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	<title>Cnuced &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Coronavirus: la Cnuced propose un plan de soutien de 2500 milliards de dollars pour le Sud</title>
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				<pubDate>Mon, 30 Mar 2020 22:29:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/1200px-António_Guterres_2012-1024x716.jpg" alt="" class="wp-image-8786" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/1200px-António_Guterres_2012.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/1200px-António_Guterres_2012-300x210.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/1200px-António_Guterres_2012-768x537.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>António_Guterres</figcaption></figure>



<p><strong>Le secrétaire général de l&rsquo;ONU Antonio Guterres estimait, la semaine dernière, à environ 3 000 milliards de dollars, les besoins des pays du Sud pour affronter la pandémie. Les économistes de l&rsquo;ONU et plus particulièrement de la Conférence pour le commerce et le développement (Cnuced) ont peaufiné les calculs.</strong></p>



<p>«&nbsp;Quoi qu&rsquo;il coûte&nbsp;», c&rsquo;est le titre en forme de clin d&rsquo;oeil au président français du programme concocté par la Cnuced.</p>



<p>Les économistes de l&rsquo;ONU estiment à 2&nbsp;500 milliards de dollars, l&rsquo;aide à verser aux pays en développement&nbsp;: 500 millards, sous forme de «&nbsp;plan Marshall&nbsp;» pour la santé, 1&nbsp;000&nbsp;milliards pour aider les&nbsp;États à surmonter les conséquences des confinements et de la chute des échanges mondiaux et 1&nbsp;000 autres milliards pour qu&rsquo;ils paient leurs dettes.</p>



<p>La Cnuced souhaite un moratoire sur le remboursement des dettes, voire un nouveau mécanisme d&rsquo;annulation. C&rsquo;est le point central de cette étude car la dette des pays pauvres les empêche de répondre à la pandémie.</p>



<p>La Cnuced souligne que les efforts du FMI et de la Banque mondiale ne suffiront pas et que les pays riches doivent ouvrir le robinet du crédit, comme ils le font pour leurs économies.</p>



<p>Pour l&rsquo;instant, l&rsquo;idée d&rsquo;un moratoire sur les dettes n&rsquo;a pas encore entrainé de décision de la part des pays riches, mais la Cnuced se veut optimiste. Il y va de la croissance globale. Mieux vaut payer tout de suite que de devoir, dans un an, remettre sur pied des économies ruinées, ce qui serait plus coûteux encore, explique un économiste onusien.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Face au réchauffement climatique, la Cnuced plaide pour des investissements massifs en Afrique</title>
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				<pubDate>Wed, 25 Sep 2019 16:30:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Climat]]></category>
		<category><![CDATA[Cnuced]]></category>
		<category><![CDATA[ONU]]></category>
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				<description><![CDATA[La Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement (Cnuced) propose des outils pour permettre à l’Afrique de lutter, elle aussi, contre le réchauffement climatique. Au premier rangs desquels une économie plus dirigée et un accroissement des investissements dans le secteur de l&#8217;énergie. Face aux conséquences du réchauffement climatique, la&#160;Conférence des Nations unies...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/cha.jpg" alt="" class="wp-image-9742" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/cha.jpg 688w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/cha-300x200.jpg 300w" sizes="(max-width: 688px) 100vw, 688px" /><figcaption>A young ethiopian girl takes part in a national tree-planting drive in the capital Addis Ababa, on July 28, 2019. &#8211; Ethiopia plans to plant a mind-boggling four billion trees by October 2019, as part of a global movement to restore forests to help fight climate change and protect resources. The country says it has planted nearly three billion trees already since May. (Photo by MICHAEL TEWELDE / AFP)</figcaption></figure>



<p><strong>La Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement (Cnuced) propose des outils pour permettre à l’Afrique de lutter, elle aussi, contre le réchauffement climatique. Au premier rangs desquels une économie plus dirigée et un accroissement des investissements dans le secteur de l&rsquo;énergie.</strong></p>



<p>Face aux conséquences du réchauffement climatique, la&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/787825/economie/afrique-selon-la-cnuced-les-investissements-etrangers-en-hausse-sur-le-continent/">Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement (Cnuced)</a>&nbsp;reste fidèle à son habitude de prendre à rebrousse-poil le consensus économique planétaire en préconisant un plus grand dirigisme.&nbsp;Dans son&nbsp;<em>Rapport annuel sur le commerce et le développement 2019</em>&nbsp;publié le 25 septembre, la Cnuced&nbsp;souligne les difficultés qui attendent les pays en développement pour participer à la défense de l’environnement. «&nbsp;La protection du climat exige une nouvelle vague d’investissements massifs devant servir à réformer le secteur de l’énergie et d’autres secteurs émetteurs de carbone&nbsp;», y lit-on.</p>



<h4>Des objectifs hors d’atteintes</h4>



<p>Le problème est que l’endettement des pays les moins riches a explosé, depuis les annulations de dette des années 2000, et que les capacités de financement de ces pays sont très réduites, malgré le maintien de taux très bas sur les marchés. À titre d’exemple, la dette publique de l’Afrique du Sud est passée de 31 % de son produit intérieur brut (PIB) en 1980 à 53 % en 2017, et sa dette privée (particuliers et entreprises) a bondi dans le même temps de 48 à 71 %.</p>



<p>«&nbsp;S’ils veulent satisfaire les besoins en investissement que demandent la réalisation des quatre&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/268193/economie/adoption-des-odd-un-programme-pour-les-gens-et-la-planete-selon-ban-ki-moon/">Objectifs de développement durable fixés par l’ONU d’ici 2030</a>&nbsp;(élimination de la pauvreté, promotion de la nutrition, institution d’un vrai système de santé, mise sur pied d’un système éducatif de qualité) leur tâche semble difficile&nbsp;», explique Rachid Bouhia, économiste et co-auteur du rapport.</p>



<p>Par exemple, si l’Algérie, le Bénin, le Cameroun, l’Éthiopie, le Kenya, le Malawi, le Mali, l’Ouganda et la Tanzanie voulaient y parvenir, «&nbsp;il faudrait soit qu’ils réalisent une croissance de 21 % par an sans augmentation de leur ratio dette/produit intérieur brut actuellement de 47 %, soit qu’ils portent ce ratio à 185 %. Aucun de ces deux scénarios n’est réaliste&nbsp;», constate le rapport.</p>



<p>La Cnuced préconise ainsi cinq solutions pour remédier à cette pénurie de moyens. «&nbsp;Il faudrait d’abord mettre en place un programme mondial de prêts permettant aux pays en développement d’emprunter à des conditions de faveur, détaille Rachid Bouhia. Ce fonds serait alimenté par l’aide au développement des pays donateurs, qui porteraient celle-ci à 0,7 % de leur revenu intérieur brut, comme ils l’ont promis&nbsp;».</p>



<h4>Alléger la dette des pays les moins développés</h4>



<p>Deuxième mesure : augmenter les droits de tirage spéciaux (DTS) et les consacrer à la protection de l’environnement. Troisième mesure : «&nbsp;Alléger la dette des pays les moins développés sans conditionnalités ou critères d’admissibilité trop restrictifs, commente Rachid Bouhia. Un tel allègement a déjà amélioré la croissance en Afrique à partir de la fin des années 1990&nbsp;».</p>



<p>Quatrième mesure : renforcer la coopération monétaire entre les pays d’une même région afin de refinancer et de promouvoir le commerce intra-régional pour créer des chaînes de valeur et mettre en place de véritables systèmes régionaux de paiement et d’unions de compensation interne.</p>



<p>Cinquième et dernière mesure : « Il faut revoir le cadre législatif du mécanisme de rééchelonnement de la dette en cas de difficultés de remboursement de la dette par un État, conclut Rachid Bouhia, afin que sa restructuration soit ordonnée et équitable ».</p>



<p>Si les États reprennent du poil de la bête face à la finance comme le souhaite la Cnuced, le pari de ces réformes ne sera peut-être pas gagné en 2030, mais l’Afrique aura un peu plus les moyens de participer au sauvetage de la planète, ce dont elle sera la première bénéficiaire.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>
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