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	<title>coalition &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Coalition citoyenne pour le Sahel : « Les moyens militaires n’assurent pas la protection des civils »</title>
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				<pubDate>Sat, 18 Jul 2020 15:08:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Faire primer la sécurité des populations dans la gestion du conflit sahélien, tel est le projet de la Coalition citoyenne pour le Sahel, lancée jeudi 16 juillet par une vingtaine d’organisations africaines qui estiment que l’approche militaire dans la région a montré ses limites. Le 13 janvier 2020, les chefs d’État&#160;de la France, du Burkina Faso, du...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/916F4F11-07CE-44E8-89F4-546A5FD23D08_w408_r1_s.jpg" alt="" class="wp-image-18199" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/916F4F11-07CE-44E8-89F4-546A5FD23D08_w408_r1_s.jpg 408w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/916F4F11-07CE-44E8-89F4-546A5FD23D08_w408_r1_s-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 408px) 100vw, 408px" /></figure>



<p><strong>Faire primer la sécurité des populations dans la gestion du conflit sahélien, tel est le projet de la Coalition citoyenne pour le Sahel, lancée jeudi 16 juillet par une vingtaine d’organisations africaines qui estiment que l’approche militaire dans la région a montré ses limites.</strong></p>



<p>Le 13 janvier 2020, les chefs d’État&nbsp;de la France, du Burkina Faso, du Mali, de la Mauritanie, du Niger et du Tchad&nbsp;lançaient, lors du sommet de Pau, la&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/20200113-lutte-anti-jihadiste-suivez-en-direct-la-conf%C3%A9rence-de-presse-du-g5-sahel-%C3%A0-pau">Coalition&nbsp;pour le Sahel</a>. Face à la dégradation de la situation sécuritaire sur le terrain, ces dirigeants&nbsp;souhaitaient alors mettre en place un nouveau cadre pour mieux coordonner la lutte antiterroriste,&nbsp;restaurer l’autorité de l’État et investir dans le développement.</p>



<p>« Les résultats que nous engrangeons sont malgré nos efforts en deçà des attentes des populations, qui éprouvent des difficultés majeures. C’est pour cela que nous avons convenu&nbsp;de rediscuter du dispositif », avait alors reconnu le président du Burkina Faso,&nbsp;Roch Marc Christian Kaboré.</p>



<p>Six mois plus tard,&nbsp;une vingtaine d’organisations&nbsp;sahéliennes et ouest-africaines soutenues par des ONG internationales ont lancé&nbsp;le volet civil de cette&nbsp;coalition&nbsp;:&nbsp;<a target="_blank" href="http://www.fidh.org/fr/regions/afrique/les-quatre-piliers-de-la-coalition-citoyenne-pour-le-sahel" rel="noreferrer noopener">la Coalition citoyenne pour le Sahel</a>, pour présenter et défendre&nbsp;<a target="_blank" href="http://observers.france24.com/fr/20200109-bas-minusma-centre-mali-casques-bleus-chasses-habitants" rel="noreferrer noopener">les intérêts des populations locales</a>.&nbsp;France 24 s’est entretenu avec&nbsp;Drissa Traoré, coordinateur&nbsp;de&nbsp;l&rsquo;Association malienne des droits de l&rsquo;Homme&nbsp;(AMDH), à propos de cette&nbsp;coalition dont il est membre, ainsi que de&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/20200712-la-col%C3%A8re-couve-%C3%A0-bamako-malgr%C3%A9-les-appels-au-calme-de-l-imam-dicko">la crise post-électorale&nbsp;qui secoue&nbsp;son pays</a>.&nbsp;</p>



<p><strong>France 24 : Quelle est l’ambition de cette Coalition citoyenne&nbsp;?</strong></p>



<p><strong>Drissa Traoré :</strong>&nbsp;Il s’agit d’un cadre informel visant à fédérer les acteurs de terrain sous une mission commune&nbsp;: protéger efficacement les populations, promouvoir le développement, lutter contre l’impunité et garantir l’accès à la justice.</p>



<p>Aujourd’hui, dans bien des endroits, nous assistons à la&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/20200202-une-vingtaine-de-civils-tu%C3%A9s-dans-une-attaque-jihadiste-dans-le-nord-du-burkina-faso">dégradation de la situation des populations civiles</a>. Les moyens militaires déployés n’assurent pas la protection des populations et ont parfois même des conséquences néfastes. Il est grand temps de réfléchir à un changement d’approche et quitter la doctrine du « tout sécuritaire » qui ne fonctionne pas. Cette nouvelle approche doit prendre en compte les populations, il faut les consulter en amont pour évaluer leurs besoins. Les&nbsp;États ne peuvent être les seuls garants de la sécurité&nbsp;; l’implication civile est primordiale. Or il y a une crise de confiance entre les forces de sécurité et la population qui, trop souvent, ne se sent pas protégée.</p>



<p>Nos organisations sont en première ligne car connectées directement aux communautés et nous documentons et expérimentons ce qui fonctionne. Notre but, à travers cette coalition, est de jouer les intermédiaires entre les communautés et les&nbsp;États et de mettre ces derniers face à leurs obligations.</p>



<p><strong>Dans son discours aux armées le 13 juillet, Emmanuel Macron a félicité les militaires pour des « avancées notables » et des « victoires » au Sahel. Début juin, la France a annoncé la mort de&nbsp;l&rsquo;émir d&rsquo;Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), Abdelmalek Droukdal, au cours d&rsquo;une opération au Mali présentée comme un « succès majeur ». Ces&nbsp;événements&nbsp;ont-ils un impact sur la vie des populations&nbsp;?</strong></p>



<p>C’est bien ça le problème, les gouvernements nous annoncent&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/20200630-en-direct-suivez-la-conf%C3%A9rence-de-presse-du-g5-sahel">des succès militaires</a>&nbsp;qui n’ont pas d’effet direct sur la vie des populations à court et moyen terme. Dans les régions touchées par le terrorisme au Mali, beaucoup d’écoles restent fermées et les civils continuent de fuir pour des zones plus calmes comme Bamako.</p>



<p>Bien sûr, il ne s’agit pas de dire que les opérations militaires n’ont eu aucun résultat : en janvier 2013, elles ont permis de&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/20130919-operation-serval-IBK-Keita-investiture-bamako-hollande-mali-soutien-france">libérer une partie du pays occupée</a>&nbsp;depuis 2012 par les jihadistes et indépendantistes. Puis il y a eu la période de stabilisation avec l’intensification des interventions. Malheureusement, ces dernières années, les problèmes sécuritaires présents au nord se sont déplacés au centre et les opérations militaires y sont aujourd’hui très compliquées.&nbsp;La collaboration entre&nbsp;États est indispensable face au fléau de l’insécurité. Mais elle ne doit pas être uniquement militaire.</p>



<p><strong>Quelles sont les difficultés majeures pour les forces armées sur le terrain&nbsp;?</strong></p>



<p>Ces dernières années, la situation au centre du Mali s’est considérablement dégradée. Les groupes armés sont organisés et mobiles, et se fondent parfois dans la population. Dans ces zones, les citoyens se sentent délaissés par l’État. Certains se tournent vers les jihadistes pour survivre. Prises en étau, les populations subissent des exactions de la part des groupes armés mais aussi parfois des forces armées. Plusieurs enquêtes sont en cours à propos d’exécutions sommaires de prisonniers, au Mali et au Burkina Faso notamment. Mais&nbsp;ces procédures restent le plus souvent sans suites, ce qui alimente la défiance envers les pouvoirs en place. En parallèle, des personnes arrêtées sont libérées sans jugement, dans le cadre d’échanges de prisonniers pour obtenir&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/20190511-france-edition-specialedirect-retour-otages-liberes-burkina-faso-macron">la libération d’otages nationaux ou internationaux</a>. C’est une pratique assez fréquente au Mali, qui crée de la frustration parmi certains militaires et accentue encore cet antagonisme. Nous faisons face à un problème d’impunité généralisé qui ne se réglera qu’à condition de remettre l’institution judiciaire au centre du jeu.</p>



<p><strong>De violentes manifestations contre le président ont éclaté&nbsp;au Mali après les élections législatives d’avril. S’agit-il d’une nouvelle crise liée aux problèmes sécuritaires&nbsp;?</strong></p>



<p>Il s’agit au départ de manifestations nées de frustrations liées à cette question mais aussi aux difficultés du quotidien, telles que les coupures d’électricité et le couvre-feu décidé pour lutter contre la pandémie de Covid-19. Mais c’est la gestion du contentieux électoral, après les élections législatives d’avril, qui a constitué la goutte d&rsquo;eau qui fait déborder le vase. Beaucoup considèrent que les résultats annoncés par la Cour constitutionnelle ne sont pas crédibles. Il faut dire que le président (Ibrahim Boubacar Keïta) est aussi le président du Conseil de la magistrature. À&nbsp;ce titre, il nomme six des neufs membres de la cour.</p>



<p>Dans cette crise, la figure de <a href="https://www.france24.com/fr/20200711-manifestations-au-mali-qui-est-mahmoud-dicko-l-imam-rigoriste-qui-fait-trembler-le-pouvoir">l&rsquo;imam Mahmoud Dicko a émergé</a>, fédérant une opposition au pouvoir en place. Pour autant, il ne s’agit pas d’un conflit communautaire ; la revendication principale est bien de mettre en place un gouvernement plus inclusif et démocratique, et de réformer les institutions dans ce sens. Aujourd’hui, les acteurs politiques doivent unir leurs forces et trouver une solution car la dernière chose dont nous avons besoin au Mali, c’est d’une crise socio-politique.</p>



<p><strong>Source: France 24 /Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>
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		<title>A qui profitent les tensions politiques en RDC ?</title>
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				<pubDate>Mon, 13 Jul 2020 14:23:17 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Selon Dieudonne Wa Muhoya Thambwe, les tensions entre le FCC et CACH profitent à Joseph Kabila. Le politologue voit une stratégie du FCC pour le retour de Kabila au pouvoir en 2023. Le feuilleton à la tête de l’État se poursuit. Après sa brève arrestation il y a 2 semaines, le ministre de la Justice,...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/54123412_303.jpg" alt="" class="wp-image-18070" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/54123412_303.jpg 700w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/54123412_303-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 700px) 100vw, 700px" /></figure>



<p><strong>Selon Dieudonne Wa Muhoya Thambwe, les tensions entre le FCC et CACH profitent à Joseph Kabila. Le politologue voit une stratégie du FCC pour le retour de Kabila au pouvoir en 2023.</strong></p>



<p>Le feuilleton à la tête de l’État se poursuit. Après sa brève arrestation il y a 2 semaines, le ministre de la Justice, Célestin Tunda Ya Kasende, a déposé sa démission samedi (11.07). Cadre du FCC pro-Kabila, il occupait également la fonction de vice-Premier ministre.</p>



<p>Cette démission intervient en pleine tourmente autour d’un projet de réforme de la justice controversé qui exacerbe les luttes d’influence au sein de la coalition au pouvoir.</p>



<p>Il y a deux semaines, le président Félix Tshisekedi avait sévèrement reproché à Célestin Tunda Ya Kasende d&rsquo;avoir transmis à l&rsquo;Assemblée nationale l&rsquo;avis du gouvernement sur trois propositions de loi sans consulter personne.&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/tshisekedi-a-t-il-encore-la-main-sur-les-institutions-en-rdc/a-54122298">La coalition au pouvoir composée du CACH de Félix Tshisekedi et du FCC de l’ancien chef de l’État Joseph Kabila&nbsp;</a>continue donc à vaciller. Au-delà de la réforme de la justice, la désignation du nouveau président de la commission électorale divise les deux camps.</p>



<p>Pour Dieudonne Wa Muhoya Thambwe, politologue et chercheur à l&rsquo;Université Libre de Bruxelles, le FCC veut ainsi « <em>démontrer qu’après Kabila c&rsquo;est le pire donc&nbsp;</em><em>ça serait mieux qu&rsquo;il&nbsp;revienne au pouvoir ».</em></p>



<p><em><strong>Et par rapport à cette stratégie du FCC pour le retour de Kabila, quelle sera la marge de manœuvre pour Kabila en 2023 ?</strong></em></p>



<p><em><strong>Dieudonne Wa Muhoya Thambwe&nbsp;:&nbsp;</strong>La marge de manœuvre de Joseph Kabila dépend d’abord de la manière dont la coalition actuelle avec CACH de Félix Tshisekedi va se maintenir ou pas. Ensuite, cela dépend des résultats ou pas du gouvernement actuel. Si la situation continue à s&rsquo;enliser ou si elle s&rsquo;améliore, cela dépendra aussi. Et pour finir cela dépend du contexte international dans lequel on se retrouve.</em></p>



<p><em><strong>Qu&rsquo;est-ce qui explique le mutisme du président. Parce que face à tout cela il ne réagit toujours pas ?</strong></em></p>



<p><em><strong>Dieudonne Wa Muhoya Thambwe&nbsp;:&nbsp;</strong>Ça démontre qu&rsquo;il y a quelque chose qui ne va pas dans l’attelage qui a été mise en place par Tshisekedi et Kabila. Mais tant que ça reste au niveau des acteurs subalternes, disons par rapport au chef de l&rsquo;État, je peux dire que les incidents sont encore gérables. Mais le jour où il y aura conflit ouvert entre Félix Tshisekedi et Joseph Kabila lui-même en ce moment ça deviendrait inquiétant.</em></p>



<p><em><strong>Et les gens se demandent si le président Tshisekedi tient encore ses troupes au sein de son parti.</strong></em></p>



<p><em><strong>Dieudonne Wa Muhoya Thambwe : </strong>On va voir dans les jours qui suivent. Est-ce qu’il va s&rsquo;exprimer ou qu’il va prendre des mesures? Il est clair qu&rsquo;un pays ne peut pas continuer à fonctionner de cette manière-là. On est en période d&rsquo;état d&rsquo;urgence. On appelle à des manifestations. Le gouvernement décrète l&rsquo;interdiction de manifester&#8230;..</em></p>



<p><strong>Source : Deutsche welle Afrique /Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>
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		<title>RDC : malaise au sein de la coalition au pouvoir</title>
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				<pubDate>Mon, 29 Jun 2020 14:15:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le Premier ministre Sylvestre Ilunga a fait part de son « indignation » au président Félix Tshisekedi, après la brève interpellation « arbitraire » le samedi (27.06.2020) du vice-Premier ministre, chargé de la Justice. Trois propositions de lois sèment la discorde entre les partis du chef de l’Etat Félix Tshisekedi et son prédécesseur La coalition entre le Front commun...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/tshisekedi-Kabila-690x450.jpg" alt="" class="wp-image-11117" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/tshisekedi-Kabila-690x450.jpg 690w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/tshisekedi-Kabila-690x450-300x196.jpg 300w" sizes="(max-width: 690px) 100vw, 690px" /><figcaption>Joseph Kabila et Félix Tshisekedi </figcaption></figure>



<p><strong>Le Premier ministre Sylvestre Ilunga a fait part de son « indignation » au président Félix Tshisekedi, après la brève interpellation « arbitraire » le samedi (27.06.2020) du vice-Premier ministre, chargé de la Justice.</strong></p>



<p>Trois propositions de lois sèment la discorde entre les partis du chef de l’Etat Félix Tshisekedi et son prédécesseur</p>



<p>La coalition entre le Front commun pour le Congo (FCC) de l&rsquo;ancien président Joseph Kabila&nbsp;et Cap pour le changement (CACH) du président Félix Tshisekedi a du plomb dans l&rsquo;aile.&nbsp;</p>



<p>Le Premier ministre Sylvestre Ilunga Ilunkamba issu du FCC a fait part de son « indignation » au président Félix Tshisekedi, après la brève interpellation « arbitraire » samedi soir (27.06.2020) du vice-Premier ministre, ministre de la Justice et garde des Sceaux, Célestin Tunda Ya Kasende, également cadre du FCC.</p>



<figure class="wp-block-image"><a href="https://www.dw.com/fr/rdc-malaise-au-sein-de-la-coalition-au-pouvoir/a-53978788#"><img src="https://www.dw.com/image/48822845_404.jpg" alt="Le Premier ministre Sylvestre Ilunga Ilunkamba et le président Félix Tshisekedi"/></a></figure>



<p>Le Premier ministre Sylvestre Ilunga Ilunkamba et le président Félix Tshisekedi</p>



<p><em>« Les membres du gouvernement ont exprimé leur indignation pour l&rsquo;humiliation subie par leur collègue », et « condamnent cette arrestation arbitraire », « en violation des règles élémentaires de l&rsquo;Etat de droit »</em>, a déclaré&nbsp;le chef du gouvernement.</p>



<p>Par ailleurs, Sylvestre Ilunga Ilunkamba demande au chef de l&rsquo;Etat&nbsp;<em>« de saisir le Conseil supérieur de la magistrature pour l&rsquo;ouverture d&rsquo;une action disciplinaire »&nbsp;</em>envers les magistrats qui ont participé à cette arrestation&nbsp;<em>« et de garantir le secret des délibérations du Conseil des ministres »</em>.</p>



<p><strong>Colère</strong></p>



<p>L&rsquo;arrestation du vice-Premier ministre, ministre de la Justice et garde des Sceaux, Célestin Tunda Ya Kasende, est intervenu au lendemain d&rsquo;un incident en Conseil des ministres. Selon nos informations, le président Tshisekedi a piqué une colère noire en apprenant que son garde des Sceaux avait transmis au Parlement, les observations du gouvernement sur trois propositions de loi très controversées, sans consulter ni le président ni l&rsquo;exécutif.</p>



<p>Ce nouveau feuilleton vient mettre à nue les tensions latentes au sein de la coalition au pouvoir, le Front commun pour le Congo (FCC), dont l’ancien président, Joseph Kabila, est l’autorité morale et Cap pour le changement (CACH), de l’actuel président, Félix Tshisekedi et de son directeur de cabinet et allié, Vital Kamerhe (celui-ci a été condamné mi-juin à 20 ans de travaux forcés pour corruption et détournement des deniers publics)<em>.</em></p>



<p><strong>Jusqu&rsquo;où peut aller ces tensions&nbsp;?</strong></p>



<p><strong>Ecoutez (en cliquant sur l’image ci-dessus),</strong> ce qu’en pense Jean-Jacques Lumumba, activiste, lanceur d&rsquo;alerte congolais et co-fondateur du Réseau panafricain de lutte contre la corruption « UNIS ». Il est aussi le petit-neveu de l&rsquo;ancien Premier ministre congolais, Patrice Lumumba, le héros de l&rsquo;indépendance de ce pays, assassiné le 17 janvier 1961.</p>



<p><strong>Source : Deutsche welle Afrique /Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong> </p>
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		<title>Première réunion de la Coalition pour le Sahel</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/premiere-reunion-de-la-coalition-pour-le-sahel/</link>
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				<pubDate>Fri, 12 Jun 2020 20:17:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Diplomatie]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
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				<description><![CDATA[Par visioconférence, une cinquantaine de partenaires du Sahel ont réaffirmé leur engagement aux pays de la région. La coalition pour le Sahel repose sur quatre piliers. Elle était annoncée par les chefs d&#8217;Etat lors du&#160;sommet de Pau, en janvier 2020. La Coalition pour le Sahel s&#8217;est réunie ce vendredi (12.06.2020) pour la première fois depuis...]]></description>
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<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/41781298_303.jpg" alt="" class="wp-image-17208" width="741" height="417" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/41781298_303.jpg 700w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/41781298_303-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 741px) 100vw, 741px" /><figcaption>Des chefs d&rsquo;Etat du G5 Sahel avec le président Emmanuel Macron et la chancelière Angela Merkel (Archives &#8211; Château de La Celle Saint-Cloud, 13.12.2017)</figcaption></figure>



<p><strong>Par visioconférence, une cinquantaine de partenaires du Sahel ont réaffirmé leur engagement aux pays de la région. La coalition pour le Sahel repose sur quatre piliers.</strong></p>



<p>Elle était annoncée par les chefs d&rsquo;Etat lors du&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/la-nouvelle-strat%C3%A9gie-de-lutte-contre-le-terrorisme-en-discussion-%C3%A0-pau/a-51979006" target="_blank" rel="noreferrer noopener">sommet de Pau</a>, en janvier 2020. La Coalition pour le Sahel s&rsquo;est réunie ce vendredi (12.06.2020) pour la première fois depuis sa création. Il s&rsquo;agissait d&rsquo;une réunion ministérielle par visioconférence sous la présidence conjointe du&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/le-g5-sahel-persiste-%C3%A0-vouloir-s%C3%A9curiser-son-financement/a-52547539" target="_blank" rel="noreferrer noopener">G5 Sahel</a>, de l&rsquo;Union européenne et de la France.</p>



<p>Elle a pour mission de rassembler tous les pays, organisations internationales et institutions engagées dans lutte contre l&rsquo;insécurité au Sahel. Il en a été question pour la première fois à Pau, lorsque le président français avait convoqué ses homologues des pays du G5 Sahel à une réunion en présence des représentants des Nations unies, de l&rsquo;UE, de l&rsquo;Union africaine et de la Francophonie.</p>



<p><strong>Intégrer les actions pour plus d&rsquo;efficacité</strong></p>



<p>Au mois d&rsquo;avril, un nouveau pas a été franchi avec un appel à tous les partenaires des Etats du Sahel à intégrer leurs approches et en confier la promotion à la coalition.</p>



<p>Selon Virgine Battu, porte-parole pour les Affaires étrangères et la politique de sécurité de l&rsquo;Union européenne,&nbsp;<em>« les participants ont réaffirmé leur engagement en soutien du G5 Sahel et en particulier dans un certain nombre de domaines clés, comme l&rsquo;action contre le terrorisme et pour soutenir le retour de l&rsquo;Etat et de l&rsquo;administration dans les territoires des pays ainsi que l&rsquo;aide au développement ».</em></p>



<p>Face au nombre élevé de partenaires et aux résultats peu concrets sur le terrain, la lutte contre l&rsquo;insécurité au Sahel fait face aux critiques des populations. L&rsquo;intégration des différentes actions vise sans doute à résoudre ce problème.</p>



<p><strong>L&rsquo;Alliance Sahel comme un des leviers</strong></p>



<p>Il faut rappeler que cette même logique a été à l&rsquo;origine de la création de l&rsquo;Alliance Sahel. Ce groupe de 23 membres finançant quelque 800 projets pour un montant de près de 12 milliards d&rsquo;euros existe depuis bientôt trois ans.</p>



<p>L&rsquo;Alliance Sahel devrait donc désormais intégrer un des quatre piliers de la Coalition pour le Sahel, à savoir l&rsquo;aide au développement. Les trois autres piliers concernent la lutte contre les groupes armés terroristes, le renforcement des capacités des forces armées des Etats de la région du Sahel et le soutien au retour de l&rsquo;Etat et des administrations sur le territoire.</p>



<p>Mais à côté de la Coalition pour le Sahel, il y a le Partenariat pour la sécurité et la stabilité au Sahel. Une initiative conjointe de la France et&nbsp;<a rel="noreferrer noopener" href="https://www.dw.com/fr/berlin-renforce-le-mandat-de-ses-soldats-au-mali/a-53623784" target="_blank">l&rsquo;Allemagne</a>&nbsp;dont le ministre des Affaires étrangères, Heiko Maas, a également participé à la visioconférence de ce vendredi.</p>



<p><strong>Source: Deutsche Welle Afrique/Mis en : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Deux partis tunisiens refusent le rôle de coalition</title>
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				<pubDate>Fri, 06 Dec 2019 14:54:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/habiba-jemli-premier-ministre.jpg" alt="" class="wp-image-12067" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/habiba-jemli-premier-ministre.jpg 740w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/habiba-jemli-premier-ministre-300x187.jpg 300w" sizes="(max-width: 740px) 100vw, 740px" /></figure>



<p><strong>Deux grands partis tunisiens ont annoncé vendredi qu&rsquo;ils ne rejoindraient pas le gouvernement du premier ministre désigné, Habib Jemli, ce qui signifie que toute coalition qu&rsquo;il crée peut être fragile et augmenter le risque de crise politique.</strong></p>



<p>Les décisions des partis Achaab et Attayar ont été prises après des semaines de négociations consécutives aux élections d’octobre, qui ont abouti à un Parlement profondément fracturé, aucun parti n’ayant remporté plus d’un quart des sièges.</p>



<p>La décision amènera probablement Jemli, qui a été présenté comme Premier ministre par le parti islamiste modéré Ennahda, à chercher plutôt à faire entrer le parti « Cœur de la Tunisie » dans son gouvernement.</p>



<p>Ennahda avait précédemment rejeté le partage du pouvoir avec Heart of Tunisia, le parti du magnat des médias Nabil Karoui, affirmant qu&rsquo;il y avait «des soupçons de corruption à l&rsquo;encontre de certains de ses dirigeants».&nbsp;Karoui fait face à des accusations de corruption, ce qu&rsquo;il nie.</p>



<p>Jemli a déclaré cette semaine à Reuters qu&rsquo;il comptait former un gouvernement la semaine prochaine et que les indépendants politiques détiendraient la plupart des portefeuilles importants, plutôt que les membres des principaux partis de la coalition.</p>



<p>«Cette façon de former un gouvernement n&rsquo;est pas grave et ne montre aucune identité au prochain gouvernement.&nbsp;Nous ne sommes pas intéressés à prendre part au gouvernement Jemli », a déclaré le parti Achaab dans un communiqué.</p>



<p>Mohamed Abbou, chef du parti Attayar, a déclaré que celui-ci ne participerait pas non plus au gouvernement, ni ne le soutiendrait lors d&rsquo;un vote de confiance, après que Jemli eut refusé de donner au parti les ministères de l&rsquo;Intérieur et de la Justice.</p>



<p>La Tunisie a besoin d&rsquo;un gouvernement fort pour faire face à une série de défis, notamment des manifestations de jeunes frustrés, demandeurs d&#8217;emplois et de développement, et des pressions de la part de prêteurs internationaux exigeant des réformes fiscales.</p>



<p>Cependant, même si Jemli peut former une coalition réunissant assez de soutien parlementaire pour survivre à un vote de confiance, le petit nombre de partis impliqués le rendrait probablement fragile et vulnérable aux pressions politiques.</p>



<p>Selon des analystes, un gouvernement faible qui bénéficie de peu de soutien politique pourrait ne pas être en mesure d&rsquo;améliorer le bilan des gouvernements précédents en matière de résolution des problèmes économiques qui minent la Tunisie depuis sa révolution de 2011.</p>



<p>Le parti Tahya Tounes, dirigé par le Premier ministre actuel, Youssef Chahed, a déclaré que sa place naturelle était l&rsquo;opposition.</p>



<p>L’économie tunisienne a connu des années de faible croissance depuis le soulèvement qui a mis fin à l’autocratie et instauré un régime démocratique, les gouvernements successifs ayant du mal à créer des emplois et à maîtriser l’inflation.</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<title>RDC: passe d’armes entre partis membres de la coalition au pouvoir</title>
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				<pubDate>Tue, 29 Oct 2019 18:34:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique Centrale]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[République démocratique du Congo]]></category>
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				<description><![CDATA[Le ton est monté d’un cran le week-end dernier entre les partenaires de la coalition au pouvoir. À l’origine, les propos tenus par les partisans de Joseph Kabila réunis en séminaire à Lubumbashi. Y a-t-il de l’eau dans le gaz dans le tandem Cach-FCC ? Des affiches et insignes du&#160;&#160;Parti du peuple pour la reconstruction...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/tshisekedi-Kabila-690x450.jpg" alt="" class="wp-image-10724" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/tshisekedi-Kabila-690x450.jpg 690w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/tshisekedi-Kabila-690x450-300x196.jpg 300w" sizes="(max-width: 690px) 100vw, 690px" /><figcaption>joseph kabila et felix tshisekedi</figcaption></figure>



<h4>Le ton est monté d’un cran le week-end dernier entre les partenaires de la coalition au pouvoir. À l’origine, les propos tenus par les partisans de Joseph Kabila réunis en séminaire à Lubumbashi. Y a-t-il de l’eau dans le gaz dans le tandem Cach-FCC ?</h4>



<p>Des affiches et insignes du&nbsp;&nbsp;Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie&nbsp;(PPRD) déchirés. Dans une déclaration lue à la télévision, une délégation de l’ancien parti présidentiel, a dénoncé «&nbsp;<em>les actes de vandalisme orchestrés par des inciviques combattants de l’UDPS et de l’UNAFEC</em>&nbsp;». Des militants de sa coalition Cach-FCC et de l’opposition qui unissent leurs forces donc. On se souvient aussi des combattants de l’UDPS qui accusaient Joseph Kabila du crash d’un Antonov affrété par la présidence.</p>



<p>Peu avant, le PPRD, le parti de Joseph Kabila, a promis&nbsp;<a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/afrique/20191027-rdc-goma-katumbi-rapprochement-kabila" rel="noreferrer noopener"><strong>le retour de son leader&nbsp;</strong></a>au pouvoir en 2023 et il a revendiqué la paternité de la gratuité de l’enseignement de base, mesure phare de la présidence Tshisekedi.</p>



<p><strong>Les nominations présidentielles à la traîne</strong></p>



<p>Devant le siège du parti présidentiel, ils étaient des centaines de l’UDPS à demander la fin de la coalition avec l’ancien président. Il n’y a pas qu’à la base qu’il y a des couacs. Dans les ministères comme au sein de la société civile, on note que depuis la mise en place du gouvernement –&nbsp;bientôt trois mois&nbsp;–, les nominations traînent dans les entreprises publiques, la magistrature, la diplomatie et d’autres secteurs de la vie nationale.</p>



<p>Au sein de la coalition, certains confient que les discussions achoppent sur le partage, chaque groupe voulant s’approprier les entités les plus génératrices de revenus ou les postes les plus prestigieux. Pour mettre&nbsp;<a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/afrique/20190826-rdc-le-nouveau-gouvernement-devoile" rel="noreferrer noopener"><strong>en place le gouvernement</strong></a>, il avait fallu huit mois et l’arbitrage permanent du président de la République, autorité morale de Cach, et son prédécesseur qui pilote le FCC.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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