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	<title>compromis &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Brazzaville parvient à un compromis avec Glencore, Trafigura et Orion, ses créanciers</title>
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				<pubDate>Fri, 10 Apr 2020 16:24:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le Premier ministre congolais, Clément Mouamba, vient de signer un protocole d’accord avec les traders Glencore, Trafigura et Orion. Cette convention prévoit une décote de 30 % de sa dette et un différé de remboursement de quatre mois. Après la conclusion, le 7 avril, d’un accord tant espéré avec les traders internationaux Glencore, Trafigura et...]]></description>
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<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/glencore.jpg" alt="" class="wp-image-12163" width="718" height="359" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/glencore.jpg 592w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/glencore-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 718px) 100vw, 718px" /><figcaption>Glencoe</figcaption></figure>



<p><strong>Le Premier ministre congolais, Clément Mouamba, vient de signer un protocole d’accord avec les traders Glencore, Trafigura et Orion. Cette convention prévoit une décote de 30 % de sa dette et un différé de remboursement de quatre mois.</strong></p>



<p>Après la conclusion, le 7 avril, d’un accord tant espéré avec les traders internationaux Glencore, Trafigura et Orion, le Premier ministre congolais, Clément Mouamba, peut souffler.</p>



<p>Il faut dire que cet accord est le fruit de négociations entre les parties, qui se sont intensifiées en octobre et novembre derniers. Le FMI, qui a conclu en juillet une <a href="https://www.jeuneafrique.com/802195/economie/le-fmi-valide-un-programme-daide-au-congo-brazzaville/">Facilité élargie de crédit (FEC) de 448,6 millions de dollars avec la République du Congo</a>, pressait le gouvernement à trouver un terrain d’entente avec ses créanciers avant la fin du premier trimestre de 2020. Laquelle restructuration rendrait sa dette viable.</p>



<p>Au titre de la convention conclue cette semaine, Brazzaville bénéficiera d’un différé de quatre mois sur le remboursement de sa dette commerciale vis-à-vis des traders, qui débutera en octobre. En outre, une décote de 30 % sera appliquée ces créances.</p>



<h4>Soulager les finances publiques</h4>



<p>La crise économique consécutive à la chute de cours du baril, en 2014, avait contraint Brazzaville à ne plus honorer les échéances de remboursement de sa dette. Conséquence, sa dette publique avait atteint 117,5 % du PIB en 2017, dont 80 % pour la seule dette extérieure.</p>



<p>Ses créances liées aux achats anticipées de pétrole par Trafigura, Glencore et Orion représentaient 1 484 milliards de F CFA (2,46 milliards de dollars) en 2016, soit 29,4 % de son PIB. Elles s’élevaient à 1 184 milliards de F Cfa (1,9 milliard de dollars) en septembre 2019, ramenées à 18,1 % de la richesse nationale.</p>



<p>Avant les négociants pétroliers, le gouvernement congolais avait négocié un <a href="https://www.jeuneafrique.com/770345/economie/brazzaville-et-pekin-ont-trouve-un-accord-pour-le-reechelonnement-de-la-dette-publique-congolaise/">rééchelonnement de sa dette à l’égard de la China Machinery Engineering Corporation</a> (CMEC) en février 2019, suivi d’un accord avec Pekin en avril, obtenant en tout un allègement de pratiquement 370 millions de dollars jusqu’en 2022.</p>



<p>La dette congolaise vis-à-vis de la Chine est passée de 2,4 milliards de dollars en 2016 (29,6 % du PIB) à 2,2 milliards de dollars (1 387 milliards de F Cfa, 20,4 % du PIB) en septembre dernier.</p>



<p>L’or noir, dont le Congo est le cinquième producteur africain, contribue à 55 % à son PIB, et constitue 85 % de ses exportations et 80% de son budget. Il devait initialement connaître une croissance de 4,6 % du PIB cette année, contre 2,2 % en 2019. Avec la crise économique liée au choc sanitaire du coronavirus, la Commission économique pour l’Afrique prédit une chute de plus de 13 % de son PIB.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en Ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Barrage sur le Nil : un compromis esquissé entre les parties</title>
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				<pubDate>Thu, 16 Jan 2020 11:47:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
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				<description><![CDATA[Après neuf ans de discussions sans aucun résultat, l&#8217;Égypte, l&#8217;Éthiopie et le Soudan déclarent s&#8217;être entendus pour un futur accord. Timides avancées dans les négociations sur le barrage de la Renaissance.&#160;Après plus de deux mois de tractations plus ou moins fructueuses, les&#160;ministres des Affaires étrangères et de l&#8217;Eau de l&#8217;Égypte, de l&#8217;Éthiopie&#160;et du&#160;Soudan, réunis ces...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/19940382lpw-19940462-article-jpg_6838042_660x281.jpg" alt="" class="wp-image-13320" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/19940382lpw-19940462-article-jpg_6838042_660x281.jpg 660w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/19940382lpw-19940462-article-jpg_6838042_660x281-300x128.jpg 300w" sizes="(max-width: 660px) 100vw, 660px" /><figcaption> Les protagonistes du dossier s&rsquo;étaient réunis à Addis-Abeba, le 8 janvier 2020. <br><em>© Minasse Wondimu Hailu / ANADOLU AGENCY / AFP</em> </figcaption></figure>



<h4>Après neuf ans de discussions sans aucun résultat, l&rsquo;Égypte, l&rsquo;Éthiopie et le Soudan déclarent s&rsquo;être entendus pour un futur accord.</h4>



<p>Timides avancées dans les négociations sur le barrage de la Renaissance.&nbsp;Après plus de deux mois de tractations plus ou moins fructueuses, les&nbsp;ministres des Affaires étrangères et de l&rsquo;Eau de l&rsquo;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/egypte">Égypte</a>, de l&rsquo;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/ethiopie">Éthiopie</a>&nbsp;et du&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/soudan">Soudan</a>, réunis ces trois derniers jours à Washington, «&nbsp;ont constaté les progrès réalisés&nbsp;», peut-on lire dans un communiqué commun. La médiation s&rsquo;est également faite en présence du secrétaire américain au Trésor et du&nbsp;président de la Banque mondiale, observateurs du processus.</p>



<p>Selon le texte, le remplissage aura lieu «&nbsp;par étapes&nbsp;» de manière «&nbsp;coopérative&nbsp;», essentiellement pendant la saison des pluies de juillet-août, voire jusqu&rsquo;en septembre si les conditions sont réunies. Cette phase cruciale prendra en compte «&nbsp;les conditions hydrologiques&nbsp;» et «&nbsp;l&rsquo;impact sur les réservoirs en aval&nbsp;». La première phase de ce remplissage permettra de commencer la production d&rsquo;électricité, mais des mesures seront prises pour «&nbsp;atténuer&nbsp;» les inconvénients pour l&rsquo;Égypte et le Soudan «&nbsp;en cas de forte&nbsp;sécheresse&nbsp;».</p>



<p>Le mécanisme pour les étapes suivantes du remplissage doit encore faire l&rsquo;objet d&rsquo;un accord qui parvienne à la quadrature du cercle&nbsp;: satisfaire les besoins éthiopiens en électricité sans affecter les deux autres pays pendant les périodes prolongées de sécheresse. Un&nbsp;fléau pour lequel les ministres sont convenus de la «&nbsp;responsabilité partagée&nbsp;» de leurs trois pays. Si la date butoir du 15&nbsp;janvier, censée déterminer la finalisation d&rsquo;un accord, n&rsquo;a pas été entièrement respectée, les conclusions de la réunion américaine sont tout de même à souligner.</p>



<h4>Neuf ans de tensions</h4>



<p>Car les négociations autour de la mise en marche du projet sont quasiment à l&rsquo;arrêt depuis neuf ans. Long de 1,8&nbsp;km et haut de 145&nbsp;m, le barrage est amené à devenir la plus grande centrale hydroélectrique d&rsquo;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/afrique">Afrique</a>&nbsp;avec une production de 6&nbsp;000 mégawatts. D&rsquo;un montant estimé à&nbsp;4&nbsp;milliards de dollars, la structure, dans l&rsquo;esprit des Éthiopiens, doit commencer à produire de l&rsquo;électricité d&rsquo;ici à la fin&nbsp;2020&nbsp;pour être complètement opérationnelle d&rsquo;ici à 2022.&nbsp;Mais Le Caire craint que le barrage&nbsp;n&rsquo;entraîne une réduction du débit du Nil Bleu, fleuve dont l&rsquo;Égypte dépend à plus de 90&nbsp;% pour son approvisionnement en eau. Malgré neuf ans de négociations, aucun accord n&rsquo;a abouti entre les deux pays.</p>



<p>Les tractations se sont en revanche accélérées ces derniers mois sur la question clé du remplissage du réservoir de la future digue, censé contenir 74&nbsp;milliards de mètres cubes&nbsp;d&rsquo;eau. C&rsquo;était la principale pierre d&rsquo;achoppement,&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/monde/barrage-en-ethiopie-inquietude-sur-les-rives-egyptiennes-du-nil-03-12-2019-2351099_24.php">l&rsquo;Égypte redoutant qu&rsquo;un remplissage trop rapide n&rsquo;affecte des millions d&rsquo;Égyptiens</a>&nbsp;pouvant manquer d&rsquo;eau et avoir du mal à se nourrir. L&rsquo;Éthiopie, qui dit avoir un besoin critique de cette électricité pour son développement, souhaitait remplir le réservoir sur une période de quatre à sept ans&nbsp;quand l&rsquo;Égypte proposait une durée beaucoup plus longue.</p>



<h4>Des craintes finalement apaisées</h4>



<p>Une discorde qui a fait craindre à l&rsquo;International Crisis Group une escalade de tensions.&nbsp;L&rsquo;organisation de prévention des conflits&nbsp;avait prévenu en mars que ces pays pourraient «&nbsp;être poussés à la guerre&nbsp;» faute d&rsquo;accord, car l&rsquo;Égypte voit une «&nbsp;menace existentielle&nbsp;» dans tout ce qui touche à&nbsp;son approvisionnement en eau. En octobre, le Premier ministre éthiopien, Abiy Ahmed, juste après avoir obtenu le prix Nobel de la paix, avait de son côté averti qu&rsquo;«&nbsp;aucune force&nbsp;» n&#8217;empêcherait la construction du barrage.</p>



<p>Le texte adopté à Washington ouvre donc une nouvelle voie, bien plus apaisée.&nbsp;Plusieurs points techniques et juridiques restent tout de même à finaliser. Rendez-vous est pris&nbsp;pour les ministres concernés à Washington, les&nbsp;28 et 29&nbsp;janvier, où un «&nbsp;accord global sur le remplissage et la gestion&nbsp;» du barrage pourrait enfin voir le jour.</p>



<p><strong>Source: Le Point Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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