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	<title>constesté &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Guinée-Bissau – Umaro Sissoco Embalo : à peine président, déjà contesté</title>
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				<pubDate>Wed, 22 Jan 2020 12:00:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/umaro-sissoco-embalo.jpg" alt="" class="wp-image-13357" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/umaro-sissoco-embalo.jpg 612w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/umaro-sissoco-embalo-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 612px) 100vw, 612px" /></figure>



<h4>Faut-il recompter les voix de la présidentielle du 29&nbsp;décembre&nbsp;? Les&nbsp;résultats contestés opposent&nbsp;la commission électorale et la Cour suprême.</h4>



<p>La Cour suprême de&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/guinee">Guinée</a>-Bissau a beau avoir annoncé mardi attendre une vérification des procès-verbaux, la situation&nbsp;n&rsquo;est pas pour autant réglée dans cet État.&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/afrique/guinee-bissau-ce-second-tour-qui-opposera-simoes-pereira-et-embalo-27-11-2019-2349940_3826.php">Puisque l&rsquo;institution n&rsquo;a pas demandé un nouveau comptage des voix du second tour de la présidentielle du 29&nbsp;décembre dernier.</a>&nbsp;Et c&rsquo;est justement sur ce point que les deux candidats finalistes, l&rsquo;opposant Umaro Sissoco Embalo, déclaré vainqueur par la commission électorale avec 53,55&nbsp;% des voix, et Domingos Simões Pereira, du Parti africain pour l&rsquo;indépendance de la Guinée et du&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/cap-vert">Cap-Vert</a>&nbsp;(PAIGC), la formation historique d&rsquo;Amilcar Cabral, le héros de la guerre contre le&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/portugal">Portugal</a>, s&rsquo;opposent. Ce dernier conteste toujours les résultats&nbsp;et la Cour suprême, qu&rsquo;il a saisie, a rendu ces derniers jours deux arrêts maintenant le statu quo. La commission électorale estime «&nbsp;définitifs&nbsp;» les résultats qu&rsquo;elle a annoncés. Un arrêt rendu vendredi par la Cour suprême signifie toutefois qu&rsquo;elle ne l&rsquo;entend pas ainsi, mais les exigences exactes de la cour donnent lieu à des interprétations contradictoires. Les avocats de Domingos Simões&nbsp;Pereira disent que la cour ordonne de recompter.</p>



<h4>Rien n&rsquo;est tranché</h4>



<p>Le porte-parole de la cour s&rsquo;est présenté mardi devant la presse pour clarifier les choses. «&nbsp;Certains disent que l&rsquo;arrêt exige de recompter les bulletins de vote&nbsp;», a dit Salimo Vieira aux journalistes. Mais, a-t-il ajouté, «&nbsp;à aucun moment il n&rsquo;a été question dans ce document d&rsquo;un&nbsp;nouveau décompte des voix&nbsp;». «&nbsp;L&rsquo;arrêt parle de la vérification des procès-verbaux au niveau national. Il s&rsquo;agit tout simplement de procéder à la vérification ininterrompue (d&rsquo;une traite) de tous les procès-verbaux, du début à la fin, même si cela doit prendre plusieurs heures ou plusieurs jours, conformément aux dispositions du Code électoral&nbsp;», a-t-il dit. Les modalités pratiques de ces vérifications et leurs conséquences finales sur l&rsquo;issue de l&rsquo;élection n&rsquo;apparaissaient pas clairement mardi.</p>



<p>«&nbsp;Depuis 1998, chaque fois que le président, le Premier ministre et le président de l&rsquo;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/assemblee-nationale">Assemblée nationale</a>&nbsp;ont été issus du PAIGC [parti dominant, NDLR], il y a eu un blocage institutionnel&nbsp;», a déclaré Umaro Sissoco Embalo, mardi 21&nbsp;janvier, à&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/france-24">France 24</a>. «&nbsp;Mais aujourd&rsquo;hui, ce n&rsquo;est pas le cas. Ce désordre s&rsquo;est terminé en Guinée-Bissau&nbsp;aujourd&rsquo;hui parce que&nbsp;j&rsquo;incarne&nbsp;une nouvelle génération, un nouvel espoir&nbsp;», a-t-il ajouté. «&nbsp;Tout le monde sait aujourd&rsquo;hui qui doit décider en Guinée-Bissau et c&rsquo;est le président de la République&nbsp;», a-t-il dit, ajoutant qu&rsquo;il «&nbsp;n&rsquo;exclura&nbsp;personne en Guinée-Bissau&nbsp;». «&nbsp;Je suis là pour faire respecter la Constitution de la Guinée-Bissau&nbsp;», a insisté le nouveau chef d&rsquo;État, qui tente par cette campagne de communication de s&rsquo;imposer dans les esprits tant à l&rsquo;intérieur du pays qu&rsquo;à l&rsquo;extérieur. Mais, pour l&rsquo;instant, son pari électoral n&rsquo;est pas encore&nbsp;gagné.</p>



<h4>Le défi de la stabilité toujours posé</h4>



<p><a href="https://www.lepoint.fr/afrique/guinee-bissau-une-presidentielle-a-suspens-29-12-2019-2355101_3826.php">L&rsquo;un des enjeux majeurs de cette présidentielle est la stabilité de ce petit pays d&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest de 1,8&nbsp;million d&rsquo;habitants en état de crise politique permanente.</a>&nbsp;Une stabilité indispensable aux réformes nécessaires pour combattre les maux de cette ancienne colonie portugaise coincée entre Sénégal, Guinée et océan Atlantique&nbsp;: pauvreté, corruption, trafic de cocaïne en provenance d&rsquo;Amérique du Sud et à destination de l&rsquo;Europe. Depuis son indépendance en 1974, la Guinée-Bissau a connu quatre coups d&rsquo;État, seize tentatives et une valse continue de Premiers ministres. La présidentielle de&nbsp;2014&nbsp;a marqué le retour à un ordre constitutionnel jugé fragile. L&rsquo;armée s&rsquo;est tenue à l&rsquo;écart. Le général Biaguê Na Ntam, chef d&rsquo;état-major, a mis en garde mardi contre toute tentative d&rsquo;agitation. «&nbsp;L&rsquo;armée ne permettra plus de perturbations dans ce pays&nbsp;», a-t-il dit lors d&rsquo;une cérémonie de remise de diplômes militaires. «&nbsp;Si quelqu&rsquo;un se lance dans une telle aventure, nous l&rsquo;enverrons directement au cimetière&nbsp;», a-t-il lancé. S&rsquo;adressant aux troupes, il leur a demandé&nbsp;: «&nbsp;Si quelqu&rsquo;un sort dans la rue pour menacer la paix sociale, où l&rsquo;enverrez-vous&nbsp;?&nbsp;» «&nbsp;Au cimetière&nbsp;», ont répondu les soldats.</p>



<p><strong>Source: Le Point Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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