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	<title>conseil de sécurité &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<title>conseil de sécurité &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>L’ONU adopte une résolution réitérant le droit du peuple sahraoui à l’autodétermination</title>
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				<pubDate>Mon, 14 Dec 2020 17:33:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[L’Assemblée générale de l’ONU a adopté, vendredi, sans vote, une résolution dans laquelle elle appuie la solution garantissant au peuple du Sahara occidental son droit à l’autodétermination. Dans cette résolution, l’Assemblée générale réaffirme son appui au processus de négociations en vue de «parvenir à une solution politique juste, durable et mutuellement acceptable, permettant l’autodétermination du...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/conseil-de-securité-de-lonu.jpg" alt="" class="wp-image-13879" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/conseil-de-securité-de-lonu.jpg 1023w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/conseil-de-securité-de-lonu-300x170.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/conseil-de-securité-de-lonu-768x434.jpg 768w" sizes="(max-width: 1023px) 100vw, 1023px" /><figcaption>conseil de sécurité de l&rsquo;onu</figcaption></figure>



<p><strong>L’Assemblée générale de l’ONU a adopté, vendredi, sans vote, une résolution dans laquelle elle appuie la solution garantissant au peuple du Sahara occidental son droit à l’autodétermination.</strong></p>



<p>Dans cette résolution, l’Assemblée générale réaffirme son appui au processus de négociations en vue de «parvenir à une solution politique juste, durable et mutuellement acceptable, permettant l’autodétermination du peuple du Sahara occidental». Réaffirmant «la responsabilité de l’Organisation des Nations unies à l’égard du peuple du Sahara occidental», l’Assemblée générale de l’ONU se félicite «des efforts déployés par le secrétaire général et son ancien envoyé personnel pour trouver au différend une solution politique qui soit mutuellement acceptable et assure l’autodétermination du peuple du Sahara occidental».</p>



<p>Par ailleurs, l’Assemblée générale prie le Comité spécial chargé d’étudier la situation en ce qui concerne l’application de la Déclaration sur l’octroi de l’indépendance aux pays et aux peuples coloniaux de continuer à suivre la situation au Sahara occidental et de lui présenter un rapport sur la question à la 76e session de l’Assemblée. Elle invite également le secrétaire général à lui présenter, lors de cette session, un rapport sur la présente résolution.</p>



<p><strong>«Droit à l’autodétermination»</strong></p>



<p>L’Assemblée générale rappelle, dans ce contexte, «le droit inaliénable de tous les peuples à l’autodétermination et à l’indépendance, conformément aux principes énoncés dans la Charte des Nations unies et dans sa résolution 1514 (XV) du 15 décembre 1960 et d’autres résolutions qu’elle a adoptées». «Considérant que toutes les formules possibles d’autodétermination des territoires sont valables dès lors qu’elles correspondent aux vœux librement exprimés des peuples concernés et qu’elles sont conformes aux principes clairement définis dans ses résolutions 1514 (XV) et 1541 (XV) du 15 décembre 1960 et d’autres résolutions qu’elle a adoptées», souligne la même source.</p>



<p>Cette résolution intervient, notons-le, au lendemain de l’annonce, par le président américain sortant, Donald Trump, de la reconnaissance par les Etats-Unis de la prétendue souveraineté marocaine sur le territoire du Sahara occidental. Le représentant du Front Polisario à l’ONU, Si Mohamed Amar, a affirmé samedi que l’adoption par l’Assemblée générale (AG) de l’ONU d’une nouvelle résolution concernant le Sahara occidental constituait un «coup dur pour l’occupation marocaine et ses tentatives visant à dénaturer la cause sahraouie».</p>



<p>«La nouvelle résolution renforcera la position annoncée par le SG de l’ONU, Antonio Guterres, sur le statut légal du Sahara occidental en tant que question de décolonisation qui ne peut être résolue qu’à travers le peuple sahraoui en exerçant son droit immuable à l’autodétermination», a souligné le diplomate sahraoui dans une déclaration à l’APS.</p>



<p>M. Amar a rappelé que la résolution de l’AG était intervenue pour réitérer le droit immuable du peuple sahraoui à l’autodétermination et à l’indépendance, conformément aux principes contenus dans la Charte de l’ONU 1514 (D-15), mais aussi pour renforcer la position de l’organisation internationale vis-à-vis de la cause sahraouie, qui est une question de décolonisation inscrite à l’ordre du jour de la 4e Commission et du comité spécial chargé d’étudier la situation en ce qui concerne l’application de la Déclaration sur l’octroi de l’indépendance aux pays et aux peuples coloniaux.</p>



<p><strong>Source: Deutsche Welle Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Cameroun: les nouvelles inquiétudes de l’ONU sur les régions anglophones</title>
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				<pubDate>Thu, 10 Dec 2020 12:43:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Une réunion était prévue sur l’Afrique centrale mercredi à l’ONU. De nombreux membres du Conseil de sécurité s&#8217;inquiètent du manque d’engagementsdes autorités nationales par rapport aux régions anglophones. Le représentant spécial de l’ONU en Afrique centrale est rentré du Cameroun très inquiet il y a quelques semaines. Notamment en raison&#160;de la poursuite des violences dans le Nord-Ouest et...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/conseil-de-securité-de-lonu.jpg" alt="" class="wp-image-13879" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/conseil-de-securité-de-lonu.jpg 1023w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/conseil-de-securité-de-lonu-300x170.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/conseil-de-securité-de-lonu-768x434.jpg 768w" sizes="(max-width: 1023px) 100vw, 1023px" /><figcaption>conseil de sécurité de l&rsquo;onu</figcaption></figure>



<p><br><strong>Une réunion était prévue sur l’Afrique centrale mercredi à l’ONU. De nombreux membres du Conseil de sécurité s&rsquo;inquiètent du manque d’engagementsdes autorités nationales par rapport aux régions anglophones.</strong></p>



<p>Le représentant spécial de l’ONU en Afrique centrale est rentré du Cameroun très inquiet il y a quelques semaines. Notamment en raison&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20201209-cameroun-nouvelles-r%C3%A9v%C3%A9lations-sur-des-exactions-en-r%C3%A9gion-anglophone-depuis-2016"><strong>de la poursuite des violences dans le Nord-Ouest et le Sud-Ouest du pays</strong></a>, en zones anglophones, a insisté François Louncény Fall&nbsp;: «&nbsp;<em>Je déplore le fait que les violences dans les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest visent les civils, y compris les élèves et les enseignants, ainsi que les religieux. Au cours de ma visite, j’ai réitéré l’appel lancé par le secrétaire général à toutes les parties concernées pour qu’elles renoncent à la violence, fassent taire les armes et cessent les attaques contre les civils et les infrastructures civiles telles que les établissements scolaires.</em>&nbsp;»</p>



<p>L’ambassadeur allemand Günter Schutter a lui insisté à ce que le Conseil porte plus d’attention au Cameroun, étant donné l’impact que le pays peut potentiellement avoir sur la région&nbsp;: «&nbsp;<em>Il est urgent que la paix s’installe dans les régions anglophones en conflit. Il n’y aura pas de solution militaire. Un dialogue politique inclusif est le seul chemin viable vers la paix. Les mesures prises jusqu’à maintenant -y compris les lois adoptées à la suite du grand dialogue national- ne suffisent pas.&nbsp;</em>»</p>



<p>Ils appellent le gouvernement à respecter les aspirations des anglophones et mettre en œuvre la décentralisation.</p>



<p><strong>Source:Rfi Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Burundi : nouveau rapport sur les abus des droits humains</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/burundi-nouveau-rapport-sur-les-abus-des-droits-humains/</link>
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				<pubDate>Tue, 08 Dec 2020 15:04:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[La multiplication des exactions et des violations continue au Burundi, selon un rapport publié par l&#8217;IDHB, et ce malgré les promesses du pouvoir. DW :&#160;Carina Tertsakian, vous êtes chercheuse à l&#8217;IDHB (Initiative pour les droits humains au Burundi). Vous êtes l&#8217;une des rédactrices d&#8217;un rapport publié ce mardi 8 décembre 2020. Un&#160;rapport qui rappelle, exemples...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/12/38823927_303.jpg" alt="" class="wp-image-20484" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/12/38823927_303.jpg 700w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/12/38823927_303-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 700px) 100vw, 700px" /><figcaption>Les violences entre supporters du parti au pouvoir et ceux de l&rsquo;opposition, comme ici en 2015, n&rsquo;ont jamais vraiment cessé.</figcaption></figure>



<p><strong>La multiplication des exactions et des violations continue au Burundi, selon un rapport publié par l&rsquo;IDHB, et ce malgré les promesses du pouvoir.</strong></p>



<p><strong>DW :&nbsp;Carina Tertsakian, vous êtes chercheuse à l&rsquo;IDHB (Initiative pour les droits humains au Burundi). Vous êtes l&rsquo;une des rédactrices d&rsquo;un rapport publié ce mardi 8 décembre 2020. Un&nbsp;rapport qui rappelle, exemples et preuves à l’appui, la persistance et la multiplication des exactions et des violations des droits humains dans ce pays, en dépit des promesses faites par le nouveau président, Évariste Ndayishimiye lors de son investiture, le 18 juin dernier, de mettre fin à cette situation de non-droit.&nbsp;</strong></p>



<p>Ce sont les mêmes types de violations de droits humains qui perdurent. Après les élections, il y a eu une brève période où les dirigeants du parti au pouvoir et du gouvernement ont donné des ordres à la Ligue des Jeunes du parti au pouvoir. Ils leur ont demandé de s&rsquo;abstenir de commettre des exactions contre les opposants politiques. La situation s&rsquo;est calmée un petit peu, mais à partir du mois d&rsquo;août, les exactions ont repris.</p>



<p><strong>DW : Vous rappelez, Carina Tertsakian, la nomination d&rsquo;Alain-Guillaume Bunyoni&nbsp;à la primature et de Gervais Ndirakobuca&nbsp;</strong><strong>à l&rsquo;Intérieur. Or, ces deux personnalités sont connues pour leur passé sinistre au Burundi.</strong></p>



<p>Carina Tertsakian : Là aussi, cela montre la contradiction entre la réalité et les promesses du président de mettre fin à l&rsquo;impunité. Notre rapport retrace leur passé en matière de droits humains, avec des exemples de violations graves dont ils ont été responsables. Ces deux autorités ont collaboré étroitement avec des agents de la police et du service national du renseignement, qui sont connus pour avoir commis des meurtres et des actes de torture depuis plusieurs années.</p>



<figure class="wp-block-image"><a href="https://www.dw.com/fr/burundi-nouveau-rapport-sur-les-abus-des-droits-humains/a-55869737#"><img src="https://static.dw.com/image/43752767_404.jpg" alt="Ancien ministre de la Sécurité publique, Alain-Guillaume Bunyoni est le Premier ministre du Burundi depuis le 24 juin 2020"/></a><figcaption>Ancien Ministre de la Sécurité, Alain-Guillaume Bunyoni est le Premier ministre du Burundi depuis le 24 juin 2020</figcaption></figure>



<p><strong>DW: C&rsquo;est pourquoi vous exigez que le gouvernement burundais puisse demander des comptes aux Imbonerakure</strong><strong>, les jeunes du parti au pouvoir qui sont accusés de nombreuses exactions.</strong></p>



<p>Carina Tertsakian : Oui, leur demander de rendre des comptes et s&rsquo;assurer qu&rsquo;ils soient traduits en justice &#8211; pour ceux qui ont commis des crimes.</p>



<p><strong>DW : En fin de semaine dernière, le Conseil de sécurité de l&rsquo;ONU a laissé tomber le Burundi de son agenda. Est-ce décevant, pour vous ?</strong></p>



<p>Carina Tertsakian : Bien sûr, c&rsquo;est décevant, parce que ça montre une fois de plus que le Burundi n&rsquo;est pas une priorité pour les instances internationales. On parle d&rsquo;une nouvelle phase au Burundi, on parle de progrès. J&rsquo;aimerais bien savoir de quelle nouvelle phase parle-t-il, de quel progrès, puisqu&rsquo;au Burundi, on assiste à une certaine continuité avec l&rsquo;ancien régime. Même quand le Burundi était à l&rsquo;agenda du Conseil de sécurité de l&rsquo;ONU, ça n&rsquo;a pas vraiment mené à des réformes ou des améliorations en matière de droits humains. Ce genre de langage de la part du Conseil de sécurité de l&rsquo;ONU donne vraiment un mauvais signal aux autorités burundaises, même si le gouvernement va percevoir cela comme une victoire.</p>



<p><strong>Source: Deutsche Welle Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Centrafrique: le Conseil de sécurité renouvelle mais assouplit l&#8217;embargo sur les armes</title>
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				<pubDate>Wed, 29 Jul 2020 07:22:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le Conseil de sécurité de l&#8217;ONU a voté ce mardi 28 juillet à l&#8217;unanimité le renouvellement de l&#8217;embargo sur les armes qui a été instauré dans le pays en décembre 2013 après l&#8217;éclatement d&#8217;une crise militaro-politique. Un embargo renouvelé mais allégé. C&#8217;est la troisième fois consécutive que l&#8217;embargo sur les armes en Centrafrique est assoupli....]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/conseil-de-securité-de-lonu.jpg" alt="" class="wp-image-13879" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/conseil-de-securité-de-lonu.jpg 1023w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/conseil-de-securité-de-lonu-300x170.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/conseil-de-securité-de-lonu-768x434.jpg 768w" sizes="(max-width: 1023px) 100vw, 1023px" /><figcaption>conseil de sécurité de l&rsquo;onu</figcaption></figure>



<p><br><strong>Le Conseil de sécurité de l&rsquo;ONU a voté ce mardi 28 juillet à l&rsquo;unanimité le renouvellement de l&#8217;embargo sur les armes qui a été instauré dans le pays en décembre 2013 après l&rsquo;éclatement d&rsquo;une crise militaro-politique. Un embargo renouvelé mais allégé. C&rsquo;est la troisième fois consécutive que l&#8217;embargo sur les armes en Centrafrique est assoupli. Et cette fois, la décision a été votée à l&rsquo;unanimité.</strong></p>



<p>La France, rédactrice de la résolution, se dit satisfaite de l&rsquo;unité démontrée par le Conseil de sécurité. En janvier, lors du vote du renouvellement, la Russie avait proposé quelques jours avant un contreprojet obligeant la France à revoir sa copie. Un compromis avait finalement été trouvé avec l&rsquo;autorisation de l&rsquo;importation de calibres 14.5 ainsi que de véhicules blindés armés. La résolution&nbsp;<strong><a target="_blank" href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20200131-centrafrique-vers-all%C3%A8gement-lembargo-armes" rel="noreferrer noopener">avait été finalement votée&nbsp;</a></strong>avec 2 abstentions.</p>



<p>L&#8217;embargo est reconduit cette fois-ci pour un an. Le Conseil de sécurité n&rsquo;a pas souhaité rediscuter la question de l&#8217;embargo dans 6 mois alors que les élections en Centrafrique<strong><a target="_blank" href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20191124-centrafrique-autorite-nationale-elections-veut-rassurer-agenda" rel="noreferrer noopener">&nbsp;doivent se tenir fin décembre</a></strong>. Dans sa résolution, le Conseil de sécurité rappelle la nécessité pour les pays fournisseurs de notifier le Comité de sanction 20 jours avant les livraisons. Dans leur dernier rapport, les experts notaient les manquements à cette exigence.</p>



<p>Le Conseil de sécurité a rappelé être à l&rsquo;écoute des autorités centrafricaines en ce qui concerne « <em>leurs préoccupations légitimes</em> ». Le pays poursuit ses efforts de reconstruction de son armée régulière et de redéploiement de ses troupes dans les régions. Les autorités centrafricaines, elles, n&rsquo;ont de cesse de plaider pour la levée totale de l&#8217;embargo.</p>



<p><strong>Source :Rfi Afrique/Mis en ligne :Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée </strong></p>
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		<item>
		<title>Éthiopie: le Conseil de sécurité va se pencher sur le dossier du barrage de la Renaissance</title>
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				<pubDate>Fri, 26 Jun 2020 17:15:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/conseil-de-securité-de-lonu.jpg" alt="" class="wp-image-13879" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/conseil-de-securité-de-lonu.jpg 1023w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/conseil-de-securité-de-lonu-300x170.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/conseil-de-securité-de-lonu-768x434.jpg 768w" sizes="(max-width: 1023px) 100vw, 1023px" /><figcaption>conseil de sécurité de l&rsquo;onu</figcaption></figure>



<p><strong>Les pourparlers entre le Soudan, l’Éthiopie et l&rsquo;Égypte sur le barrage de la Renaissance sont au point mort. Les Nations unies sont maintenant saisies de la question puisque l’Égypte, appuyée par Washington, a tout fait pour que le Conseil de sécurité ouvre un débat public sur le projet éthiopien. Et le Caire a fini par obtenir gain de cause. </strong></p>



<p>Au terme d&rsquo;une semaine&nbsp;<strong><a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/fr/afrique/20200309-%C3%A9gypte-soudan-%C3%A9thiopie-barrage-la-renaissance" rel="noreferrer noopener">d&rsquo;intense bagarre diplomatique</a></strong>, la présidence française du Conseil de sécurité a fini par trancher ce jeudi et va se pencher sur les tensions autour du barrage de la Renaissance. Le Soudan et l&rsquo;Égypte devront présenter leurs arguments par vidéoconférence lundi prochain, l’Éthiopie pourra ensuite leur répondre, et le Conseil devra adopter, non pas une résolution, mais une position commune.</p>



<p>Toute la semaine, l&rsquo;Égypte a tout fait pour pousser le Conseil et la présidence française à se prononcer sur la question. Sans soutenir directement l&rsquo;initiative du Caire, le Soudan a quant à lui reconnu le bénéfice que pourrait apporter le barrage, mais dénoncé le «&nbsp;<em>risque pour des millions de Soudanais</em>&nbsp;» si l&rsquo;Éthiopie mettait son plan à exécution de démarrer,<strong><a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/fr/afrique/20200622-ethiopie-barrage-renaissance-negociations-bloquees" rel="noreferrer noopener">&nbsp;sans accord avec ses voisins</a></strong>, le remplissage du réservoir le mois prochain, alors que la saison de pluies a commencé. L&rsquo;Éthiopie pour sa part a réfuté la dramatisation de la question, estimant que le remplissage n&rsquo;allait affecter que marginalement le débit du Nil.</p>



<p><strong>Vers plus d’implication de l’Union africaine</strong></p>



<p>Il ne sera pas aisé pour Conseil de sécurité d’arriver à un consensus puisque à ce stade, il n’est déjà pas unanime. Washington et son droit de veto, dont la médiation a échoué en février dernier, est désormais clairement du côté de l&rsquo;Égypte contre l&rsquo;Éthiopie. Mais le Niger et l&rsquo;Afrique du Sud, membres non-permanents, soutenus par la Chine, estiment au contraire que la question n&rsquo;a rien à faire à New York, et plaident pour laisser l&rsquo;Union africaine jouer un rôle plus important.</p>



<p>Du reste c&rsquo;est aussi l&rsquo;avis du président en exercice de l&rsquo;UA, le Sud-Africain Cyril Ramaphosa, si l&rsquo;on en croit l&rsquo;hebdomadaire éthiopien <em>Addis Standard</em>. Un sommet virtuel extraordinaire devrait se tenir cet après-midi sous sa présidence, dit le journal, avec le président égyptien, les Premiers ministres soudanais et éthiopien, et trois pays observateurs qui sont le Kenya, la RDC et le Mali.</p>



<p><strong>Source: Rfi Afrique /Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>
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		<title>Le Kenya élu face à Djibouti au Conseil de sécurité de l’ONU pour 2021-2022</title>
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				<pubDate>Fri, 19 Jun 2020 13:49:59 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/conseil-de-securité-de-lonu.jpg" alt="" class="wp-image-13879" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/conseil-de-securité-de-lonu.jpg 1023w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/conseil-de-securité-de-lonu-300x170.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/conseil-de-securité-de-lonu-768x434.jpg 768w" sizes="(max-width: 1023px) 100vw, 1023px" /><figcaption>conseil de sécurité de l&rsquo;onu</figcaption></figure>



<p><strong>Nairobi a obtenu 129 votes et Djibouti 62. Sur les 193 membres des Nations unies, 191 ont déposé un bulletin valide dans l’urne.</strong></p>



<p>L’assemblée générale de l’ONU a élu jeudi 18&nbsp;juin le Kenya face à Djibouti pour occuper un siège africain au Conseil de sécurité en&nbsp;2021-2022, au lendemain d’un premier tour qui n’avait pas départagé les deux candidats.</p>



<p>Nairobi a obtenu 129&nbsp;votes (contre 113&nbsp;au premier tour) et Djibouti 62 (contre 78&nbsp;au premier tour). Sur les 193&nbsp;membres des Nations unies, 191&nbsp;ont déposé un bulletin valide dans l’urne. Une majorité des deux tiers, soit 128&nbsp;votes, était nécessaire pour l’emporter. Le Kenya remplacera en janvier l’Afrique du Sud.</p>



<h4>Pas d’entente au niveau africain</h4>



<p>Tranchant avec les années précédentes qui leur faisaient choisir un seul candidat pour assurer sa victoire, les pays africains n’avaient pas réussi cette année à s’entendre.</p>



<p>Le Kenya s’est targué d’avoir le soutien de l’Union africaine, mais Djibouti avait jugé être prioritaire en vertu d’un principe de rotation alors que Nairobi a siégé au Conseil un plus grand nombre de fois.</p>



<p>Mercredi, l’Assemblée générale de l’ONU avait élu dès le premier tour l’Inde, le Mexique, la Norvège et l’Irlande pour les quatre autres sièges du Conseil qui étaient à pourvoir. Le Conseil de sécurité de l’ONU compte quinze membres, dont cinq permanents et dix non permanents renouvelés par moitié tous les ans.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Djibouti et le Kenya s&#8217;opposent pour un siège non permanent au Conseil de sécurité</title>
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				<pubDate>Sun, 14 Jun 2020 13:31:51 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/conseil-de-securité-de-lonu.jpg" alt="" class="wp-image-13879" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/conseil-de-securité-de-lonu.jpg 1023w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/conseil-de-securité-de-lonu-300x170.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/conseil-de-securité-de-lonu-768x434.jpg 768w" sizes="(max-width: 1023px) 100vw, 1023px" /><figcaption>conseil de sécurité de l&rsquo;onu</figcaption></figure>



<p><strong>Mercredi prochain les Nations unies vont voter pour élire les membres non-permanents du Conseil de sécurité. Des postes de prestige accordés aux autres pays du monde en plus des 5 membres permanents. Trois sièges seront attribués à l’Afrique. Ils sont la plupart du temps désignés par consensus en amont, avec l’appui de l’Union africaine. Le Niger et la Tunisie ont déjà été sélectionnés. Mais pour le 3e siège, Djibouti et le Kenya s’opposent toujours. L’UA déclare pourtant qu’elle soutient Nairobi, mais les Djiboutiens ne sont pas d’accord.</strong></p>



<p>Le combat diplomatique fait rage. Mardi, l’UA a écrit aux délégations étrangères de l’ONU pour rappeler son soutien au Kenya. L’organisation se base sur un vote d’août 2019, par son Comité des représentants, durant lequel Nairobi avait été choisi. Mais&nbsp;<strong><a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/fr/afrique/20191207-djibouti-campagne-sieger-conseil-securite-onu-kenya" rel="noreferrer noopener">Djibouti conteste et a encore envoyé</a></strong>&nbsp;un courrier virulent mercredi.</p>



<p>«&nbsp;<em>Il y a eu un mépris du règlement avec une décision arbitraire et injuste. Les textes sont clairs, le choix final devait être entériné au sommet des chefs d’Etats d’avril. Ça n’a jamais été le cas. On est dans l’illégalité</em>&nbsp;», explique un diplomate.</p>



<p>Certains estiment que ce 3e siège&nbsp;<strong><a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/fr/afrique/20190811-kenya-operation-seduction-siege-non-permanent-conseil-securite" rel="noreferrer noopener">revient pourtant au Kenya</a></strong>, car les deux autres places ont été accordées à des nations francophones. Daoud Houmed reconnaît le fort lobbying de Nairobi auprès des anglophones, pour autant, le porte-parole de la majorité balaie cet argument… Selon lui, c’est au tour de Djibouti, qui n’a siégé au Conseil qu’une fois en 93, alors que le Kenya a été membre en 77 et 97.</p>



<p>« <em>La démarche de certains semble discriminatoire</em> », confie-t-il, sans citer de nom. Daoud Houmed se dit néanmoins confiant. Il cite entre autres la lutte de Djibouti contre le terrorisme, sa participation aux missions onusiennes ou l’hébergement de militaires étrangers sur son sol. « <em>Notre diplomatie tourne à plein. Nous allons gagner cette bataille</em> », conclue Daoud Houmed.</p>



<p><strong>Source: Rfi Afrique/Mis en : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>G5 Sahel: à l&#8217;ONU, le Conseil de sécurité vigilant sur les droits humains</title>
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				<pubDate>Sat, 06 Jun 2020 08:13:31 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/conseil-de-securité-de-lonu.jpg" alt="" class="wp-image-13879" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/conseil-de-securité-de-lonu.jpg 1023w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/conseil-de-securité-de-lonu-300x170.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/conseil-de-securité-de-lonu-768x434.jpg 768w" sizes="(max-width: 1023px) 100vw, 1023px" /><figcaption>conseil de sécurité de l&rsquo;onu</figcaption></figure>



<p><strong>Quelques heures avant l’annonce de la mort du chef d’Aqmi au Mali, le Conseil de sécurité s’est réuni virtuellement, hier, vendredi 5 juin, à New York, pour renouveler son soutien à la lutte anti-terroriste du G5 Sahel. Les diplomates se sont félicités des progrès réalisés par la force conjointe depuis le sommet de Pau, mais se sont également montrés inquiets à propos des manquements aux droits humains par les armées nationales, constatés depuis le début de l’année.</strong></p>



<p><strong><a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/fr/afrique/20200605-la-france-annonce-la-mort-chef-d-aqmi-tu%C3%A9-mali" rel="noreferrer noopener">Neutralisations de terroristes</a></strong>, saisies d’armes, libérations d’otages, à l’ONU, l’heure est plutôt aux félicitations pour l’accélération des coopérations entre les cinq pays du Sahel depuis le sommet de Pau. Pour autant, la mission de l’ONU au Mali a alerté sur l’augmentation en parallèle d’exactions contre les civils, et en particulier contre la minorité peul. Le premier rapport sur les droits humains de la Minusma dénombre 101 exécutions extrajudiciaires par l’armée malienne entre janvier et mars, et une trentaine par l’armée nigérienne.</p>



<p><strong>Vigilance du Conseil</strong></p>



<p>L’ambassadeur du Niger a cependant tenu hier à réaffirmer l’engagement des 5 pays du Sahel&nbsp;: «&nbsp;<em>Nous adhérons pleinement au respect des droits de l&rsquo;homme dans le contexte du&nbsp;<strong><a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/fr/afrique/20200429-g5-sahel-nouvelle-contribution-financi%C3%A8re-194-millions-deuros-lunion-europ%C3%A9enne" rel="noreferrer noopener">G5 Sahel</a></strong>, et plus particulièrement, dans la protection des civils.</em>&nbsp;»</p>



<p>Pourtant, des pressions ont été faites pour que la haut-commissaire aux Droits de l’homme, Michelle Bachelet, n’intervienne finalement pas lors de cette réunion. Cela n’a pas empêché certains diplomates, comme l’ambassadeur belge Marc Pecsteen, de rappeler que le Conseil sera vigilant&nbsp;: «&nbsp;<em>Tout appel au respect de l&rsquo;État de droit et des droits humains basiques n’est pas purement philosophique. C’est selon nous une condition indispensable pour gagner contre le terrorisme.</em>&nbsp;»&nbsp;</p>



<p><strong>Takuba salué</strong></p>



<p>Les diplomates se sont félicités aussi que le G5 soit renforcé dès cet été par la centaine de forces spéciales européennes du dispositif Takuba.</p>



<p><strong>Source: Rfi Afrique/ Mis en : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Libye: le Conseil de sécurité réclame à son tour un «cessez-le-feu durable»</title>
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				<pubDate>Thu, 13 Feb 2020 08:12:34 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/conseil-de-securité-de-lonu-1.jpg" alt="" class="wp-image-12297" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/conseil-de-securité-de-lonu-1.jpg 1023w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/conseil-de-securité-de-lonu-1-300x170.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/conseil-de-securité-de-lonu-1-768x434.jpg 768w" sizes="(max-width: 1023px) 100vw, 1023px" /></figure>



<p><strong>Hier mercredi 12 février, à New-York, le Conseil de sécurité de l’ONU a approuvé une résolution réclamant qu’un cessez-le-feu durable remplace la trêve observée depuis janvier en Libye. Les diplomates ont ainsi confirmé les conclusions du sommet de Berlin, le 19 janvier dernier, où de nombreux dirigeants avaient affiché leur unité. Mais le temps qu’il a fallu pour négocier les mêmes termes aux Nations unies montre bien que les divisions internationales persistent.</strong></p>



<p>Il aura fallu près de quatre semaines aux membres du Conseil de sécurité pour valider les conclusions de la&nbsp;<a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/fr/afrique/20200119-libye-mission-conference-berlin-onu-ghassan-salam%C3%A9-comite-suivi-dialogue-politique" rel="noreferrer noopener"><strong>conférence de Berlin</strong></a>, où déjà, les dirigeants politiques s’étaient mis d’accord sur un cessez-le-feu en Libye. Une résolution avait alors vite été réclamée par l’envoyé spécial de l’ONU, Ghassan Salamé, convaincu que cela permettrait d’apaiser les tensions réapparues sur le terrain.</p>



<p>Hier, 14 pays ont voté en faveur de la résolution. La Russie s’est abstenue &#8211; alors que Vladimir Poutine était l’un des signataires de Berlin. En coulisses, les Russes ont bloqué les négociations en exigeant que toute mention des «&nbsp;mercenaires&nbsp;» soit effacée&nbsp;: depuis plusieurs mois, ils sont en effet soupçonnés d’avoir soutenu l’acheminement de plusieurs milliers de mercenaires du groupe privé Wagner, qui auraient aidé le maréchal Haftar dans ses avances militaires, contre le gouvernement d’union nationale de Sarraj.</p>



<p>Ils n’y sont finalement pas parvenus, et ont émis leurs doutes quant à la faisabilité réelle d’un cessez-le-feu pour justifier leur abstention. La résolution demande aussi au secrétaire général de l’ONU de proposer des&nbsp;<a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/fr/afrique/20200130-libye-%C3%A9missaire-onu-d%C3%A9nonce-violations-continues-accords-berlin" rel="noreferrer noopener"><strong>moyens de contrôle du cessez-le-feu</strong></a>, et exige des Etats membres de s’abstenir de toute interférence dans le conflit libyen.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<title>L’Afrique veut être mieux représentée au Conseil de sécurité de l’ONU</title>
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				<pubDate>Tue, 14 Jan 2020 13:31:45 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[C’est la position réaffirmée ce lundi au Sénégal, lors d’une réunion des ministres des Affaires étrangères du «&#160;C10&#160;», le comité des 10 chefs d’État et de gouvernement de l’Union africaine sur la réforme du Conseil de sécurité. «&#160;Une urgence légitime&#160;», selon le président sénégalais Macky Sall. Deux sièges permanents avec droit de veto et deux...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/conseil-de-securité-de-lonu.jpg" alt="" class="wp-image-13207" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/conseil-de-securité-de-lonu.jpg 1023w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/conseil-de-securité-de-lonu-300x170.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/conseil-de-securité-de-lonu-768x434.jpg 768w" sizes="(max-width: 1023px) 100vw, 1023px" /></figure>



<h4>C’est la position réaffirmée ce lundi au Sénégal, lors d’une réunion des ministres des Affaires étrangères du «&nbsp;C10&nbsp;», le comité des 10 chefs d’État et de gouvernement de l’Union africaine sur la réforme du Conseil de sécurité. «&nbsp;Une urgence légitime&nbsp;», selon le président sénégalais Macky Sall.</h4>



<p>Deux sièges permanents avec droit de veto et deux sièges non permanents supplémentaires<strong><a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/afrique/20190916-kenya-nations-unies-siege-conseil-securite-non-permanent" rel="noreferrer noopener">&nbsp;au Conseil de sécurité des Nations unies</a></strong>, c’est ce que réclament les pays africains. Pour Cessouma Minata Samate, commissaire aux affaires politiques de l’Union africaine, il s’agit de «&nbsp;<em>réparer une injustice historique</em>&nbsp;».</p>



<p>«&nbsp;<em>Le continent africain a le plus souffert de cette injustice du système depuis la création de l’Organisation des Nations unies en 1945, alors que la majorité des États africains étaient encore&nbsp;<strong><a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/afrique/20200101-1er-janvier-2020-cameroun-60-ans-independance" rel="noreferrer noopener">sous le joug de la colonisation</a></strong></em>&nbsp;», estime en effet Cessouma Minata Samate.</p>



<p><strong>Une question «&nbsp;<em>fondamentale</em>&nbsp;» pour Macky Sall</strong></p>



<p>Le monde a changé, le Conseil de sécurité doit s’adapter, selon le Comité. Une question «&nbsp;fondamentale&nbsp;» pour le président sénégalais Macky Sall&nbsp;: «&nbsp;<em>Aujourd’hui, l’Afrique compte le plus grand nombre d’adhérents aux Nations unies, avec cinquante-quatre États membres. De plus,&nbsp;<strong><a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/afrique/20190514-cameroun-crise-humanitaire-conseil-securite-onu-tensions" rel="noreferrer noopener">les questions africaines&nbsp;</a></strong>occupent l’essentiel de l’agenda du Conseil de sécurité. Or, on ne peut pas régler les problèmes africains sans les Africains.</em>&nbsp;»</p>



<p>Et pour un Conseil de sécurité plus «&nbsp;<em>inclusif et plus démocratique</em>&nbsp;», a insisté Macky Sall, l’Afrique doit être «&nbsp;<em>unie</em>&nbsp;» et «&nbsp;<em>solidaire</em>&nbsp;». Cette position, consolidée à Dakar, sera rappelée au sommet de l’Union africaine d’Addis-Abeba, le mois prochain.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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