortir manifester. Le Hirak est suspendu en raison de la pandémie de Covid-19 et du confinement. Lancé il y a un peu plus d’un an, le Hirak demandait &#8211; à grand renfort de manifestations &#8211; le retrait de la candidature d’Abdelaziz Bouteflika puis le départ...]]></description>
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<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/hirak-corona.jpg" alt="" class="wp-image-15307" width="723" height="308" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/hirak-corona.jpg 660w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/hirak-corona-300x128.jpg 300w" sizes="(max-width: 723px) 100vw, 723px" /><figcaption>Face à la propagation du nouveau coronavirus en Algérie, les autorités ont interdit mardi soir les manifestations du hirak, le mouvement de contestation au sein même duquel des voix demandaient une suspension de la mobilisation, ininterrompue depuis un an.

© Billal Bensalem / NurPhoto</figcaption></figure>



<p><strong>Pour le quatrième vendredi consécutif, les Algériens n&rsquo;ont pas pu sortir manifester. Le Hirak est suspendu en raison de la pandémie de Covid-19 et du confinement.</strong></p>



<p>Lancé il y a un peu plus d’un an, le Hirak demandait &#8211; à grand renfort de manifestations &#8211; le retrait de la candidature d’Abdelaziz Bouteflika puis le départ de l’exécutif issu de la présidentielle de décembre dernier.</p>



<p>Mais la crise du coronavirus est venue mettre fin aux manifestations du vendredi devenues un rendez-vous presque traditionnel. En effet, plusieurs villes sont totalement confinées, à l&rsquo;image d&rsquo;Alger qui est soumise à un couvre-feu nocturne.</p>



<p>Pas de quoi faire taire pour autant les contestataires, car selon Saïd Salhi, président de la Ligue algérienne des droits de l’Homme, la colère gronde plus que jamais :</p>



<p><em>« On confine des gens chez eux, à la maison, sans les accompagner sur le plan social. Et aujourd’hui on a vu des gens sortir dans la rue, travailler, prendre le risque et parfois être obligés de faire le choix entre être contaminé par le virus ou laisser ses enfants mourir de faim. »</em></p>



<figure class="wp-block-image"><a href="https://www.dw.com/fr/alg%C3%A9rie-le-hirak-sorganise-face-au-coronavirus/a-53090496#"><img src="https://www.dw.com/image/52469709_401.jpg" alt="Le 21 février, lorsque les rues d'Alger étaient encore investies par les manifestants"/></a></figure>



<p>Le 21 février, lorsque les rues d&rsquo;Alger étaient encore investies par les manifestants</p>



<p>Le régime profiterait de cette crise sanitaire, selon maître Seddik Mouhous qui représente plusieurs militants emprisonnés. Depuis que la pandémie a été déclarée, le nombre d’arrestations d’opposants aurait bondi :</p>



<p>« Il y a un journaliste, il y a des activistes de terrain, il y a des activistes des réseaux sociaux. Ces pratiques vont augmenter la fissure avec le peuple. « </p>



<p><strong>Hirak à huis clos&nbsp;</strong></p>



<p>Face à ces arrestations, ce n’est plus dans la rue mais sur la toile que la population exprime désormais sa résistance.</p>



<p>A l’image de cet Algérien qui, depuis chez lui, explique avec humour que les marches de la colère doivent continuer par n’importe quel moyen.</p>



<p>« On ne peut plus sortir à cause de ce virus qui fout la zizanie. Eh bien, moi j’ai décidé de faire mon Hirak à la maison ! A huis clos ! »</p>



<p>Une mobilisation virtuelle à laquelle la diaspora algérienne se joint. Riad Kaced vit entre Alger et San Francisco. Depuis son domicile, cet ingénieur enregistre lui aussi des vidéos contestataires :</p>



<p>Cette période de confinement est aussi une très bonne occasion pour beaucoup de personnes  &#8211; notamment les étudiants &#8211; pour préparer et organiser les initiatives qui visent à traduire la révolte populaire en une action politique forte pour l’après-coronavirus.</p>



<p><strong>Source: Deutsche Welle Afrique/Mis en Ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Gambie : le gouvernement durcit le ton face à la contestation anti-présidentielle</title>
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				<pubDate>Mon, 27 Jan 2020 09:15:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le gouvernement gambien a lancé dimanche une contre-attaque drastique pour éteindre le mouvement de contestation réclamant le départ du président Adama Barrow, interdisant avec effet immédiat le collectif à l’origine d’une manifestation ayant tourné à l’émeute. La police a procédé à plus de 100 arrestations et ceux qui soutiennent ce mouvement anti-présidentiel devront faire face...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/adama-barrow_0-1-1024x578.jpg" alt="" class="wp-image-13703" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/adama-barrow_0-1.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/adama-barrow_0-1-300x169.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/adama-barrow_0-1-768x434.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption> Le président gambien Adama Barrow salue la foule après son arrivée à l&rsquo;aéroport de Banjul, en janvier 2017. © Jerome Delay/AP/SIPA </figcaption></figure>



<p><strong>Le gouvernement gambien a lancé dimanche une contre-attaque drastique pour éteindre le mouvement de contestation réclamant le départ du président Adama Barrow, interdisant avec effet immédiat le collectif à l’origine d’une manifestation ayant tourné à l’émeute.</strong></p>



<p>La police a procédé à plus de 100 arrestations et ceux qui soutiennent ce mouvement anti-présidentiel devront faire face à des «&nbsp;conséquences graves&nbsp;», a affirmé le gouvernement dans un communiqué.</p>



<p>«&nbsp;Pas une seule personne n’est morte pendant la manifestation d’aujourd’hui&nbsp;», ont affirmé les autorités dans ce communiqué signé du porte-parole du gouvernement, Ebrima Sankareh. Un responsable d’hôpital avait affirmé plus tôt dans la journée que trois personnes avaient été tuées, sans préciser leur identité et les causes de leur décès.</p>



<p>Le bilan de la manifestation, qui a rassemblé plusieurs centaines de personnes dans la banlieue de Banjul, est néanmoins sévère : 137 personnes arrêtées par la police, d’autres en fuite ou tentant de quitter le territoire, selon le gouvernement. « Certaines personnes ont subi des blessures ne mettant pas leur vie en danger, dont 18 membres des forces de sécurité et sept civils », selon la même source.</p>



<p>Rassemblés à l’appel du collectif «&nbsp;Operation Three Years Jotna&nbsp;» («&nbsp;Trois ans, il est temps&nbsp;», dans un mélange d’anglais et de wolof), les manifestants réclamaient qu’Adama Barrow quitte le pouvoir après trois ans,&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/884445/politique/tribune-gambie-adama-barrow-mandat-respecte-mandants-trahis/">comme il s’y était engagé en devenant le candidat unique de l’opposition fin 2016.</a></p>



<p>Des heurts ont éclaté lorsque les manifestants ont voulu dévier de leur itinéraire pour se rapprocher du centre de la capitale gambienne. La police a fait usage de gaz lacrymogène pour les disperser et les manifestants ont répliqué en lançant des pierres sur les forces de l’ordre et en allumant des pneus sur la voie rapide menant au centre-ville.</p>



<h4>«&nbsp;Mouvement subversif&nbsp;»</h4>



<p><a href="https://www.jeuneafrique.com/870633/politique/gambie-manifestation-a-banjul-pour-le-depart-dadama-barrow/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Expliquant l’avoir jusqu’ici toléré</a>, le gouvernement considère à présent le collectif anti-présidentiel comme «&nbsp;un mouvement subversif, violent et illégal&nbsp;». Il lui «&nbsp;interdit à jamais d’agir sur le territoire de la Gambie&nbsp;», selon le communiqué. Ce mouvement a «&nbsp;toutes les caractéristiques d’un groupe déterminé à renverser illégalement le président élu constitutionnellement, Adama Barrow&nbsp;», ajoute le texte.</p>



<p>Son président, Abdou Njie, a été interpellé dimanche. Le gouvernement n’a pas donné d’information à son sujet dimanche soir. Investi par une coalition de l’opposition pour défier le président Yahya Jammeh, qui dirigeait cette ancienne colonie britannique d’Afrique de l’Ouest d’une main de fer depuis 22 ans, Adama Barrow a remporté la présidentielle du 1er décembre 2016.</p>



<p>Il avait prêté serment à l’ambassade de Gambie à Dakar le 19 janvier 2017, alors que Yahya Jammeh se résignait à partir en exil après une intervention politico-militaire régionale. Selon la charte fondatrice de la «&nbsp;Coalition 2016&nbsp;», le nouveau président devait diriger un gouvernement provisoire pendant trois ans, avant d’organiser une nouvelle élection à laquelle il ne pourrait pas se présenter. Mais il assure à présent que «&nbsp;personne ne pourra (le) forcer à quitter la présidence avant 2021&nbsp;», s’attirant les foudres de ses anciens compagnons, qui l’accusent de «&nbsp;trahison&nbsp;».</p>



<p>Dans son communiqué, le gouvernement exhorte les autorités locales à «&nbsp;conduire les suspects au poste de police le plus proche&nbsp;». Et avertit que «&nbsp;donner refuge à des fugitifs est une violation de la loi&nbsp;». Il demande à tous de «&nbsp;cesser leurs relations avec ce mouvement illégal&nbsp;», ajoutant que «&nbsp;toute personne, station de radio, entreprise ou association&nbsp;» qui contreviendrait à cette directive sera «&nbsp;confrontée à conséquences sévères&nbsp;».</p>



<h4>Radios fermées</h4>



<p>Les autorités ont également décidé de fermer le temps d’une enquête deux radios,&nbsp;<em>Home Digital FM</em>&nbsp;et<em>&nbsp;King FM</em>, les accusant d’avoir servi de plateforme pour la diffusion de messages incitant à la violence ou à rejoindre le collectif anti-présidentiel, le tout pour «&nbsp;menacer la sécurité de la Gambie&nbsp;».</p>



<p>Le propriétaire de&nbsp;<em>Home Digital FM</em>, Pa Modou Bojang, et le directeur de&nbsp;<em>King FM</em>, Gibbi Jallow, «&nbsp;aident la police dans son enquête&nbsp;», selon le gouvernement. Les deux hommes font partie des personnes interpellées, selon un employé de&nbsp;<em>King FM</em>&nbsp;et le secrétaire général du Syndicat des journalistes de Gambie, Saikou Jammeh.</p>



<p>Des milliers de partisans de l’ex-président Yahya Jammeh avaient été autorisés à manifester jeudi pour réclamer son retour d’exil, suscitant la colère et l’incompréhension des victimes de son régime,&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/886407/politique/gambie-des-victimes-du-regime-de-yahya-jammeh-reclament-justice-dans-les-rues-de-banjul/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">qui ont à leur tour manifesté samedi par centaines pour réclamer qu’il soit traduit en justice</a>.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<title>Algérie  : les dessous de la loi contestée sur les hydrocarbures</title>
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				<pubDate>Thu, 17 Oct 2019 08:00:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[loi sur les hydrocarbures]]></category>

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				<description><![CDATA[L&#8217;Algérie se dote de nouveaux outils juridiques pour attirer les investisseurs et redresser sa production d&#8217;hydrocarbure en baisse. Le projet de loi polémique ouvre la voie à des changements drastiques du cadre réglementaire et fiscal du secteur pétro-gazier. En pleine transition politique, l&#8217;Algérie a adopté un projet de loi révisant la loi N 05-07 du...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/loi-hydro-algerie.jpg" alt="" class="wp-image-10383" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/loi-hydro-algerie.jpg 660w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/loi-hydro-algerie-300x128.jpg 300w" sizes="(max-width: 660px) 100vw, 660px" /></figure>



<p><strong> L&rsquo;Algérie se dote de nouveaux outils juridiques pour attirer les investisseurs et redresser sa production d&rsquo;hydrocarbure en baisse. Le projet de loi polémique ouvre la voie à des changements drastiques du cadre réglementaire et fiscal du secteur pétro-gazier.</strong></p>



<p>En pleine transition politique, l&rsquo;Algérie a adopté un projet de loi révisant la loi N 05-07 du 28 avril 2005 portant code des hydrocarbures au cours du conseil des ministres du 13 octobre 2019. La décision a été accueillie par des manifestants qui remettent en cause la légitimité du nouveau gouvernement de transitions pour se prononcer sur des questions aussi stratégiques à deux mois de l&rsquo;élection présidentielle.</p>



<p>Par sa flexibilité réglementaire et fiscale pour les compagnies pétrolières, le texte&nbsp;reste globalement&nbsp;un&nbsp;<em>remake</em>&nbsp;de&nbsp;<strong>loi de 1986 sur les hydrocarbures</strong>. Les amendements&nbsp; prévoient trois types de contrats : le partage de production, la concession et les services à risque.</p>



<h4><strong>S&rsquo;adapter aux différents investisseurs</strong></h4>



<p>Le&nbsp;<strong>Contrat de partage de production</strong>&nbsp;a été est calqué sur l&rsquo;ancien système de partage de production, instauré sous l&rsquo;égide de la loi 86-14. Un modèle qui réduit l&rsquo;implication directe de l&rsquo;Etat dans les affaires des investisseurs. Il instaure un mécanisme de partage, faisant que la compagnie pétrolière étrangère, parfois en&nbsp;<em>offshore</em>, maintien des contacts réduits avec l&rsquo;administration locale, laissant à la société nationale d&rsquo;hydrocarbures algérienne, Sonatrach, le rôle d&rsquo;intermédiaire pour régler ses obligations fiscales.</p>



<p>En optant pour ce type de contrat, les compagnies pétrolières apportent dans le projet leur contribution financière et technique et après exploitation, elles recouvrent leurs investissements et sont rémunérées, conformément aux termes du contrat, expliquait en mars dernier&nbsp;<strong>Toufik Hakkar</strong>, aujourd&rsquo;hui&nbsp; vice-président business développement de la Sonatrach, dans un entretien accordé à l&rsquo;agence de presse algérienne,&nbsp;<em>APS</em>.</p>



<p>Dans le deuxième type de contrat pétrolier proposé aux investisseurs est celui pus connu sous le nom de&nbsp;<strong>Contrat de participation</strong>. Un texte où la Sonatrach, société nationale d&rsquo;hydrocarbures et la compagnie pétrolière engagée seront des partenaires à parts égales en termes d&rsquo;obligations et d&rsquo;investissements. Elles se répartissent donc les charges fiscales et la rémunération. Mais à la différence du régime précédent, le contrat de participation oblige la compagnie pétrolière à s&rsquo;implanter en Algérie,&nbsp;<em>via</em>&nbsp;une succursale.</p>



<p>Le troisième type de contrat, appelé&nbsp;<strong>Contrat de services à risques,&nbsp;</strong>donne lapossibilité à la Sonatrach&nbsp;de recourir à un partenaire étranger pour bénéficier de son expertise, dans le cadre du développement de gisements difficiles à exploiter ou pour améliorer la récupération de gisements matures. En plus de la diversification des options de contrats pour les compagnies pétrolières et gazières, le nouveau texte simplifie les procédés fiscaux.</p>



<h4><strong>Une loi pour redresser le volume des gisements et des exportations</strong></h4>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>«&nbsp;<em>La révision du régime juridique des hydrocarbures, notamment en matière contractuelle et fiscale, est devenue un impératif au vu des développements enregistrés dans le domaine aussi bien au niveau intérieur qu&rsquo;extérieur, avec la baisse du volume de production et l&rsquo;augmentation croissante de la consommation nationale. Le maintien du régime juridique actuel nous mettra en situation de déficit structurel entre l&rsquo;offre et la demande nationales à compter de 2025</em>&nbsp;», explique le&nbsp;<a href="http://www.aps.dz/algerie/95649-communique-du-conseil-des-ministres-texte-integral">communiqué du conseil des ministres</a>&nbsp;tenu le 13 octobre à Alger.</p></blockquote>



<p>L&rsquo;Algérie a en effet besoin de nouveaux outils pour&nbsp;améliorer les niveaux e production. Selon les données publiées en 2019 par&nbsp;<strong><em>BP statistique review of world energy.&nbsp;</em></strong>La consommation d&rsquo;énergie a fortement progressé en Algérie, passant de 36,4 Mt (millions de tonnes de pétrole) en 2008 à 56,7 Mt en 2018, soit une hausse de 36% sur une décennie. Alors que la demande interne augmente, le volume des réserves algériennes prouvées stagne à 12,2 milliards barils de pétrole sur la même période, faute d&rsquo;investissements conséquents dans le secteur à la suite de la loi 2005 sur les hydrocarbures qui a durci les conditions et freiné les investissements dans les explorations. Le niveau de production pétrolière a reculé, passant de 1,95 Mbj en 2008 à 1,51 Mbj en 2018, alors que la production journalière de gaz naturel liquide en baisse s&rsquo;est réduite de 308 Kbj à 250 Kbj sur la période.</p>



<p>Des chiffres peu encourageants alors que le pays cherche à renouer avec l&rsquo;attractivité de ses industries extractives et à faire face à la concurrence d&rsquo;autres pays africains. La législation à valider par le parlement a été conçue pour attirer les entreprises détentrices des technologies de pointe et de financements nécessaires au développement des ressources. Aussi, l&rsquo;ouverture à de nouveaux partenariats et la flexibilité de la loi sont considérées comme une opportunité pour la société nationale, la Sonatrach, de pouvoir partager les risques et d&rsquo;accélérer le renouvellement des réserves du pays, afin de relancer les activités et de préserver la sécurité énergétique algérienne.</p>



<h4><strong>Un projet de loi contesté</strong></h4>



<p>Adoptée en conseil des ministres à deux mois des élections présidentielles, la loi sur les hydrocarbures essuie des critiques pour le choix du calendrier et son contenu. Ses détracteurs dénoncent notamment l&rsquo;absence d&rsquo;une politique claire en matière de développement des infrastructures énergétiques et des nouvelles sources d&rsquo;hydrocarbures&nbsp;: pétrochimie, raffinage, acheminement et stockage des produits, gaz naturel liquéfie&nbsp;<strong>(GNL)</strong>, gaz naturel pour véhicule&nbsp;<strong>(GNV)</strong>, du gaz de schistes- ou encore énergies renouvelables (ENR).</p>



<p>La nouvelle réglementation déjà en projet sous l&rsquo;administration de l&rsquo;ancien régime avait été examinée par les opérateurs pétroliers et gaziers. Trois cabinets de consulting américains &#8211; Hartree Partner, Curtis et Mckinsey &#8211; avaient  été sollicités pour des opérations de benchmarking et pour apporter leur regard  sur ce texte de loi régissant les hydrocarbures.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<title>Malawi: la contestation contre la réélection du président se poursuit</title>
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				<pubDate>Sat, 12 Oct 2019 19:45:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/000_1h4092_0-1024x578.jpg" alt="" class="wp-image-10275" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/000_1h4092_0.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/000_1h4092_0-300x169.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/000_1h4092_0-768x434.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption> Le président du Malawi, Peter Mutharika le 31 mai 2019.<br>© AMOS GUMULIRA / AFP </figcaption></figure>



<h4>L&rsquo;opposition conteste toujours la victoire du président Peter Mutharika, réélu en mai dernier avec 38,57% des voix, avec seulement 160&nbsp;000 voix de plus que le principal opposant, Lazarus Chakwera. La justice doit se prononcer prochainement, sur une requête en annulation, déposée par les opposants.</h4>



<p>Alors que les manifestations se succèdent, depuis l&rsquo;annonce des résultats de la présidentielle, en mai dernier, les ambassadeurs de six pays&nbsp;<a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/afrique/tag/malawi/" rel="noreferrer noopener"><strong>au Malawi,</strong></a>&nbsp;dont celui des États-Unis, ont publié un communiqué commun. Dans ce texte, ils condamnent toute forme de violence, et appellent le gouvernement à enquêter sur tous les actes criminels.</p>



<p>Cette déclaration est publiée après une semaine marquée par des violences. Un policier est mort, mardi 8 octobre. Selon la police, l&rsquo;agent a été tué à coups de pierres, à Msundwé, à l&rsquo;ouest de la capitale, pendant des échauffourées entre des partisans du président, qui voulaient se rendre à un meeting et des opposants, qui tentaient de les en empêcher.</p>



<p>Depuis l&rsquo;annonce de&nbsp;<a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/afrique/20190528-malawi-president-peter-mutharika-reelu-fil" rel="noreferrer noopener"><strong>la victoire de Peter Mutharika</strong></a>, des manifestations finissent régulièrement en affrontements avec les forces de l&rsquo;ordre. Les opposants demandent notamment la démission de la présidente de la Commission électorale, accusée d&rsquo;avoir couvert une fraude.<strong>Une montée des tensions</strong></p>



<p>Dan Banik, professeur à l&rsquo;université d&rsquo;Oslo et spécialiste du Malawi, s&rsquo;inquiète&nbsp;<a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/afrique/20190706-malawi-peter-mutharika-manifestation-fraude-presidentielle" rel="noreferrer noopener"><strong>d&rsquo;une montée des tensions.&nbsp;</strong></a>«&nbsp;<em>Depuis le scrutin, il y a eu une augmentation des violences, et c&rsquo;est quelque chose de nouveau,</em>&nbsp;explique-t-il.&nbsp;<em>De nombreuses informations font état de violences, d&rsquo;arrestations arbitraires de militants, d&rsquo;attaques contre des personnes. Et d&rsquo;ailleurs, ça ne vient pas que des forces de l&rsquo;ordre. Par exemple le policier qui est mort a été lynché par la foule</em>&nbsp;».</p>



<p>En tout, une quarantaine de personnes ont été interpellées, dans le cadre des affrontements du début de la semaine. Quatre ont été inculpées de meurtre. Mardi, le président du Malawi a lancé un appel au calme et à l&rsquo;unité.</p>



<p><strong>Pourquoi cette contestation ?</strong></p>



<p>«<em>&nbsp;Il n&rsquo;y avait que 160&nbsp;000 voix d&rsquo;écart, entre le président et le candidat arrivé en seconde position. Or le pays est divisé en trois grandes régions. La plus peuplée d&rsquo;entre elles est dans le Sud, c&rsquo;est de là qu&rsquo;est originaire le président actuel, et c&rsquo;est là qu&rsquo;il a eu le plus de votes. Dans la région du Centre, c&rsquo;est le leader de l&rsquo;opposition qui est arrivé en tête. Et dans la région du Nord, c&rsquo;est un autre candidat. Donc, trois candidats différents sont arrivés en tête, dans chacune des régions du pays. Et c&rsquo;est parce que le Sud est plus peuplé que le président a obtenu 160&nbsp;000 voix de plus</em>&nbsp;», souligne Dan Banik.</p>



<p>«&nbsp;<em>De nombreuses irrégularités ont été rapportées, dans la compilation des résultats. Donc, les plus grands partis d&rsquo;opposition ont l&rsquo;impression que le résultat de l&rsquo;élection est faussé. Et enfin, la présidente de la Commission électorale a été accusée d&rsquo;avoir déclaré les résultats un peu trop vite, au lieu de prendre le temps d&rsquo;examiner tous les éléments, pour pouvoir annoncer les résultats correctement</em>&nbsp;», ajoute Dan Banik.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne:  Lhi-Tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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