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	<title>Concertations &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>RDC: après trois semaines de consultations, les tensions demeurent entre FCC et Cach</title>
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				<pubDate>Wed, 25 Nov 2020 20:10:50 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/tshisekedi-Kabila-690x450.jpg" alt="" class="wp-image-11117" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/tshisekedi-Kabila-690x450.jpg 690w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/tshisekedi-Kabila-690x450-300x196.jpg 300w" sizes="(max-width: 690px) 100vw, 690px" /><figcaption>Joseph Kabila et Félix Tshisekedi </figcaption></figure>



<p><br><strong>C’est en principe ce mercredi que prennent fin les consultations lancées par le président Félix Tshisekedi. Il a reçu des personnalités politiques, religieuses et de la société civile pour mettre fin aux divergences avec Joseph Kabila et au sein de la coalition FCC-Cach. Mais après trois semaines de discussions, plusieurs dossiers restent au point mort.</strong></p>



<p>Dans son discours du 23 octobre, Félix Tshisekedi expliquait que près de deux ans après, les divergences persistaient entre les parties signataires de l’accord de coalition FCC-Cach. Le Chef de l’État avait soutenu que ces divergences portaient notamment sur les questions relatives à la commission électorale nationale indépendante et à l’organisation des élections. Mais&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20201102-rdc-le-pouvoir-d%C3%A9bute-les-consultations-annonc%C3%A9es-le-pr%C3%A9sident-tshisekedi"><strong>après plusieurs semaines de discussions</strong></a>, FCC et Cach&nbsp;ne s’entendent toujours pas sur les noms des futurs dirigeants de la centrale électorale.</p>



<p>Le processus est quasiment au point mort et&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20201102-consultations-en-rdc-tshisekedi-re%C3%A7oit-la-c%C3%A9-le-cnsa-et-repr%C3%A9sentants-religieux"><strong>les discussions sur la question électorale</strong></a>&nbsp;attendront l’année prochaine à l’Assemblée nationale, eu égard au calendrier législatif.</p>



<p><strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/tag/joseph-kabila/">Joseph Kabila</a></strong>&nbsp;et Félix Tshisekedi ne s’entendent pas non plus sur plusieurs autres questions dont la gestion du portefeuille de l’État, les animateurs des entités territoriales décentralisées, la mise en place dans les représentations diplomatiques de la RDC. Là encore, les deux parties ne se conviennent pas sur la répartition.</p>



<p>L’autre pomme de discorde, c’est le contrôle de l’appareil judiciaire, dont les récentes nominations à la Cour constitutionnelle. Et pour résoudre ce point, Félix Tshisekedi a consulté ceux qu’il considère comme les leaders politiques et sociaux les plus représentatifs, afin, «&nbsp;<em>de recueillir leurs opinions, à l’effet de créer une union sacrée de la Nation</em>&nbsp;».</p>



<h4>Vers la fin de la coalition ?</h4>



<p>Durant les consultations visant, selon Felix Tshisekedi, à «<em>&nbsp;la refondation de l’action gouvernementale autour des principes de participation à la gestion du pays</em>&nbsp;», trois grandes catégories ont été consultés.</p>



<p>Les membres de la société civile dont les églises et les ONG ont insisté sur l’accélération du processus des réformes électorales et la dépolitisation de certaines institutions comme la Céni. Les organisations socioprofessionnelles ont martelé sur la fin de ce qu’elles considèrent comme le partage du gâteau par les politiciens. Et différentes forces politiques, sur plus d’ouverture dans la gestion du pays.</p>



<p>Mais entretemps, FCC et Cach se font la guerre par médias interposés. Aujourd’hui encore, la question est de savoir si Félix Tshisekedi va annoncer ou non la fin de la coalition FCC-Cach. Le chef de l’État devrait s’exprimer dans les prochains jours.</p>



<p><strong>Source : Rfi Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Gouvernement de compétences indépendantes ou des législatives anticipées : Les partis politiques dos au mur en Tunisie</title>
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				<pubDate>Thu, 13 Aug 2020 12:30:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le nominé à la présidence du gouvernement, Hichem Mechichi, a exprimé, avant-hier, suite à la première quinzaine de concertations, sa volonté de former un gouvernement de réalisation économique et sociale, plaçant le citoyen au cœur de ses intérêts et de ses priorités. M. Mechichi s’est dit pour un gouvernement de compétences indépendantes.&#160;Laquelle décision, quoiqu’attendue, a...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/IMG_20200726_173547.jpg" alt="" class="wp-image-18440" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/IMG_20200726_173547.jpg 619w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/IMG_20200726_173547-300x221.jpg 300w" sizes="(max-width: 619px) 100vw, 619px" /><figcaption>Hichem Mechichi le 6 mars à Tunis. ANIS MILI / AFP</figcaption></figure>



<p><strong>Le nominé à la présidence du gouvernement, Hichem Mechichi, a exprimé, avant-hier, suite à la première quinzaine de concertations, sa volonté de former un gouvernement de réalisation économique et sociale, plaçant le citoyen au cœur de ses intérêts et de ses priorités.</strong></p>



<p>M. Mechichi s’est dit pour un gouvernement de compétences indépendantes.&nbsp;Laquelle décision, quoiqu’attendue, a soulevé diverses réserves de la part des partis politiques, exclus de la gouvernance directe.</p>



<p>Le chef du Bloc parlementaire d’Ennahdha, Noureddine Bhiri, a déclaré hier, suite à sa rencontre avec Mechichi, que «son parti recommande toujours de former un gouvernement politique basé sur les quotas partisans».</p>



<p>Il a conclu ses propos sur un ton sceptique&nbsp;: «Si le gouvernement doit tomber qu’il tombe&nbsp;!» Le même refus a été constaté auprès de l’ex-chef de gouvernement de la troika, l’islamiste Ali Laareyedh, qui a déclaré, avant-hier, sur Al Watania TV, que «l’on ne pouvait se permettre de laisser de côté les résultats des élections et les partis politiques.</p>



<p>Pareil gouvernement d’indépendants, à ce stade, est antidémocratique». Ali Laareyedh a assuré que «son parti ne craignait guère de se référer de nouveau à la volonté du peuple, via des élections anticipées». Ennahdha ne veut pas sortir bredouille d’élections où les islamistes sont sortis premiers. Mais, ils ont raté l’aubaine, en manquant la désignation de Habib Jamli, rejetée par l’Assemblée. Les réticences ne se limitent pas à Ennahdha. Haykel Mekki, député du parti Chaab, a déclaré hier sur Radio Shems Fm que «des élections anticipées valent mieux que ne pas participer au gouvernement».</p>



<p>Pourtant, Hichem Mechichi était clair dans la justification de sa décision de recourir à des compétences indépendantes. Il a estimé «impossible de trouver une formule pouvant rassembler tous les partis politiques au sein d’un même gouvernement et garantir le minimum de stabilité politique dans le pays», a-t-il déclaré. Il a proposé quatre axes fondamentaux pour le travail de son prochain gouvernement.</p>



<p>Il s’agit de l’arrêt de l’hémorragie des finances publiques, la promotion de l’investissement, la préservation des entreprises publiques et, enfin, la lutte pour une discrimination sociale positive et la diminution des écarts entre les différentes régions du pays.</p>



<p>Lequel programme serait guidé, selon son initiateur, par des compétences nationales indépendantes. Le rôle de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), selon M. Mechichi, est de contrôler le suivi de réalisation du programme de ce gouvernement, une fois que l’ARP aura accordé sa confiance à ce programme.</p>



<p><strong>Divergences</strong></p>



<p>Pareilles réactions, en provenance d’Ennahdha et de Chaab, critiquent l’option de gouvernement de compétences indépendantes et lui reprochent l’absence de ceinture politique pour soutenir ses actions. Cet argument est toutefois non fondé, selon le député Mustapha Ben Ahmed, chef du bloc parlementaire de TahyaTounes. Selon lui, la Tunisie de l’après-révolution n’a jamais offert de ceinture politique à ses gouvernements, hormis à un certain moment avec la première troika, sous Jebali.</p>



<p>Après, les islamistes ont, eux aussi, compris qu’ils ont intérêt à faire du recul par rapport au gouvernement, pour ne pas avoir à subir la sanction du pouvoir. Avec Habib Essid et Youssef Chahed, tous les partis de la majorité gouvernementale critiquent, dès le premier jour, le gouvernement auquel ils viennent d’accorder leur confiance. Les partis veulent être au diapason avec le refus populaire, non défendre les politiques gouvernementales restrictives, pas très porteuses sur le plan électoral.</p>



<p>Le choix reste toutefois très limité devant les partis politiques. Soit ils acceptent la proposition de Mechichi, soit ils vont vers des élections législatives anticipées. Cette dernière option serait l’alternative, si le président Saied dissout l’ARP, suite à un éventuel rejet du gouvernement Mechichi.</p>



<p>Le choix n’est pas facile, surtout qu’il y a une marée favorable à un gouvernement de technocrates, qui pourrait se traduire dans un rejet de ces partis dans les urnes. Toutefois, pour le moment, l’unique bénéficiaire potentiel serait le Parti destourien libre (PDL) de Abir Moussi, héritière de l’ancien régime, qui monte dans les sondages.</p>



<p>Mais, il y a, également, de possibles listes populaires, réunies autour des slogans de Kaïs Saied, qui garde la confiance des masses. Ennahdha et les autres partis, notamment QalbTounes, ont peur de perdre leurs acquis dans un nouveau passage devant les électeurs. La décision n’est pas facile à prendre.</p>



<p><strong>Source : El watan /Mis en ligne :Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée </strong></p>
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