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	<title>Conflit &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<title>Conflit &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Les Etats-Unis appellent leurs ressortissants à quitter « immédiatement » l’Ethiopie en guerre</title>
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				<pubDate>Tue, 16 Nov 2021 16:08:53 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Lundi 15 novembre, les Etats-Unis ont de nouveau exhorté leurs ressortissants à quitter « immédiatement » l’Ethiopie en guerre par leurs propres moyens, ajoutant qu’il n’y aura pas d’opération d’évacuation militaire – comme ce fut le cas pour l’Afghanistan. L’ambassade américaine incite depuis plusieurs jours ses concitoyens à prendre des vols commerciaux pour partir du pays, où des groupes rebelles n’excluent...]]></description>
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<p><strong>Lundi 15 novembre, les Etats-Unis ont de nouveau exhorté leurs ressortissants à quitter </strong><em><strong>« immédiatement »</strong></em><strong> l’</strong><a href="https://www.lemonde.fr/ethiopie/"><strong>Ethiopie</strong></a><strong> en guerre par leurs propres moyens, ajoutant qu’il n’y aura pas d’opération d’évacuation militaire – comme ce fut le cas pour l’Afghanistan. L’ambassade américaine incite depuis plusieurs jours ses concitoyens à prendre des vols commerciaux pour partir du pays, où des groupes rebelles n’excluent plus de marcher sur Addis-Abeba. Elle propose des prêts à ceux qui seraient dans l’incapacité d’acheter un billet dans l’immédiat.</strong></p>



<p><em>«&nbsp;Nous faisons cela non pas par pessimisme sur les perspectives de paix, mais par sens pratique&nbsp;»</em>, a expliqué lundi, devant la presse, le porte-parole du département d’Etat, Ned Price, en lançant un nouvel appel. Il a dit redouter un&nbsp;<em>«&nbsp;malentendu&nbsp;»</em>&nbsp;de la part de l’opinion, qui pourrait&nbsp;<em>«&nbsp;penser que ce qui a eu lieu en Afghanistan peut être reproduit par le gouvernement américain partout ailleurs dans le monde&nbsp;»</em>.</p>



<p>Mi-août, quand les talibans ont pris Kaboul avant même la fin du retrait des forces américaines d’Afghanistan, les Etats-Unis avaient renvoyé en catastrophe des milliers de militaires à l’aéroport de la capitale afghane pour improviser une opération d’évacuation sans précédent.</p>



<h2>Ne pas attendre «&nbsp;la dernière minute&nbsp;»</h2>



<p>En à peine plus de deux semaines, avec l’aide de ses alliés, l’armée américaine avait mis en place un pont aérien et évacué plus de 123&nbsp;000&nbsp;personnes&nbsp;: des Américains, des étrangers, mais aussi et surtout des Afghans redoutant des représailles de la part des nouveaux maîtres islamistes du pays, notamment pour avoir travaillé avec les Occidentaux par le passé.</p>



<p>Le gouvernement du président Joe Biden a toutefois été critiqué pour n’avoir pas évacué ces personnes en amont, plutôt que dans le sauve-qui-peut général, et pour avoir laissé des Américains sur place après le retrait des forces étrangères. Le département d’Etat a annoncé une enquête interne pour déterminer comment il aurait pu mieux anticiper et organiser ces évacuations.</p>



<p>Visiblement soucieux de prendre les devants, Ned Price a insisté, lundi, au sujet de l’Ethiopie : <em>« Ce que nous avons fait en Afghanistan était unique »</em>, <em>« un pont aérien militaire de près de 125 000 personnes »</em>, <em>« ce n’est pas quelque chose que le gouvernement américain peut reproduire ailleurs »</em>. <em>« Il n’y a aucune raison pour que les Américains attendent la dernière minute »</em> pour partir d’Ethiopie avec des vols commerciaux, a-t-il martelé.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Ebola business : ceux qui profitent de l&#8217;épidémie en RDC</title>
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				<pubDate>Thu, 05 Aug 2021 16:50:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Dans un rapport publié ce jeudi, le Groupe d’Etude sur le Congo (GEC),&#160;pointe du doigt&#160;le rôle des équipes de la riposte&#160;contre l&#8217;épidémie d’Ebola dans l’Est de la RDC. Dans ce rapport d’une vingtaine de pages, le GEC décrit comment la lutte contre Ebola a alimenté le conflit dans cette partie du pays. Les auteurs vont...]]></description>
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<p><strong>Dans un rapport publié ce jeudi, le Groupe d’Etude sur le Congo (GEC),&nbsp;pointe du doigt&nbsp;</strong><a href="https://www.dw.com/fr/ebola-en-rdc-2000-morts-et-une-affaire-de-d%C3%A9tournement-de-fonds/a-50233552"><strong>le rôle des équipes de la riposte</strong></a><strong>&nbsp;contre l&rsquo;épidémie d’Ebola dans l’Est de la RDC.</strong></p>



<p>Dans ce rapport d’une vingtaine de pages, le GEC décrit comment la lutte contre Ebola a alimenté le conflit dans cette partie du pays. Les auteurs vont plus loin en parlant d’Ebola business et de militarisation de la riposte par les agents humanitaires qui auraient indirectement contribué à alimenter les conflits.</p>



<p>La Riposte, réponse nationale et internationale combinée pour contenir la maladie, a non seulement été affectée par la violence, elle a aussi contribué, involontairement, à aggraver le conflit, dit le GEC.</p>



<p>« Rebelles, médecins et marchands de violence&nbsp; : comment la lutte contre Ebola est devenue une partie du conflit dans l’est de la RDC », c&rsquo;est le titre de ce rapport publié ce jeudi 5 août.</p>



<p>Le rapport met en garde contre le versement de paiements aux belligérants.</p>



<p>Dans une réponse adressée au GEC, l’Organisation mondiale de la santé (OMS), a fait savoir qu’elle n’a payé aucun groupe armé et encore moins eu recours aux services secrets locaux.</p>



<p>Trésor Kibangula&nbsp;est chercheur au Groupe de recherche sur le Congo. Il répond aux questions de Wendy Bashi. Interview à suivre en cliquant sur l&rsquo;image ci-dessus.</p>



<p><strong>Source : Deutsche Welle Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess</strong></p>
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		<title>L&#8217;Éthiopie exhorte les rebelles du Tigré à rejoindre le cessez-le-feu, les hostilités persistent</title>
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				<pubDate>Thu, 01 Jul 2021 18:44:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le gouvernement éthiopien a exhorté jeudi les rebelles tigréens à se joindre à un cessez-le-feu unilatéral dans leur conflit alors que les agences humanitaires luttaient pour atteindre des centaines de milliers de personnes confrontées à la famine. Le Front populaire de libération du Tigré (TPLF), l&#8217;ancien dirigeant de la région éthiopienne du Tigré, a déclaré...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Le gouvernement éthiopien a exhorté jeudi les rebelles tigréens à se joindre à un cessez-le-feu unilatéral dans leur conflit alors que les agences humanitaires luttaient pour atteindre des centaines de milliers de personnes confrontées à la famine.</strong></p>



<p>Le Front populaire de libération du Tigré (TPLF), l&rsquo;ancien dirigeant de la région éthiopienne du Tigré, a déclaré lundi qu&rsquo;il reprenait le contrôle de la capitale régionale Mekelle après près de huit mois de combats.</p>



<p>Le gouvernement a déclaré un cessez-le-feu unilatéral mais le TPLF l&rsquo;a rejeté comme une blague.&nbsp;Les hostilités ont persisté jeudi et la pression s&rsquo;est renforcée au niveau international pour que toutes les parties se retirent.</p>



<p>« Des opérations sont en cours (&#8230;) et le nombre de prisonniers de guerre augmente de minute en minute », a déclaré à Reuters le porte-parole du TPLF, Getachew Reda, par téléphone satellite, avec des tirs d&rsquo;artillerie légère crépitant en arrière-plan.</p>



<p>« Nous nous rapprochons des parties ouest et sud de notre territoire et mesurerons nos pas afin de pouvoir libérer pleinement chaque centimètre carré du Tigré. »</p>



<p>Un pont sur la rivière Tekeze près de la ville de Shire, dans le nord du pays, a été détruit, de sorte que l&rsquo;acheminement de l&rsquo;aide dans la région sera « encore plus entravé » qu&rsquo;auparavant, a déclaré le Comité international de secours.</p>



<p>« Nous sommes profondément préoccupés par les implications que cela aura pour l&rsquo;accès humanitaire aux zones confrontées à des besoins urgents et potentiellement mortels », a déclaré Gemma Connell, chef du Bureau des Nations Unies pour la coordination des affaires humanitaires pour l&rsquo;Afrique australe et orientale.</p>



<p>Shire et plusieurs autres villes du Tigré sont désormais contrôlées par les forces tigréennes.&nbsp;Les forces alliées du gouvernement de la région voisine d&rsquo;Amhara contrôlent le territoire de l&rsquo;autre côté de la rivière Tekeze.</p>



<p>« Pour que ce (cessez-le-feu) soit pleinement mis en œuvre, comme on dit, il faut être à deux pour danser, donc l&rsquo;autre partie doit réagir », a déclaré la porte-parole du ministère éthiopien des Affaires étrangères, Dina Mufti.</p>



<p>Mufti a déclaré qu&rsquo;il n&rsquo;était pas encore clair « comment et de quelle manière l&rsquo;aide va entrer et ce qui va se passer avec les vols ».</p>



<p>L&rsquo;électricité, le téléphone et les lignes Internet étant coupés dans la région, les agences d&rsquo;aide sont limitées dans leur capacité à atteindre les personnes ayant besoin de nourriture et d&rsquo;autres services.</p>



<p>Les hôpitaux de Mekelle fonctionnent avec des générateurs, a déclaré Alyona Synenko, porte-parole du Comité international de la Croix-Rouge.</p>



<p>Les Nations Unies ont déclaré début juin qu&rsquo;au moins 350 000 personnes dans le Tigré étaient confrontées à la famine.&nbsp;L&rsquo;Agence américaine pour le développement international a estimé la semaine dernière le nombre à 900 000.</p>



<p>« Il est urgent d&rsquo;amener du personnel et des fournitures supplémentaires dans le Tigré, de rétablir l&rsquo;électricité et les télécommunications, et de s&rsquo;assurer que l&rsquo;argent et le carburant sont disponibles dans toute la région pour la continuité des opérations humanitaires », a déclaré un porte-parole d&rsquo;OCHA, Hayat Abu Salah.</p>



<p><strong>ÉQUIPEMENT SATELLITE DÉTRUIT</strong></p>



<p>A Mekelle, les rues étaient calmes jeudi matin et les marchés étaient ouverts aux affaires, a déclaré Abu Salah.</p>



<p>L&rsquo;électricité et les télécommunications sont restées en panne et les bureaux de l&rsquo;ONU dépendaient du nombre limité de satellites restants après que les soldats éthiopiens eurent détruit l&rsquo;équipement du bureau de l&rsquo;UNICEF dans la ville, a-t-elle déclaré.</p>



<p>Mercredi, les Nations Unies ont pu mener des missions d&rsquo;évaluation dans plusieurs villes désormais sous contrôle du TPLF, a-t-elle déclaré.</p>



<p>« Nous nous préparons à la reprise de l&rsquo;aide », a déclaré Abu Salah, ajoutant que 5,2 millions de personnes avaient besoin d&rsquo;aide au Tigré.</p>



<p>Le Premier ministre Abiy Ahmed a reconnu que les troupes gouvernementales avaient quitté Mekelle après des mois de combats, affirmant que c&rsquo;était parce que la ville n&rsquo;était plus le « centre de gravité des conflits ».&nbsp;</p>



<p>Il a déclaré que les forces éthiopiennes avaient quitté Mekelle pour se concentrer sur des menaces sécuritaires plus importantes.&nbsp;Un porte-parole du TPLF a déclaré que les troupes gouvernementales avaient été expulsées.</p>



<p>Abiy a fait face à une pression internationale croissante pour mettre fin au conflit, qui a été ponctué par des informations faisant état de viols collectifs et de massacres de civils.&nbsp;Au moins 12 travailleurs humanitaires ont été tués.</p>



<p>Abiy a reconnu que des atrocités avaient eu lieu.</p>



<p>Son gouvernement se bat contre le TPLF depuis la fin de l&rsquo;année dernière, lorsqu&rsquo;il a accusé le parti alors au pouvoir du Tigré d&rsquo;avoir attaqué des bases militaires dans la région.&nbsp;Des milliers ont été tués.</p>



<p>Abiy a déclaré mardi que son gouvernement avait dépensé plus de 100 milliards de birr (2,3 milliards de dollars) pour la réhabilitation et l&rsquo;aide alimentaire pour la région, ce qui équivaut à 20% du budget national de cette année.</p>



<p>Abiy a déclaré qu&rsquo;une partie de l&rsquo;aide tombait entre les mains de la « junte », une référence au TPLF, et parvenait aux combattants plutôt qu&rsquo;aux civils.</p>



<p>Le secrétaire général de l&rsquo;ONU, Antonio Guterres, a déclaré lundi qu&rsquo;il espérait qu&rsquo;une solution politique serait possible.&nbsp;Les États-Unis et la Grande-Bretagne ont déclaré que les atrocités devraient cesser immédiatement.</p>



<p>« La violence doit maintenant cesser et un accès humanitaire sans entrave doit être accordé », a déclaré jeudi un porte-parole du ministère britannique des Affaires étrangères.&nbsp;« Les forces érythréennes devraient également quitter le Tigré. »</p>



<p><strong>Source : Reuters Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Crise anglophone : ne pas se taire pour l&#8217;avenir des enfants</title>
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				<pubDate>Fri, 12 Feb 2021 16:53:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Dans le nord-ouest du Cameroun, la plupart des écoles sont fermées. Mais le père Roland Arrey ne veut pas céder à la pression. Reportage. Depuis quatre ans, la plupart des écoles de l&#8217;ouest du Cameroun sont fermées. C&#8217;est le cas aussi Dans le village de Numba, où les séparatistes ont détruit l&#8217;école et fait fuir...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/02/56036633_303.jpg" alt="" class="wp-image-21253" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/02/56036633_303.jpg 700w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/02/56036633_303-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 700px) 100vw, 700px" /><figcaption>Une école saccagée à Numba, dans le nord-ouest du Cameroun</figcaption></figure>



<p><strong>Dans le nord-ouest du Cameroun, la plupart des écoles sont fermées. Mais le père Roland Arrey ne veut pas céder à la pression. Reportage.</strong></p>



<p>Depuis quatre ans, la plupart des écoles de l&rsquo;ouest du Cameroun sont fermées. C&rsquo;est le cas aussi Dans le village de Numba, où les séparatistes ont détruit l&rsquo;école et fait fuir les enseignants. Mais aujourd&rsquo;hui, un centre de loisirs accueille les enfants de Numba trois fois par semaine. Et ce n&rsquo;est pas seulement pour jouer, explique le père Roland Arrey, à l&rsquo;origine de cette initiative :</p>



<p><em>« Nous essayons de leur donner un peu d&rsquo;espoir &#8211; et des connaissances de base pour la vie : lire, écrire, compter. »</em></p>



<p>Les enseignants sont des volontaires du village, comme Videsh Egbe. Agée de vingt ans, elle a elle-même dû quitter l&rsquo;école avant l&rsquo;heure en raison de la crise :</p>



<p><em>&nbsp;« J&rsquo;apprends aux enfants ce que je sais moi-même. Ce n&rsquo;est pas grand-chose car je ne suis pas allée très longtemps à l&rsquo;école, mais je suis contente qu&rsquo;ils apprennent quelque chose. J&rsquo;aime ce que je fais. J&rsquo;aime aider notre village et les enfants. »</em></p>



<h4>« On n&rsquo;a rien »</h4>



<p>Videsh aimerait retourner à l&rsquo;école, obtenir son certificat et devenir infirmière ou médecin. Mais pour l&rsquo;instant, elle tente juste de survivre :</p>



<p><em>« Il n&rsquo;y a pas de marché ici où on pourrait acheter à manger. On a de l&rsquo;argent mais personne n&rsquo;ose apporter des marchandises ici. En ce moment, on n&rsquo;a plus rien à manger à la maison. Rien. Quelques patates douces et des bananes, mais rien pour faire une soupe. Pas de légume, pas de poisson, pas de viande… on n&rsquo;a rien.</em></p>



<h4>Au Cameroun, l&rsquo;école prise pour cible dans la crise anglophone</h4>



<p>Tombée enceinte peu après le début de la crise, Videsh doit aussi s&rsquo;occuper de sa petite fille :</p>



<p><em>« Nous devrions avoir la liberté de vivre dignement. Nous avons peur ici. Parfois, on est à la maison et les tirs commencent. Pan, pan, pan… Evidemment cela fait peur. Et on ne va pas bien. »</em></p>



<h4><a href="https://www.dw.com/fr/crise-anglophone-ne-pas-se-taire-pour-lavenir-des-enfants/a-56548350#"></a>Les enfants payent le prix fort de la crise anglophoneBrutalité dans les deux camps</h4>



<p>&nbsp;La tante de Videsh a vu sa maison attaquée et entièrement détruite par les séparatistes, qui ont gravement blessé son mari.</p>



<p>Et ce n&rsquo;est pas la seule dans ce cas&#8230; Des histoires comme celles-ci, le père Roland Arrey en entend tous les jours :</p>



<p><em>« J&rsquo;ai vu que les militaires, comme les séparatistes, brutalisent les gens. Ils font des choses inhumaines. Oui, certains sont gentils, ou essaient de l&rsquo;être. Mais d&rsquo;autres sont simplement des brutes. Ils font ce qu&rsquo;ils veulent parce qu&rsquo;ils croient qu&rsquo;ils en ont le droit. J&rsquo;ai été arrêté dans la rue, ils ont dit : donne-nous ton argent ou nous te tuons. Nous n&rsquo;avons rien à perdre. Ils m&rsquo;ont dit ça en face. »</em></p>



<p>Roland Arrey est un des rares à émettre ouvertement des critiques mais il ne veut pas se taire, pour l&rsquo;avenir des enfants du Cameroun.</p>



<p><strong>Source: Deutsche Welle Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<item>
		<title>Algérie : nouveau round entre le juge Sadedin Merzoug et le ministère de la Justice</title>
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				<pubDate>Tue, 26 Jan 2021 20:04:54 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Le duel féroce entre le juge Sadedin Merzoug et le ministre de la Justice Belkacem Zeghmati a connu un nouvel épisode le 25 janvier avec la comparution, jusqu’à une heure tardive, du magistrat devant le Conseil supérieur de la magistrature. Principale figure du soulèvement du corps des magistrats depuis le début du «&#160;Hirak&#160;», le 22...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/01/jad20210126-mmo-algerie-merzoug-zeghmati-1-592x296-1611679828.jpg" alt="" class="wp-image-21011" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/01/jad20210126-mmo-algerie-merzoug-zeghmati-1-592x296-1611679828.jpg 592w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/01/jad20210126-mmo-algerie-merzoug-zeghmati-1-592x296-1611679828-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 592px) 100vw, 592px" /><figcaption>Le juge Sadedin Merzoug et le ministre de la Justice Belkacem Zeghmati. © Billal Bensalem/NurPhoto/AFP</figcaption></figure>



<p><strong>Le duel féroce entre le juge Sadedin Merzoug et le ministre de la Justice Belkacem Zeghmati a connu un nouvel épisode le 25 janvier avec la comparution, jusqu’à une heure tardive, du magistrat devant le Conseil supérieur de la magistrature.</strong></p>



<p><a href="https://www.jeuneafrique.com/762794/politique/algerie-des-magistrats-refusent-de-superviser-la-presidentielle/">Principale figure du soulèvement du corps des magistrats depuis le début du «&nbsp;Hirak&nbsp;»</a>, le 22 février 2019, le juge Sadedin Merzoug est poursuivi pour manquement «&nbsp;au devoir de réserve&nbsp;» . Il lui est reproché ses positions en faveur du boycott des scrutins présidentiels du 18 avril et celui du 4 juillet 2019, l’incitation à la&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1050960/politique/algerie-la-fronde-des-robes-noires/">grève des magistrats</a>&nbsp;et son appel aux membres du Conseil supérieur de la magistrature (CSM) de rejoindre la contestation populaire.</p>



<p>Autant de griefs assimilés par sa tutelle à une entrave à l’exercice judiciaire et à une tentative de déstabiliser les institutions de l’État. Le ministère de la Justice a suggéré au CSM d’engager contre lui des poursuites pénales devant les tribunaux. L’organe constitutionnel a renvoyé hier, l’examen de ce volet à une session ultérieure, sans préciser de date.</p>



<h4>Rancœur personnelle</h4>



<p>Le dossier de ce magistrat très actif sur le plan syndical a été alourdi par une accusation d’erreur de procédure dans le traitement d’un dossier judiciaire. Dans cette affaire précise, le CSM a prononcé une suspension de six mois de fonction avec la préservation de la moitié du salaire. En revanche, le chef d’inculpation de dépôt d’un arrêt de travail suspect n’a pas été retenu contre lui après l’examen de l’expertise de la caisse nationale de sécurité sociale.</p>



<p>À ces affaires, se greffe une rancœur personnelle entre Sadedin Merzoug et le ministre de la Justice Belkacem Zeghmati. Le juge n’a en effet pas hésité à qualifier d’illégaux&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/811313/politique/algerie-le-president-par-interim-limoge-le-ministre-de-la-justice/">le limogeage, en juillet 2019, de Slimane Brahmi</a>&nbsp;et son remplacement par Zeghmati. Il estime que Abdelkader Bensalah, alors chef d’État par intérim, n’a pas respecté la Constitution, qui interdit tout remaniement ministériel jusqu’à ce qu’un nouveau président de la République soi élu. «&nbsp;Nous sommes très peu à parler. Le secteur est fermé, mais je ne renierai jamais mes positions et mes engagements&nbsp;», confie-t-il à la veille de sa convocation par le CSM.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>L’OBLIGATION DE RÉSERVE NE CONSISTE PAS À SE TAIRE</p></blockquote>



<p>Le jeune magistrat oppose cette position ferme au deal proposé par le ministère : des excuses publiques et le retrait de ses publications critiques sur le fonctionnement du pouvoir judiciaire sur sa page Facebook, en contrepartie de l’abandon de la procédure disciplinaire engagée contre lui. «&nbsp;L’obligation de réserve ne consiste pas à se taire&nbsp;», réplique celui qui mène une active campagne pour l’indépendance de la justice depuis 2013.</p>



<h4>Élan de solidarité</h4>



<p>Imperturbable à l’heure où il comparait pour la deuxième fois devant le CSM (sa première convocation remonte au 1er juin), Sadedin Merzoug a qualifié de «&nbsp;faible&nbsp;» le document de renvoi soumis par le ministère de la Justice à cette instance disciplinaire, sur lequel ont travaillé, ironise-t-il, trois ministres successifs, à savoir Tayeb Louh (septembre 2013 à mars 2019) Slimane Brahmi (avril à juillet 2019) et actuellement Belkacem Zeghmati.</p>



<p>Le cas de Sadedin Merzoug a suscité un grand élan de solidarité sur les réseaux sociaux. Les critiques de ce juge hostile à la gestion répressive du&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/877071/politique/liberation-des-detenus-en-algerie-un-geste-symbolique-pour-calmer-la-contestation/">dossier des détenus d’opinion</a>, sont régulières et publiques.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>SADEDIN MERZOUG&nbsp; ACCUSE LE MINISTRE DE LA JUSTICE D’AVOIR INSTAURÉ UN CLIMAT DE CRISPATION DANS LE SECTEUR</p></blockquote>



<p>Depuis bientôt deux ans, il ne cesse de croiser le fer avec son ministère de tutelle, accusant le ministre de la Justice d’avoir instauré «&nbsp;un climat de crispation dans le secteur&nbsp;». Également porte-parole du Club des magistrats algérien, une organisation indépendante qui rassemble près d’un millier de juges,&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1067759/politique/algerie-le-ministre-de-la-justice-belkacem-zeghmati-est-il-sur-la-sellette/">il dénonce fréquemment les « entraves au processus d’indépendance de la justice »</a>, en particulier concernant le dossier des détenus du «&nbsp;Hirak&nbsp;».</p>



<h4>Ingérence de l’exécutif dans le judiciaire</h4>



<p>En février 2020, le magistrat Merzoug s’érige aussi en soutien de Mohamed Belhadi, procureur-adjoint du tribunal de Sidi M’hamed à Alger, lorsqu’il est convoqué par l’inspection générale du ministère de la Justice, puis muté dans le Sud quelques jours après avoir plaidé pour la relaxe d’une vingtaine de manifestants du Hirak.</p>



<p>Pour dénoncer ce qu’il considère comme une ingérence de l’exécutif dans le travail judiciaire, le Club des magistrats a boudé, en avril, les élections portant sur le renouvellement partiel des membres du CSM. L’organisation avait alors accusé, par voie de communiqué, le ministre de la Justice Belkacem Zeghmati de « gérer le secteur de la justice suivant une logique étroite et unilatérale ».</p>



<p>Pour le magistrat Merzoug, les points contenus dans <a href="https://www.jeuneafrique.com/1042104/politique/algerie-une-nouvelle-constitution-pour-solder-les-annees-bouteflika/">la nouvelle Constitution</a> concernant le pouvoir judiciaire ne répondent pas non plus « aux aspirations et aux luttes des juges du Club des magistrats ». Selon lui, il ne suffit pas de retirer le ministre de la Justice et son représentant du CSM pour garantir son indépendance. « La représentation des membres du CSM devrait plutôt être entièrement électorale », argumente-t-il.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Conflit du Sahara Occidental : Les mises en garde du Dow Jones</title>
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				<pubDate>Sat, 16 Jan 2021 12:02:50 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[L’indice américain Dow Jones a mis en garde les multinationales contre les risques et les graves retombées pouvant découler de tout investissement dans les territoires occupés du Sahara occidental. Dans un document intitulé «Réémergence du conflit au Sahara occidental : risques et implications», le Dow Jones a averti que la résurgence du conflit au Sahara...]]></description>
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<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/01/images-1.jpeg" alt="" class="wp-image-20872" width="327" height="239"/><figcaption>L’indice américain Dow Jones </figcaption></figure>



<p><strong>L’indice américain Dow Jones a mis en garde les multinationales contre les risques et les graves retombées pouvant découler de tout investissement dans les territoires occupés du Sahara occidental.</strong></p>



<p>Dans un document intitulé «Réémergence du conflit au Sahara occidental : risques et implications», le Dow Jones a averti que la résurgence du conflit au Sahara occidental fait peser des risques pour les entreprises impliquées dans des projets d’investissement dans la région, soulignant que «les implications juridiques et commerciales se sont multipliées ces dernières années, notamment après les deux arrêts rendus par la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) stipulant que le Sahara occidental a un statut séparé et distinct de celui du Maroc et que, par conséquent, le Maroc ne peut pas conclure d’accords commerciaux incluant les ressources du Sahara occidental».Advertisements</p>



<p>Pour l’indice phare de la Bourse de New York, ce conflit de longue date et complexe «peut entraîner des risques accrus pour la chaîne d’approvisionnement, la conformité, la sécurité et les affaires pour les entreprises, les tiers et les particuliers opérant sur le territoire ou commercialisant ses ressources». La reprise des hostilités, estime encore le Dow Jones, «signifie une augmentation des incertitudes quant à la conduite des affaires au Sahara occidental», soulignant que «19 eurodéputés ont exhorté, le 13 novembre 2020, l’Union européenne à avertir les entreprises européennes, telles que Siemens et Enel, des risques juridiques et éthiques élevés de faire affaire avec un occupant illégal».</p>



<p>Les deux entreprises sont actuellement impliquées dans des projets d’énergie verte à grande échelle sur ce territoire non autonome. Evoquant «des risques de sanctions» pour les entreprises en raison de «l’incertitude morale entourant les accords commerciaux dans la région», le Dow Jones rappelle que «récemment, 53 ONG norvégiennes ont appelé leur gouvernement à agir sur cette question au Conseil de sécurité de l’ONU». «D’autres organisations appellent les institutions à imposer des sanctions au Maroc pour la violation des droits de l’homme sur le territoire, comme l’avait fait le Parlement panafricain en 2011», ajoute le document. Pour faire «face aux menaces complexes que présente le conflit au Sahara occidental, les entreprises ont besoin d’informations fiables», souligne la même source qui précise que «tout d’abord, il est important de comprendre les risques apparents et d’être conscient de la situation politique pour élaborer des plans de continuité d’activité et des protocoles d’urgence».</p>



<p>Selon Dow Jones, les entreprises sont invitées à s’informer régulièrement des développements en surveillant la situation par le biais des médias, des communications d’entreprise et institutionnelles et de la diligence raisonnable renforcée (EDD). Et de conclure que «les services de filtrage des médias indésirables (AMS) et les rapports de diligence raisonnable peuvent être coûteux, mais ils pourraient garantir une solide mesure de défense et de prévention pour éviter les violations de la réglementation et les problèmes de réputation».<a rel="noreferrer noopener" href="https://rethinkstyle.com/trending/ces-photos-avant-apres-de-celebrites-ayant-pris-serieusement-du-poids-le-changement-est-radical-voir-meme-impactant?utm_source=taboola&amp;utm_medium=lagardere-elwatan&amp;utm_campaign=8171015&amp;utm_term=La+prise+de+poids+de+Marina+Carr%C3%A8re+d%E2%80%99Encausse+laisse+son+public+sous+le+choc&amp;utm_content=http%3A%2F%2Fcdn.taboola.com%2Flibtrc%2Fstatic%2Fthumbnails%2Fa1cf1a3e8904f738069d4e73ad107c8b.jpg&amp;ts=2021-01-16+11%3A53%3A39&amp;tbv=0.02&amp;pcl=1" target="_blank"><br></a></p>



<p><strong>Source: El watan/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>La tension monte entre le Soudan et l’Éthiopie autour du triangle d’el-Fashaga</title>
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				<pubDate>Fri, 25 Dec 2020 17:12:02 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/12/2163b18b7fff85ecdbfc0a595d3f9496_L.jpg" alt="" class="wp-image-20659" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/12/2163b18b7fff85ecdbfc0a595d3f9496_L.jpg 770w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/12/2163b18b7fff85ecdbfc0a595d3f9496_L-300x170.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/12/2163b18b7fff85ecdbfc0a595d3f9496_L-768x435.jpg 768w" sizes="(max-width: 770px) 100vw, 770px" /><figcaption>Un militaire soudanais patrouille au milieu de réfugiés tigréens à Hamdayet, le 22 novembre 2020.<em>REUTERS &#8211; MOHAMED NURELDIN ABDALLAH</em></figcaption></figure>



<p><strong>Depuis des semaines, des affrontements surviennent régulièrement entre les armées des deux pays, auxquels s’ajoute l’implication de miliciens. En jeu : la démarcation de la frontière du triangle d&rsquo;el-Fashaga. Un problème jamais réglé entre les deux voisins.</strong></p>



<p>Le dernier round de négociations a échoué mercredi avec l&rsquo;échec des&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20201224-crise-frontali%C3%A8re-visite-d-une-d%C3%A9l%C3%A9gation-%C3%A9thiopienne-au-soudan"><strong>deux jours de dialogue organisés à Khartoum</strong></a>&nbsp;et de nouvelles violences ont éclaté le jour même. L’armée soudanaise a revendiqué la reconquête des zones de Salam Bir et Mahaj. Tandis que plusieurs sources confirmaient un bombardement de l’armée éthiopienne ayant blessé au moins un berger soudanais.</p>



<p>De nouveaux pourparlers sont prévus, à Addis Abeba cette fois, mais la date n’est pas connue. Pendant ce temps, la tension frontalière qui a&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20201206-en-marge-du-conflit-au-tigr%C3%A9-l-arm%C3%A9e-soudanaise-reprend-une-partie-du-triangle-d-el-fashaga"><strong>pour origine les frontières du&nbsp;triangle d’el-Fashaga</strong></a>, une zone de 600 km2 très fertile et revendiquée par les deux pays, n&rsquo;a pas diminué. Depuis des décennies, des cultivateurs et des miliciens éthiopiens s’y sont installés. Mais lorsque la guerre au Tigré a éclaté, l’armée éthiopienne a dû se redéployer pour envoyer des renforts. Les forces soudanaises ont alors profité du vide pour reprendre le contrôle d’une partie de la région.</p>



<p>Les négociations de Khartoum n’ont pas permis de faire bouger les lignes. Le Soudan veut qu’on applique la démarcation établie en 1903 entre les Britanniques et l’Éthiopie. Mais Addis-Abeba ne reconnaît pas cet accord.</p>



<p>La tension a culminé le 15 décembre lorsque des tirs éthiopiens ont tué 4 soldats soudanais. Des violences auraient de nouveau éclaté les 19 et 21 décembre. Mercredi, l’armée soudanaise a dit qu’elle ne stopperait pas son avancée pour récupérer son territoire, rendant la reprise du dialogue d’autant plus urgente.</p>



<p><strong>Source : Rfi Afrique/Mis en ligne :Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>L’ONU adopte une résolution réitérant le droit du peuple sahraoui à l’autodétermination</title>
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				<pubDate>Mon, 14 Dec 2020 17:33:26 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[L’Assemblée générale de l’ONU a adopté, vendredi, sans vote, une résolution dans laquelle elle appuie la solution garantissant au peuple du Sahara occidental son droit à l’autodétermination. Dans cette résolution, l’Assemblée générale réaffirme son appui au processus de négociations en vue de «parvenir à une solution politique juste, durable et mutuellement acceptable, permettant l’autodétermination du...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/conseil-de-securité-de-lonu.jpg" alt="" class="wp-image-13879" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/conseil-de-securité-de-lonu.jpg 1023w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/conseil-de-securité-de-lonu-300x170.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/conseil-de-securité-de-lonu-768x434.jpg 768w" sizes="(max-width: 1023px) 100vw, 1023px" /><figcaption>conseil de sécurité de l&rsquo;onu</figcaption></figure>



<p><strong>L’Assemblée générale de l’ONU a adopté, vendredi, sans vote, une résolution dans laquelle elle appuie la solution garantissant au peuple du Sahara occidental son droit à l’autodétermination.</strong></p>



<p>Dans cette résolution, l’Assemblée générale réaffirme son appui au processus de négociations en vue de «parvenir à une solution politique juste, durable et mutuellement acceptable, permettant l’autodétermination du peuple du Sahara occidental». Réaffirmant «la responsabilité de l’Organisation des Nations unies à l’égard du peuple du Sahara occidental», l’Assemblée générale de l’ONU se félicite «des efforts déployés par le secrétaire général et son ancien envoyé personnel pour trouver au différend une solution politique qui soit mutuellement acceptable et assure l’autodétermination du peuple du Sahara occidental».</p>



<p>Par ailleurs, l’Assemblée générale prie le Comité spécial chargé d’étudier la situation en ce qui concerne l’application de la Déclaration sur l’octroi de l’indépendance aux pays et aux peuples coloniaux de continuer à suivre la situation au Sahara occidental et de lui présenter un rapport sur la question à la 76e session de l’Assemblée. Elle invite également le secrétaire général à lui présenter, lors de cette session, un rapport sur la présente résolution.</p>



<p><strong>«Droit à l’autodétermination»</strong></p>



<p>L’Assemblée générale rappelle, dans ce contexte, «le droit inaliénable de tous les peuples à l’autodétermination et à l’indépendance, conformément aux principes énoncés dans la Charte des Nations unies et dans sa résolution 1514 (XV) du 15 décembre 1960 et d’autres résolutions qu’elle a adoptées». «Considérant que toutes les formules possibles d’autodétermination des territoires sont valables dès lors qu’elles correspondent aux vœux librement exprimés des peuples concernés et qu’elles sont conformes aux principes clairement définis dans ses résolutions 1514 (XV) et 1541 (XV) du 15 décembre 1960 et d’autres résolutions qu’elle a adoptées», souligne la même source.</p>



<p>Cette résolution intervient, notons-le, au lendemain de l’annonce, par le président américain sortant, Donald Trump, de la reconnaissance par les Etats-Unis de la prétendue souveraineté marocaine sur le territoire du Sahara occidental. Le représentant du Front Polisario à l’ONU, Si Mohamed Amar, a affirmé samedi que l’adoption par l’Assemblée générale (AG) de l’ONU d’une nouvelle résolution concernant le Sahara occidental constituait un «coup dur pour l’occupation marocaine et ses tentatives visant à dénaturer la cause sahraouie».</p>



<p>«La nouvelle résolution renforcera la position annoncée par le SG de l’ONU, Antonio Guterres, sur le statut légal du Sahara occidental en tant que question de décolonisation qui ne peut être résolue qu’à travers le peuple sahraoui en exerçant son droit immuable à l’autodétermination», a souligné le diplomate sahraoui dans une déclaration à l’APS.</p>



<p>M. Amar a rappelé que la résolution de l’AG était intervenue pour réitérer le droit immuable du peuple sahraoui à l’autodétermination et à l’indépendance, conformément aux principes contenus dans la Charte de l’ONU 1514 (D-15), mais aussi pour renforcer la position de l’organisation internationale vis-à-vis de la cause sahraouie, qui est une question de décolonisation inscrite à l’ordre du jour de la 4e Commission et du comité spécial chargé d’étudier la situation en ce qui concerne l’application de la Déclaration sur l’octroi de l’indépendance aux pays et aux peuples coloniaux.</p>



<p><strong>Source: Deutsche Welle Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Conflit en Éthiopie: la diplomatie internationale à la peine</title>
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				<pubDate>Tue, 08 Dec 2020 14:08:03 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[La traque des responsables du TPLF se poursuit au Tigré. Une semaine après avoir annoncé la prise de la capitale régionale Mekele, le pouvoir fédéral recherche toujours les chefs du mouvement. De son côté, le TPLF assure que le combat n’est pas terminé. Le Tigré reste en grande partie coupé du monde et les deux...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/11/55760949_303.jpg" alt="" class="wp-image-20336" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/11/55760949_303.jpg 700w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/11/55760949_303-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 700px) 100vw, 700px" /><figcaption>Soldats éthiopiens célébrant une de leurs victoires à la frontière avec le Tigré</figcaption></figure>



<p><br><strong>La traque des responsables du TPLF se poursuit au Tigré. Une semaine après avoir annoncé la prise de la capitale régionale Mekele, le pouvoir fédéral recherche toujours les chefs du mouvement. De son côté, le TPLF assure que le combat n’est pas terminé.</strong></p>



<p>Le Tigré reste en grande partie coupé du monde et les deux camps continuent leur guerre des mots. Getachew Reda, un des responsables du TPLF, déclare qu’il n’y aura aucune reddition. Selon lui, les troupes gouvernementales ont perdu des milliers de soldats, mais le pouvoir central «<em>&nbsp;ne se préoccupe pas des pertes&nbsp;</em>». Pour lui, le gouvernement éthiopien veut surtout «&nbsp;<em>détruire ce que les Tigréens ont construit depuis 20 ans</em>&nbsp;».</p>



<p>Selon Getachew Reda, l’armée érythréenne ferait le gros du travail désormais. Addis-Abeba et Asmara nient toujours l’implication de l’Érythrée dans le conflit. Mais de multiples sources, y compris diplomatiques, confirment bien que ses soldats sont impliqués dans les affrontements.</p>



<p>De son côté, le pouvoir central poursuit lui sa traque. Selon certaines sources, des villages proches d’Abiy Addi, à l’ouest de Mekele, auraient été pris par les Forces de défense nationale éthiopiennes (ENDF). Ils seraient tout près de la zone où se cacheraient les chefs du TPLF, selon le gouvernement.</p>



<p><strong>Toujours pas d’aide humanitaire</strong></p>



<p>Le pouvoir continue également sa vaste campagne de communication. Samedi encore, les ambassades éthiopiennes au Canada et en Scandinavie ont tenu des conférences pour convaincre la communauté internationale du bien-fondé de l’action militaire.</p>



<p>Enfin samedi, Janez Lenarcic, le commissaire européen à la protection civile, a estimé qu’il n’y avait pas de solution militaire. Il a une fois encore demandé aux parties de mettre fin à la violence et de permettre un accès humanitaire total au Tigré. Quatre jours après un accord signé avec l’ONU, l’aide internationale n’est toujours pas arrivée, et la situation devient de plus en plus critique.</p>



<p><strong>Source: Rfi Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Éthiopie: la communauté internationale pousse au dialogue et à la fin du conflit</title>
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				<pubDate>Tue, 01 Dec 2020 14:16:51 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[L’armée fédérale a pris le contrôle de Mekele, la capitale de la région du Tigré, mais les chefs du parti TPLF restent introuvables. Leur leader affirme que la guerre continue et qu’ils vont l’emporter. De son côté, la communauté internationale pousse pour que le conflit cesse définitivement et qu’un dialogue s’instaure afin d’éviter notamment que...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/11/400x225_400243.jpg" alt="" class="wp-image-19899" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/11/400x225_400243.jpg 400w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/11/400x225_400243-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 400px) 100vw, 400px" /><figcaption>Des soldats éthiopiens en patrouille</figcaption></figure>



<p><br><strong>L’armée fédérale a pris le contrôle de Mekele, la capitale de la région du Tigré, mais les chefs du parti TPLF restent introuvables. Leur leader affirme que la guerre continue et qu’ils vont l’emporter. De son côté, la communauté internationale pousse pour que le conflit cesse définitivement et qu’un dialogue s’instaure afin d’éviter notamment que la crise humanitaire ne s’aggrave.</strong></p>



<p>Pays étrangers et société civile mettent la pression sur Addis-Abeba. Mike Pompeo a haussé le ton ce lundi. «&nbsp;<em>J’ai exhorté Abiy Ahmed&nbsp;<strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20201201-%C3%A9thiopie-apr%C3%A8s-avoir-pris-mekele-le-gouvernement-d-ahmed-traque-les-leaders-du-tplf">à mettre totalement fin aux combats</a></strong>, à entamer un dialogue et à permettre un accès humanitaire</em>&nbsp;», a indiqué le secrétaire d’État américain.</p>



<p>Pour autant Addis-Abeba refuse toujours des pourparlers. Redwan Hussein a estimé qu’il y avait des limites à la négociation. «&nbsp;<em>Étant donné les massacres, l’attaque contre les forces fédérales, les roquettes et les armes qu’ils disent détenir, on ne peut pas nous demander de dialoguer</em>&nbsp;», a déclaré le porte-parole du gouvernement, ajoutant que le pays n’avait «&nbsp;<em>pas besoin de baby-sitter&nbsp;</em>».</p>



<p><strong>Libération de soldats fédéraux</strong></p>



<p>Beaucoup craignent désormais que le conflit ne se transforme en guérilla. Pour autant, le TPLF a semblé montrer de la bonne volonté. Ce lundi, le parti tigréen a annoncé la libération de 4&nbsp;000 soldats fédéraux, prisonniers depuis l’attaque du commandement Nord il y a un mois.</p>



<p>La Commission éthiopienne des droits de l’homme (EHRC) a elle demandé au gouvernement de rétablir les télécommunications au Tigré et la fourniture des services de base. L’EHRC a appelé les autorités à mettre en place l’infrastructure nécessaire à l’aide humanitaire, au retour des déplacés et réfugiés.</p>



<p>Justement, un chef de milice pro-TPLF a été arrêté au Soudan. Il se trouvait avec des soldats, des membres de sa famille et une importante somme d’argent. De quoi apporter de l’eau au moulin du pouvoir fédéral éthiopien qui affirme que des combattants favorables au TPLF se sont mêlés <strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20201125-ils-ont-br%C3%BBl%C3%A9-nos-maisons-%C3%A0-la-fronti%C3%A8re-%C3%A9thiopienne-l-exil-des-r%C3%A9fugi%C3%A9s-s-intensifie">au flot de réfugiés</a></strong>.</p>



<p><strong>Source: Rfi Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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