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	<title>constitution &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>La Libye à la recherche d&#8217;une nouvelle Constitution</title>
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				<pubDate>Wed, 26 Jan 2022 19:49:47 +0000</pubDate>
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<p><strong>« </strong><em><strong>Organiser des élections libres dans de bonnes conditions en Libye nécessite neuf mois de préparation</strong></em><strong> ». C&rsquo;est ce qu&rsquo;a annoncé la commission parlementaire chargée du suivi des élections, lors de la séance parlementaire qui s&rsquo;est tenue lundi 24 janvier à Tobrouk dans l&rsquo;Est libyen en présence de plus de 100 députés. Avant d&rsquo;avoir des élections, plusieurs responsables à l&rsquo;Est comme à l&rsquo;Ouest réclament d&rsquo;abord une Constitution.</strong></p>



<p>Le Parlement libyen se dirige vers la formation d&rsquo;une commission qui travaillera sur une nouvelle Constitution à la place de celle suspendue par Mouammar Kadhafi en 1969, à la suite de son coup d’État.</p>



<p>Pour rédiger un nouveau projet de Constitution, le président du Parlement a proposé de former une commission d’experts mixtes, entre&nbsp;parlementaires et non parlementaires. Une proposition qui divise et qui sera discutée aujourd’hui par les députés.</p>



<p>De son côté, le camp de l’Ouest libyen à Tripoli&nbsp;s’attache au projet de Constitution de 2017 rédigé par une commission parlementaire et soumis au Parlement pour faire l&rsquo;objet d&rsquo;un référendum. Mais le projet était enterré, tout comme les amendements un moment évoqués.</p>



<p>Dimanche, le Premier ministre par intérim&nbsp;Abdelhamid Dbeibah a appelé à l&rsquo;élaboration d&rsquo;une Constitution qui «<em>&nbsp;protège le pays et ses citoyens et qui régisse les élections&nbsp;</em>». C&rsquo;était lors d&rsquo;un colloque intitulé «&nbsp;<em>la Constitution d&rsquo;abord</em>&nbsp;»&nbsp;en présence des dignitaires de l&rsquo;ouest libyens. L’Ouest cherche juste à amender la Constitution de 2017 et refuse une nouvelle Constitution.</p>



<p>Le sujet divise donc profondément et l&rsquo;on ne parle pas d&rsquo;un même projet de Constitution, au risque de menacer une nouvelle fois les élections prévues à l&rsquo;origine le 24 décembre et pour lesquelles une nouvelle date n&rsquo;est pas encore annoncée.</p>



<p>La communauté internationale presse les Libyens de définir une feuille de route avec une date précise et rapide pour le scrutin.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Le président tunisien envisage de changer de système politique et de suspendre la constitution &#8211; conseiller</title>
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				<pubDate>Fri, 10 Sep 2021 13:48:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le président tunisien Kais Saied envisage de suspendre la constitution et pourrait modifier le système politique via un référendum, a déclaré jeudi l&#8217;un de ses conseillers à Reuters dans la première indication claire de ses plans après que ses détracteurs aient appelé un coup. Plus de six semaines après que Saied ait pris le pouvoir,...]]></description>
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<p><strong>Le président tunisien Kais Saied envisage de suspendre la constitution et pourrait modifier le système politique via un référendum, a déclaré jeudi l&rsquo;un de ses conseillers à Reuters dans la première indication claire de ses plans après que ses détracteurs aient appelé un coup.</strong></p>



<p>Plus de six semaines après que Saied ait pris le pouvoir, limogé le Premier ministre et suspendu le Parlement le 25 juillet, il n&rsquo;a toujours pas nommé de nouveau gouvernement ni fait de déclaration plus large sur ses intentions à long terme.</p>



<p>« Ce système ne peut pas continuer … changer le système signifie changer la constitution par un référendum, peut-être … le référendum nécessite une préparation logistique », a déclaré Walid Hajjem, conseiller de Saied.</p>



<p>Il a ajouté qu&rsquo;il s&rsquo;agissait du plan du président, qui en était à la phase finale et devrait être officiellement dévoilé bientôt, mais il n&rsquo;a pas précisé les changements envisagés par Saied.</p>



<p>L&rsquo;intervention de Saied a plongé la Tunisie dans une crise constitutionnelle, suscitant des inquiétudes quant à l&rsquo;avenir du système démocratique qu&rsquo;elle a adopté après la révolution de 2011 qui a conduit au printemps arabe.</p>



<p>On s&rsquo;attend généralement à ce que Saied passe à un système de gouvernement présidentiel qui réduirait le rôle du parlement, ce qui a été fréquemment discuté pendant des années d&rsquo;impasse depuis que la constitution de 2014 a été adoptée.</p>



<p>Il a défendu ses démarches comme nécessaire et a déclaré qu&rsquo;elles étaient conformes à la constitution, a promis de respecter les droits des Tunisiens et a déclaré qu&rsquo;il ne deviendrait pas un dictateur.</p>



<p>Cependant, les arrestations de parlementaires après que Saied a levé leur immunité et de nombreuses interdictions de voyager contre des personnalités éminentes ont alarmé certains défenseurs des droits.</p>



<p><strong>NOUVEAU GOUVERNEMENT</strong></p>



<p>Les forces nationales et internationales ont poussé Saied à nommer un gouvernement et à montrer comment il entend sortir de la crise constitutionnelle causée par son intervention.</p>



<p>Le chef de la ligue tunisienne des droits de l&rsquo;homme a été cité dans un journal tunisien jeudi comme disant que Saied l&rsquo;avait informé qu&rsquo;un nouveau gouvernement serait nommé cette semaine.</p>



<p>La Tunisie est confrontée à de graves problèmes économiques et à une menace imminente pour les finances publiques, et venait d&rsquo;entamer des pourparlers avec le Fonds monétaire international pour un nouveau programme de prêts lorsque Saied a évincé le Premier ministre.</p>



<p>Aucune autre discussion avec le FMI n&rsquo;a pu avoir lieu tant qu&rsquo;un nouveau gouvernement n&rsquo;a pas été mis en place et pourrait discuter de manière crédible des réformes fiscales souhaitées par les prêteurs étrangers.</p>



<p>Des années de stagnation économique et de déclin des services publics, aggravés par la paralysie politique, ont aigri de nombreux Tunisiens sur la forme de démocratie qu&rsquo;ils ont adoptée après la révolution, et l&rsquo;intervention de Saied semble avoir un large soutien.</p>



<p>Cette semaine, les ambassadeurs du groupe des riches démocraties du G7 ont exhorté Saied à nommer un gouvernement et à ramener la Tunisie à un ordre constitutionnel dans lequel un parlement élu a joué un rôle important.</p>



<p>Le puissant syndicat tunisien, l&rsquo;UGTT, l&rsquo;a également exhorté à nommer un gouvernement et à entamer un dialogue pour changer le système politique.&nbsp;Les responsables de l&rsquo;UGTT n&rsquo;étaient pas immédiatement disponibles pour commenter.</p>



<p>Les responsables du plus grand parti au parlement, l&rsquo;islamiste modéré Ennahda, qui a été l&rsquo;adversaire le plus virulent des mesures de Saied, n&rsquo;étaient pas non plus immédiatement disponibles pour commenter.</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Côte d’Ivoire : quand le vide institutionnel s’installe au sommet de l’État</title>
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				<pubDate>Wed, 22 Jul 2020 14:27:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Premier ministre décédé, vice-président démissionnaire, présidents des deux chambres parlementaires absents… Ces derniers jours, Alassane Ouattara paraît bien seul au sommet de l’État. Un malheur n’arrive jamais seul. Cet adage, Alassane Ouattara le mesure pleinement depuis&#160;la disparition brutale de son Premier ministre Amadou Gon Coulibaly, le 8 juillet à Abidjan. En pleine tourmente personnelle et...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/ALASSANE.jpg" alt="" class="wp-image-9609" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/ALASSANE.jpg 600w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/ALASSANE-300x160.jpg 300w" sizes="(max-width: 600px) 100vw, 600px" /></figure>



<p><strong>Premier ministre décédé, vice-président démissionnaire, présidents des deux chambres parlementaires absents… Ces derniers jours, Alassane Ouattara paraît bien seul au sommet de l’État.</strong></p>



<p>Un malheur n’arrive jamais seul. Cet adage, Alassane Ouattara le mesure pleinement depuis&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/dossiers/presidentielle-en-cote-divoire-le-deces-damadou-gon-coulibaly-rebat-les-cartes/">la disparition brutale de son Premier ministre Amadou Gon Coulibaly, le 8 juillet à Abidjan</a>. En pleine tourmente personnelle et politique depuis la mort de celui qu’il considérait comme son propre fils, et qu’il avait choisi comme dauphin pour tenter de lui succéder à la présidentielle d’octobre, voici le chef de l’État confronté à un vide institutionnel inédit depuis son arrivée au pouvoir en 2011.</p>



<p>À la tête du gouvernement, personne n’a encore été nommé pour succéder à Gon Coulibaly. Ces derniers jours, le président, <a href="https://www.jeuneafrique.com/1016591/politique/cote-divoire-pourquoi-alassane-ouattara-sera-candidat/">qui a l’intention de le remplacer comme candidat du Rassemblement des houphouëtistes pour la démocratie et la paix (RHDP) et de briguer un troisième mandat</a>, multiplie les entretiens au palais et à sa résidence de la Riviera-Golf.</p>



<p><a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/782420/politique/cote-divoire-comment-hamed-bakayoko-a-resserre-les-rangs-de-larmee/">Hamed Bakayoko, ministre d’État en charge de la Défense</a>, qui avait assuré l’intérim du défunt Premier ministre pendant ses deux mois de convalescence à Paris, est fortement pressenti pour lui succéder. Mais le choix n’est pas encore définitivement arrêté et d’autres profils, comme Patrick Achi, le secrétaire général de la présidence, ou encore un technocrate pur jus pourraient finalement être choisis.</p>



<h4>La démission de Daniel Kablan Duncan</h4>



<p>Personne n’a également été nommé pour remplacer Daniel Kablan Duncan à la vice-présidence. Deuxième personnage de l’État et dauphin constitutionnel du président depuis la promulgation de la nouvelle Constitution, en 2016,&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1014584/politique/cote-divoire-dans-les-coulisses-de-la-discrete-demission-de-daniel-kablan-duncan/">ce poids lourd de l’exécutif a démissionné le 13 juillet pour «&nbsp;convenance personnelle&nbsp;»</a>. Ces derniers mois, ses relations avec Alassane Ouattara s’étaient distendues. Kablan Duncan, 78 ans, n’avait notamment pas digéré que Gon Coulibaly lui soit préféré comme successeur désigné de Ouattara.</p>



<p>Dix jours avant la démission du vice-président, <a href="https://www.jeuneafrique.com/778834/politique/cote-divoire-ladhesion-de-jeannot-ahoussou-kouadio-au-rhdp-cree-des-remous-au-pdci/">Jeannot Ahoussou-Kouadio, le président du Sénat</a>, avait quitté la Côte d’Ivoire pour effectuer son contrôle médical annuel en Allemagne. Mais une fois sur place, il a été diagnostiqué positif au Covid-19. Selon un communiqué de son cabinet diffusé le 11 juillet, « son état de santé est considéré comme globalement satisfaisant ». Toujours en convalescence sur place où il poursuit son traitement, aucune date n’a été annoncée pour son retour à Abidjan.</p>



<p>Le 20 juillet, c’était au tour d’<a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/749953/politique/cote-divoire-amadou-soumahoro-un-anti-soro-et-fidele-de-ouattara-a-la-tete-de-lassemblee/">Amadou Soumahoro, le président de l’Assemblée nationale</a>, de s’envoler pour Paris. Officiellement, son déplacement est lié à ses activités au sein de l’Assemblée parlementaire de la francophonie (APF). Mais, selon nos informations, il y serait d’abord pour réaliser des examens médicaux.</p>



<p>Enfin, un autre fauteuil stratégique est toujours inoccupé au sommet de l’État : celui de président du Conseil économique, social, environnemental et culturel (Cesec). Depuis le décès de Charles Koffi Diby, le 7 décembre 2019, personne n’a été désigné pour le remplacer. Ancien ministre de l’Économie et des finances puis des Affaires étrangères d’Alassane Ouattara, il avait été nommé mi-2016 et avait été confirmé à son poste par décret présidentiel quelques semaines avant sa mort.</p>



<p><strong>Source : Jeune Afrique /Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>
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		<title>En Côte d’Ivoire, une Constitution sacrée</title>
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				<pubDate>Tue, 03 Mar 2020 17:06:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[À quelques mois de la présidentielle, la Constitution est à nouveau au cœur des débats. Toute modification unilatérale fragilise son édifice et ravive les suspicions de la part des Ivoiriens. «&#160;Il ne faut toucher aux lois que d’une main tremblante&#160;», disait Montesquieu. Pour avoir ignoré cet avertissement, la Côte d’Ivoire est minée depuis un un...]]></description>
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<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/ALASSANE.jpg" alt="" class="wp-image-9609" width="726" height="387" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/ALASSANE.jpg 600w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/ALASSANE-300x160.jpg 300w" sizes="(max-width: 726px) 100vw, 726px" /><figcaption>Alassane Ouattara</figcaption></figure>



<p><strong>À quelques mois de la présidentielle, la Constitution est à nouveau au cœur des débats. Toute modification unilatérale fragilise son édifice et ravive les suspicions de la part des Ivoiriens.</strong></p>



<p>«&nbsp;Il ne faut toucher aux lois que d’une main tremblante&nbsp;», disait Montesquieu. Pour avoir ignoré cet avertissement, la Côte d’Ivoire est minée depuis un un quart de siècle par la méfiance. La volonté des autorités de modifier de nouveau la Constitution à quelques mois de l’élection présidentielle d’octobre 2020 n’est pas faite pour arranger les choses, dans un contexte politique tendu.</p>



<p>On ne dira jamais assez combien une Constitution est sacrée. Elle fonde la République, régit la démocratie, garantit les libertés, sacralise les institutions, fédère un peuple. C’est parce qu’ils ont foi dans leur loi fondamentale que des hommes et des femmes unissent leurs efforts pour bâtir ensemble une nation avec un idéal commun.</p>



<p>Toute modification unilatérale, qui plus est en pleine année électorale, fragilise l’édifice et ravive les suspicions. C’est vrai pour la Côte d’Ivoire et pour tous les pays qui, pour une raison ou pour une autre, sont tentés de changer les règles du jeu alors que la partie a déjà commencé – la Guinée pourra se sentir visée.</p>



<p>Depuis Abidjan, le président Alassane Ouattara a beau affirmer que<a href="https://www.jeuneafrique.com/878188/politique/cote-divoire-alassane-ouattara-proposera-des-modifications-de-la-constitution/">ces changements rendront la Constitution «&nbsp;plus cohérente&nbsp;», sans intention d’éliminer «&nbsp;qui que ce soit&nbsp;»</a>, l’initiative inquiète l’opposition, qui avait boycotté le référendum de 2016.</p>



<h4>Pierre d’achoppement</h4>



<p>Cette année-là, la nouvelle loi fondamentale avait été approuvée par 93&nbsp;% des électeurs. Mais seulement&nbsp;42&nbsp;% des inscrits s’étaient déplacés pour voter. Si le président ivoirien avait eu raison à l’époque de « clarifier&nbsp;» les conditions d’éligibilité à la magistrature suprême, que dire en revanche de la création d’un poste de vice-président qui paraît d’abord répondre à un calcul politique ? En supprimant la limite d’âge de 75 ans, qui empêchait Henri Konan Bédié de se présenter, le chef de l’État ne montrait-il pas qu’il avait à cœur de ménager celui qui était, à l’époque, son allié ?</p>



<p>Entre Alassane Ouattara, Henri Konan Bédié et Laurent Gbagbo, la Constitution a toujours été une pierre d’achoppement. En 1993, lorsque Houphouët-Boigny meurt, Alassane Ouattara s’oppose à Henri Konan Bédié et cherche à le priver de la succession. «&nbsp;Tout ce qui est en dehors de la Constitution équivaut à un coup d’État civil ou militaire&nbsp;», s’insurge alors Laurent Gbagbo. La manœuvre échoue.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>LE SCRUTIN D’OCTOBRE DEVRAIT EN PRINCIPE MARQUER LE DÉBUT D’UNE NOUVELLE ÈRE POLITIQUE</p></blockquote>



<p>En 1994, Bédié prend sa revanche. Il réforme le Code électoral et écarte la candidature de Ouattara, en réservant le poste de président de la République aux «&nbsp;Ivoiriens nés de père et de mère eux-mêmes Ivoiriens de naissance&nbsp;». «&nbsp;L’ivoirité est une aberration, proche des thèses de l’extrême-droite. Je me bats pour que cela ne soit jamais une idéologie populaire en Côte d’Ivoire. Là où l’être humain est né, là est sa première terre. Il décide ensuite d’être Ivoirien ou Français&nbsp;», s’indigne Gbagbo, allié désormais à Ouattara.</p>



<p>En 2000,&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/295524/politique/cote-divoire-savoir-proces-de-lassassinat-de-robert-guei/">le putschiste Robert Guéï</a>&nbsp;fait adopter une Constitution qui souligne qu’il faut être «&nbsp;Ivoirien de père et de mère&nbsp;» et ne s’être «&nbsp;jamais prévalu d’une autre nationalité&nbsp;» pour se présenter à la présidentielle. Ouattara approuve le texte mais voit sa candidature rejetée par la Cour suprême pour « nationalité douteuse ».</p>



<h4>Ni Ouattara, ni Bédié, ni Gbagbo, ni Soro</h4>



<p>L’élection est émaillée de violences. « Je m’engage à vous dire que nous ne réécrirons pas une autre Constitution », déclare Gbagbo, élu dans des conditions « calamiteuses ». L’ancien opposant devenu chef d’État manque, à ce moment-là, l’occasion de rebattre les cartes et de ramener la sérénité. En 2002, les rebelles passent à l’action. C’est le coup d’État mené par Guillaume Soro. De négociations en concessions, Gbagbo, Bédié, Ouattara signent un accord de paix. Un amendement est apporté à la Constitution, permettant à Ouattara d’être candidat à la présidentielle.</p>



<p>On connait la suite, avec la crise électorale de 2010, les exactions de part et d’autre, le coup de pouce de Nicolas Sarkozy, l’arrestation de Gbagbo,&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/706477/politique/a-la-cpi-les-dix-sept-minutes-ou-lavenir-de-laurent-gbagbo-a-bascule/">son transfert à la Cour pénale internationale (CPI</a>) et son acquittement spectaculaire en 2019, à l’issue d’une procédure et d’un procès interminables.</p>



<p>À quelques mois de la présidentielle, la Constitution est à nouveau au cœur des débats. Le scrutin d’octobre devrait en principe marquer le début d’une nouvelle ère politique. Ni Ouattara, ni Bédié, ni Gbagbo, ni Soro… C’est encore ce qui pourrait arriver de mieux à la Côte d’Ivoire.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<title>Quelle Constitution pour l&#8217;Algérie de l&#8217;après-Bouteflika ?</title>
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				<pubDate>Mon, 13 Jan 2020 13:39:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
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				<description><![CDATA[Alors qu&#8217;une profonde réforme constitutionnelle est lancée, une partie de l&#8217;opposition poursuit sa feuille de route pour la «&#160;transition&#160;». La dernière «&#160;réforme&#160;» constitutionnelle en&#160;Algérie&#160;date de février&#160;2016. Sous la présidence Bouteflika, il a été décidé, principalement, de rétablir la limitation des mandats à deux seulement après avoir fait sauter le verrou de cette mesure en&#160;2008&#160;afin que...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/constitution-alger.jpg" alt="" class="wp-image-13194" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/constitution-alger.jpg 660w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/constitution-alger-300x128.jpg 300w" sizes="(max-width: 660px) 100vw, 660px" /><figcaption> Le président algérien Abdelmadjid Tebboune a nommé une commission d&rsquo;experts pour établir des propositions d&rsquo;amendements de la Constitution pour redéfinir le rôle du Parlement et de l&rsquo;appareil judiciaire.<br><em>© FAROUK BATICHE / AFP</em> </figcaption></figure>



<h4>Alors qu&rsquo;une profonde réforme constitutionnelle est lancée, une partie de l&rsquo;opposition poursuit sa feuille de route pour la «&nbsp;transition&nbsp;».</h4>



<p>La dernière «&nbsp;réforme&nbsp;» constitutionnelle en&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/algerie">Algérie</a>&nbsp;date de février&nbsp;2016. Sous la présidence Bouteflika, il a été décidé, principalement, de rétablir la limitation des mandats à deux seulement après avoir fait sauter le verrou de cette mesure en&nbsp;2008&nbsp;afin que Bouteflika puisse se représenter une troisième fois.&nbsp;Un autre amendement retient l&rsquo;attention, l&rsquo;introduction de l&rsquo;article&nbsp;51 qui prive les binationaux d&rsquo;occuper de hautes fonctions publiques. Une disposition vivement critiquée surtout par la diaspora algérienne à travers le monde, qui se voit ainsi réduite au statut de «&nbsp;demi-citoyen&nbsp;».</p>



<h4>Ce que veut changer Tebboune</h4>



<p>À l&rsquo;époque aussi, ce triturage de la Constitution a été dénoncé par l&rsquo;opposition, habituée aux manies de l&rsquo;ex-président qui n&rsquo;hésitait pas à amender le texte fondamental selon ses désirs et lubies. Depuis son élection-désignation en avril&nbsp;1999, Bouteflika ne cessait de brocarder la Constitution pas assez «&nbsp;présidentielle&nbsp;» à son goût, allant jusqu&rsquo;à adopter un décret, le 99-240 le 27&nbsp;octobre 1999, lui permettant de désigner directement tous les responsables civils et sécuritaires. Le souci est que, malgré les remontrances de Bouteflika, la Constitution de&nbsp;1996&nbsp;est «&nbsp;présidentialiste&nbsp;» offrant au chef de l&rsquo;État une mainmise totale sur toutes les institutions et neutralisant tout contre-pouvoir.</p>



<p>«&nbsp;Le vrai problème est que cette Constitution, dépourvue de mécanismes de contrôle des pouvoirs, a été incapable d&rsquo;éviter les crises de ces dernières années, à commencer par la maladie de l&rsquo;ex-président et son incapacité à gouverner&nbsp;», souligne un juriste algérois. Est-ce pour cela que le nouveau président Abdelmadjid Tebboune veut l&rsquo;amender (encore une fois)&nbsp;? Le 8&nbsp;janvier dernier, il a&nbsp;<a href="http://www.aps.dz/algerie/99871-revision-de-la-constitution-le-president-tebboune-trace-les-principaux-axes" target="_blank" rel="noreferrer noopener">missionné</a>&nbsp;un comité d&rsquo;expert «&nbsp;chargé de formuler des propositions pour une révision constitutionnelle&nbsp;».</p>



<p>Que veut changer Tebboune&nbsp;? Dans sa lettre à ce comité d&rsquo;experts composé d&rsquo;universitaires spécialistes du droit, le chef de l&rsquo;État expose les grands axes de la réforme constitutionnelle qu&rsquo;il veut faire adopter ensuite par référendum&nbsp;: renforcement des droits et libertés des citoyens, moralisation de la vie publique et de la lutte contre la corruption, consolidation de la séparation et de l&rsquo;équilibre des pouvoirs, renforcement du pouvoir de contrôle du Parlement, indépendance du pouvoir judiciaire, l&rsquo;égalité des citoyens devant la loi (avec notamment la probable abrogation de l&rsquo;article&nbsp;51 concernant les binationaux), et en fin la consécration constitutionnelle des mécanismes d&rsquo;organisation des élections.&nbsp;Les conclusions des travaux du comité d&rsquo;experts devront être rendues au président dans deux mois «&nbsp;assorties, dans la mesure du possible, du ou des projets de textes nécessaires à leur mise en œuvre&nbsp;», selon la lettre de Tebboune.</p>



<h4>Les critiques de l&rsquo;opposition et du hirak</h4>



<p>«&nbsp;L&rsquo;idée est de concrétiser les revendications du mouvement populaire, on ne peut le faire que dans un cadre institutionnel&nbsp;», affirme une source proche de l&rsquo;exécutif. Mais cette démarche présidentielle est critiquée aussi bien par l&rsquo;opposition que par des voix du hirak (mouvement populaire de contestation). D&rsquo;abord sur la forme. La Constitution «&nbsp;représente la volonté populaire. Elle exprime de façon simple et rigoureuse ce qu&rsquo;il y a dans le cœur, dans l&rsquo;esprit, dans l&rsquo;âme du peuple. Elle est l&rsquo;affaire du peuple souverain et non pas celle d&rsquo;un comité d&rsquo;experts&nbsp;»,&nbsp;<a href="https://www.radiom.info/la-constitution-est-une-chose-serieuse-blog/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">écrit</a>&nbsp;le poète et activiste Amin Khan. Les représentants du pouvoir politique précisent de leur&nbsp;côté&nbsp;que le président a déjà&nbsp;<a href="https://www.algerie-eco.com/2020/01/10/dialogue-et-revision-et-de-la-constitution-ce-qua-dit-tebboune-a-rahabi/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">entamé</a>&nbsp;des discussions avec des personnalités politiques et nationales avant d&rsquo;élargir le cercle des consultations aux partis. Le Mouvement pour la société de la paix (MSP, tendance Frères musulmans) s&rsquo;est déjà dit&nbsp;<a href="http://www.elmoudjahid.com/fr/actualites/147037" target="_blank" rel="noreferrer noopener">prêt</a>&nbsp;«&nbsp;à formuler des propositions sur l&rsquo;amendement de la Constitution&nbsp;». Sur le fond, l&rsquo;avocat et militant des droits de l&rsquo;homme&nbsp;<a href="https://www.algerie-eco.com/2020/01/10/me-bouchachi-la-revision-de-la-constitution-ne-repond-pas-aux-revendications-du-peuple-algerien/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Mostefa Bouchahi</a>&nbsp;estime que la seule revendication des Algériens qui continuent à manifester est «&nbsp;une transition vers un véritable système démocratique&nbsp;». «&nbsp;Je pense que la Constitution, le document fondamental et le pacte social, devrait être mise en place par le peuple&nbsp;[…]. Je pense que la Constitution est une affaire du peuple algérien, afin d&rsquo;écrire une Constitution équilibrée, qui protège les droits et les libertés. Une Constitution permanente et non pas une Constitution d&rsquo;un président&nbsp;», a plaidé cette figure du hirak.</p>



<h4>Une «&nbsp;conférence&nbsp;» de l&rsquo;opposition ce 25&nbsp;janvier</h4>



<p>Du côté de l&rsquo;opposition partisane, à l&rsquo;image du&nbsp;<a href="https://www.elwatan.com/edition/actualite/le-pad-va-organiser-ses-assises-le-25-janvier-preparer-le-terrain-pour-une-conference-nationale-de-lopposition-08-01-2020" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Pacte pour l&rsquo;alternative démocratique</a>, ses animateurs préfèrent opter pour un processus parallèle en appelant à organiser une «&nbsp;conférence nationale&nbsp;indépendante&nbsp;», ce 25&nbsp;janvier, qui préparerait la transition et le «&nbsp;changement radical du régime&nbsp;». Mais ces partis, représentant une partie de l&rsquo;opposition laïque, doivent faire face à un sérieux défi. «&nbsp;Il est question de tenter d&rsquo;arriver à un large consensus au sein de l&rsquo;opposition, toutes tendances confondues, afin de présenter une alternative qui pourra peser sur l&rsquo;échiquier politique et imposer une «&nbsp;transition véritable&nbsp;» vers un État démocratique&nbsp;», écrit le quotidien&nbsp;<em>El Watan</em>. «&nbsp;Difficile mission, au vu des divergences existant&nbsp;entre les différents acteurs, mais le PAD veut tout faire pour y parvenir&nbsp;», conclut le journal.</p>



<p><strong>Source: Le Point Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<title>Jean-Alexandre Hountondji : « L’opposition béninoise est déjà exclue des prochaines élections »</title>
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				<pubDate>Sun, 10 Nov 2019 19:01:25 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/HOUNTONDJI-750x400.jpg" alt="" class="wp-image-11093" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/HOUNTONDJI-750x400.jpg 750w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/HOUNTONDJI-750x400-300x160.jpg 300w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /></figure>



<p><strong>Médecin, Jean-Alexandre Hountondji enseigne l’infectiologie et est aussi spécialiste de santé publique et gestionnaire des Services et Systèmes de Santé. Il aura été très proche de Yayi Boni, ancien président du Bénin dont il fut le chargé de mission, puis ministre chargé des relations avec les Institutions ainsi que porte-parole du gouvernement. Si au début, il a cru au vent de rupture annoncé par Talon, il a vite déchanté. Aujourd’hui, c’est un homme en colère qui se livre à Afrika Stratégies France. Ferme, furieux et presque radical, il peint en noir la gestion de l’actuel régime et dénonce des réformes entre copains pour «&nbsp;<em>mettre à genoux, définitivement, la démocratie</em>«&nbsp;. Rencontre avec un ancien ministre amère&nbsp;!</strong></p>



<p><strong>Vous avez été un ancien collaborateur du président Boni Yayi, quelles sont vos relations avec l’homme aujourd’hui&nbsp;?</strong></p>



<p>Nos &nbsp;relations humaines&nbsp; sont au beau fixe. Nous sommes unis par la résistance aussi, dans le combat pour éviter à notre pays le naufrage dictatorial qu’il connaît aujourd’hui. Donc Boni Yayi et moi, nous sommes des amis, et nous sommes tous deux des sociaux-démocrates. J’ai été son ministre, j’ai été surtout son conseiller spécial à la politique et à la santé.</p>



<p><strong>Mais Yayi Boni, il est où aujourd’hui&nbsp;?</strong></p>



<p>Officiellement, il est&nbsp; en train de se soigner, parce qu’il a été pris en otage dans son propre domicile pendant 52 jours, comme suite à son opposition à l’exclusion de tous les partis politiques de l’opposition, des élections législatives du 28 avril 2019. Mais aux dernières nouvelles, je crois savoir que &nbsp;sa santé s’est améliorée et qu’il est en train de récupérer de toutes ces émotions, de toutes ces frustrations et brimades, dans un pays voisin.</p>



<p><strong>Malgré tout ce que vous faites, Patrice Talon continue se dérouler sa politique unilatérale. Comment expliquez-vous cela&nbsp;?</strong></p>



<p>Mais ce n’est pas d’une politique qu’il s’agit au Bénin. Il s’agit d’une gouvernance redoutable, une gouvernance sociale, économique et politique et d’autres encore, qui s’acharne non seulement à compromettre l’avenir de ce pays, mais aussi à créer un État la terreur. Un acharnement contre la constitution a amené le régime en place, à adopter un mode&nbsp; de gouvernement du pays, qui&nbsp; se passe complètement de ladite constitution, grâce à l’instrumentalisation la cour constitutionnelle, qui a été illégalement mise en place, dans le choix de ses membres, une cour constitutionnelle monocolore. Devant nous, on dirige ce pays depuis longtemps dans l’arbitraire, dans l’injustice, dans la corruption d’État, dans la prédation, des conflits d’intérêt au sommet de l’État, dans la confiscation du pouvoir, dans la fusion des institutions de la République.</p>



<p><strong>Les Fcbe ont boycotté le dialogue initié par le chef de l’État, qu’est ce qui en est sorti de positif&nbsp;?</strong></p>



<p>Non Fcbe n’a pas participé à cela, parce qu’en fait,   il s’agit d’un prétexte à fournir aux affidés du mouton noir qui profane le palais des gouverneurs à Porto-Novo, qui se font pompeusement appeler député  et qui ne sont pas élus par peuple. C’est pour donner un prétexte à ceux là pour organiser un triffouillage de la constitution. A mon avis, rien de positif n’en est sorti.</p>



<p><strong>Patrice Talon a réussi à ouvrir la voie à une modification de la constitution, quelle lecture en faites-vous&nbsp;?</strong></p>



<p>Il ne s’agit pas d’une révision de la Constitution mais d’une légalisation&nbsp; de sa violation habituelle par le tyran au pouvoir au Bénin. Le mode par lequel la révision&nbsp; de la Constitution&nbsp; pourrait se faire est prévu&nbsp; par elle- même. Il s’agit d’un trifouillage clandestin, fait à la hâte par des affidés qui ont opéré dans la nuit noire de la Toussaint peu après&nbsp; minuit. A part les auteurs, nul ne connaît&nbsp; le contenu, le fond des modifications apportées&nbsp; à la loi fondamentale.&nbsp; C’est proprement scandaleux.</p>



<p><strong>Qu’est-ce vous trouvez de bon dans la gestion de Patrice Talon, depuis plus de 3ans au pouvoir maintenant&nbsp;?</strong></p>



<p>Non c’est à moi de vous le demander, moi je suis de la résistance, je suis de l’opposition pure et dure. Tous les repères ont été sapés. Tous les efforts que nous avons faits pour construire ce pays sont en train d’être sapés devant nous. Rien de bon ne peut en sortir.</p>



<p><strong>N’avez-vous pas peur qu’en faisant la politique de la chaise vide, le pouvoir n’en profite pour écarter l’opposition des prochaines élections&nbsp;?</strong></p>



<p>Le calendrier électoral a été constitutionnalisé pour les besoins de ce que vous savez. &nbsp;L’opposition est déjà exclue depuis longtemps. On a pris des mesures supplémentaires, on a instauré un certain parrainage et si vous voulez être candidat aujourd’hui, il faut que&nbsp; ce soit des gens qu’ils ont élus dans nos régions ici et là qui vous parrainent. Mais eux ils n’ont pas besoin de parrainage, ce sont ceux qui veulent se présenter contre le chef de l’État, qui ont besoin de parrainage politique, or les partis qui sont entérinés aujourd’hui sont ceux du chef de l’État, ou des partis soumis au président de la République. L’opposition est déjà exclue et d’ailleurs le peuple béninois est exclu de ce qui se passe aujourd’hui, parce que, personne n’est associé et personne n’a donné son accord dans tout ce qui se passe aujourd’hui et qu’on a appelé «&nbsp;réformes&nbsp;».</p>



<p><strong>Le Bénin&nbsp;&nbsp;devrait désormais organiser des élections générales cumulées. Que craignez-vous&nbsp;?</strong></p>



<p>Chaque réforme vise à exclure les opposants et le peuple. Il n’y a plus d’élection au Bénin. Il n’y a que des mascarades et la décision de cumuler les scrutins vient d’une constitution modifiée clandestinement. Tout est fait pour maintenir le même système contre toute démocratie, aussi longtemps que voudra Patrice Talon.</p>



<p><strong>Source: Afrika Strategies France/Mis en ligne : Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<title>Guinée: le Premier ministre se prononce en faveur d&#8217;une nouvelle Constitution</title>
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				<pubDate>Thu, 30 May 2019 19:17:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Ibrahima Kassory Fofana]]></category>

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				<description><![CDATA[En Guinée, le Premier ministre Ibrahima Kassory Fofana s’est officiellement prononcé en faveur de l’adoption d’une nouvelle Constitution, avant d’affirmer que tous les membres du gouvernement partagent son avis. C’est mercredi 29 mai, au cours d’une conférence de presse présentant le bilan de sa première année à la tête du gouvernement que le Premier ministre...]]></description>
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<h2>En Guinée, le Premier ministre Ibrahima Kassory Fofana s’est officiellement prononcé en faveur de l’adoption d’une nouvelle Constitution, avant d’affirmer que tous les membres du gouvernement partagent son avis.</h2>



<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/05/Kassory-Fofana-2.jpg" alt="" class="wp-image-4901" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/05/Kassory-Fofana-2.jpg 712w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/05/Kassory-Fofana-2-284x300.jpg 284w" sizes="(max-width: 712px) 100vw, 712px" /><figcaption> <a rel="noreferrer noopener" target="_blank" href="https://www.guineenews.org/qui-est-kassory-fofana-et-quel-est-son-parcours/">Guineenews</a>  Nommé cette nuit Premier ministre de la Guinée, Ibrahima Kassory Fofana succède à Mamadi Youla et va diriger le prochain gouvernement. </figcaption></figure>



<p>C’est mercredi 29 mai, au cours d’une conférence de presse présentant le bilan de sa première année à la tête du gouvernement que le Premier ministre Ibrahima Kassory Fofana s’est officiellement prononcé&nbsp;<a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/afrique/20190521-nouvelle-constitution-guinee-inquietude-organisations-droits-homme" rel="noreferrer noopener"><strong>en faveur de l’adoption d’une nouvelle Constitution.</strong></a>&nbsp;C’est la première prise de position officielle d’un aussi haut responsable sur cette question.</p>



<p>«&nbsp;<em>La Constitution garantit la libre opinion. Qu’on soit d’accord ou pas d’accord sur les sujets, il faut que les Guinéens s’expliquent. La Constitution change au rythme des mutations sociales. En tant que citoyen, j’ai posé la question au gouvernement, individuellement en invitant chaque ministre à se prononcer sur le principe d’une nouvelle Constitution. La réponse est unanime</em>&nbsp;<em>: il n’y a pas de doute,&nbsp;</em>explique le Premier ministre.<em>&nbsp;Pourquoi</em>&nbsp;<em>? Nous avons une Constitution qui consacre une douzaine d’institutions républicaines dont le fonctionnement en termes de coût est très lourd pour les jeunes démocraties que nous sommes. Donc la question d’une nouvelle Constitution, en tant que citoyen, je dis « oui ». En tant que gouvernant, je dis « oui ».</em>&nbsp;»</p>



<p>Le Premier ministre s’est également exprimé sur la démission de Me Cheick Sako, le garde des Sceaux, rendue publique 48 heures plus tôt et justifiée par son opposition à tout changement constitutionnel. «&nbsp;<em>J’ai pris acte</em>&nbsp;», a déclaré Ibrahima Kassory Fofana avant de s’étonner&nbsp;<a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/afrique/20190528-guinee-conakry-cheick-sako-ministre-justice-demission" rel="noreferrer noopener"><strong>des motifs invoqués par le ministre de la Justice,</strong></a>&nbsp;n’ayant, dit-il, lui-même jamais vu le texte de la nouvelle Constitution.</p>



<p>Source:  <a href="http://www.rfi.fr/auteur/rfi">RFI</a> </p>



<p>Mise en ligne par: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</p>
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