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	<title>Conflit d’intérêt &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Tension politique en Tunisie : Fakhfakh cité dans une affaire de conflit d’intérêts</title>
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				<pubDate>Mon, 29 Jun 2020 15:17:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
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				<description><![CDATA[Venu, jeudi, à l’Assemblée des Représentants du peuple (ARP) pour l’évaluation de ses 100 Jours de gouvernance, le chef du gouvernement tunisien, Elyes Fakhfakh, a subi l’assaut de députés de plusieurs bords, concernant un soupçon de conflit d’intérêts en rapport avec sa participation dans une société qui vient d’obtenir un contrat de plus de 12...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/elyes-fakh.png" alt="" class="wp-image-15613" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/elyes-fakh.png 406w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/elyes-fakh-300x155.png 300w" sizes="(max-width: 406px) 100vw, 406px" /><figcaption>Elyess Fakhfakh</figcaption></figure>



<p>Venu, jeudi, à l’Assemblée des Représentants du peuple (ARP) pour l’évaluation de ses 100 Jours de gouvernance, le chef du gouvernement tunisien, Elyes Fakhfakh, a subi l’assaut de députés de plusieurs bords, concernant un soupçon de conflit d’intérêts en rapport avec sa participation dans une société qui vient d’obtenir un contrat de plus de 12 millions d’euros avec l’Etat dans le domaine du traitement des déchets. Fakhfakh a détaillé, séance tenante, tous les dossiers et promis de démissionner si jamais il y a un quelconque soupçon de corruption.</p>



<p>Deux rapports, parvenus à l’Instance nationale de lutte contre la corruption (INLUCC), sont à l’origine de cette affaire. L’un provenant du député Yassine Ayari, alors que l’autre est resté anonyme.</p>



<p>Le chef du gouvernement est accusé d’avoir exploité son poste afin d’attribuer un marché de plus de 40 millions de dinars (12 millions d’euros) à une société dont il est l’un des actionnaires. Le dossier a occupé l’Assemblée, venue faire le bilan des 100 jours de ce nouveau gouvernement.</p>



<p>Et alors que son allocution d’ouverture a concerné les réalisations de son gouvernement, depuis son investiture le 27 février, ses réponses aux députés ont tourné plutôt autour de cette affaire. Fakhfakh a tenu à présenter tous les détails, montrant au passage qu’il était en règle avec la loi et mettant l’accent sur le flou d’un article dans la réglementation de conflit d’intérêts, qu’il compte lever par un projet de loi, devant passer la semaine prochaine devant l’ARP.</p>



<p>Ce sont, essentiellement, les députés de Qalb Tounes, la formation du magnat des Médias, Nabil Karoui, et ceux du bloc Al Qarama, régulièrement qualifiés par une certaine classe politique d’être le pare-chocs des islamistes d’Ennahdha, qui ont mené le bal contre le chef du gouvernement. Ces deux formations sont maintenant dans l’opposition.</p>



<p>Un rapprochement entre elles a été observé durant les dernières semaines. Elles s’opposent frontalement au gouvernement de Fakhfakh. Leur conférence de presse commune, tenue pour expliquer les «magouilles» de Fakhfakh, a fini en queue de poisson, puisque les journalistes ont boycotté Seifeddine Makhlouf, le président du bloc Al Qarama, suite à des propos déplacés à l’adresse des journalistes qui ne se sont pas présentés à la conférence. Makhlouf a dû parler devant une salle vide.</p>



<p><strong>Les dessous du dossier</strong></p>



<p>Les islamistes d’Ennahdha n’ont, quant à eux, pas encore digéré le fait de n’être pas parvenu à mettre une personnalité, qui leur soit proche, à la tête du gouvernement, suit à leur victoire aux législatives du 23 octobre 2019. Le Président Saied leur a damé le pion en leur imposant Elyes Fakhfakh. L’alternative constitutionnelle étant des législatives anticipées.</p>



<p>Les islamistes ont accepté le verdict, tout en s’entendant avec Qalb Tounes et Al Qarama pour chasser Fakhfakh à la première occasion. Ils doivent donc être contents que Elyes Fakhfakh soit sous le feu des critiques. Les événements ne les ont pas servis avec la pandémie de la Covid-19 et la réussite du gouvernement à y faire face.</p>



<p>Toutefois, avec la fin de la pandémie, les partis politiques sont revenus à leurs anciennes ententes. Et c’est ainsi qu’ils ont saisi l’occasion du bilan des 100 jours de Fakhfakh pour l’essayer de le discréditer, sur la base d’un soupçon de conflit d’intérêts.</p>



<p>Le complot, tramé par Ennahdha et ses complices, se jouait sur plusieurs pistes. Ce sont d’abord les islamistes qui ont insisté, par la voix de Ghannouchi, sur la nécessité d’élargir le gouvernement Fakhfakh au parti de Nabil Karoui.</p>



<p>Les amis de Ghannouchi se sentent minoritaires au sein de ce gouvernement, malgré six ministres et deux ministres conseillers. Ils veulent réduire l’opposition à des partis qualifiés de vestiges de l’ancien régime, le parti Destourien libre, voire ceux qui refusent un gouvernement de coalition, les nationalistes de Chaab.</p>



<p>Ils peuvent aller jusqu’à écarter Fakhfakh et nommer une autre personnalité à la tête du gouvernement, afin de forcer la main au Président Saied. La majorité souhaitée est composée par Ennahdha (52 députés), Qalb Tounes (28), Ettayar (23) et Al Qarama (17). Mais, jusque-là, Ettayar n’a pas accepté la combine et ne veut pas briser le bloc démocratique, formé avec Chaab.</p>



<p>Et Qalb s’est scindé en deux blocs. Les islamistes d’Ennahdha ne sont pas parvenus à exécution de leurs sombres desseins et Fakhfakh garde son poste de chef de gouvernement.</p>



<p><strong>Source: El Watan /Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>
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		<title>Congo : le dirigeant d’Eni et son épouse suspectés de conflit d’intérêts</title>
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				<pubDate>Mon, 30 Sep 2019 15:00:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique Centrale]]></category>
		<category><![CDATA[Energies]]></category>
		<category><![CDATA[République du Congo]]></category>
		<category><![CDATA[Conflit d’intérêt]]></category>
		<category><![CDATA[Eni]]></category>
		<category><![CDATA[Republique du Congo]]></category>

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				<description><![CDATA[Le PDG italien du groupe pétrolier Eni et son épouse congolaise sont ciblés par une enquête pour conflit d&#8217;intérêts dans le cadre de partenariats pour des contrats pétroliers en République du Congo. Le groupe pétrolier et gazier italien Eni a déclaré jeudi 26 septembre que&#160;Claudio Descalzi, son directeur général, faisait l’objet d’une enquête pour conflit...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/eni.jpg" alt="" class="wp-image-9907" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/eni.jpg 768w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/eni-300x188.jpg 300w" sizes="(max-width: 768px) 100vw, 768px" /><figcaption>This picture taken on October 27, 2017, shows the headquarter of the Italian oil and gas company Eni in San Donato Milanese, near Milan. / AFP PHOTO / MARCO BERTORELLO</figcaption></figure>



<p><strong>Le PDG italien du groupe pétrolier Eni et son épouse congolaise sont ciblés par une enquête pour conflit d&rsquo;intérêts dans le cadre de partenariats pour des contrats pétroliers en République du Congo.</strong></p>



<p>Le groupe pétrolier et gazier italien Eni a déclaré jeudi 26 septembre que&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/272599/economie/claudio-descalzi-eni-est-la-premiere-compagnie-petroliere-en-afrique/">Claudio Descalzi</a>, son directeur général, faisait l’objet d’une enquête pour conflit d’intérêts concernant des transactions au Congo.</p>



<p>La justice italienne lui reproche de ne pas avoir divulgué certains détails sur les relations entre la filiale d’Eni au Congo, et la société Petroservice, active dans le pays, dont Magdalena Ingoba, l’épouse de Claudio Descalzi, serait l’une des responsables. Cette dernière fait aussi l’objet d’une enquête, affirme l’agence de presse Reuters, qui explique avoir eu accès aux documents de l’accusation.</p>



<h4>Perquisitions aux domiciles du couple</h4>



<p>L’enquête concerne des soupçons de corruption et des accords signés de 2009 à 2015 par la filiale congolaise d’Eni et le ministère des Hydrocarbures du pays, pour des permis d’exploration et de production, ainsi que les partenaires choisis par Eni pour la réalisation de ces contrats. Dans ce cadre, Petroservice a bénéficié de&nbsp;105 millions de dollars de contrats avec le groupe italien entre 2012 à 2017, un montant que Eni avait communiqué à ses actionnaires l’an passé.</p>



<p>Le même jeudi 26 septembre, des mandats de perquisition visant les domiciles du couple en Italie ont été émis, alors que Claudio Descalzi récusait des accusations « sans fondement », indique un communiqué publié par Eni. « Les transactions entre Eni Congo et le groupe Petroservice n’ont jamais fait l’objet de mes évaluations ni de mes décisions car elles n’ont aucun lien avec mon rôle », explique-t-il.</p>



<p>Le groupe italien assure par ailleurs que des études confiées aussi bien à ses propres organes de contrôles qu’à des consultants indépendants «&nbsp;ont exclu toute violation ou conduite pouvant favoriser ou nuire à Eni, visant à favoriser un fournisseur adjudicataire de services, en particulier Petroservice&nbsp;».</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>CLAUDIO DESCALZI FIGURE AUSSI PARMI LES ACCUSÉS DANS UNE AFFAIRE DE CORRUPTION AU NIGERIA</p></blockquote>



<p>Pour sa part,&nbsp;Magdalena Ingoba n’était pas joignable pour commenter les accusations qui la concernent, rapporte l’agence Reuters. Son ancienne avocate, Nadia Alecci, a indiqué aux journalistes qu’elle se trouvait au Japon.</p>



<p>Claudio Descalzi, PDG d’Eni depuis 2014 après avoir dirigé différente filiales de la compagnie notamment au Congo et au Nigeria, figure aussi parmi les accusés dans une affaire de corruption au Nigeria, pour l’<a href="https://www.jeuneafrique.com/632409/societe/corruption-au-nigeria-deux-condamnations-dans-le-dossier-eni-shell/">achat d’un champ pétrolifère géant d’une valeur de 1,3 milliard de dollars</a>.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne:  Lhi-Tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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