<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>communauté internationale &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
	<atom:link href="http://www.tribunedafrique.com/tag/communaute-internationale/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.tribunedafrique.com</link>
	<description>Tout un continent en un seul clic</description>
	<lastBuildDate>Sat, 12 Feb 2022 19:40:58 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=5.2.14</generator>

<image>
	<url>http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/05/cropped-favicone-32x32.jpg</url>
	<title>communauté internationale &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
	<link>http://www.tribunedafrique.com</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Soudan : le ton monte entre le régime militaire et la communauté internationale</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/soudan-le-ton-monte-entre-le-regime-militaire-et-la-communaute-internationale/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/soudan-le-ton-monte-entre-le-regime-militaire-et-la-communaute-internationale/#respond</comments>
				<pubDate>Sat, 12 Feb 2022 19:48:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l'Est]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Soudan]]></category>
		<category><![CDATA[communauté internationale]]></category>
		<category><![CDATA[crise politique]]></category>
		<category><![CDATA[soudan]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=26643</guid>
				<description><![CDATA[Les pays de la troïka &#8211; Norvège, Royaume-Uni et Etats-Unis &#8211; auxquels se sont associés l&#8217;UE ont condamné l&#8217;arrestation cette semaine de trois figures de l&#8217;opposition. Dans un communiqué conjoint, ils ont jugé ces arrestations très préoccupantes. Et totalement incompatibles avec l’engagement pris par les autorités militaires de Khartoum : à savoir participer à un dialogue...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Les pays de la troïka &#8211; Norvège, Royaume-Uni et Etats-Unis &#8211; auxquels se sont associés l&rsquo;UE ont condamné l&rsquo;arrestation cette semaine de trois figures de l&rsquo;opposition. Dans un communiqué conjoint, ils ont jugé ces arrestations très préoccupantes. Et totalement incompatibles avec l’engagement pris par les autorités militaires de Khartoum : à savoir participer à un dialogue pour trouver une solution à la crise politique.</strong>  </p>



<p>Khartoum estime que ces propos représentent «<em>&nbsp;une ingérence flagrante&nbsp;</em>» dans les affaires internes du Soudan.&nbsp;Et sont «&nbsp;<em>contraire aux pratiques diplomatiques&nbsp;</em>» a indiqué le ministère soudanais des Affaires étrangères, qui ajoute que les 3 personnalités arrêtées sont visées par des chefs d’inculpations.</p>



<p>Trois mois après le coup d’état d’octobre dernier et des centaines d’arrestations, le ton monte entre Khartoum et la communauté internationale.</p>



<p>Le problème, souligne un analyste politique, c’est que les pays occidentaux n’ont&nbsp;que peu d’influence sur le régime militaire soudanais. Les Etats-Unis ont pourtant suspendu leur aide financière et ont évoqué des sanctions ciblées.</p>



<p>Mais celles-ci n’ont jamais marché, ajoute ce même chercheur, rappelant que le régime d’Omar el-Béchir avait été sous sanctions économiques pendant des décennies.</p>



<p>Khartoum n&rsquo;a jamais eu l&rsquo;intention de se plier aux exigences de la communauté internationale ajoute une autre chercheuse. Celle-ci rappelle que le coup d&rsquo;Etat militaire est intervenu 24h après la visite de l&rsquo;envoyé spécial américain à Khartoum.</p>



<p>Une impasse politique, poursuit-elle, qui permet aux généraux de consolider leur pouvoir.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/soudan-le-ton-monte-entre-le-regime-militaire-et-la-communaute-internationale/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Éthiopie: la communauté internationale pousse au dialogue et à la fin du conflit</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/ethiopie-la-communaute-internationale-pousse-au-dialogue-et-a-la-fin-du-conflit/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/ethiopie-la-communaute-internationale-pousse-au-dialogue-et-a-la-fin-du-conflit/#respond</comments>
				<pubDate>Tue, 01 Dec 2020 14:16:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l'Est]]></category>
		<category><![CDATA[Ethiopie]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[communauté internationale]]></category>
		<category><![CDATA[Conflit]]></category>
		<category><![CDATA[Tigré]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=20344</guid>
				<description><![CDATA[L’armée fédérale a pris le contrôle de Mekele, la capitale de la région du Tigré, mais les chefs du parti TPLF restent introuvables. Leur leader affirme que la guerre continue et qu’ils vont l’emporter. De son côté, la communauté internationale pousse pour que le conflit cesse définitivement et qu’un dialogue s’instaure afin d’éviter notamment que...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/11/400x225_400243.jpg" alt="" class="wp-image-19899" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/11/400x225_400243.jpg 400w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/11/400x225_400243-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 400px) 100vw, 400px" /><figcaption>Des soldats éthiopiens en patrouille</figcaption></figure>



<p><br><strong>L’armée fédérale a pris le contrôle de Mekele, la capitale de la région du Tigré, mais les chefs du parti TPLF restent introuvables. Leur leader affirme que la guerre continue et qu’ils vont l’emporter. De son côté, la communauté internationale pousse pour que le conflit cesse définitivement et qu’un dialogue s’instaure afin d’éviter notamment que la crise humanitaire ne s’aggrave.</strong></p>



<p>Pays étrangers et société civile mettent la pression sur Addis-Abeba. Mike Pompeo a haussé le ton ce lundi. «&nbsp;<em>J’ai exhorté Abiy Ahmed&nbsp;<strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20201201-%C3%A9thiopie-apr%C3%A8s-avoir-pris-mekele-le-gouvernement-d-ahmed-traque-les-leaders-du-tplf">à mettre totalement fin aux combats</a></strong>, à entamer un dialogue et à permettre un accès humanitaire</em>&nbsp;», a indiqué le secrétaire d’État américain.</p>



<p>Pour autant Addis-Abeba refuse toujours des pourparlers. Redwan Hussein a estimé qu’il y avait des limites à la négociation. «&nbsp;<em>Étant donné les massacres, l’attaque contre les forces fédérales, les roquettes et les armes qu’ils disent détenir, on ne peut pas nous demander de dialoguer</em>&nbsp;», a déclaré le porte-parole du gouvernement, ajoutant que le pays n’avait «&nbsp;<em>pas besoin de baby-sitter&nbsp;</em>».</p>



<p><strong>Libération de soldats fédéraux</strong></p>



<p>Beaucoup craignent désormais que le conflit ne se transforme en guérilla. Pour autant, le TPLF a semblé montrer de la bonne volonté. Ce lundi, le parti tigréen a annoncé la libération de 4&nbsp;000 soldats fédéraux, prisonniers depuis l’attaque du commandement Nord il y a un mois.</p>



<p>La Commission éthiopienne des droits de l’homme (EHRC) a elle demandé au gouvernement de rétablir les télécommunications au Tigré et la fourniture des services de base. L’EHRC a appelé les autorités à mettre en place l’infrastructure nécessaire à l’aide humanitaire, au retour des déplacés et réfugiés.</p>



<p>Justement, un chef de milice pro-TPLF a été arrêté au Soudan. Il se trouvait avec des soldats, des membres de sa famille et une importante somme d’argent. De quoi apporter de l’eau au moulin du pouvoir fédéral éthiopien qui affirme que des combattants favorables au TPLF se sont mêlés <strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20201125-ils-ont-br%C3%BBl%C3%A9-nos-maisons-%C3%A0-la-fronti%C3%A8re-%C3%A9thiopienne-l-exil-des-r%C3%A9fugi%C3%A9s-s-intensifie">au flot de réfugiés</a></strong>.</p>



<p><strong>Source: Rfi Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/ethiopie-la-communaute-internationale-pousse-au-dialogue-et-a-la-fin-du-conflit/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>En Libye, la communauté internationale veut mettre fin aux ingérences étrangères</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/en-libye-la-communaute-internationale-veut-mettre-fin-aux-ingerences-etrangeres/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/en-libye-la-communaute-internationale-veut-mettre-fin-aux-ingerences-etrangeres/#respond</comments>
				<pubDate>Sun, 19 Jan 2020 17:48:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Libye]]></category>
		<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[communauté internationale]]></category>
		<category><![CDATA[ingérences étrangères]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=13385</guid>
				<description><![CDATA[Ce sommet sous l’égide de l’ONU rassemble onze dirigeants étrangers, dont Vladimir Poutine, Emmanuel Macron, Boris Johnson, Recep Tayyip Erdogan et Angela Merkel. Poser les bases de la paix en Libye, tout en évitant les ingérences étrangères&#160;: c’est l’objectif ambitieux dont ont discuté les dirigeants des principaux pays impliqués dans le conflit qui déchire Tripoli,...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/fadc140_5393956-01-06-1.jpg" alt="" class="wp-image-13390" width="736" height="489" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/fadc140_5393956-01-06-1.jpg 688w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/fadc140_5393956-01-06-1-300x200.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/fadc140_5393956-01-06-1-600x398.jpg 600w" sizes="(max-width: 736px) 100vw, 736px" /><figcaption> Le sommet pour la Libye sous l’égide de l’ONU, dimanche 19 janvier à Berlin. MURAT CETINMUHURDAR / AFP </figcaption></figure>



<p><strong>Ce sommet sous l’égide de l’ONU rassemble onze dirigeants étrangers, dont Vladimir Poutine, Emmanuel Macron, Boris Johnson, Recep Tayyip Erdogan et Angela Merkel.</strong></p>



<p>Poser les bases de la paix en Libye, tout en évitant les ingérences étrangères&nbsp;: c’est l’objectif ambitieux dont ont discuté les dirigeants des principaux pays impliqués dans le conflit qui déchire Tripoli, réunis dimanche 19&nbsp;janvier à Berlin. Ce sommet sous l’égide de l’ONU, qui rassemblait onze dirigeants étrangers, dont Vladimir Poutine, Emmanuel Macron, Boris Johnson, Recep Tayyip Erdogan et Angela Merkel, s’est ouvert en début d’après-midi vers 14&nbsp;heures. Il devrait se terminer – tard dans la soirée – par l’adoption d’une déclaration commune négociée depuis plusieurs semaines, dans un contexte de fragile trêve des combats sur le terrain.</p>



<p>Outre la fin des immixtions étrangères dans ce pays plongé dans le chaos et la guerre civile, sur fond d’appétits pétroliers et de rivalités politiques régionales, l’accord devrait comprendre un engagement à respecter l’embargo sur les livraisons d’armes – décrété en 2011 par l’ONU mais largement resté lettre morte. Un appel à un arrêt <em>« total »</em> et durable des hostilités sur le terrain entre les deux camps rivaux – l’homme fort de l’Est du pays, Khalifa Haftar, et le gouvernement libyen d’union nationale de Tripoli reconnu par l’ONU, le GNA – doit aussi être lancé.</p>



<h4>Une force internationale</h4>



<p>Enfin, le débat sur l’éventuel envoi sur place d’une force internationale pour en vérifier la réalité devrait également occuper les discussions. L’idée avait été en partie relancée samedi, à la veille de la conférence, par le chef du GNA, Fayez Al-Sarraj.&nbsp;<em>«&nbsp;Si Khalifa Haftar ne met pas un terme à son offensive, la communauté internationale va devoir intervenir avec une force internationale de protection de la population civile libyenne&nbsp;»</em>, a-t-il affirmé dans un entretien au quotidien allemand&nbsp;<em>Die Welt.</em></p>



<p>L’idée a progressé dimanche auprès d’une partie des dirigeants des onze pays participants à la conférence.&nbsp;<em>«&nbsp;S’il y avait un cessez-le-feu, nous pourrions évidemment faire ce que nous faisons très bien, c’est-à-dire envoyer des gens, des experts pour surveiller ce cessez-le-feu&nbsp;»</em>, a ainsi annoncé le premier ministre britannique, Boris Johnson, à son arrivée à Berlin.</p>



<h4>«&nbsp;Vive inquiétude&nbsp;»</h4>



<p>Sans attendre la fin du sommet, le président français a demandé également que <em>« cesse »</em> l’envoi à Tripoli de combattants syriens pro turcs, en soutien au gouvernement local soutenu par l’ONU. <em>« Je dois vous dire la vive inquiétude que m’inspire l’arrivée de combattants syriens et étrangers dans la ville de Tripoli »</em>, a déclaré Emmanuel Macron.</p>



<p>Ankara est accusé d’avoir dépêché quelques centaines de combattants syriens sur place, en soutien à Fayez Al-Sarraj, chef du GNA et en grande difficulté face à l’offensive de son rival, le maréchal Khalifa Haftar, qui contrôle les trois-quarts du territoire libyen.&nbsp;<em>«&nbsp;Ceux qui croient pouvoir en tirer bénéfice ne réalisent pas les risques qu’ils prennent pour eux-mêmes comme pour nous tous&nbsp;»</em>, a ajouté le président français.</p>



<p>La présence de mercenaires russes en Libye, cette fois pour soutenir le maréchal Haftar, homme fort de l’est libyen, est également soupçonnée et la communauté internationale craint de voir le conflit dégénérer en&nbsp;<em>«&nbsp;nouvelle Syrie&nbsp;»</em>&nbsp;en s’internationalisant davantage.</p>



<h4>Une guerre par procuration</h4>



<p>Le secrétaire d’Etat américain, Mike Pompeo, a ainsi jugé à Berlin&nbsp;<em>«&nbsp;nécessaire la fin de toutes les interventions étrangères&nbsp;»</em>, dans un message sur Twitter.&nbsp;<em>«&nbsp;Vous avez affaire fondamentalement à une guerre par procuration pilotée par des forces extérieures, qu’il s’agisse de la Russie et de l’Egypte d’un côté et de la Turquie et d’autres de l’autre côté (…) la population libyenne a assez souffert, il est temps que ce pays aille de l’avant&nbsp;»</em>, lui a fait écho le chef du gouvernement britannique Boris Johnson, sur la chaîne Sky en arrivant dans la capitale allemande.</p>



<p>A la veille du sommet, les forces du maréchal Haftar ont paru vouloir envoyer un message à la conférence de Berlin en bloquant les principaux terminaux pétroliers de l’est du territoire libyen. Une manière pour elles de protester contre l’intervention turque.</p>



<p>L’ONU espère surtout que cette conférence renforcera le cessez-le-feu entré en vigueur à l’initiative de la Russie et la Turquie. Jusqu’ici, la trêve a été plus ou moins respectée entre les deux camps rivaux aux portes de la capitale. Mais des escarmouches sont signalées presque quotidiennement, y compris le jour du sommet au sud de Tripoli.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/en-libye-la-communaute-internationale-veut-mettre-fin-aux-ingerences-etrangeres/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Guinée-Bissau : la communauté internationale inquiète à l&#8217;approche de la présidentielle</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/guinee-bissau-la-communaute-internationale-inquiete-a-lapproche-de-la-presidentielle/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/guinee-bissau-la-communaute-internationale-inquiete-a-lapproche-de-la-presidentielle/#respond</comments>
				<pubDate>Thu, 14 Nov 2019 18:42:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l'ouest]]></category>
		<category><![CDATA[Diplomatie]]></category>
		<category><![CDATA[Guinée-Bissau]]></category>
		<category><![CDATA[communauté internationale]]></category>
		<category><![CDATA[Elections présidentielles]]></category>
		<category><![CDATA[Guinée Bissau]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=11258</guid>
				<description><![CDATA[À moins de deux semaines de l&#8217;élection présidentielle, la Guinée-Bissau est plongée dans l’incertitude après que le président José Mario Vaz a limogé le Premier ministre chargé de conduire le processus électoral. La Guinée-Bissau&#160;semblait avoir tourné la page des périodes d’instabilité politique faites de coups d’État avec l’élection en 2014 de José&#160;Mario&#160;Vaz à la tête...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/guinée-bissau-José-Mario-Vaz-président_0.jpg" alt="" class="wp-image-11269" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/guinée-bissau-José-Mario-Vaz-président_0.jpg 1023w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/guinée-bissau-José-Mario-Vaz-président_0-300x170.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/guinée-bissau-José-Mario-Vaz-président_0-768x434.jpg 768w" sizes="(max-width: 1023px) 100vw, 1023px" /></figure>



<p><strong>À moins de deux semaines de l&rsquo;élection présidentielle, la Guinée-Bissau est plongée dans l’incertitude après que le président José Mario Vaz a limogé le Premier ministre chargé de conduire le processus électoral</strong>.</p>



<p><a target="_blank" href="https://www.france24.com/fr/tag/guin%C3%A9e-bissau/" rel="noreferrer noopener">La Guinée-Bissau&nbsp;</a>semblait avoir tourné la page des périodes d’instabilité politique faites de coups d’État avec l’élection en 2014 de José&nbsp;Mario&nbsp;Vaz à la tête du pays. Sept&nbsp;ans après le dernier putsch militaire, le pays risque de renouer avec ses vieux démons alors que se profile, le 24&nbsp;novembre, l&rsquo;élection présidentielle.</p>



<p>Douze candidats briguent la magistrature suprême lors de ce scrutin qui pourrait se transformer en un duel entre le président sortant José Mario Vaz&nbsp;et l&rsquo;ancien Premier ministre&nbsp;Domingos Simões Pereira, dont l&rsquo;inimitié alimente les tensions politiques dans le pays. La crise politique laisse surtout planer le spectre d&rsquo;un énième coup d&rsquo;État de l&rsquo;armée, comme ce fut le cas en 2012. Des militaires avaient alors pris le pouvoir entre les deux tours de la présidentielle avant de le céder aux civils deux ans plus tard.</p>



<p>Préoccupé,&nbsp;<a target="_blank" href="https://www.france24.com/fr/tag/onu/" rel="noreferrer noopener">le Conseil de sécurité de l’ONU</a>&nbsp;a appelé lundi 11&nbsp;novembre, l&rsquo;armée à rester à l’écart de la crise politique qui couve depuis plusieurs mois dans le pays. De son côté, le président José Mario Vaz mène des consultations auprès des hauts gradés de l’armée pour s’assurer leur soutien.</p>



<p>En pleine campagne électorale, le chef de l&rsquo;État s&rsquo;est entretenu tour à tour avec le chef d&rsquo;état-major général, Biagué Nam Tam et le vice-chef d&rsquo;état-major,&nbsp;Mamadu Ture Kuruma. « L&rsquo;armée a un véritable poids historique puisque la Guinée-Bissau est l&rsquo;un des rares pays d&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest à avoir obtenu son indépendance au terme d&rsquo;une lutte armée contre le colonisateur. Elle a une légitimité. Mais depuis le dernier coup d&rsquo;État en 2012, les militaires restent prudents sur la scène politique », analyse Vincent Foucher, chercheur au CNRS, contacté par France 24.</p>



<p><strong>Guerre de leadership</strong></p>



<p>José&nbsp;Mario Vaz essuie de vives critiques de la part de la communauté internationale depuis le limogeage fin octobre du Premier ministre Aristide Gomes, soutenu par la&nbsp;<a target="_blank" href="https://www.france24.com/fr/tag/c%C3%A9d%C3%A9ao/" rel="noreferrer noopener">Communauté économique des États de l’Afrique de l’ouest</a>&nbsp;(Cédéao) et l’ONU. Il a été remplacé&nbsp;par Faustino Imbali qui a, quant à lui, été forcé à la démission seulement deux semaines après sa nomination sous la pression de l’institution régionale.</p>



<p>Nommé en avril 2018, Aristide Gomes était chargé de conduire le processus électoral selon les accords de sortie de crise conclus à Lomé lors d’un sommet extraordinaire de la Cédéao. “Mais José Mario Vaz tente d’instrumentaliser l’armée pour imposer Faustino Imbali et demande à l’armée de chasser le gouvernement d’Aristide Gomes [qui refuse de démissionner] », explique Vincent Foucher.</p>



<p>La crise politique qui menace encore une fois de déstabiliser cette ancienne colonie portugaise de près de deux millions d’habitants trouve ses origines dans la guerre de leadership qui oppose José&nbsp;Mario Vaz, élu en 2014 à la tête du pays sous la bannière du Parti africain pour l’indépendance de la Guinée et du Cap-Vert (PAIGC) &#8211; le principal parti du pays &#8211; et l’ancien Premier ministre Domingos Simões Pereira, qui contrôle la formation politique et la majorité à l’Assemblée nationale. Les dissensions entre les deux personnalités éclatent au grand jour&nbsp;<a target="_blank" href="https://www.france24.com/fr/20150813-crise-politique-guinee-bissau-jose-mario-vaz-pereira-dissolution-gouvernement#comments" rel="noreferrer noopener">quand le premier démet en 2015 le gouvernement du second&nbsp;</a>jugé trop influent au sein de l’ancien parti unique et accusé&nbsp;d&rsquo;être&nbsp;corrompu.</p>



<p>“Il faut remonter un peu plus loin, à février 2014, pour comprendre la crise&nbsp;quand au congrès de Cacheu, Domingos Simões Pereira prend le contrôle du PAIGC. Mais certaines personnes mécontentes ont imposé comme candidat à la présidentielle José&nbsp;Mario Vaz pour faire une sorte de contrepoids à l’influence de Pereira dans le parti”, explique Vincent Foucher. “Mais à partir de 2015, José&nbsp;Mario Vaz déroule un programme de lutte contre son Premier ministre en le séparant de certains alliés et en le limogeant. Il y a eu toute une série de décisions politiques pour essayer de mettre en difficulté la majorité parlementaire de l’ancien Premier ministre”.</p>



<p>S’en est suivie&nbsp;une guerre larvée entre les deux hommes politiques qui a mené au départ de plusieurs figures du PAIGC et à l’exclusion du président élu, obligé de se représenter pour un nouveau mandat sans étiquette. Sans véritable base politique, José&nbsp;Mario Vaz nomme au rythme des alliances, pas moins de six chefs de gouvernement en cinq années.</p>



<p><strong>Maintenir la stabilité du pays</strong></p>



<p>Le chef d’État bissau-guinéen sort encore plus fragilisé des législatives de mars 2019 remportées par le PAIGC, désormais purgé des frondeurs et totalement contrôlé par Domingos Simões Pereira. Avec une majorité à l&rsquo;Assemblée nationale, l’ancien Premier ministre fait ainsi figure de principal favori d’une présidentielle ouverte. Il fera tout de même face, en plus du président sortant,&nbsp;à quatre transfuges et ancien hauts responsables de l’ancien parti unique comme Carlos Gomes Junior, ancien Premier ministre entre 2009 et 2012, ou encore Umaro Sissoco Embaló porté par le Mouvement pour une Alternative démocratique (Madem G-15), fondé par un groupe de dissidents du PAIGC.&nbsp;</p>



<p>Pour la communauté internationale, il est primordial de maintenir la stabilité du pays, enjeu majeur du scrutin présidentiel. “Avoir un régime stable et légitime qui n’est pas soumis à des combinaisons et recombinaisons incessantes pourrait permettre de crédibiliser la Guinée-Bissau aux yeux des institutions internationales et des acteurs économiques”, explique Vincent Foucher, chercheur au CNRS.</p>



<p>Le&nbsp;9 novembre, la Cédéao a condamné fermement les agissements jugés “illégaux” du président José&nbsp;Mario Vaz et a accordé son “plein soutien” au Premier ministre Aristide Gomes lors d’un sommet extraordinaire à Niamey. Pour prévenir d’éventuelles troubles dans une région déjà en proie à&nbsp;<a target="_blank" href="https://www.france24.com/fr/tag/terrorisme/" rel="noreferrer noopener">la menace jihadiste</a>&nbsp;au Mali, au Burkina-Faso et au Nigéria, l’institution régionale a décidé de renforcer la force Ecomib, composée de centaines de soldats qui assurent la protection des bâtiments officiels et des personnalités. Une mission de chefs d’État et de gouvernement se rendra à Bissau, la capitale du pays, le 16 novembre.</p>



<p><strong>Source: France 24/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/guinee-bissau-la-communaute-internationale-inquiete-a-lapproche-de-la-presidentielle/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Guinée-Bissau: la communauté internationale se mobilise</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/guinee-bissau-la-communaute-internationale-se-mobilise/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/guinee-bissau-la-communaute-internationale-se-mobilise/#respond</comments>
				<pubDate>Wed, 30 Oct 2019 20:02:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l'ouest]]></category>
		<category><![CDATA[Guinée-Bissau]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[communauté internationale]]></category>
		<category><![CDATA[Guinée Bissau]]></category>
		<category><![CDATA[José Mario Vaz]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=10749</guid>
				<description><![CDATA[En début de semaine, le président José Mario Vaz a démis le Premier ministre et son gouvernement faisant fi de la feuille de route de la Cédéao. Une feuille de route qui charge le Premier ministre Aristides Gomes de conduire les affaires courantes jusqu&#8217;à la présidentielle prévue le 24 novembre. Or depuis mardi soir, le...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/guinée-bissau-José-Mario-Vaz-président_0-1.jpg" alt="" class="wp-image-10711" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/guinée-bissau-José-Mario-Vaz-président_0-1.jpg 1023w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/guinée-bissau-José-Mario-Vaz-président_0-1-300x170.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/guinée-bissau-José-Mario-Vaz-président_0-1-768x434.jpg 768w" sizes="(max-width: 1023px) 100vw, 1023px" /></figure>



<h4>En début de semaine, le président José Mario Vaz a démis le Premier ministre et son gouvernement faisant fi de la feuille de route de la Cédéao. Une feuille de route qui charge le Premier ministre Aristides Gomes de conduire les affaires courantes jusqu&rsquo;à la présidentielle prévue le 24 novembre. Or depuis mardi soir, le président Vaz mène des consultations en vue de former un nouveau gouvernement. Et cela donc contre l&rsquo;avis de la communauté internationale.</h4>



<p>L&rsquo;Union africaine invite les acteurs politiques à «&nbsp;<em>privilégier le dialogue et la concertation&nbsp;</em>». Moussa Faki Mahamat, le président de la commission de l&rsquo;Union africaine demande à la classe politique bissau-guinéenne, de respecter la feuille de route de la Cédéao, notamment le maintien d&rsquo;<a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/afrique/20191023-premier-ministre-guinee-bissau-evoque-tentative-coup-etat-aristides-gomes" rel="noreferrer noopener"><strong>Aristides Gomes&nbsp;</strong></a>dans ses fonctions.</p>



<p>Même message de fermeté exprimé par l&rsquo;Union européenne, qui dénonce une «&nbsp;<em>tentative illégale de démettre le Premier ministre et son gouvernement</em>&nbsp;».</p>



<p>L&rsquo;UE rappelle que le gouvernement d&rsquo;Aristides Gomes a été récemment approuvé par la majorité parlementaire&nbsp;: ce gouvernement, souligne l&rsquo;UE, «&nbsp;<em>est l&rsquo;unique et légitime pouvoir exécutif en Guinée-Bissau</em>&nbsp;».</p>



<p>Les réactions sont unanimes. La CPLP, la Communauté des pays de langue portugaise, Antonio Guterres, le secrétaire général de l&rsquo;ONU, ont également exprimé leurs préoccupations suite à la destitution du gouvernement.</p>



<p>Quant à la Cédéao, elle va envoyer sa mission de médiation samedi, afin de veiller à l&rsquo;application de sa feuille route.</p>



<p>À noter enfin que l&rsquo;armée reste en retrait de ces débats&nbsp;: le chef d&rsquo;état- major, le général Biagué Nam Tam, a assuré à la presse que l&rsquo;armée ne s&rsquo;immiscera pas dans la vie politique.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/guinee-bissau-la-communaute-internationale-se-mobilise/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Gouvernement d’union au Soudan du Sud: la communauté internationale perd patience</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/gouvernement-dunion-au-soudan-du-sud-la-communaute-internationale-perd-patience/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/gouvernement-dunion-au-soudan-du-sud-la-communaute-internationale-perd-patience/#respond</comments>
				<pubDate>Tue, 15 Oct 2019 10:02:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Sud-Soudan]]></category>
		<category><![CDATA[communauté internationale]]></category>
		<category><![CDATA[Riek Machar]]></category>
		<category><![CDATA[Salva Kiir]]></category>
		<category><![CDATA[Soudan du Sud]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=10337</guid>
				<description><![CDATA[Au Soudan du Sud, le 12 novembre, le chef rebelle Riek Machar doit rentrer à Juba pour participer à un gouvernement d’union nationale. Mais les groupes d’opposition estiment que les conditions de sécurité, notamment à Juba, ne sont pas garanties pour qu’il rentre au pays. En attendant, la communauté internationale perd patience. Riek Machar devait...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/Salva-Kiir-et-Riek-Machar.jpg" alt="" class="wp-image-10341" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/Salva-Kiir-et-Riek-Machar.jpg 1000w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/Salva-Kiir-et-Riek-Machar-300x169.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/Salva-Kiir-et-Riek-Machar-768x432.jpg 768w" sizes="(max-width: 1000px) 100vw, 1000px" /></figure>



<h4>Au Soudan du Sud, le 12 novembre, le chef rebelle Riek Machar doit rentrer à Juba pour participer à un gouvernement d’union nationale. Mais les groupes d’opposition estiment que les conditions de sécurité, notamment à Juba, ne sont pas garanties pour qu’il rentre au pays. En attendant, la communauté internationale perd patience.</h4>



<p><strong><a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/afrique/20191008-riek-machar-repousse-une-nouvelle-fois-son-retour-soudan-sud" rel="noreferrer noopener">Riek Machar devait rentrer en mai</a></strong>, mais après un passage éclair à Juba en septembre, il n’a toujours pas fait son retour définitif dans la capitale sud-soudanaise. Et malgré le délai accordé jusqu’au 12 novembre, son retour, et donc sa participation à un gouvernement d’union nationale s’annonce, toujours hypothétique.</p>



<p>Passablement énervé, Brian Hunt,<strong><a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/afrique/20191014-etats-unis-prennent-sanctions-contre-hommes-affaires-sud-soudanais" rel="noreferrer noopener">&nbsp;chargé du dossier au département d’État américain</a></strong>, lance un avertissement&nbsp;: «&nbsp;<em>Il n’y a pas d’autre option que la formation d’un gouvernement le 12 novembre. C’est une question de volonté politique. Et elle doit être beaucoup plus forte. On ne voit pas pourquoi il faudrait une nouvelle prolongation. Nous ne sommes pas prêts pour un nouveau retard. S’il n’y a pas de gouvernement le 12, nous devrons réévaluer notre relation avec Juba. Nous avons un arsenal de sanctions possibles. Des interdictions de voyager, etc. Mais nous en reparlerons après le 12.</em>&nbsp;»</p>



<p><strong>Pas de cabinet sans Riek Machar</strong></p>



<p>Salva Kiir, le président sud-soudanais, accuse de son côté les Occidentaux de ne pas financer le processus de paix. Mais pour l’envoyé spécial britannique dans le pays, Bob Fairweather, Juba a suffisamment de fonds grâce à ses revenus pétroliers&nbsp;: «&nbsp;<em>Le gouvernement dit qu’il a besoin de 100 millions de dollars. Mais je pense que la communauté internationale n’a pas besoin de payer plus. Les autorités ont de l’argent. Ces sommes doivent passer par le ministère des Finances et servir simplement à payer une grande partie de ce que les partenaires étrangers ont dû financer.</em>&nbsp;»</p>



<p>Une mission du Conseil de sécurité viendra à Juba fin octobre. Riek Machar sera peut-être du voyage. Les deux hommes y voient une source d’espoir. En tout cas, ils déconseillent fortement à Salva Kiir de former unilatéralement un gouvernement si son ennemi héréditaire ne rentre pas comme prévu.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en Ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/gouvernement-dunion-au-soudan-du-sud-la-communaute-internationale-perd-patience/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
	</channel>
</rss>
