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	<title>Confinement &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<title>Confinement &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Journée contre les violences faites aux femmes</title>
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				<pubDate>Wed, 25 Nov 2020 19:46:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Cette année 2020, le confinement et la restriction des mouvements se sont accompagnés d’une hausse des cas signalés de violence à l’égard des femmes et des filles. Mais même avant la pandémie de coronavirus, 243 millions de femmes et de filles ont été maltraitées par leur compagnon l’année passée à travers le monde. Pour éradiquer...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/11/55066207_303.jpg" alt="" class="wp-image-20258" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/11/55066207_303.jpg 700w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/11/55066207_303-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 700px) 100vw, 700px" /><figcaption>L’Onu averti que six mois de restrictions sanitaires pouvaient entraîner 31 millions de cas supplémentaires de violences sexistes.</figcaption></figure>



<p><strong>Cette année 2020, le confinement et la restriction des mouvements se sont accompagnés d’une hausse des cas signalés de violence à l’égard des femmes et des filles.</strong></p>



<p>Mais même avant la pandémie de coronavirus, 243 millions de femmes et de filles ont été maltraitées par leur compagnon l’année passée à travers le monde. Pour éradiquer cette violence, Onu Femmes s’est associée aux victimes, activistes, aux décideurs et aux personnes de tous horizons pour l’élaboration des dix comportements que chacun doit adopter pour qu’aucune femme ne soit plus violentée.&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image"><a href="https://www.dw.com/fr/journ%C3%A9e-contre-les-violences-faites-aux-femmes/a-55727735#"><img src="https://static.dw.com/image/55727421_401.jpg" alt="Les restrictions sanitaires pouvaient entraîner 7 millions de grossesses non désirées."/></a></figure>



<p>Les restrictions sanitaires pouvaient entraîner 7 millions de grossesses non désirées.</p>



<p>Parmi les points essentiels&nbsp;: donner l’alerte si on s’inquiète pour une amie ou une voisine susceptible d’être victime de violences.&nbsp;<br>Un point important dans la prévention mais qui a ses limites.</p>



<p><em>« Il y a des gens qui viennent chez nous pour dénoncer leurs voisins et nous allons sur place. Mais quand on arrive, la femme violentée cache ce qu’elle vit. Il faut alors beaucoup de communication pour redonner confiance à cette femme. C’est tout un travail. On la suit au téléphone jusqu’à ce qu’elle s’ouvre à nous. Quand une femme est touchée physiquement et moralement, elle ne peut pas s’ouvrir parce qu’elle est dans la douleur et elle a peur de la réaction du mari »,&nbsp;</em>explique Irène Cathy Mbazogo de l’Observatoire des droits de la femme et de la parité au Gabon.&nbsp;</p>



<h4>La Peur de la réaction du mari et celle de la société</h4>



<p>En effet, le poids des traditions fait que les femmes n&rsquo;osent pas dénoncer les auteurs de ces violences.&nbsp;Et quand elles le font, ces femmes ne sont souvent pas écoutées.&nbsp;</p>



<p>C’est pourquoi, Onu femmes recommande de leur donner l’espace sûr dont elles ont besoin pour parler.&nbsp;Michel Agee, secrétaire générale de l’association togolaise GF2D qui lutte contre les violences faites aux femmes, estime que c&rsquo;est<em>&nbsp;« la persistance de nos croyances traditionnelles qui font comprendre aux victimes qu’on ne doit pas porter en dehors du ménage les questions de violences, les comportements déviants des hommes. »&nbsp;</em></p>



<p>Elle ajoute qu&rsquo; « <em>il y a une question d’éducation à la base qu’il faut revoir. Ne plus inculquer dans la tête des enfants et des jeunes que la femme doit soumission au mari et que c’est l’homme qui domine. »</em></p>



<p>Une éducation à la base, un aspect très souvent négligé en Afrique que recommande aussi Onu femmes pour prévenir les violences à l’égard des femmes. &nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image"><a href="https://www.dw.com/fr/journ%C3%A9e-contre-les-violences-faites-aux-femmes/a-55727735#"><img src="https://static.dw.com/image/52725285_401.jpg" alt="Des femmes dans la rue à Khartoum pour réclamer leurs droits"/></a></figure>



<p>Des femmes dans la rue à Khartoum pour réclamer leurs droits.</p>



<p>Selon <a rel="noreferrer noopener" href="https://www.un.org/fr/observances/ending-violence-against-women" target="_blank">Onu Femmes </a><em>« la violence à l’égard des femmes continue d’être un obstacle à la réalisation de l’égalité, au développement, à la paix et à la réalisation des droits fondamentaux des femmes et des filles. Au total, la promesse des objectifs de développement durable (ODD) &#8211; ne laisser personne de côté &#8211; ne peut être remplie sans mettre fin à la violence à l&rsquo;égard des femmes et des filles. »</em></p>



<p><strong>Source: Deutsche Welle Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Coronavirus : l’Algérie durcit les mesures de confinement</title>
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				<pubDate>Mon, 09 Nov 2020 18:11:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le couvre-feu a été étendu de 20&#160;heures à 5&#160;heures dans 29&#160;wilayas et les transports urbains ont été suspendus durant les week-ends sur l’ensemble du territoire. Le gouvernement&#160;algérien&#160;a décidé, dimanche 8&#160;novembre, de durcir les mesures de confinement dans la plus grande partie du pays, en raison d’une nette recrudescence des cas de contamination coronavirus. Le couvre-feu...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/11/d84d6c8a-baf6-4ca3-aec9-46e388e4ffb0_w640_h360_s.jpg" alt="" class="wp-image-19950" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/11/d84d6c8a-baf6-4ca3-aec9-46e388e4ffb0_w640_h360_s.jpg 640w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/11/d84d6c8a-baf6-4ca3-aec9-46e388e4ffb0_w640_h360_s-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 640px) 100vw, 640px" /><figcaption>Un électeur portant un masque facial pour se protéger contre le COVID-19, lors du référendum constitutionnel à</figcaption></figure>



<p>Le<strong> couvre-feu a été étendu de 20&nbsp;heures à 5&nbsp;heures dans 29&nbsp;wilayas et les transports urbains ont été suspendus durant les week-ends sur l’ensemble du territoire.</strong></p>



<p>Le gouvernement&nbsp;<a href="https://www.lemonde.fr/algerie/">algérien</a>&nbsp;a décidé, dimanche 8&nbsp;novembre, de durcir les mesures de confinement dans la plus grande partie du pays, en raison d’une nette recrudescence des cas de contamination coronavirus. Le couvre-feu est ainsi étendu de 20&nbsp;heures à 5&nbsp;heures dans 29 des 48&nbsp;wilayas (préfectures) à compter de mardi et pour quinze jours, ont indiqué les autorités dans un communiqué. Le gouvernement a également décidé la suspension des transports urbains publics et privés durant les week-ends sur l’ensemble du territoire. Le transport collectif entre les préfectures demeure interdit. Les marchés de voitures d’occasion, qui attirent des foules, seront fermés à compter de lundi pour une quinzaine de jours.</p>



<p>Par ailleurs, les autorités locales peuvent procéder au&nbsp;<em>«&nbsp;confinement ciblé&nbsp;»</em>&nbsp;des localités et quartiers en proie à des foyers d’infection de Covid-19, tout comme elles peuvent fermer des lieux publics comme les parcs et jardins. Enfin, la rentrée universitaire et celle de la formation professionnelle, prévues le 22&nbsp;novembre, sont reportées au 15&nbsp;décembre et des inspections surprises auront lieu dans les établissements pour vérifier l’application du protocole sanitaire. Tous les rassemblements (mariages, circoncisions, manifestations politiques…), demeurent interdits. Après huit mois d’interdiction, la grande prière musulmane du vendredi est désormais autorisée dans les mosquées de plus de 1&nbsp;000&nbsp;places, qui seront également soumises à des inspections pour le respect des mesures sanitaires.</p>



<p>L’Algérie, l’un des pays d’Afrique les plus touchés par la pandémie, est proche de battre son record de contaminations quotidiennes (675 le 24&nbsp;juillet, au plus fort de la première vague). Au total, plus de 62&nbsp;000&nbsp;infections ont été officiellement enregistrées dans le pays depuis le recensement du premier cas, le 25&nbsp;février, dont plus de 2&nbsp;000&nbsp;décès, selon le dernier bilan du ministère de la santé. Les frontières du pays sont fermées depuis la mi-mars.</p>



<p><strong>Source : Le Monde Afrique/Mis en ligne :Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Le Maroc isole ses grandes villes pour stopper une forte hausse de l’épidémie de coronavirus</title>
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				<pubDate>Mon, 27 Jul 2020 14:12:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Des interdictions d’accès et de déplacements entrent en vigueur lundi, après plusieurs records quotidiens de nouvelles contaminations. Les autorités marocaines ont décidé d’interdire, à partir de lundi 27 juillet, les déplacements à destination et en provenance de huit grandes villes du pays, à cause d’une nette remontée des cas de contamination au nouveau coronavirus ces derniers...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/IMG_20200727_144513.jpg" alt="" class="wp-image-18458" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/IMG_20200727_144513.jpg 820w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/IMG_20200727_144513-300x185.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/IMG_20200727_144513-768x474.jpg 768w" sizes="(max-width: 820px) 100vw, 820px" /><figcaption>Les boutiques à Marrakech vides du premier confinement, le 16 mars 2020. AFP Photos/Fadel Senna</figcaption></figure>



<p><strong>Des interdictions d’accès et de déplacements entrent en vigueur lundi, après plusieurs records quotidiens de nouvelles contaminations.</strong></p>



<p>Les autorités marocaines ont décidé d’interdire, à partir de lundi 27 juillet, les déplacements à destination et en provenance de huit grandes villes du pays, à cause d’une nette remontée des cas de contamination au nouveau coronavirus ces derniers jours. Cette décision, annoncée dimanche, intervient à quelques jours de l’Aïd Al-Adha, une fête traditionnellement marquée par des réunions familiales. Elle entre en vigueur lundi jusqu’à nouvel ordre, selon un communiqué conjoint des ministères de l’intérieur et de la santé.</p>



<p>L’interdiction des déplacements a été prise&nbsp;<em>«&nbsp;en raison de la hausse considérable des cas de contamination&nbsp;»</em>&nbsp;et&nbsp;<em>«&nbsp;au regard du non-respect par la majorité des citoyens des mesures de prévention&nbsp;: distanciation sociale, port du masque&nbsp;»</em>, selon le texte. Elle concerne huit villes, dont la capitale économique Casablanca (ouest), la capitale touristique Marrakech (sud), Tanger (nord), le deuxième pôle économique du royaume, et Fès (centre).</p>



<h4>«&nbsp;Relâchement de certains individus&nbsp;»</h4>



<p>Le Maroc avait annoncé il y a une semaine un nouvel allègement des mesures de confinement, mais les derniers jours ont été marqués par des records de contamination : 811 samedi et 633 dimanche. Le nombre total des cas officiellement enregistrés dans le pays est de 20 278, dont 313 décès dus à la maladie du Covid-19 pour une population de 36 millions d’habitants. Le Maroc autorise depuis juin l’ouverture des cafés, des restaurants et des commerces ainsi que le tourisme intérieur, mais l’état d’urgence sanitaire a été prolongé jusqu’au 10 août.</p>



<p>Samedi, le ministre de la santé, Khalid Ait Taleb, a appelé à <em>« éviter les visites inutiles et les contacts physiques et à veiller au respect des mesures de prévention lors des rassemblements familiaux »</em> durant l’Aïd Al-Adha, la fête musulmane du sacrifice prévue cette année à partir du 31 juillet. Le ministère de l’intérieur a noté un <em>« relâchement de certains individus »</em> dans le port du masque obligatoire au Maroc, affirmant dans un communiqué que les autorités <em>« n’hésiteront pas à appliquer les sanctions prévues par la loi »</em>. Les peines vont jusqu’à trois mois de prison et jusqu’à 1 300 dirhams d’amende (115 euros).</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique /Mis en ligne :Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée </strong></p>
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		<title>Le ministre des Mines du Congo rencontrera des entreprises sur le moratoire sur le confinement</title>
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				<pubDate>Sun, 05 Jul 2020 13:16:00 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Le ministre des Mines de la République démocratique du Congo, Willy Kitobo Samsoni, prévoit de rencontrer des sociétés minières pour convenir d&#8217;un moratoire sur le confinement des travailleurs dans les sites miniers en raison du coronavirus. Le mois dernier, des groupes de la société civile ont exigé la fin des politiques obligatoires de confinement des...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/Willy-Kitobo-ouvre-latelier-de-renforcement-des-capacités-des-agents-et-cadres-de-son-ministère123.jpg" alt="" class="wp-image-17882" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/Willy-Kitobo-ouvre-latelier-de-renforcement-des-capacités-des-agents-et-cadres-de-son-ministère123.jpg 870w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/Willy-Kitobo-ouvre-latelier-de-renforcement-des-capacités-des-agents-et-cadres-de-son-ministère123-300x200.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/Willy-Kitobo-ouvre-latelier-de-renforcement-des-capacités-des-agents-et-cadres-de-son-ministère123-768x513.jpg 768w" sizes="(max-width: 870px) 100vw, 870px" /><figcaption> ministre des Mines de la République démocratique du Congo, Willy Kitobo Samsoni</figcaption></figure>



<p><strong>Le ministre des Mines de la République démocratique du Congo, Willy Kitobo Samsoni, prévoit de rencontrer des sociétés minières pour convenir d&rsquo;un moratoire sur le confinement des travailleurs dans les sites miniers en raison du coronavirus.</strong></p>



<p>Le mois dernier, des groupes de la société civile ont exigé la fin des politiques obligatoires de confinement des sites miniers mises en place par les sociétés d&rsquo;extraction de cuivre et de cobalt pour éviter les épidémies de coronavirus.</p>



<p>Samsoni a déclaré dans un communiqué publié dimanche qu&rsquo;il s&rsquo;engagerait avec les sociétés minières et leur délivrerait un moratoire afin de mettre fin à l&rsquo;internement tout en tenant compte de leurs besoins individuels.</p>



<p>Toutes les entreprises minières doivent trouver «des solutions appropriées afin de protéger à la fois l&rsquo;économie et les travailleurs qui ont été séparés de leurs familles depuis longtemps», a déclaré Samsoni.</p>



<p>Samsoni, s&rsquo;exprimant au cœur de la ceinture de cuivre du Congo, a également évoqué les difficultés que la pandémie a causées au secteur minier, une partie critique de l&rsquo;économie qui a généré 32% du PIB et 95% des recettes d&rsquo;exportation en 2018.</p>



<p>« Le coronavirus a porté un coup fatal aux activités minières, avec l&rsquo;impossibilité de rapatrier les capitaux, les importations de produits pour l&rsquo;industrie qui s&rsquo;arrêtent, la chute vertigineuse des prix des métaux sur les marchés mondiaux en mars », a-t-il déclaré.</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique /Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>
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		<title>En République démocratique du Congo, la communauté LGBT plus que jamais 2.0</title>
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				<pubDate>Sun, 21 Jun 2020 13:56:03 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/lgbt-787x525.jpg" alt="" class="wp-image-17518" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/lgbt-787x525.jpg 787w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/lgbt-787x525-300x200.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/lgbt-787x525-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 787px) 100vw, 787px" /></figure>



<p><strong>Le confinement a accentué l’usage des réseaux sociaux, a permis de militer de façon différente et de faire de nouvelles rencontres.</strong></p>



<p>C’était un soir de confinement, Etienne*, 22&nbsp;ans, qui venait d’installer l’application de rencontres Grindr sur son téléphone, a commencé à dialoguer avec Trésor*,&nbsp;<em>«&nbsp;très gentil et poli&nbsp;»</em>. Comme le courant passe bien, ils décident rapidement de se voir chez Trésor. Et comme souvent en République démocratique du Congo (RDC), la famille d’Etienne ignore son homosexualité.&nbsp;<em>«&nbsp;Ils sont très croyants et me renieraient s’ils le savaient&nbsp;»</em>, explique le jeune homme.</p>



<p>Une fois chez Trésor, Etienne est en confiance : <em>« Il était aussi beau qu’en photo. On a eu quelques ébats, mais ensuite il a complètement changé d’attitude, m’a demandé 200 dollars, sans quoi il me dénoncerait à ma famille »</em>. Comme Etienne n’a pas assez d’argent, son rançonneur lui prend alors son téléphone et ses chaussures. Lui se dit <em>« traumatisé »</em>, à l’issue de plusieurs semaines de larmes dans sa chambre.</p>



<p>Le phénomène des coming out forcés et de l’extorsion d’argent existe depuis des années en RDC, où l’homosexualité n’est pas pénalisée mais reste peu acceptée par la société. Mais il explose depuis le début de l’état d’urgence fin mars. Les bars et autres lieux de rencontres étant fermés, les rendez-vous se font dans la sphère privée, ce qui rend les utilisateurs des applications particulièrement vulnérables.</p>



<p>Parfois, la victime se fait carrément&nbsp;<em>«&nbsp;tabasser&nbsp;»</em>&nbsp;par ses agresseurs.&nbsp;<em>«&nbsp;Ça peut être des homos ou des hétéros, qui ont juste envie de nuire&nbsp;»</em>, raconte Angelo, un activiste de l’association LGBT Jeunialissime.</p>



<h4>Une militance bouleversée</h4>



<p>Avant l’arrivée de l’épidémie, les personnes qui rencontraient des problèmes comme Etienne pouvaient se rendre au&nbsp;<em>«&nbsp;Safe Space&nbsp;»</em>&nbsp;de l’association Jeunialissime pour être soutenus. Mais depuis la mise en place de l’état d’urgence le 24&nbsp;mars, les associations ont dû arrêter brutalement la plupart de leurs activités.</p>



<p>Jeunialissime occupe une petite maison discrète dans Kinshasa, la capitale congolaise. Sur les murs de la cour, des peintures usées aux couleurs arc-en-ciel et un distributeur de préservatifs en libre-service. Scaly Kap’na, 34 ans, est le président de la structure, l’une des principales à défendre les droits LGBT dans le pays, depuis 2012. Elancé, il ouvre la porte de la petite maison. Les événements prévus par la structure, comme des ateliers de sensibilisation, ont été repoussés à une date inconnue.</p>



<p>Les activistes n’ont quasiment plus que leurs smartphones et ordinateurs pour militer. Scaly organise depuis avril des rencontres numériques pour pouvoir échanger avec le plus grand nombre. Le 17&nbsp;mai, journée mondiale contre l’homophobie, un Facebook Live a permis à plusieurs militants de débattre pendant trois heures de la difficulté d’être ouvertement LGBT en RDC et en Afrique.</p>



<p><em>«&nbsp;Beaucoup de gens, curieux, sont venus poser des questions sur notre sexualité</em>, raconte Scaly, qui modérait les commentaires.&nbsp;<em>La discussion a parfois continué en privé car les préjugés tombent plus facilement quand on se parle directement.&nbsp;»</em>&nbsp;Plusieurs&nbsp;<em>«&nbsp;webinaires&nbsp;»</em>, réunions en ligne, ont aussi été organisés. Et ça a été une véritable première pour les activistes congolais.</p>



<h4>Des groupes WhatsApp contre la détresse</h4>



<p>Chez Oasis, une autre association kinoise, Julie Makuala s’est aussi adaptée rapidement et les réunions de groupe prévues pour discuter de l’accès à la procréation pour les femmes LBT ont été remplacées par des questionnaires en ligne.</p>



<p>La page Facebook de Jeunialissime est toujours accessible et les messages privés affluent. Pour demander du soutien psychologique, des conseils de cœur, mais aussi pour des cas plus graves. Les moqueries, insultes ou reproches se font plus vifs pour les personnes confinées avec leur famille, sans possibilité d’aller prendre l’air et voir des amis.</p>



<p>Certaines ont même été chassées de chez elle dans un pays où il n’existe pas encore de vraie structure d’accueil, faute de financement. Mais les associations restent à l’écoute et cherchent des solutions, quitte à mettre des lits dans leurs bureaux, comme l’association Rainbow Sunrise Mapambazuko, à Bukavu.</p>



<p>Grâce à des groupes WhatsApp communautaires, les activistes peuvent aussi signaler les violations des droits humains.&nbsp;<em>«&nbsp;La situation était déjà difficile en termes de stigmatisation, mais elle a vraiment empiré depuis le début du Covid&nbsp;»</em>, explique Jérémie Safari, coordinateur de Rainbow Sunrise Mapambazuko, à Bukavu.</p>



<p>A la radio, des pasteurs clament que la maladie est une punition divine en réaction aux pratiques LGBT et Jérémie raconte que trois transgenres ont été battus sur le marché début juin.</p>



<p>Les groupes WhatsApp permettent également de venir en aide aux personnes en détresse dans les villes qui ne disposent pas d’association locale. A Mbuji-Mayi, dans le Kasaï, plusieurs ont eu besoin d’une médiation pour pouvoir réintégrer leur famille, raconte Apal Bahirwe, qui gère l’association Vision d’aigle à Lubumbashi, à plus de 1&nbsp;000&nbsp;kilomètres du Kasaï.</p>



<p>Même si tous les activistes ont hâte de retourner à la <em>« vie normale »</em>, la vie virtuelle va continuer aussi. Comme une vie parallèle.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>TUNISIE : Après le confinement, la tragédie reprend en haute mer</title>
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				<pubDate>Wed, 17 Jun 2020 05:17:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/TUNISIE-TRAGEDIE-450x300.jpg" alt="" class="wp-image-17378" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/TUNISIE-TRAGEDIE-450x300.jpg 450w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/TUNISIE-TRAGEDIE-450x300-300x200.jpg 300w" sizes="(max-width: 450px) 100vw, 450px" /><figcaption>HANDOUT &#8211; A picture made available on 20 April 2015 shows a boat with refugees close to the cargo ship &lsquo;OOC Jaguar&rsquo; on the Mediterranean sea on 12 April 2015. The ships of the shipping company Opielok Offshore Carriers have rescued more than 1,500 people from the Mediterranean sea since last December. Photo:  Opielok Offshore Carriers/dpa(ATTENTION EDITORS: Image for editorial use only in connection with the current reporting. EDITORIAL USE ONLY AND MANDATORY CREDITS.)</figcaption></figure>



<p><strong>52 morts au moins, sans doute un peu plus, jusqu’à 80 selon diverses sources. Un naufrage de migrants venant de la Côte d‘Ivoire, de la Guinée et de la Tunisie essentiellement a connu, le 9 juin, une issue fatale. Si le confinement a imposé une trêve à l’immigration par la méditerranée,&nbsp; le répit aura été de courte durée. Depuis mi-mai, pas moins de 11 bateaux sont partis.</strong></p>



<p>Au centre ville de Sfax, deuxième grande ville tunisienne, une villa délabrée sert de Bunker (lieu secret de transition avant la traversée) pour une centaine de personnes. Leur traversée prévue pour le 19 mars n’aura jamais lieu ou en tout cas de si tôt. Le confinement partiel suivi de couvre-feu imposé par la Tunisie mi-mars en raison du Covid-19 les aura surpris. Au bout de quelques jours d’attente, faute de nourritures et face à la dégradation hygiénique, le chef passeur les a tous remis à la rue. «&nbsp;<em>J’ai vendu tous mes biens et libéré ma maison avant de pouvoir payer pour la traversée, je n’ai nulle part où aller</em>&nbsp;» pleurniche &nbsp;Rachèle. Pas de quoi faire frémir Tareck. A 46 ans, ce passeur originaire de Sousse, plus craint que respecté en a vu et entendu plus. Borgne, il porte un cache-œil sur sa gauche et avale de chaudes goutes de café en bougeant nerveusement sa pomme d’Adam. Venue du centre de la Côte d’Ivoire, Rachèle fait plus jeune que ses 39 printemps. Son financé a rallié l’Italie par la méditerranée et depuis, l’attend en Bretagne française. Elle devait effectuer le voyage avec son unique fille qui s’accroche rudement à sa poupée comme si elle se prépare à l’épreuve. Tout cela, c’était en mars 2020. Depuis, tout a changé, l’auteur de ces lignes, qui a séjourné de mars à mai à Tunis a été rapatrié sur Paris et les traversées ont repris. Depuis fin mai, Rachèle a rejoint son mari en France et la course aux lampas (thème nouchi ivoirien pour désigner ces bateaux de fortune) a repris de plus belle et la première tragédie qui a fait entre 52 et 80 morts il y a quelques jours, n’a eu que peu d’échos dans la presse. «&nbsp;<em>Un bateau de pêche</em>&nbsp;» selon Jean Ferdinand Mohenou Gboukpehi qui évoque la mort de «&nbsp;<em>trois enfants et vingt huit femmes</em>&nbsp;» parmi les 62 corps qui ont déjà échoué sur les côtes tunisiennes. Président de l’Association des étudiants et stagiaires africains en Tunisie (Aesat) depuis fin février 2020, suit la situation de près et déplore «&nbsp;<em>que les autorités locales&nbsp;ne déploient pas les moyens adéquats</em>&nbsp;» pour contrer le fléau.</p>



<p><strong>Rattrapage sur le ramadan</strong></p>



<p>Le mois de ramadan est la meilleure période pour traverser la méditerranée vers l’Europe. «&nbsp;<em>Généralement, les gardes côtes tunisiens sont épuisés par le jeûne et sont moins regardants</em>&nbsp;» selon Maria. A 23 ans dont 3 passés en Tunisie, elle a tenté 4 fois de passer de l’autre côté de la mer. «&nbsp;<em>La Libye d’abord, avec une longue traversée du désert</em>&nbsp;» tient-elle à préciser. Elle aurait été aussi, selon son témoignage, victime de viol à plusieurs reprises. Le petit métis d’un peu plus d’un an qu’elle tient, dans un restaurant clandestin de El Awouina, quartier africain de Tunis, en est le fruit. Depuis, elle a tenté une seconde fois et a été arnaquée, &nbsp;» une intermédiaire camerounaise s’est enfuie avec notre argent&nbsp;» un gros butin de 160.000 dinars tunisiens soit 55.000€. Pourtant, elle reste déterminée plus que jamais.&nbsp; «&nbsp;<em>Je ne peux pas vire en Tunisie, je ne peux pas non plus retourner à Yamoussoukro</em>&nbsp;» confiait à Afrika Stratégies France, celle qui est venue faire un diplôme de mannequinat en Tunisie. Mais Maria n’arrivera jamais à Lampedusa, son rêve sera brisé le 9 juin par les vagues, en pleine mer. Elle est morte. Son fils n’a eu la vie sauve que parce qu’il a été confié à une amie de sa mère. Depuis la fin du confinement et du ramadan, les traversées s’enchaînent. Au moins une dizaine est déjà arrivée, «&nbsp;<em>sans doute plus&nbsp;!&nbsp;»</em>&nbsp;s’amuse Arafat, un intermédiaire qui espère rattraper «&nbsp;les gains perdus pendant le confinement&nbsp;». D’autant que chaque année, ce commerce engrange quelques dizaines de millions d’euros. Si les chiffres ne sont pas précis,&nbsp; l’Office international des migrations (IOM) et le haut-commissariat des Nations unies aux réfugiés (UNHCR) estiment à 650 000 migrants actuellement en Libye, en attente de rallier l’Europe. En Tunisie, un peu plus de 15.000 attendent de partir de Sfax.</p>



<p><strong>Un juteux trafic</strong></p>



<p>L’Association des étudiants et stagiaires africains en Tunisie (Aesat) essaie de faire ce qu’elle peut, mais selon sa secrétaire générale adjointe, «&nbsp;<em>ce ne sont pas des étudiants qui prennent le plus souvent les bateaux</em>«&nbsp;. Animatrice à Radio Libre Francophone (Rlf) lancée par des subsahariens, Makaya-Exaucée&nbsp; Lhi-Tshiess, pense que «&nbsp;<em>ce sont des personnes en situation irrégulière, non étudiantes qui prennent le risque</em>«&nbsp;. Le commerce de migrants est juteux. Avec une mafia bien organisée allant d’intermédiaires essentiellement subsahariens à des passeurs tunisiens et à la tête du réseau, le grand maître. On ne le voit nulle part. Pour chaque traversée, le prix varie entre 4000 et 6000 dinars tunisiens (1350 à 2000€). Ce qui pousse le plus souvent les passeurs à sacrifier, contre 300.000 collectés auprès de 150 candidats à l’immigration un bateau payé 100.000€. Le bénéficie est de 200%. La police tunisienne très corrompue tire sa part du gâteau en laissant, contre quelques milliers d’euros, des embarquements accéder à l’espace international d’où ils sont généralement sauvés par les gardes côtes italiennes.&nbsp;&nbsp; D’ailleurs, pour Aboubacar Sidiki Dobé, «&nbsp;<em>ce n’est pas une traversée des misérables</em>&nbsp;» car, insiste ce journaliste d’origine ivoirienne, «&nbsp;<em>il n’est pas donné à n’importe qui de rassembler 1500€ pour un tel projet</em>«&nbsp;. Depuis de nombreuses années, Radio Libre Francophone (Rlf) dont il est le promoteur multiplie des séances et émissions de sensibilisations sur le sujet. Il fustige les moyens limités des ambassades subsahariennes pour «&nbsp;<em>influencer la situation</em>&nbsp;» tout en saluant &nbsp;»&nbsp;<em>des projets communs qui se multiplient entre</em>&nbsp;<em>la société civile tunisiennes et des associations ivoiriennes à Tunis</em>«&nbsp;. &nbsp;Aboubacar Sidiki Dobé explique la récurrence du phénomène par «&nbsp;<em>l’illusion selon laquelle immigrer en Occident est la seule issue pour la jeunesse</em>«&nbsp;. Une jeunesse qui, face aux nombreuses conjonctures qui l’accablent, cède au fatalisme.</p>



<p><strong>Une jeunesse face à l’impasse</strong></p>



<p>«&nbsp;<em>Personne ne fuit son pays volontairement</em>&nbsp;» lance Nathalie. Cette camerounaise venue en Tunisie pour faire une formation d’esthéticienne n’en démord pas, «&nbsp;<em>je partirai par tous les moyens</em>«&nbsp;. Au téléphone au lendemain du drame de début juin, elle ne semble pas découragée par le naufrage. «&nbsp;<em>Sur 100 bateaux, un ou deux périssent</em>&nbsp;» avance-t-elle,&nbsp; insistant sur les «&nbsp;<em>98% qui arrivent à destination&nbsp;»&nbsp;</em>se console-t-elle. «&nbsp;<em>La Tunisie doit prendre les mesures idoines</em>&nbsp;» selon Jean Ferdinand Mohenou Gboukpehi. La seule manière de protéger les jeunes et de dissuader les candidats à cette aventure à l’immigration clandestine selon le président de l’Aesat. Il insiste sur le fait que «&nbsp;<em>des jeunes ivoiriens sont malheureusement les plus nombreux</em>«&nbsp;. Si pour lui, les étudiants ne sont pas concernés, il avance «&nbsp;<em>que le titre d’étudiant étant facile à obtenir, des non-étudiants s’arrogent ce statut qu’ils n’ont pas en réalité</em>«&nbsp;, ce qui pourrait justifier la présence de faux étudiants à bord de certains bateaux. Mais quoiqu’on dise, «&nbsp;<em>le désespoir, le manque de repère, l’absence d’issues et les images illusoires que renvoient des immigrants depuis l’Europe</em>&nbsp;» poussent, selon un récent rapport de l’Organisation internationale des migrants «&nbsp;<em>la jeunesse dans cette aventure périlleuse</em>«&nbsp;. Le chômage explique mieux que n’importe quel autre fléau la tentation à l’immigration d’autant que la Banque mondiale estime que «&nbsp;<em>60% des chômeurs sont des jeunes</em>«&nbsp;. La situation risque de s’empirer d’autant que l’Organisation des Nations unies (Onu) s’attend à un doublement de la population africaine d’ici 2050, atteignant 2,4 dont plus de la moitié aura moins de 25 ans et 75% seront jeunes.</p>



<p>Alors que les Etats manquent de tout mécanisme pouvant garantir du travail à ces bras valides d’ici trois décennies, l’immigration restera, quoique périlleuse, une issue pour les jeunes qui n’auront pas le choix, faute de dirigeants à la hauteur.</p>



<p><strong>Paris, MAX-SAVI Carmel, de retour de Tunis</strong></p>
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		<title>L&#8217;Afrique face au Covid-19 : cette colère qui monte</title>
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				<pubDate>Tue, 28 Apr 2020 14:56:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Confinement]]></category>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/20285954lpw-20286219-article-jpg_7076009_660x281.jpg" alt="" class="wp-image-16831" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/20285954lpw-20286219-article-jpg_7076009_660x281.jpg 660w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/20285954lpw-20286219-article-jpg_7076009_660x281-300x128.jpg 300w" sizes="(max-width: 660px) 100vw, 660px" /><figcaption> Par peur des risques d&rsquo;émeutes, plusieurs pays africains lèvent petit à petit les mesures de confinement partiel mises en place au mois de mars.  © STEEVE JORDAN / AFP </figcaption></figure>



<h4>Face aux&nbsp;mouvements de grogne qui se multiplient, des pays africains allègent les mesures prises, le mois dernier, contre le Covid-19.</h4>



<ul><li><strong>Au&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/nigeria">Nigeria</a>, des ouvriers du bâtiment se soulèvent contre le confinement à Lagos</strong></li></ul>



<p>Ils étaient des dizaines d&rsquo;ouvriers d&rsquo;un chantier de construction, dont celui de la raffinerie construite par&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/aliko-dangote">Aliko Dangote</a>, l&rsquo;homme le plus riche d&rsquo;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/afrique">Afrique</a>, à s&rsquo;être révoltés lundi contre les mesures de confinement à Lagos, capitale économique du Nigeria. «&nbsp;Les employés se sont soulevés pour protester contre les mesures de confinement, car ils veulent retourner au travail&nbsp;», a expliqué à l&rsquo;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/afp">AFP</a>&nbsp;Bala Elkana, porte-parole de la police locale. «&nbsp;Ils ont blessé cinq policiers et vandalisé deux postes de police alentour&nbsp;», a-t-il indiqué, soulignant également que&nbsp;51&nbsp;émeutiers avaient été interpellés et qu&rsquo;ils seraient traduits en justice. Un porte-parole de la raffinerie de Dangote actuellement en construction, dans le quartier de Lekki, a confirmé l&rsquo;incident. Les 20&nbsp;millions d&rsquo;habitants de Lagos, mégalopole tentaculaire, ont reçu l&rsquo;ordre de rester chez eux depuis le 30&nbsp;mars, pour tenter de lutter contre la propagation du coronavirus dans le pays.&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/afrique/covid-19-l-afrique-s-approche-dangereusement-de-la-ligne-rouge-19-03-2020-2367895_3826.php">Toutefois, ces mesures de confinement, également appliquées dans plusieurs autres États fédéraux, sont extrêmement douloureuses pour la grande majorité de la population</a>, qui dépend de l&rsquo;économie informelle. Des millions de personnes n&rsquo;ont plus accès à la nourriture dans le pays&nbsp;et dépendent de maigres distributions alimentaires pour survivre. Le Nigeria recensait, lundi, près de 1&nbsp;300 cas officiellement déclarés d&rsquo;infection au coronavirus&nbsp;et&nbsp;40&nbsp;décès, mais de nombreuses voix s&rsquo;élèvent pour dénoncer le nombre insignifiant de tests réalisés dans le pays le plus peuplé d&rsquo;Afrique avec ses 200&nbsp;millions d&rsquo;habitants.</p>



<ul><li><strong>À Ouagadougou, des commerçants réclament la réouverture des marchés</strong></li></ul>



<p>Plusieurs centaines de commerçants burkinabés ont manifesté, lundi, à Ouagadougou pour demander la réouverture de tous les marchés, fermés fin mars pour lutter contre la propagation du coronavirus. «&nbsp;Les commerçants ont tenté de passer outre l&rsquo;interdiction gouvernementale pour aller ouvrir lesdits marchés&nbsp;», raconte Aujourd&rsquo;hui au Faso, avant de préciser que «&nbsp;les raisons de cette levée de boucliers est qu&rsquo;il n&rsquo;est pas juste de rouvrir le grand marché Rood-Woko et de laisser claquemurés les autres&nbsp;». L&rsquo;épidémie, qui a causé&nbsp;42&nbsp;morts pour&nbsp;623&nbsp;cas confirmés dans ce pays pauvre d&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest, selon le dernier bilan officiel dimanche, avait entraîné la fermeture d&rsquo;une quarantaine de marchés dans la capitale de 3&nbsp;millions d&rsquo;habitants, le 25&nbsp;mars, deux semaines après l&rsquo;apparition de la maladie. Le 20&nbsp;avril, les autorités ont rouvert le grand marché de Ouagadougou, puis celui de Bobo-Dioulasso, deuxième ville du pays, suscitant un grand espoir auprès des commerçants des autres marchés restés fermés.</p>



<p><a href="https://twitter.com/Dieuson1"><strong>Dieudonné LANKOANDE</strong>@Dieuson1</a><a href="https://twitter.com/Dieuson1/status/1255073679790276608"></a></p>



<p><a href="https://twitter.com/hashtag/Burkina?src=hash">#Burkina</a> Faso : Manifestations de commerçants à Ouagadougou <a href="https://t.co/03LrCKDFNi" rel="noreferrer noopener" target="_blank">https://www.burkina24.com/2020/04/28/burkina-faso-manifestations-de-commercants-a-ouagadougou/&nbsp;…</a> via <a href="https://twitter.com/burkina24">@burkina24</a> <a href="https://twitter.com/hashtag/CoronavirusBurkina?src=hash">#CoronavirusBurkina</a><a href="https://t.co/03LrCKDFNi">Burkina Faso : Manifestations de commerçants à Ouagadougou &#8211; L&rsquo;Actualité du Burkina Faso 24h/24ECOUTER Ce mardi 28 avril 2020, de jeunes commerçants du marché de Dassasgho ont barré la voie. Les manifestants exigent la réouverture du marché. La veille 27 avril 2020, les commerçants avaient&#8230;burkina24.com</a><a href="https://twitter.com/intent/like?tweet_id=1255073679790276608">3</a><a href="https://twitter.com/Dieuson1/status/1255073679790276608">10:57 &#8211; 28 avr. 2020</a>&nbsp;·&nbsp;<a href="https://twitter.com/search?q=place%3A04ba472d56551ba1">Burkina Faso</a><a href="https://support.twitter.com/articles/20175256">Informations sur les Publicités Twitter et confidentialité</a><a href="https://twitter.com/Dieuson1">Voir les autres Tweets de Dieudonné LANKOANDE</a></p>



<p>Rassemblés aux alentours des marchés Sankaryaré et Nabi-Yaar, situés dans deux quartiers populaires de la capitale, les manifestants, majoritairement des jeunes et des femmes, ont élevé quelques barrages sur des voies à l&rsquo;aide de pierres, de pneus usagés et de troncs d&rsquo;arbre, empêchant toute circulation. Ces barrages ont ensuite été démontés par les forces de l&rsquo;ordre, sans heurt. «&nbsp;Cela fait plus d&rsquo;un mois que les marchés sont fermés. On n&rsquo;a plus rien à manger. Aucune aide. Des dons de vivres sont faits, mais peu de personnes en bénéficient, et en petite quantité&nbsp;», se plaint Soumaila Tiendrebeogo. «&nbsp;Si, demain, les marchés ne sont pas ouverts, le pays va prendre feu. On est fatigués.&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/afrique/l-afrique-face-au-coronavirus-kinshasa-en-alerte-apres-son-premier-deces-21-03-2020-2368120_3826.php">Cette maladie est utilisée de façon politique et à d&rsquo;autres fins</a>. Nous, nous ne connaissons pas de malades de coronavirus. Ce sont, eux, les riches qui ont ça et nous empêchent de vivre&nbsp;», estime-t-elle, reprenant un discours très présent dans la population.&nbsp;Selon une source auprès de la mairie de Ouagadougou, une réunion d&rsquo;urgence a été convoquée avec les maires des différentes communes de la ville. La pandémie du coronavirus met à rude épreuve la fragile économie du&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/burkina-faso">Burkina Faso</a>, déjà éprouvée par la lutte contre les groupes djihadistes depuis cinq ans. La croissance devrait chuter à 2&nbsp;%, au lieu des 6,3&nbsp;% initialement prévus, selon le gouvernement.</p>



<ul><li><strong>Face au risque de soulèvement social, le Gabon assouplit&nbsp;le confinement</strong></li></ul>



<p>Le confinement total de la capitale du Gabon, Libreville, et de trois communes limitrophes, mis en place il y a deux semaines pour limiter la propagation du nouveau coronavirus, va être assoupli, a annoncé, lundi, le Premier ministre. Ce petit pays d&rsquo;Afrique centrale ne compte officiellement que&nbsp;176&nbsp;cas de patients positifs au Covid-19, dont&nbsp;3&nbsp;décès, pour quelque 2&nbsp;millions d&rsquo;habitants, près de la moitié vivant à Libreville. Fermés depuis deux semaines, certains commerces non alimentaires, comme les salons de coiffure et les garages, seront de nouveau autorisés à ouvrir, a annoncé le Premier ministre, Julien Nkoghe Bekale. De même, les déplacements à l&rsquo;intérieur de la capitale, jusqu&rsquo;alors interdits entre les arrondissements, vont reprendre. Mais sortir du Grand Libreville la capitale et trois communes limitrophes&nbsp;demeure prohibé, a précisé le chef du gouvernement, qui veut éviter la contagion dans les autres provinces. «&nbsp;Nous approchons du pic de l&rsquo;épidémie qui pourrait intervenir entre la fin du mois de mai et la mi-juin&nbsp;2020&nbsp;», a-t-il avancé.</p>



<p><a href="https://twitter.com/onamarc"><strong>Marc ONA ESSANGUI</strong>@onamarc</a><a href="https://twitter.com/onamarc/status/1254857903690977283"></a></p>



<p><a href="https://twitter.com/hashtag/Gabon?src=hash">#Gabon</a>: après 15 jours de confinement total du Grand Libreville, le Premier ministre annonce le retour au deconfinement partiel,  tout en fixant le pique de l’épidémie entre mi mai et début juin. Bizarre comme éléments de communication non?<a href="https://twitter.com/intent/like?tweet_id=1254857903690977283">22</a><a href="https://twitter.com/onamarc/status/1254857903690977283">20:40 &#8211; 27 avr. 2020</a><a href="https://support.twitter.com/articles/20175256">Informations sur les Publicités Twitter et confidentialité</a><a href="https://twitter.com/onamarc">Voir les autres Tweets de Marc ONA ESSANGUI</a></p>



<p>Les frontières sont toujours fermées, sauf pour le transport de biens alimentaires importés dont le Gabon est très dépendant. Pour expliquer ce déconfinement partiel, le Premier ministre a évoqué les «&nbsp;effets secondaires&nbsp;» des mesures prises&nbsp;15&nbsp;jours plus tôt&nbsp;: «&nbsp;mécontentement localisé dans certains quartiers, montée en puissance d&rsquo;une criminalité opportuniste et risque de déstabilisation sociale&nbsp;». «&nbsp;J&rsquo;espère vraiment qu&rsquo;ils ne vont pas prolonger ce confinement&nbsp;», se lamentait, il y a quelques jours encore, Lorcia, une Gabonaise de 35&nbsp;ans, lors d&rsquo;une distribution alimentaire organisée mercredi par le gouvernement dans un quartier pauvre de Libreville. Mère de cinq enfants, Lorcia vit «&nbsp;de la débrouille&nbsp;», achetant des produits au marché qu&rsquo;elle revend par la suite dans la rue. «&nbsp;On nous demande de ne plus travailler, mais je fais comment pour nourrir ma famille&nbsp;?&nbsp;» s&rsquo;énervait la jeune femme, qui compte depuis dix jours sur la générosité de son voisin pour survivre. «&nbsp;Si le gouvernement persiste, vous allez voir, la population va se soulever&nbsp;», lançait-elle, très remontée de ne pas avoir réussi à récupérer sa ration alimentaire.</p>



<ul><li><strong>En Afrique centrale, on s&rsquo;adapte difficilement au port obligatoire du masque</strong></li></ul>



<p>Dans plusieurs pays d&rsquo;Afrique centrale, le port du masque est devenu obligatoire dans l&rsquo;espace public afin de freiner la propagation du nouveau coronavirus, ont annoncé, ces derniers jours, leurs gouvernements.</p>



<p>Au Gabon, le masque est obligatoire depuis mercredi matin, tout comme en Guinée équatoriale, qui demande aussi à ses citoyens de porter des gants lors de leur sortie.</p>



<p>Conscient de la difficulté des Gabonais de se procurer des masques médicaux, Libreville a recommandé à ses citoyens le port «&nbsp;du masque alternatif&nbsp;». De nombreux ateliers de couture au Gabon et ailleurs se sont mis à produire des masques en tissu, moins efficaces, mais qui limitent toutefois la propagation du virus.</p>



<p>Lundi, le gouvernement tchadien avait également décrété le port obligatoire du masque sur son territoire, avant de revenir sur sa décision le lendemain à cause du manque d&rsquo;offres sur le marché.</p>



<p>Le Cameroun – l&rsquo;un des pays les plus touchés par le virus en Afrique avec&nbsp;855&nbsp;cas déclarés officiellement mercredi – avait déjà adopté cette mesure jeudi dernier. Dans ces pays d&rsquo;Afrique centrale, ces dispositions s&rsquo;ajoutent à celles déjà prises, comme l&rsquo;instauration de couvre-feux nocturnes, la fermeture des écoles, des frontières et des lieux de culte, ainsi que les restrictions sur les rassemblements.</p>



<ul><li><strong>En Centrafrique, le relâchement des populations</strong></li></ul>



<p><a href="https://www.lepoint.fr/afrique/l-afrique-face-au-covid-19-combien-de-temps-on-va-etre-confines-16-04-2020-2371673_3826.php">Un relâchement dans l&rsquo;observation des mesures barrières contre le coronavirus est constaté ces derniers temps en République centrafricaine</a>, alors que le pays a atteint, lundi, la barre des&nbsp;50&nbsp;cas confirmés de Covid-19.</p>



<p>Dimanche dernier, presque tous les bistrots ont rouvert leurs portes et de nombreux clients s&rsquo;y sont agglutinés dans la capitale Bangui, et les rassemblements ont repris de plus belle, a constaté un correspondant de Xinhua.</p>



<p>De nombreux fidèles ont repris le chemin des lieux de culte, un phénomène pourtant dénoncé par le gouvernement et des leaders religieux.</p>



<p>Aux frontières nationales, selon des sources locales, des passagers en provenance du Cameroun et d&rsquo;autres pays voisins font des détours pour échapper aux contrôles, ce qui fait que plusieurs cas importés ont été détectés ces derniers jours par les autorités sanitaires centrafricaines.</p>



<p>À ce jour, la RCA a signalé un total de&nbsp;50&nbsp;cas confirmés de Covid-19, dont&nbsp;9&nbsp;cas déclarés ce lundi. Il s&rsquo;agit de&nbsp;8&nbsp;cas importés et d&rsquo;un cas de contamination locale. Pour renforcer la lutte contre le coronavirus, le gouvernement centrafricain a déclaré ce lundi la prorogation d&rsquo;un mois renouvelable de certaines mesures barrières, notamment la fermeture de l&rsquo;aéroport de Bangui et la distanciation sociale dans les moyens de transport publics.</p>



<p>Concernant les frontières, le gouvernement centrafricain a exigé de tous les passagers en provenance du Cameroun voisin un test obligatoire du coronavirus. La navigation sur le cours de l&rsquo;Oubangui, principal cours d&rsquo;eau servant de longue frontière avec la République démocratique du Congo (RDC), est également suspendue.</p>



<ul><li><strong>À Madagascar, porter un cache-bouche ou balayer le trottoir…</strong></li></ul>



<p>La&nbsp;police de&nbsp;Madagascar&nbsp;a forcé des citoyens pris à l&rsquo;extérieur sans&nbsp;masque&nbsp;contre le&nbsp;coronavirus&nbsp;à balayer les trottoirs en guise de punition. Le président Andry Rajoelina a levé, le 20&nbsp;avril, le confinement imposé aux habitants de la capitale Antananarivo, de Fianarantsoa (Centre) et de Toamasina (Est) pour ralentir la pandémie de Covid-19 et y a autorisé la reprise progressive des activités économiques et des déplacements. Il a toutefois assorti cette mesure du port obligatoire d&rsquo;un masque dans les lieux publics, sous peine de sanctions sous la forme de travaux d&rsquo;intérêt généraux à compter de ce lundi.</p>



<p>Résultat&nbsp;: dès lundi, environ&nbsp;500&nbsp;personnes à Antananarivo et à Fianarantsoa ont été pénalisées, a déclaré le chef adjoint de la police, Christian Rakotobe.&nbsp;Le commissaire d&rsquo;Antananarivo, Hector Razafindrazaka, a déclaré que&nbsp;25&nbsp;personnes avaient été condamnées sur place et forcées de balayer les rues poussiéreuses de la capitale.&nbsp;Des images ont été largement diffusées sur les réseaux sociaux.</p>



<p>« Soixante-dix pour cent des gens dans la rue ont respecté la règle… parce qu&rsquo;ils ont peur de devoir balayer les trottoirs », a déclaré à la télévision publique Elak Olivier Andriakaja, chef des opérations anticoronavirus. « Des mesures ont été prises avant la mise en place des sanctions pour sensibiliser et distribuer des couvre-bouches. Je pense que cela suffit et que des sanctions doivent maintenant être appliquées. » À ce jour, la nation insulaire de l&rsquo;océan Indien a détecté 128 cas de coronavirus. Aucun décès n&rsquo;a été enregistré jusqu&rsquo;à présent et 75 patients se sont rétablis.</p>



<p><strong>Source: Le Point Afrique/Mis en Ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>la cheffe de l’OIF plaide pour un « moratoire » sur la dette africaine, pas une « annulation »</title>
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				<pubDate>Thu, 23 Apr 2020 20:31:38 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Dans un entretien accordé à France 24 et RFI, Louise Mushikiwabo, Secrétaire générale de l’Organisation internationale de la francophonie, explique que l’Afrique a été « prudente » sur le plan sanitaire face à la pandémie de Covid-19, mais qu’elle en subit d’ores et déjà les conséquences économiques. Elle assure toutefois qu’elle n’est pas favorable à une « annulation » de...]]></description>
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<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/Louise-Mushikiwabo.jpg" alt="" class="wp-image-15243" width="622" height="311" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/Louise-Mushikiwabo.jpg 592w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/Louise-Mushikiwabo-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 622px) 100vw, 622px" /><figcaption>Louise Mushikiwabo</figcaption></figure>



<p><strong>Dans un entretien accordé à France 24 et RFI, Louise Mushikiwabo, Secrétaire générale de l’Organisation internationale de la francophonie, explique que l’Afrique a été « prudente » sur le plan sanitaire face à la pandémie de Covid-19, mais qu’elle en subit d’ores et déjà les conséquences économiques. Elle assure toutefois qu’elle n’est pas favorable à une « annulation » de la dette des pays africains, mais qu&rsquo;elle lui préfère un « moratoire », afin de soutenir les économies du continent.</strong></p>



<p>« Jusqu&rsquo;à présent, l&rsquo;Afrique n&rsquo;a pas été aussi frappée que l&rsquo;Europe ou les États-Unis par le Covid-19 », affirme Louise Mushikiwabo,&nbsp;Secrétaire générale de l&rsquo;Organisation internationale de la francophonie (OIF), dans un entretien accordé à France 24 et RFI . « L&rsquo;Afrique a été très prudente, dès le début de la crise, presque tous les pays africains ont pris des mesures pour se protéger et pour limiter la propagation de la maladie ».</p>



<p>Selon elle, l&rsquo;OIF peut apporter une contribution au niveau éducatif en mettant des cours en ligne et en accédant à des populations marginalisées par ces divers programmes.</p>



<p><strong>Soutenir les économies du continent</strong></p>



<p>Concernant&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/20200415-le-g20-s-accorde-sur-un-moratoire-sur-la-dette-des-pays-les-plus-pauvres">la suspension temporaire du service de la dette</a>&nbsp;des pays les plus pauvres accordé par le G20 jusqu&rsquo;à fin 2020, Louise Mushikiwabo, qui a signé lundi&nbsp;<a target="_blank" href="http://www.jeuneafrique.com/930853/economie/tribune-suspension-de-la-dette-de-lafrique-un-bon-debut-du-g20-mais-il-faut-faire-plus/" rel="noreferrer noopener">une tribune</a>&nbsp;intitulée « Suspension de la dette de l&rsquo;Afrique&nbsp;: un bon début du G20, mais il faut faire plus », aux côtés de sept grands noms africains de la politique et de l&rsquo;économie, estime que cette suspension temporaire du paiement de la dette n&rsquo;est pas assez ambitieuse.</p>



<p>Si elle se dit toutefois défavorable à une annulation pure et simple de la dette des pays africains &#8211; comme le réclament le président français&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/20200414-covid-19-emmanuel-macron-veut-aider-l-afrique-en-annulant-massivement-sa-dette">Emmanuel Macron</a>&nbsp;et son homologue sénégalais&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20200417-sur-france-24-et-rfi-macky-sall-continue-de-r%C3%A9clamer-l-annulation-de-la-dette-africaine">Macky Sall</a>&nbsp;&#8211; elle appelle à accorder un moratoire plus généreux sur le paiement de la dette, afin de soutenir les économies du continent. « Nous demandons un moratoire, un gel sur le paiement de la dette », le temps de « remettre les économies sur les rails ».</p>



<p><strong>Le résumé de la semaine</strong>France 24 vous propose de revenir sur les actualités qui ont marqué la semaine<a href="https://emailing.france24.com/fr/subscribe" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Je m&rsquo;abonne</a></p>



<p>L&rsquo;ancienne ministre des Affaires étrangères du Rwanda exprime, par ailleurs, sa vive réprobation suite aux actes de violence contre des Africains en Chine, affirmant que ces images étaient inacceptables.</p>



<p>Enfin, interrogée sur la mort en prison du chanteur et activiste rwandais Kizito Mihigo, elle s&rsquo;insurge contre les soupçons à l&rsquo;encontre du régime rwandais, soulignant que les suicides sont monnaie courante dans d&rsquo;autres pays, notamment en France, sans pour autant susciter de polémiques.</p>



<p><strong>Source: France 24/ Mis en Ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Confinement, couvre-feu, état d&#8217;urgence, cordon sanitaire : chaque pays a sa piste. Mais un défi demeure : faire face à l&#8217;avancée de la pandémie.</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/confinement-couvre-feu-etat-durgence-cordon-sanitaire-chaque-pays-a-sa-piste-mais-un-defi-demeure-faire-face-a-lavancee-de-la-pandemie/</link>
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				<pubDate>Sun, 19 Apr 2020 13:50:59 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Société]]></category>
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		<category><![CDATA[Coronavirus]]></category>

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				<description><![CDATA[D&#8217;Alger à Rabat, le confinement joue les prolongations Les autorités algériennes et marocaines ont annoncé, samedi, la prolongation des mesures de confinement mises en place pour freiner la propagation de l&#8217;épidémie de Covid-19. À Alger, le Premier ministre, Abdelaziz Djerad, a «&#160;reconduit pour une période supplémentaire de dix jours, jusqu&#8217;au 29&#160;avril, le dispositif de confinement...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/20262886lpw-20263360-article-jpg_7057376_660x281.jpg" alt="" class="wp-image-16431" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/20262886lpw-20263360-article-jpg_7057376_660x281.jpg 660w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/20262886lpw-20263360-article-jpg_7057376_660x281-300x128.jpg 300w" sizes="(max-width: 660px) 100vw, 660px" /><figcaption> <em>Alors que certains pays africains comme le Maroc ont déjà fait le choix de confiner leur population, d&rsquo;autres tentent de trouver des pistes de solutions intermédiaires mais difficilement tenables sur le long terme.  © FADEL SENNA / AFP</em> </figcaption></figure>



<ul><li><strong>D&rsquo;Alger à Rabat, le confinement joue les prolongations</strong></li></ul>



<p>Les autorités algériennes et marocaines ont annoncé, samedi, la prolongation des mesures de confinement mises en place pour freiner la propagation de l&rsquo;épidémie de Covid-19. À Alger, le Premier ministre, Abdelaziz Djerad, a «&nbsp;reconduit pour une période supplémentaire de dix jours, jusqu&rsquo;au 29&nbsp;avril, le dispositif de confinement ainsi que l&rsquo;ensemble des mesures préventives&nbsp;», selon un communiqué officiel. Il a souligné «&nbsp;la nécessité de respecter les règles préventives édictées en matière de confinement, de distanciation sociale et de mesures d&rsquo;hygiène&nbsp;» et mis en garde contre leur non-respect.&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/afrique/algerie-a-la-veille-d-un-ramadan-pas-comme-les-autres-18-04-2020-2371909_3826.php">Un confinement total a été imposé dans la wilaya (préfecture) de Blida, près d&rsquo;Alger, premier foyer de la pandémie en Algérie</a>. Un confinement partiel, accompagné d&rsquo;un couvre-feu, l&rsquo;a été dans les&nbsp;47&nbsp;autres wilayas du pays. Selon des chiffres officiels,&nbsp;367&nbsp;décès ont été recensés jusque-là en&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/algerie">Algérie</a>. Au total, 2&nbsp;534 cas ont été officiellement déclarés. L&rsquo;Algérie (44&nbsp;millions d&rsquo;habitants) est le pays d&rsquo;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/afrique">Afrique</a>&nbsp;qui déplore le plus grand nombre de décès devant l&rsquo;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/egypte">Égypte</a>, le&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/maroc">Maroc</a>&nbsp;et l&rsquo;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/afrique-du-sud">Afrique du Sud</a>.</p>



<ul><li><strong>À Rabat, l&rsquo;état d&rsquo;urgence sanitaire jusqu&rsquo;au 20&nbsp;mai</strong></li></ul>



<p>Ainsi «&nbsp;toutes les mesures de précaution et de restriction [&#8230;] de l&rsquo;état d&rsquo;urgence sanitaire&nbsp;» sont prolongées jusqu&rsquo;au 20&nbsp;mai, annoncent les autorités de Rabat.&nbsp;Selon un communiqué des ministères de l&rsquo;Intérieur et de la Santé, «&nbsp;les services compétents continueront de garantir une offre suffisante répondant aux besoins de consommation [&#8230;], y compris les besoins du ramadan&nbsp;», le mois de jeûne musulman prévu à partir du 24&nbsp;avril au Maroc.&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/afrique/le-si-delicat-apres-covid-19-qui-attend-le-maghreb-19-04-2020-2371990_3826.php">Au Maroc, 2&nbsp;670 cas de contamination ont été enregistrés officiellement, dont&nbsp;137&nbsp;décès</a>. Mais à peine 13&nbsp;000 tests ont été menés dans ce pays de 35&nbsp;millions d&rsquo;habitants. Les autorités ont imposé des mesures de confinement, sous contrôle étroit des forces de l&rsquo;ordre, après avoir suspendu les liaisons aériennes et verrouillé les frontières. Le port du masque est obligatoire, sous peine de sanctions. Des aides directes ont été mises en place pour les entreprises, salariés et travailleurs au noir affectés. Selon la presse locale, des foyers de contagion ont été repérés dans une usine à Casablanca (Ouest) et une base militaire près de Marrakech (Sud). Depuis l&rsquo;apparition de la pandémie, plus de 41&nbsp;000 personnes ont été interpellées et plus de la moitié déférées devant les parquets compétents pour non-respect des mesures d&rsquo;exception, selon un bilan officiel. Des dizaines de personnes accusées de diffuser de&nbsp;fausses informations liées au nouveau coronavirus sur les réseaux sociaux ont été interpellées. Vendredi, une femme a été condamnée à un an de prison ferme pour avoir nié l&rsquo;existence de la maladie dans une vidéo sur YouTube.</p>



<ul><li><strong>En Tunisie, le confinement général prolongé mais pas encore de délai</strong></li></ul>



<p>Autre pays d&rsquo;Afrique du Nord, la Tunisie a annoncé son intention de prolonger le confinement général au-delà du 19&nbsp;avril, mais sans préciser jusqu&rsquo;à quand. Réuni, vendredi soir, sous la présidence du chef de l&rsquo;État tunisien, Kaïs Saïed, le Conseil de sécurité national a décidé le prolongement du confinement général, dont le délai maximal sera déterminé par le chef du gouvernement, Elyes Fakhfakh.</p>



<p>D&rsquo;après la présidence, le Conseil a évoqué également la possibilité de revoir le couvre-feu par rapport au mois saint du ramadan, devant démarrer la dernière semaine du mois d&rsquo;avril. À noter, dans ce sens, que le couvre-feu fut décrété le 17&nbsp;mars écoulé, soit quelques jours avant l&rsquo;annonce officielle d&rsquo;un confinement total sur tout le territoire national tunisien, entré en vigueur le 22&nbsp;mars. Dans un discours le président Saïed a souligné que des mesures et des décisions supplémentaires pourraient être prises concernant la situation sanitaire, économique, financière, sociale et éducative, outre encore celles en relation avec les ressortissants tunisiens bloqués à l&rsquo;étranger. «&nbsp;La prise de décision est collective dans le cadre du respect des institutions de l&rsquo;État&nbsp;», a dit le chef d&rsquo;État tunisien.&nbsp;D&rsquo;un autre côté, le chef de l&rsquo;État a condamné des spéculations dans les procédures de vente de masques médicaux ou encore le monopole de certains produits alimentaires de base, principalement la semoule&nbsp;: «&nbsp;Il s&rsquo;avère primordial de préserver la dignité et les droits fondamentaux des Tunisiens&nbsp;», pour reprendre le président tunisien.</p>



<ul><li><strong>Le port du masque va devenir obligatoire à Kinshasa</strong></li></ul>



<p>Alors que la plus grande ville d&rsquo;Afrique francophone&nbsp;va déconfiner progressivement son centre des affaires et du pouvoir considéré comme l&rsquo;épicentre du Covid-19 dans la capitale de la République démocratique du Congo, le port du masque va devenir obligatoire. «&nbsp;Le port de masques, même de fabrication artisanale, est désormais obligatoire sur toute l&rsquo;étendue de la capitale&nbsp;», ont indiqué, samedi, les services de la «&nbsp;Primature&nbsp;» (du Premier ministre). La mesure devrait entrer en vigueur en début de semaine prochaine.</p>



<p>«&nbsp;La police est chargée de veiller scrupuleusement au respect du port des masques, des mesures de distanciation sociale et des mesures d&rsquo;hygiène&nbsp;», ajoute le communiqué après une réunion entre le Premier ministre, Sylvestre Ilunga, et le gouverneur de Kinshasa, Gentiny Ngobila. «&nbsp;Ces mesures visent, d&rsquo;une part, à préserver les acquis de deux semaines de confinement de la Gombe&nbsp;et, d&rsquo;autre part,à renforcer la prévention&nbsp;», selon les services du Premier ministre. Kinshasa (au moins dix millions d&rsquo;habitants) concentre&nbsp;295&nbsp;des&nbsp;307&nbsp;cas officiellement enregistrés en RDC, et l&rsquo;ensemble des décès (25). L&rsquo;une des&nbsp;24&nbsp;communes de la capitale, la Gombe, est totalement confinée depuis le 4&nbsp;avril jusqu&rsquo;à lundi. Quartier résidentiel, centre du pouvoir et des affaires, la Gombe a enregistré de premiers cas «&nbsp;importés&nbsp;» d&rsquo;Europe à partir du 10&nbsp;mars. À partir de mardi, le déconfinement «&nbsp;va s&rsquo;effectuer de manière progressive. D&rsquo;abord, par la réouverture des supermarchés et épiceries pour permettre aux habitants de cette commune de s&rsquo;approvisionner, ainsi que des guichets des banques. L&rsquo;accès à Gombe sera toujours réglementé et les badges d&rsquo;accès exigés&nbsp;», détaillent les services du Premier ministre. Le confinement ne sera pas étendu à deux autres communes voisines qui enregistrent également plusieurs cas, a précisé le gouverneur&nbsp;: «&nbsp;Les familles [avec des cas positifs, NDLR]&nbsp;seront confinées à travers toute la ville&nbsp;». Vendredi, le Conseil des ministres a par ailleurs adopté un «&nbsp;projet d&rsquo;ordonnance portant prorogation de la durée de l&rsquo;état d&rsquo;urgence sanitaire&nbsp;» décrété le 19&nbsp;mars.</p>



<ul><li><strong>Au Bénin, les lieux de culte&nbsp;restent fermés jusqu&rsquo;au 10&nbsp;mai</strong></li></ul>



<p>Le gouvernement béninois a décidé de proroger la période de fermeture des lieux de culte, mosquées, églises et temples jusqu&rsquo;au dimanche 10&nbsp;mai&nbsp;2020&nbsp;à minuit sur toute l&rsquo;étendue du territoire national, en vue de prévenir les risques de prolifération des foyers infectés par le nouveau coronavirus (Covid-19), annonce un communiqué publié samedi à Cotonou. Selon ce communiqué signé par le ministre béninois de l&rsquo;Intérieur et de la Sécurité, Sacca Lafia, l&rsquo;exécutif béninois a invité les responsables religieux et le peuple béninois à observer rigoureusement cette prescription dans l&rsquo;intérêt général du pays.&nbsp;Selon les autorités, depuis le 14&nbsp;avril à ce jour, des&nbsp;35&nbsp;cas confirmés au coronavirus que compte le Bénin,&nbsp;16&nbsp;sont sous traitement,&nbsp;18&nbsp;cas sont désormais guéris et un décès a été enregistré. Pour contenir la propagation du Covid-19 au Bénin, le gouvernement a pris une série de mesures, dont l&rsquo;instauration d&rsquo;un cordon sanitaire autour des quinze villes du sud du pays les plus exposées à la pandémie, à compter du 30&nbsp;mars et jusqu&rsquo;au 27&nbsp;avril à minuit. Outre cette mesure, l&rsquo;exécutif béninois a mis à la disposition de la population plus de 11&nbsp;millions de masques dont le port est obligatoire.</p>



<ul><li><strong>Le Liberia opte pour la prolongation de l&rsquo;état d&rsquo;urgence</strong></li></ul>



<p>Le Sénat libérien a approuvé, vendredi, une prolongation de l&rsquo;état d&rsquo;urgence à travers tout le pays pour&nbsp;90&nbsp;jours parmi les mesures prises par le gouvernement pour contrôler la propagation du nouveau coronavirus. Il a estimé qu&rsquo;il était important de le prolonger, alors que le nombre de cas confirmés de Covid-19 dans le pays est passé à&nbsp;76&nbsp;en date de vendredi, avec&nbsp;7&nbsp;décès. Le président George Weah a décrété l&rsquo;état d&rsquo;urgence le 8&nbsp;avril pour une période initiale de&nbsp;21&nbsp;jours afin de contenir le fléau.</p>



<ul><li><strong>Au Cap-Vert, l&rsquo;état d&rsquo;urgence étendu</strong></li></ul>



<p>Le Parlement a autorisé, vendredi soir, le président de la République à prolonger l&rsquo;état d&rsquo;urgence jusqu&rsquo;au 2&nbsp;mai pour les îles atteintes par le Covid-19 et jusqu&rsquo;au 26&nbsp;avril pour les autres îles non atteintes. La demande du président a été approuvée, à l&rsquo;unanimité, lors d&rsquo;une session extraordinaire à laquelle ont participé&nbsp;43&nbsp;députés. Le premier état d&rsquo;urgence de&nbsp;20&nbsp;jours a pris fin ce samedi. Selon la loi adoptée, l&rsquo;état d&rsquo;urgence s&rsquo;étendra du 18&nbsp;avril au 2&nbsp;mai sur les îles de Santiago, Boa Vista et São Vicente, qui ont enregistré des cas de Covid-19. Dans les six îles non atteintes, à savoir Santo Antão, São Nicolau, Santa Luzia, Sal, Maio, Fogo et Brava, l&rsquo;état d&rsquo;urgence restera en vigueur du&nbsp;18&nbsp;au 26&nbsp;avril. Le président de la République a soutenu que, bien que sept îles ne soient pas atteintes par le Covid-19, la situation reste potentiellement «&nbsp;très grave&nbsp;». Le Cap-Vert a aussi signalé, vendredi soir, un nouveau cas dans la capitale, Praia. Le Cap-Vert compte actuellement&nbsp;56&nbsp;cas confirmés,&nbsp;51&nbsp;sur l&rsquo;île de Boa Vista, quatre dans la ville de Praia et un sur l&rsquo;île de São Vicente. Parmi les cas confirmés, il y a eu un décès, un citoyen anglais de 62&nbsp;ans, en vacances sur l&rsquo;île de Boa Vista.</p>



<ul><li><strong>Au Sénégal, l&rsquo;allongement de la durée du couvre-feu se dessine</strong></li></ul>



<p>«&nbsp;Certainement, avec les nouveaux cas communautaires, nous allons réajuster les horaires du couvre-feu, démarrer dès 18&nbsp;heures et finir vers 7&nbsp;heures&nbsp;», a déclaré ce vendredi le chef de l&rsquo;État, Macky Sall, dans une interview accordée à RFI et France 24.</p>



<p>En effet, la fréquence des cas communautaires, estimés à 30 sur les 342 malades du Covid-19 au Sénégal, suscite l&rsquo;inquiétude. Une vingtaine de communes sont concernées. La transmission communautaire se produit lorsqu&rsquo;une personne contracte le Covid-19 d&rsquo;une source inconnue et qu&rsquo;un lien épidémiologique ne peut être établi. La maladie risque, dans ce cas, de se propager au sein de la communauté, d&rsquo;une personne à une autre. « [Leur] accroissement est plus que préoccupant. C&rsquo;est une situation grave ! Ensemble, mes chers compatriotes, soyons plus vigilants et mobilisés face à cette nouvelle donne. Respectons les mesures édictées pour éviter une propagation générale », analyse le chef de l&rsquo;État. Dans le même temps, le port du masque est vivement conseillé par les autorités sanitaires du pays, du moins dans les lieux publics.</p>



<p><strong>Source: Le Point Afrique/Mis en Ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Ramaphosa de S.Africa rejette l&#8217;appel à lever l&#8217;interdiction de l&#8217;alcool pendant le verrouillage</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/ramaphosa-de-s-africa-rejette-lappel-a-lever-linterdiction-de-lalcool-pendant-le-verrouillage/</link>
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				<pubDate>Sat, 18 Apr 2020 10:53:19 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/ramap.jpg" alt="" class="wp-image-8999" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/ramap.jpg 750w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/ramap-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption>cyril ramaphosa</figcaption></figure>



<p><strong>Le président sud-africain Cyril Ramaphosa a refusé vendredi de lever l&rsquo;interdiction de l&rsquo;alcool pendant un lock-out national qui durerait jusqu&rsquo;à fin avril, repoussant la menace d&rsquo;une action en justice d&rsquo;un organisme du secteur.</strong></p>



<p>La vente d&rsquo;alcool et de cigarettes est interdite en Afrique du Sud depuis le début de l&rsquo;isolement le 27 mars, déclenchant un large débat sur le bien-fondé d&rsquo;une telle décision.</p>



<p>Le Gauteng Liquor Forum (GLF), qui dit qu&rsquo;il représente des milliers de petites entreprises, a menacé de poursuivre en justice l&rsquo;impact de la décision sur ses membres.&nbsp;Il a donné à Ramaphosa jusqu&rsquo;à vendredi pour répondre aux préoccupations, sinon il lancerait son dossier.</p>



<p>Mais le président a déclaré dans un communiqué que l&rsquo;interdiction resterait en vigueur, l&rsquo;alcool étant considéré comme « un obstacle à la lutte contre le coronavirus ».</p>



<p>«Il existe des liens avérés entre la vente et la consommation d&rsquo;alcool et de crimes violents, les accidents de véhicules à moteur et d&rsquo;autres urgences médicales à un moment où toutes les ressources publiques et privées devraient se préparer à recevoir et à traiter un grand nombre de patients atteints de COVID-19», indique le communiqué. m&rsquo;a dit.</p>



<p>Elle a ajouté que, bien que les représentations du GLF aient été soigneusement examinées, un certain nombre d&rsquo;autres organismes, y compris des organisations du secteur de l&rsquo;alcool, ont soutenu l&rsquo;interdiction.</p>



<p>Un avocat de GLF n&rsquo;a pas immédiatement répondu à une demande de commentaire.</p>



<p>La décision d&rsquo;interdire la vente d&rsquo;alcool et de cigarettes a contribué à faire du verrouillage de l&rsquo;Afrique du Sud l&rsquo;un des plus prohibitifs.&nbsp;Les citoyens ne sont autorisés à quitter leur domicile que pour acheter de la nourriture ou pour des raisons de santé, et même les exercices en plein air sont interdits.&nbsp;Cependant, l&rsquo;application est inégale.</p>



<p>Les magasins d&rsquo;alcools ont été pillés et il y a eu une augmentation des recherches en ligne sur la façon de brasser de l&rsquo;alcool à la maison, tandis que les tavernes, les shebeens et d&rsquo;autres qui vendent de l&rsquo;alcool ont, comme de nombreuses entreprises à travers le pays, vu leurs opérations paralysées par le verrouillage.</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique /Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>
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