<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Choguel Maiga &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
	<atom:link href="http://www.tribunedafrique.com/tag/choguel-maiga/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.tribunedafrique.com</link>
	<description>Tout un continent en un seul clic</description>
	<lastBuildDate>Fri, 04 Feb 2022 19:43:15 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=5.2.14</generator>

<image>
	<url>http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/05/cropped-favicone-32x32.jpg</url>
	<title>Choguel Maiga &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
	<link>http://www.tribunedafrique.com</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Transition politique au Mali : l&#8217;UE sanctionne plusieurs dirigeants</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/transition-politique-au-mali-lue-sanctionne-plusieurs-dirigeants/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/transition-politique-au-mali-lue-sanctionne-plusieurs-dirigeants/#respond</comments>
				<pubDate>Fri, 04 Feb 2022 19:42:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l'ouest]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Choguel Maiga]]></category>
		<category><![CDATA[sanctions]]></category>
		<category><![CDATA[Union européenne]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=26530</guid>
				<description><![CDATA[L&#8217;Union européenne a imposé, vendredi, des sanctions au Premier ministre de transition malien, Choguel Maïga, ainsi qu&#8217;à plusieurs membres de la junte dirigée par le président par intérim Assimi Goïta, en réponse à la décision des autorités de Bamako de repousser de plusieurs années les élections prévues ce mois-ci. L&#8217;UE&#160;a sanctionné, vendredi 4 février,&#160;cinq responsables...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>L&rsquo;Union européenne a imposé, vendredi, des sanctions au Premier ministre de transition malien, Choguel Maïga, ainsi qu&rsquo;à plusieurs membres de la junte dirigée par le président par intérim Assimi Goïta, en réponse à la décision des autorités de Bamako de repousser de plusieurs années les élections prévues ce mois-ci.</strong></p>



<p>L&rsquo;<a href="https://www.france24.com/fr/tag/union-europ%C3%A9enne/">UE</a>&nbsp;a sanctionné, vendredi 4 février,&nbsp;cinq responsables maliens, dont le Premier ministre de transition&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/tag/choguel-kokalla-ma%C3%AFga/">Choguel Kokalla Maïga</a>, accusés de faire obstacle à la transition politique dans ce pays dirigé par une junte, selon un communiqué.</p>



<p>Ces sanctions consistent en une interdiction d&rsquo;entrée sur le territoire de l&rsquo;UE et un gel de leurs avoirs. Il est également interdit aux personnes et entités de l&rsquo;UE de mettre des fonds à la disposition de ces cinq responsables.</p>



<p>Outre le Premier ministre, figurent parmi les responsables sanctionnés deux « membres-clés du cercle rapproché » du colonel&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/tag/assimi-go%C3%AFta/">Assimi Goïta</a>, le chef de la junte malienne, investi président de transition en mai 2021 après un deuxième putsch.</p>



<h2>Sanctions de la Cédéao</h2>



<p>Il s&rsquo;agit de Malick Diaw et Ismaël Wagué, considérés comme des instigateurs du coup d&rsquo;État d&rsquo;août 2020, au cours duquel les militaires ont renversé le président Ibrahim Boubacar Keïta, selon les motifs des sanctions publiés au Journal officiel de l&rsquo;UE.</p>



<p>En outre, Ibrahim Ikassa Maïga, ministre de la Refondation depuis juin 2021, et Adama Ben Diarra, sont également ciblés pour avoir joué un rôle-clé dans le renversement du président Keita, selon la même source.</p>



<p>Ces cinq responsables ont déjà été sanctionnés par la&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/tag/c%C3%A9d%C3%A9ao/">Communauté économique des États de l&rsquo;Afrique de l&rsquo;ouest (Cédéao)</a>.</p>



<p>L&rsquo;organisation a pris, le 9 janvier, une batterie de mesures économiques et diplomatiques vigoureuses à l&rsquo;encontre du Mali pour sanctionner l&rsquo;intention de la junte de se maintenir au pouvoir encore plusieurs années et son refus d&rsquo;organiser le 27 février, comme elle s&rsquo;y était initialement engagée, des élections ramenant les civils au pouvoir.</p>



<p><strong>Source: France 24/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/transition-politique-au-mali-lue-sanctionne-plusieurs-dirigeants/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Mali : environ 150 personnalités sanctionnées par la Cédéao, dont le premier ministre Choguel Maïga</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/mali-environ-150-personnalites-sanctionnees-par-la-cedeao-dont-le-premier-ministre-choguel-maiga/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/mali-environ-150-personnalites-sanctionnees-par-la-cedeao-dont-le-premier-ministre-choguel-maiga/#respond</comments>
				<pubDate>Thu, 18 Nov 2021 17:45:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l'ouest]]></category>
		<category><![CDATA[Diplomatie]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[Cédéao]]></category>
		<category><![CDATA[Choguel Maiga]]></category>
		<category><![CDATA[sanctions]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=25366</guid>
				<description><![CDATA[Le premier ministre de transition malien, Choguel Maïga, et la quasi-totalité de son gouvernement figurent parmi environ 150 personnalités visées par des sanctions individuelles infligées récemment par la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao), révèle un document officiel de l’organisation régionale obtenu mercredi 17 novembre par plusieurs médias, dont l’AFP et Le Monde Afrique. Les avoirs financiers...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Le premier ministre de transition </strong><a href="https://www.lemonde.fr/mali/"><strong>malien</strong></a><strong>, Choguel Maïga, et la quasi-totalité de son gouvernement figurent parmi environ 150 personnalités visées par des sanctions individuelles infligées récemment par la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao), révèle un document officiel de l’organisation régionale obtenu mercredi 17 novembre par plusieurs médias, dont l’AFP et </strong><em><strong>Le Monde Afrique.</strong></em><strong> Les avoirs financiers de tous ceux qui se trouvent sur la liste – dont les 121 membres du Conseil national de la transition, qui fait office d’organe législatif – sont gelés et ils ont l’interdiction de voyager au sein de la Cédéao. Ces sanctions frappent aussi les membres de leur famille.</strong></p>



<p>Le colonel Assimi Goïta, président de transition et chef de la junte au pouvoir depuis le coup d’Etat du 18 août 2020, et le ministre des affaires étrangères, Abdoulaye Diop, sont en revanche absents de cette liste, sur laquelle se trouvent 27 ministres en plus du chef du gouvernement. Aucune explication officielle n’est fournie à leur absence dans le document de la Cédéao. Mais selon plusieurs sources, Assimi Goïta et Abdoulaye Diop auraient été écartés pour permettre aux autorités de transition de se faire représenter aux futures réunions de l’organe ouest-africain et ainsi maintenir le dialogue entre les deux parties.</p>



<p>Les dirigeants de l’organisation, réunis en sommet le 7&nbsp;novembre, avaient décidé d’infliger des sanctions individuelles à ceux qui, après deux coups d’Etat en un an dans ce pays plongé dans une crise profonde, retardaient selon eux la tenue d’élections pour un retour des civils au pouvoir. La Cédéao avait indiqué lors de ce sommet avoir reçu la confirmation officielle de la part des autorités maliennes qu’elles ne seraient pas en capacité d’organiser des élections présidentielle et législatives en février&nbsp;2022, comme la junte s’y était préalablement engagée.</p>



<h2>Des «&nbsp;incertitudes politiques accrues&nbsp;»</h2>



<p>Le gouvernement malien invoque l’insécurité persistante dans ce pays pauvre et enclavé, livré depuis 2012 aux agissements de groupes affiliés à Al-Qaïda ou à l’organisation Etat islamique (EI) et aux violences de toutes sortes perpétrées par des milices d’autodéfense autoproclamées et des bandits. Les forces régulières sont elles-mêmes accusées d’exactions. Les deux tiers du pays échappent au contrôle des autorités.</p>



<p>Dans le document, la Cédéao constate <em>« l’absence de progrès dans la préparation des élections, notamment l’absence d’un calendrier détaillé »</em> en vue de la tenue de ces scrutins <em>« aux dates convenues »</em>. Le non-respect de l’échéance est <em>« constitutif de la remise en cause des fondements essentiels »</em> de l’organisation, dit la Cédéao, qui note que les <em>« incertitudes politiques accrues »</em> au Mali contribuent à la <em>« détérioration de la situation sécuritaire »</em>, elle-même de nature à compromettre la stabilité de la région.</p>



<p>Les sanctions de la Cédéao pourraient servir de référence à un certain nombre de partenaires qui soutiennent le Mali dans la crise. A commencer par l’Union européenne (UE), qui a toujours annoncé qu’elle s’alignerait sur les positions des chefs d’Etat ouest-africains dans la gestion du dossier malien. Le 15&nbsp;novembre, la diplomatie de l’UE avait annoncé vouloir prendre des sanctions contre les membres de la transition. Leur nature devrait être précisée dans les prochains jours.</p>



<p>La France, engagée militairement au Mali et au <a href="https://www.lemonde.fr/sahel/">Sahel</a> depuis 2013, plaide également pour l’adoption de sanctions européennes dans le sillage de la Cédéao, comme l’avait indiqué dimanche la porte-parole de la diplomatie française.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/mali-environ-150-personnalites-sanctionnees-par-la-cedeao-dont-le-premier-ministre-choguel-maiga/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Mali: le Conseil national de transition se penche sur le cas Issa Kaou N’Djim</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/mali-le-conseil-national-de-transition-se-penche-sur-le-cas-issa-kaou-ndjim/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/mali-le-conseil-national-de-transition-se-penche-sur-le-cas-issa-kaou-ndjim/#respond</comments>
				<pubDate>Mon, 01 Nov 2021 18:51:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l'ouest]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Choguel Maiga]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=25055</guid>
				<description><![CDATA[Au Mali, le Conseil national de transition a installé ce lundi 1er novembre la « Commission ad hoc relative à l’Affaire Issa Kaou N’Djim. » Le quatrième vice-président du CNT, organe législatif de la transition, a été jugé vendredi pour « troubles à l’ordre public », après avoir critiqué la gestion du Premier ministre Choguel Maïga. Le...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Au Mali, le Conseil national de transition a installé ce lundi 1er novembre la « Commission ad hoc relative à l’Affaire Issa Kaou N’Djim. » Le quatrième vice-président du CNT, organe législatif de la transition, a été jugé vendredi pour « troubles à l’ordre public », après avoir critiqué la gestion du Premier ministre Choguel Maïga. Le parquet a requis trois mois de prison, Issa Kaou N’Djim est déjà détenu et il le restera jusqu’au délibéré annoncé pour le 3 décembre. Issa Kaou N’Djim se défend en invoquant la liberté d’expression d’une part et son immunité parlementaire d’autre part. Alors quel sera le travail de la Commission créée au sein du CNT, en quoi pourrait-elle infléchir la procédure judiciaire en cours ? </strong></p>



<p>Les membres du CNT ont désigné quinze d’entre eux, issus de chacun des groupes thématiques qui composent l’organe législatif de la transition. Et c’est le président de la commission des lois, Souleymane Dé, qui dirige les travaux. Ces désignations se sont faites de manière ouverte et transparente, selon les sources interrogées, sans pression d’aucune part.&nbsp;</p>



<p>Issa Kaou N’Djim doit-il démissionner ? Son décret de nomination doit-il être abrogé ? Son immunité parlementaire peut-elle être levée ? C’est sur toutes ces questions que la Commission va se pencher, selon les explications fournies par plusieurs de ses membres, ayant tous requis l’anonymat. Mais dans un premier temps, les membres de cette Commission tâcheront surtout de s’informer sur le dossier, sur les infractions exactes reprochées au quatrième vice-président du CNT, différents propos critiques à l’égard du Premier ministre tenus depuis le 8 juillet dernier&nbsp;et sur les dispositions légales en termes de cybercriminalité ou de liberté d’expression.&nbsp;</p>



<p>Temps fort des travaux : une audition d’Issa Kaou N’Djim doit être organisée, une demande a d’ailleurs déjà été déposée auprès du ministère de la Justice.&nbsp;</p>



<p>Un rapport et des recommandations doivent être présentés en plénière dès jeudi, au plus tard d&rsquo;ici à la fin de la semaine. La question de l’immunité d’Issa Kaou N’Djim et de sa levée est évidemment au cœur des préoccupations. «&nbsp;<em>On n’en est pas là,&nbsp;à ce stade ce n’est pas à l’ordre du jour&nbsp;</em>», explique un membre de la Commission ad hoc, qui ajoute que la Commission n’a pas vocation à interférer dans une procédure judiciaire en cours et que la levée de l’immunité peut être décidée par le CNT, mais uniquement sur demande de la Justice.&nbsp;«&nbsp;<em>On n’est pas bêtes, c’est ce que le pouvoir veut</em>, assure pourtant un autre,<em>&nbsp;mais on s’est battu pour qu’il y ait parmi nous des défenseurs des droits</em>. »&nbsp;</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>J&rsquo;attends qu&rsquo;elle demande la suspension des poursuites&#8230;</p></blockquote>



<p><strong>Source: RFI Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/mali-le-conseil-national-de-transition-se-penche-sur-le-cas-issa-kaou-ndjim/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Le plan d&#8217;action de Choguel Maïga passé au crible du CNT</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/le-plan-daction-de-choguel-maiga-passe-au-crible-du-cnt/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/le-plan-daction-de-choguel-maiga-passe-au-crible-du-cnt/#respond</comments>
				<pubDate>Mon, 02 Aug 2021 19:15:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l'ouest]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Choguel Maiga]]></category>
		<category><![CDATA[mali-diaspora]]></category>
		<category><![CDATA[Premier ministre]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=23136</guid>
				<description><![CDATA[L&#8217;organisation d’élections libres et transparentes, la bonne gouvernance, la lutte contre la pauvreté, la corruption et le retour de la paix : voici les objectifs que se fixe le plan d&#8217;action défendu par le Premier Ministre Choguel Maïga.  Mais pour Mohamed Amara, enseignant-chercheur à la faculté des lettres et sciences humaines à l&#8217;Université de Bamako et...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>L&rsquo;organisation d’élections libres et transparentes, la bonne gouvernance, la lutte contre la pauvreté, la corruption et le retour de la paix : voici les objectifs que se fixe le plan d&rsquo;action défendu par le </strong><a href="https://www.dw.com/fr/mali-priorit%C3%A9s-choguel-kokalla-ma%C3%AFga-gouvernement-transition/a-57887030"><strong>Premier Ministre Choguel Maïga</strong></a><strong>. </strong></p>



<p>Mais pour Mohamed Amara, enseignant-chercheur à la faculté des lettres et sciences humaines à l&rsquo;Université de Bamako et chercheur au Centre Max Weber de l&rsquo;Université Lyon 2, le document présenté n&rsquo;est pas très différent de celui du gouvernement précédent.&nbsp;</p>



<p><em>« Dans le fond, on est dans la continuité de ce que l&rsquo;ancien Premier ministre Moctar Ouane avait proposé. La différence se situe sur la capacité du gouvernement de Choguel Maïga à mette en place des actions concrètes par rapport à ce qu&rsquo;il a présenté comme plan de sortie crise. »&nbsp;</em></p>



<p>Parmi les actions de sortie de crise figure justement l&rsquo;organisation, le 22 février prochain, des élections par un organe indépendant.</p>



<p>Et c&rsquo;est déjà un premier point de divergence avec quelques membres du CNT, comme le député Younoussa Touré.</p>



<h4>Le plan d&rsquo;action passé au crible du CNT</h4>



<p><em>« Dans notre compréhension, cet organe devait hériter des missions dévolues aux départements ministériels ainsi qu&rsquo;aux autres organes spécialisés. Mais on voit ici que ces départements gardent leurs prérogatives et mêmes certains rôles comme la transmission des résultats qui revient au ministère de la Communication. Ce qu&rsquo;on a voulu donc éviter me semble plutôt renforcé. »,&nbsp;</em>explique le député.</p>



<h4>Une course contre la montre</h4>



<p>Mohamed Amara, enseignant-chercheur à la faculté des lettres et sciences humaines à l&rsquo;Université de Bamako estime <em>« qu’aujourd’hui, ce qui pose un problème est la gestion du temps. Il ne reste que sept mois pour finir tout le travail et organiser les élections, avec notamment l&rsquo;inscription sur les listes électorales. Donc tout un tas d&rsquo;éléments qui nécessitent du temps et une bonne organisation », </em>dit-il. </p>



<h4>La diaspora malienne aussi&#8230; </h4>



<p>Les représentants de plus de six millions de Maliens de la diaspora ont par ailleurs demandé au chef du gouvernement de garantir la participation des Maliens de l’étranger au processus politique.&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image"><a href="https://www.dw.com/fr/mali-plan-daction-premier-ministre-choguel-maiga-cnt-conseil-national-de-transition/a-58735001#"><img src="https://static.dw.com/image/58710612_401.jpg" alt="Devant les membres du CNT, le Premier ministre défend le Plan d'action du gouvernement à Bamako, la capitale malienne"/></a><figcaption>Devant les membres du CNT, le Premier ministre défend le Plan d&rsquo;action du gouvernement à Bamako, la capitale malienne</figcaption></figure>



<p>La diaspora malienne contribue en effet à hauteur de plus de 1.000 milliards de francs CFA par an au financement de l’économie nationale.&nbsp;</p>



<p>Sur le front sécuritaire, il est annoncé de procéder à une relecture « intelligente et consensuelle » de l’accord de paix de 2015. Une perspective qui suscite quelques réticences parmi les ex-rebelles de la CMA, signataires de cet accord.</p>



<p><strong>Source : Deutsche Welle Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/le-plan-daction-de-choguel-maiga-passe-au-crible-du-cnt/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Mali : de vives critiques contre le nouveau gouvernement</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/mali-de-vives-critiques-contre-le-nouveau-gouvernement/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/mali-de-vives-critiques-contre-le-nouveau-gouvernement/#respond</comments>
				<pubDate>Mon, 14 Jun 2021 16:15:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l'ouest]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Assimi Goïta]]></category>
		<category><![CDATA[Choguel Maiga]]></category>
		<category><![CDATA[Gouvernement de transition]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=22273</guid>
				<description><![CDATA[Des acteurs politiques et de la société civile, dénoncent le caractère « non inclusif » du gouvernement formé par le Premier ministre Choguel Maïga. « Nous sommes engagés dans une véritable course contre la montre. Les Maliens nous observent et comptent sur la réussite de cette transition qui, pour beaucoup d&#8217;entre eux, semble être celle de la dernière...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Des acteurs politiques et de la société civile, dénoncent le caractère « non inclusif » du gouvernement formé par le Premier ministre Choguel Maïga.</strong></p>



<p><em>« Nous sommes engagés dans une véritable course contre la montre. Les Maliens nous observent et comptent sur la réussite de cette transition qui, pour beaucoup d&rsquo;entre eux, semble être celle de la dernière chance pour sauver la Nation »</em>, a déclaré&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/choguel-ma%C3%AFga-nomm%C3%A9-premier-ministre-mali/a-57806165">Choguel Kokalla Maïga</a>, lors de son premier&nbsp;conseil de cabinet.</p>



<figure class="wp-block-image"><a href="https://www.dw.com/fr/mali-de-vives-critiques-contre-le-nouveau-gouvernement/a-57879535#"><img src="https://static.dw.com/image/57847367_404.jpg" alt="Le premier ministre Choguel Kokalla Maïga"/></a><figcaption>Le premier ministre Choguel Kokalla Maïga</figcaption></figure>



<p>Le nouveau Premier ministre de transition a fixé pour priorités à son gouvernement&nbsp;<em>« l&rsquo;amélioration de la sécurité, les réformes politiques et institutionnelles, l&rsquo;organisation d&rsquo;élections crédibles »&nbsp;</em>ou encore la prise en compte des demandes sociales.</p>



<p>Il a également promis de&nbsp;<em>« créer les conditions »</em>&nbsp;d&rsquo;une réforme de la loi électorale, de poursuivre la révision de la Constitution, de mener une&nbsp;<em>« lutte implacable contre la corruption »</em>, d&rsquo;engager de&nbsp;<em>« véritables poursuites judiciaires »</em>&nbsp;contre les responsables des évènements de juillet 2020 quand plusieurs personnes avaient été tuées dans la contestation qui allait conduire au putsch renversant le président&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/au-mali-ibrahim-boubacar-ke%C3%AFta-a-%C3%A9t%C3%A9-lib%C3%A9r%C3%A9/a-54717025">Ibrahim Boubacar Keïta</a>en août.</p>



<h4>Relecture de l’accord d’Alger</h4>



<p>Le chef du gouvernement, Choguel&nbsp;Maïga, a dit vouloir procéder à une&nbsp;<em>« relecture intelligente »</em>&nbsp;de l&rsquo;accord de paix signé en 2015 par une alliance d&rsquo;anciens groupes armés indépendantistes touareg et nationalistes arabes qui avaient combattu les forces maliennes dans le Nord à partir de 2012, par le gouvernement malien et par une coalition de groupes armés loyale au pouvoir.</p>



<p>Selon lui, les&nbsp;<em>« principes fondamentaux »&nbsp;</em>de cet accord politiquement important seront respectés.</p>



<h4>Non inclusivité</h4>



<p>Le Premier ministre de transition, Choguel Maïga avait laissé entendre quelques heures après l&rsquo;officialisation de sa nomination qu&rsquo;il avait “&nbsp;<em>bon espoir de former un gouvernement de consensus et d&rsquo;inclusivité. »&nbsp;</em></p>



<figure class="wp-block-image"><a href="https://www.dw.com/fr/mali-de-vives-critiques-contre-le-nouveau-gouvernement/a-57879535#"><img src="https://static.dw.com/image/57847850_404.jpg" alt="Le médiateur de la Cédéao, Goodluck Jonathan à Bamako avec Choguel Maïga, début juin 2021"/></a><figcaption>Le médiateur de la Cédéao, Goodluck Jonathan à Bamako avec Choguel Maïga, début juin 2021</figcaption></figure>



<p>Mais à l&rsquo;arrivée, la charte de la transition qui avait fixé le nombre de départements ministériels à 25 n&rsquo;a pas été respecté.</p>



<p>Amadou&nbsp;Aya, secrétaire général adjoint de la Convergence pour le développement du Mali (Codem)&nbsp;indique que « <em>de 25, ils sont partis à 28 départements ministériels. Nous avons aussi remarqué que ce n&rsquo;est pas un gouvernement tel que prôné par la communauté internationale, mas aussi tel que prôné par le président de la transition, Assimi Goita, qui avait parlé de l&rsquo;inclusivité. C&rsquo;est un gouvernement essentiellement composé des membres du&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/mali-le-m5-rfp-au-bord-de-limplosion/a-54927043">M5-Rfp</a>, le mouvement du 05 juin-rassemblement des forces patriotiques, mais aussi des militaires et des proches des militaires</em>.”</p>



<h4>Peu de femmes dans l&rsquo;équipe</h4>



<p>Parmi les 28 ministres nommés, l&rsquo;on dénote la présence de cinq&nbsp;femmes. Soit 17% de femmes. Ce chiffre est très loin des 30% que prévoit la loi 052 du 18 décembre 2015 instituant des mesures pour promouvoir le genre dans l&rsquo;accès aux fonctions nominatives et électives au&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/la-m%C3%A9diation-de-la-c%C3%A9d%C3%A9ao-diversement-appr%C3%A9ci%C3%A9e-au-mali/a-57834616">Mali</a>.</p>



<figure class="wp-block-image"><a href="https://www.dw.com/fr/mali-de-vives-critiques-contre-le-nouveau-gouvernement/a-57879535#"><img src="https://static.dw.com/image/57802178_404.jpg" alt="Des partisans du colonel Assimi Goïta à Bamako, début juin 2020"/></a><figcaption>Des partisans du colonel Assimi Goïta à Bamako, début juin 2020</figcaption></figure>



<p><em>« De manière générale, la société malienne que nous sommes, nous ne sommes pas encore prêts. Nous n&rsquo;avons pas encore compris que le respect des droits humains passe par l&rsquo;offre politique aux femmes de participer pleinement à la vie de la nation. Ce sont des questions de développement, des questions d&rsquo;émergence, des questions de stabilité. Si cela n&rsquo;est pas compris, c&rsquo;est très malheureux »,&nbsp;</em>affirme Coumba Bah, militante des droits des femmes.</p>



<h4>Une présence critiquée</h4>



<p>Issa Bengaly est le secrétaire administratif de l&rsquo;Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM). Il regrette pour sa part, la présence de deux syndicalistes au sein du gouvernement formé par Choguel Kokalla Maïga.</p>



<p><em>« Du moment que nous nous déposons des doléances auprès du gouvernement, si nous sommes dans le gouvernement, on ne peut pas être juge et arbitre à la fois. Je ne vois pas vraiment avec la vocation syndicale, comment on peut être dans le gouvernement. Parce qu&rsquo;on ne peut pas faire le syndicalisme et être dans le gouvernement à la fois. C&rsquo;est une question de choix. On ne peut pas être juge et partie »</em>, soutient-il.</p>



<p>Avec au moins six&nbsp;portefeuilles ministériels, le&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/mali-une-coalition-pour-surveiller-la-transition/a-57824135">M5-Rfp</a>&nbsp;signe une entrée remarquée dans le gouvernement de transition.</p>



<p>Quant aux militaires au pouvoir, ils conservent les postes stratégiques de la Défense, de la Sécurité, de l&rsquo;Administration territoriale ou encore des Mines.</p>



<p><strong>Source :  Deutsche Welle Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/mali-de-vives-critiques-contre-le-nouveau-gouvernement/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
	</channel>
</rss>
