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	<title>chloroquine &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>COVID-19 : Groupe sanguin, chloroquine, soleil, pourquoi l’Afrique résiste aux prédictions apocalyptiques</title>
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				<pubDate>Fri, 17 Apr 2020 17:36:21 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/IMG_9837-640x430.png" alt="" class="wp-image-16373" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/IMG_9837-640x430.png 640w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/IMG_9837-640x430-300x202.png 300w" sizes="(max-width: 640px) 100vw, 640px" /></figure>



<p><strong>L’Organisation mondiale de la santé (Oms) avait prédit «&nbsp;<em>le pire</em>«&nbsp;, toutes les estimations vouaient le continent africain au désastre absolu. Un rapport du ministère français des affaires étrangères y voyait le cataclysme avec la déchéance de plusieurs dictateurs alors que le philanthrope et milliardaire Bill Gates s’imaginait&nbsp;<em>déjà «&nbsp;des millions de cadavres dans les rues en Afrique</em>«&nbsp;. Aucun n’aurait vu juste, au point où les très pessimistes médias occidentaux s’étonnent de la résistance tropicale face à une maladie qui a désagrégé leurs sociétés. Afrika Stratégies France esquive quelques explications, aussi scientifiques que probables.</strong></p>



<p>A, B, AB, O avec des rhésus (- ou +). Ce sont les groupes sanguins. Mais il y a un élément important dont médias et experts ne parlent pas assez concernant le Covid-19. Toutes les études ont prouvé que les groupes sanguins O et AB résistent plus à la pandémie, en développant des anticorps adaptés. Curieusement, l’Afrique est le continent qui, avec les indigènes de l’Amérique et de l’Océanie, compte la plus grande proportion de O+ ou O-, et de AB pour plus de la moitié de sa population contre environ 42 ou 43% pour le reste du monde. Le groupe sanguin le plus exposé au Covid est le A, et comme aucune bonne nouvelle ne vient seule, c’est le continent noir qui là encore, en compte le moins nombreux contrairement à l’Europe. Selon des scientifiques chinois, américains et européens, les «&nbsp;O résistent 3 fois plus que les A&nbsp;» pendant que «&nbsp;les AB résistent près de 2 fois plus que les A&nbsp;». Belle coïncidence. Mais au-delà de groupes sanguins et des rhésus qui les suivent, plusieurs autres éléments justifient la résistance de l’Afrique. Afrika Stratégies France tente une explication. Souvent scientifique, parfois réaliste mais toujours pertinente.</p>



<p><strong>Une immunité de fait et une population jeune</strong></p>



<p>Il y a pourtant une évidence dont peu de scientifiques parlent et qui semble pour le cas sciemment, échapper aux dirigeants du monde entier. L’immunité. «&nbsp;<em>La seule et unique vraie solution contre le Covid est l’immunité</em>&nbsp;» selon Jacques-André Haury, car, selon l’Oto-rhino-laryngologiste «&nbsp;<em>le virus profite de la défaillance immunitaire</em>«&nbsp;. Ce qui justifie un taux de mortalité très élevé chez les personnes âgées, celles que d’autres pathologies fragilisent mais aussi les immunodéprimés pour diverses raisons. Il faut alors, si on veut se protéger, «&nbsp;<em>doper son immunité notamment par&nbsp;une consommation suffisante des agrumes, la prise conséquente de vitamines C</em>&nbsp;» selon le spécialiste suisse, mais aussi, ne pas se priver d’activités sportives et de repos. Le médecin helvétique met en garde contre le stress «&nbsp;<em>principal ennemi de l’immunité</em>«&nbsp;. Et l’Afrique est là encore, le continent où on stresse le moins. Tout ceci concourt à maintenir robuste l’immunité. Car une chose est certaine, aucun traitement n’existe à l’heure actuelle contre cette maladie. Un autre aspect de la pandémie est qu’elle s’attaque plus facilement aux personnes âgées. Déjà ravagées par la guerre civile, les épidémies, la pauvreté et une espérance de vie qui peine à s’envoler, l’Afrique compte majoritairement de jeunes. 45% des Africains ont un âge inférieur ou égal à 15 ans. 200 millions d’Africains ont entre 16 et 24 ans, soit 22% de la population. Sur les 6% d’Africains ayant plus de 60 ans, moins de la moitié a 80 ans, âge au-delà duquel le risque de mourir du Coronavirus est très élevé.</p>



<p><strong>Mode de vie, chloroquine et soleil</strong></p>



<p>Le mode de vie est aussi une chance pour l’Afrique. Contrainte par la pauvreté, une grande partie de la population africaine vit dans des conditions d’hygiène douteuses. Si scientifiquement rien ne prouve que cela renforce une immunité de fait, cela favorise sans aucun doute une facilité à résister aux virus et autres microbes du fait d’y être confronté en permanence. Et si, le taux de mortalité infantile reste élevé, cela élimine, dans un espace d’hostilité et de concurrence de survie, les moins résistants, donnant aux seuls «&nbsp;robustes&nbsp;» la chance de s’en sortir. Ce qui doit en faire, à la base, une population naturellement sélectionnée sur la base de la résistance. A cela s’ajoutent l’espace et l’aération. Avec une densité des plus faibles du monde, 42,6 habitants/km2 contre 195 pour l’Italie, 210 pour l’Allemagne, 302 pour la Belgique ou encore 84 pour la France et 13.420 pour Monaco, l’Afrique expose moins à la promiscuité atmosphérique et au confinement urbain auxquels font face les grandes villes européennes. Aussi, le soleil y joue t-il un double rôle. Pas seulement de désinfectant naturel et gratuit à l’occasion, le virus ne résistant pas à la chaleur, mais aussi de vitamine D qui, selon la médecine, est aiguisée par l’astre solaire. On sait aussi que la vitamine D combat le stress qui est, avec la déprime, le principal ennemi de l’immunité. La prise de chloroquine depuis la naissance peut aussi avoir contribué à préparer l’organisme à une solidité de facto contre le Covid-19 sur lequel, le célèbre Docteur Raoult insiste que «&nbsp;<em>l’antipaludéen a un effet sensible</em>«&nbsp;.</p>



<p><strong>Le coup de main de la Nature</strong></p>



<p>Quoiqu’on dise, dans le traitement de cette pandémie, les médias et experts occidentaux, prétextant des chiffres improbables et peu fiables de la Chine, se sont trop alarmés. Chaque année, la grippe saisonnière tue en moyenne 10.000 français et la canicule en emporte 15.000, notamment les personnes âgées et dans le cas du Covid, la moitié des 16.000 décès (à la date du 15 avril) dans l’Hexagone ont eu lieu dans des maisons de retraite, ciblant, pour 80% des cas des personnes ayant plus de 75 ans. Plusieurs études ont montré que «&nbsp;<em>la foi, la confiance en quelque chose de plus fort et la certitude de s’en sortir</em>&nbsp;» protègent contre le danger et maintiennent l’immunité. Faire confiance à Dieu ou aux mânes de nos ancêtres permet d’être moins «&nbsp;<em>soucieux ou angoissé</em>&nbsp;» et donc d’être plus apte à résister face aux microbes. Un phénomène qui joue en faveur d’une Afrique où diverses croyances en différents dieux battent leur plein.</p>



<p>Tout cela contribue sans doute à la résistance des Africains face à la pandémie. Même si le nombre croît sensiblement dans certains pays et que le continent n’est pas totalement épargné, le Covid y causera moins de dégâts qu’ailleurs. Cela étant, respectez les gestes barrières, lavez-vous les mains, restez chez vous et si vous sentez des symptômes, appelez le numéro vert que votre pays a attribué à la lutte contre le Coronavirus, il est gratuit.</p>



<p><strong>MAX-SAVI Carmel, Afrika Stratégies France</strong></p>
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		<title>Guérisons du coronavirus : y a-t-il une exception sénégalaise ?</title>
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				<pubDate>Wed, 15 Apr 2020 15:51:04 +0000</pubDate>
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<p><strong>Avec près de 61% de patients guéris, et seulement deux morts en un mois et demi, le Sénégal fait figure d’exception sur le continent. À quoi tient ce « miracle », et peut-il perdurer ?</strong></p>



<p>Deux morts et 60,5% de patients remis sur pied. Avec<a href="https://www.jeuneafrique.com/910230/societe/coronavirus-en-afrique-une-carte-pour-suivre-au-jour-le-jour-lavancee-de-lepidemie/">&nbsp;314 cas déclarés depuis le 2 mars</a>, dont 190 guéris et sortis de l’hôpital, le Sénégal affiche un taux de guérison record sur le continent. À titre de comparaison, le Maroc, où l’épidémie est arrivée en même temps, n’enregistrait le 14 avril que 11% de patients guéris, l’Algérie 30%, l’Afrique du Sud 18% et le Cameroun 15%.</p>



<p>S’y ajoute le nombre de décès liés au Covid-19, encore très faible, avec <a href="https://www.jeuneafrique.com/919270/societe/football-pape-diouf-le-plus-marseillais-des-senegalais-emporte-par-le-coronavirus/">deux morts</a>, soit 0,64% des patients, quand le taux de mortalité en Algérie est de plus de 15%</p>



<p>Ces deux statistiques, « qu’il faut interpréter avec beaucoup de prudence », selon le docteur Abdoulaye Bousso, directeur du Centre des opérations d’urgence sanitaire (COUS), sous la houlette du ministère de la Santé, semblent toutefois alimenter l’idée d’une exception sénégalaise. Depuis le début du mois avril, le pays voit même son nombre de patients hospitalisés baisser, avec 121 cas sous traitement le 15 avril, contre 143 il y a dix jours.</p>



<h4>Pas de mesures sanitaires drastiques</h4>



<p>S’il rappelle qu’il est « encore trop tôt pour anticiper l’évolution future de l’épidémie », le docteur Abdoulaye Bousso veut voir dans cette déferlante de chiffres « encourageants » les premiers effets des mesures prises par le chef de l’État. À l’instar de la fermeture des frontières aériennes, décidée le 20 mars, qui pourrait avoir partiellement réglé la question des cas importés de l’étranger, qui, jusqu’ici, représentaient avec leurs contacts 96% des malades, selon le docteur Bousso.</p>



<p>Pourtant, le Sénégal est loin d’afficher les mesures sanitaires les plus drastiques du continent. Il n’est pour l’instant pas question d’un confinement en dehors des heures de couvre-feu, de 20 heures à six heures du matin, contrairement à l’Afrique du Sud qui l’a imposé dès le 26 mars.</p>



<p>Pas d’obligation non plus de porter un masque,&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/924532/politique/coronavirus-au-maroc-le-port-du-masque-rendu-obligatoire/">comme c’est le cas au Maroc</a>, bien que la mesure soit en discussion. Ni même de mise à l’isolement de Dakar, qui a enregistré 196 cas depuis le début de l’épidémie, contrairement à Abidjan, dont il est interdit d’entrer et de sortir depuis le 29 mars. Quant à la distanciation sociale prônée partout dans le monde, elle ne semble exister que sur les panneaux de sensibilisation ayant essaimé dans les rues de Dakar.</p>



<h4>Peu de cas sévères</h4>



<p>Comment expliquer ces bons résultats, alors que les mesures sanitaires sont a priori plus souples que dans d’autres pays du continent ? « Le Sénégal a eu très peu de cas sévères et a pris en charge ses patients avec beaucoup de célérité : les résultats des prélèvements sont disponibles dans les 24 heures, tous les patients testés positifs ont systématiquement été hospitalisés, qu’ils présentent des symptômes ou non, et leurs contacts immédiats ont été confinés », résume le professeur Bousso.</p>



<p>Pourrait aussi&nbsp;s’y ajouter&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/916020/societe/dix-choses-a-savoir-sur-la-chloroquine/">le traitement à l’hydroxychloroquine</a>, sur lequel a parié dès le 26 mars le professeur Moussa Seydi, chef du service des maladies infectieuses de l’hôpital de Fann, où sont admis une partie des malades. « Les patients sous hydroxychloroquine guérissent plus vite », avait-il ainsi déclaré lors d’une conférence de presse le 2 avril, bien qu’il n’existe pas encore de consensus médical sur l’efficacité ou la dangerosité des traitements à base de chloroquine contre le coronavirus.</p>



<p>« Nous sommes loin de voir le bout du tunnel », tempère de son côté le professeur Ousmane Faye,&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/913115/societe/coronavirus-ousmane-faye-le-virologue-senegalais-en-premiere-ligne-contre-lepidemie/">en charge du département de virologie de l’Institut Pasteur, qui effectue les dépistages</a>. Car si le taux de guérison est en hausse, le nombre de nouvelles contaminations, lui, reste stable. En avril, les autorités ont recensé en moyenne huit à neuf nouveaux cas par jour.</p>



<h4>«&nbsp;Garder en tête que l’épidémie est bien présente&nbsp;»</h4>



<p>« L’impression que la courbe baisse ne signifie pas que l’épidémie ne se propage plus », martèle celui qui fût en première ligne dans la lutte contre Ebola et la fièvre jaune sur le continent.</p>



<p>Si la progression reste lente et les cas contacts globalement suivis, l’enjeu est désormais d’endiguer totalement la progression de la pandémie. Une tâche compliquée par la multiplication des « cas communautaires » (ces cas dont la chaîne de transmission n’est pas connue).</p>



<p>« Tant qu’il y a des cas communautaires, cela signifie qu’il y a des patients vecteurs du coronavirus qui ont échappé aux radars, et cela représente un danger », renchérit Lucile Imboua, représentant de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) au Sénégal.</p>



<p>Face à ces cas communautaires et au taux constant de nouvelles contaminations, l’État sénégalais cherche une nouvelle stratégie, conscient que les nombreuses guérisons enregistrées jusqu’ici ne suffiront sans doute pas à éviter la crise.&nbsp;Confinement total, port du masque obligatoire ou dépistage massif sont autant de mesures en débat.</p>



<p>En attendant, « il faut garder en tête que l’épidémie est bien présente, qu’elle continue de se propager et que nous sommes toujours dans la zone chaude. Si le nombre de contaminations est exponentiel, la situation pourrait devenir difficile à gérer », prévient le professeur Ousmane Faye.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en Ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Face au coronavirus, le Burkina tenté par la chloroquine</title>
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				<pubDate>Sun, 29 Mar 2020 15:02:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/chloroquine.jpg" alt="" class="wp-image-15590" width="719" height="404" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/chloroquine.jpg 340w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/chloroquine-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 719px) 100vw, 719px" /><figcaption>chloroquine</figcaption></figure>



<p><strong>Face à la propagation du Covid-19, qui a déjà affecté plus de 200 personnes au Burkina Faso, les autorités ont décidé de recourir à la chloroquine pour le traitement des patients. Deux essais cliniques seront menés concomitamment par des chercheurs burkinabè et béninois.</strong></p>



<p>Alors que le conseil des ministres s’est tenu jeudi par visioconférence, le président burkinabè Roch Marc Christian Kaboré a décidé de durcir les mesures de protection contre la pandémie de Covid-19 qui a contaminé 207 personnes dans le pays au 28 mars. Il a ainsi déclaré l’état d’alerte sanitaire et décidé de mettre les villes touchées en quarantaine pour deux semaines à compter du vendredi 27 mars.</p>



<p>Cette mesure concerne principalement Ouagadougou, qui concentre la majorité des personnes atteintes. Bobo-Dioulasso, la capitale économique, et les localités de Dédougou, Banfora, Manga, Boromo, Houndé et Zorgho sont également visées par cette mesure.</p>



<h4>Bientôt des essais cliniques</h4>



<p>Comme le Maroc ou le Sénégal, qui prônent l’usage de la chloroquine, les autorités annoncent  deux essais cliniques de ce médicament sur des personnes atteintes du Covid-19. Joint au téléphone par <em>Jeune Afrique</em>, Roger Nebié, le directeur général du Centre national de recherche scientifique et technologique (CNRST), affirme toutefois qu’il va falloir patienter pour avoir les premiers résultats. « Les protocoles des essais sont terminés et doivent être validés par la commission éthique du ministère de la Santé. Ce n’est qu’après que nous démarrerons à proprement parler les essais cliniques », explique-t-il. Une formalité avant de pouvoir lancer l’essai.</p>



<p>Selon le Pr Alkassoum Maïga, ministre de la Recherche scientifique, le premier essai, dénommé Chloraz, est dirigé par le Dr Halidou Tinto, directeur de recherche à l’Unité de recherche clinique de Nanoro. Le processus est mené en collaboration avec le Centre Muraz de Bobo-Dioulasso et les centres hospitaliers universitaires de Tingandogo à Ouagadougou et Sourou-Sanon à Bobo-Dioulasso, les deux principaux foyers de l’infection du pays. « L’essai vise à évaluer l’efficacité et la sécurité de l’utilisation de la chloroquine et de la combinaison chloroquine-azithromycine dans le traitement de l’infection au Covid-19 au Burkina », a détaillé le ministre.</p>



<p>En parallèle, le Burkina coopère avec le Bénin voisin, qui a lui aussi autorisé l’usage de la chloroquine à des fins thérapeutiques. « Les deux pays conduisent un essai clinique international dénommé Api-Covid-19, qui vise à évaluer l’efficacité clinique et virologique d’un médicament à base de plantes nommé Apivirine chez les patients atteints de Covid-19 », a précisé le Pr Maïga. Cette étude est coordonnée par une équipe de l’Institut de recherche en sciences de la santé (IRSS), dirigée par le Dr Sylvain Ouedraogo, directeur de recherche en pharmacologie.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Lutte contre le Covid 19, l’OMS s’inquiète de la pénurie de chloroquine en Afrique</title>
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				<pubDate>Sat, 28 Mar 2020 18:51:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/chloroquine.jpg" alt="" class="wp-image-15590" width="713" height="401" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/chloroquine.jpg 340w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/chloroquine-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 713px) 100vw, 713px" /><figcaption>chloroquine</figcaption></figure>



<p><strong>Des pays européens ont débuté des essais cliniques pour tester des traitements contre le coronavirus, dont la chloroquine. L’OMS redoute qu’elle ne soit utilisée avant tout par les pays riches, au détriment de l’Afrique.</strong></p>



<p>Discovery&nbsp;: c’est le nom donné à l’essai clinique européen qui a débuté le lundi 23 mars dernier pour tester plusieurs traitements contre le Covid-19. Quatre traitements et cinq molécules au total seront testés, dont la chloroquine, produit jusque-là utilisé en Afrique pour soigner le paludisme. Une conséquence de cette nouvelle publicité sur ce médicament&nbsp;est que les stocks de chloroquine commencent à diminuer. Or, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) redoute qu’ils ne soient utilisés avant tout par les pays riches, au détriment de l’Afrique.&nbsp;</p>



<p>En début de semaine, la France a autorisé des essais cliniques utilisant la chloroquine. Quelques jours auparavant, la Chine et d’autres pays africains, dont le Sénégal, en avaient fait de même.</p>



<p><strong></strong><em>« L&rsquo;exportation de la chloroquine en dehors de la France devient problématique. Cela&nbsp;veut dire que la priorité pour Sanofi qui produit le Plaquenil (ou hydroxychloroquine) sera probablement l’Europe. C&rsquo;est un exemple. Comme celui des tests diagnostiques qui ont été validés aux États-Unis. La production sera principalement utilisée aux Etats-Unis. Ce qui&nbsp;met en avant un problème d&rsquo;accès aux&nbsp;&nbsp;médicaments, d&rsquo;accès aux diagnostiques qui sera d&rsquo;abord réservé aux pays riches »,&nbsp;</em>craint Yap Boum qui dirige le département logistique Afrique de Médecins Sans Frontières.&nbsp;</p>



<p><strong>Solidarité internationale</strong><br>Pourtant, ces inquiétudes,&nbsp;&nbsp;le professeur Moussa Seydi ne les partage pas.</p>



<figure class="wp-block-image is-resized"><a href="https://www.dw.com/fr/lutte-contre-le-covid-19-loms-sinqui%C3%A8te-de-la-p%C3%A9nurie-de-chloroquine-en-afrique/a-52944037#"><img src="https://www.dw.com/image/52898282_404.jpg" alt="
La Chine a réussi à contenir la propagation du Coronavirus dans la province de Wuhan
" width="725" height="407"/></a><figcaption> La Chine a réussi à contenir la propagation du Coronavirus dans la province de Wuhan </figcaption></figure>



<p><br>« <em>C&rsquo;est vrai. Chaque gouvernement doit d&rsquo;abord soigner sa propre population. Mais je pense qu&rsquo;il y aura un élan de solidarité internationale. Vous avez vu même les Chinois se déplacer pour partir en Italie et les aider. Il y a aussi des médicaments génériques. Il n&rsquo;y a pas à ma connaissance de brevets actuellement qui empêcheraient une firme pharmaceutique de produire cette molécule. Donc les gens ont les capacités, si la nécessité s&rsquo;imposait, de produire cette molécule en quantité », </em>explique le responsable du service des maladies infectieuses du Centre hospitalier universitaire de Fann à Dakar et qui coordonne la prise en charge médicale des malades du Covid 19 au Sénégal.</p>



<p><strong>Stocks suffisants</strong></p>



<p>En attendant la confirmation de l’efficacité de la chloroquine qui est déjà administrée aux personnes atteintes du coronavirus au Sénégal,&nbsp;le&nbsp;professeur Moussa Seydi semble confiant sur les stocks dans son pays.<br><br></p>



<figure class="wp-block-image"><a href="https://www.dw.com/fr/lutte-contre-le-covid-19-loms-sinqui%C3%A8te-de-la-p%C3%A9nurie-de-chloroquine-en-afrique/a-52944037#"><img src="https://www.dw.com/image/52343992_404.jpg" alt="
Le personnel scientifique de l'Institut Pasteur de Dakar effectuant des recherches sur le coronavirus le 3 février 2020 à Dakar
"/></a><figcaption> Le personnel scientifique de l&rsquo;Institut Pasteur de Dakar effectuant des recherches sur le coronavirus le 3 février 2020 à Dakar </figcaption></figure>



<p><em>« A Dakar, nous avons un stock pour pouvoir traiter un certain nombre de malades. Et parallèlement, le gouvernement a fait les démarches nécessaires pour qu’on puisse bénéficier d’au moins 100.000 traitements »</em>, rassure-t-il.</p>



<p>Mais il met en garde contre l’automédication. La chloroquine est en effet contre-indiquée pour les enfants de moins de six ans, les femmes enceintes, celles qui allaitent et les patients atteints de certaines pathologies.</p>



<p><strong>Source: Deutsche Welle Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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							</item>
		<item>
		<title>Pénurie de chloroquine et des prix qui flambent en pharmacie</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/penurie-de-chloroquine-et-des-prix-qui-flambent-en-pharmacie/</link>
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				<pubDate>Fri, 27 Mar 2020 21:27:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique Centrale]]></category>
		<category><![CDATA[République du Congo]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[chloroquine]]></category>
		<category><![CDATA[Coronavirus]]></category>
		<category><![CDATA[Republique du Congo]]></category>

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				<description><![CDATA[La chloroquine a disparu des rayons de pharmacie. Si la chloroquine est encore visible auprès des vendeurs de rue, le prix a augmenté de 2.500 à 15.000 francs CFA la boite.&#160; L&#8217;Etat n&#8217;a pas réquisitionné de stocks et ce médicament est l&#8217;objet d&#8217;une spéculation qui fait peser un danger sur la situation sanitaire du pays....]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                  </strong></p>



<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/chloroquine.jpg" alt="" class="wp-image-15590" width="722" height="406" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/chloroquine.jpg 340w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/chloroquine-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 722px) 100vw, 722px" /></figure>



<p>La chloroquine a disparu des rayons de pharmacie. Si la chloroquine est encore visible auprès des vendeurs de rue, le prix a augmenté de 2.500 à 15.000 francs CFA la boite.&nbsp;</p>



<p>L&rsquo;Etat n&rsquo;a pas réquisitionné de stocks et ce médicament est l&rsquo;objet d&rsquo;une spéculation qui fait peser un danger sur la situation sanitaire du pays.</p>



<p>Un consommateur, témoigne : « Il n&rsquo;y en a plus sur le marché et il n&rsquo;y a plus de source d&rsquo;approvisionnement. Il faut préciser que certains s&rsquo;approvisionnaient auprès des pharmacies locales, en rachetant le produit pour créer la pénurie que nous constatant actuellement, afin de revendre plus cher. »</p>



<p>Il ajoute : « Dans les pharmacies, les prix étaient entre 3.000 et 6.000 francs CFA, et les spéculateurs pouvaient le revendre à quasiment plus du double comme on le constate. »</p>



<p>Pourtant, les médecins interdisent l&rsquo;automédication. Le docteur Aimé Boulisi est directeur des affaires médicales à la clinique Securex. « En dehors de la chloroquine, il faut une prise en charge musclée. Il faut mettre par exemple le patient sous assistance respiratoire », affirme-t-il.</p>



<p><strong>Des doutes sur la chloroquine</strong></p>



<p>Pour ce médecin, la chloroquine seule ne soigne pas. »Il y a d&rsquo;autres symptômes qu&rsquo;il faut soigner, il ne suffit pas de se contenter de la chloroquine. Même si c&rsquo;est très bien la chloroquine, elle a fait ses preuves », souligne-t-il.</p>



<p>Par ailleurs, les prix d&rsquo;autres produits utilisés pour se préserver du Covid-19, comme le gel hydroalcoolique ou les masques, ont aussi augmenté.&nbsp;</p>



<p>Les commerçants expliquent cette inflation par le manque de production locale.</p>



<p>« Ce n&rsquo;est pas un produit qui est fabriqué chez nous, c&rsquo;est fabriqué ailleurs. Si c&rsquo;était du local, on pourrait s&rsquo;imposer sur les prix. Mais si dans le pays importateur le prix a augmenté, qu&rsquo;est-ce que nous allons faire ? », explique un vendeur de masques.</p>



<p>Prisca, une vendeuse ambulante de gel hydroalcoolique, ajoute qu’elle ne fait que suivre le cours du marché. « J&rsquo;ai acheté ce carton à 5.000 et je vais le revendre à 7.500 francs CFA pour gagner 2.000 et nourrir mes enfants. Si les policiers veulent m&rsquo;arrêter à cause du prix, qu&rsquo;ils arrêtent d&rsquo;abord le Wara (commerçant Ouest-africain) qui est dans la boutique, avant de me prendre », indique la jeune femme.</p>



<p>Selon le gouvernement, quatre cas de coronavirus sont enregistrés dans le pays et sept autres sont en cours d&rsquo;examen.</p>



<p><strong>Source: Deutsche Welle Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Professeur Awa Marie Coll Seck : « Il ne faut pas rejeter la piste de la chloroquine, qui en plus est à la portée des pays africains »</title>
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				<pubDate>Fri, 27 Mar 2020 12:34:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/WhatsApp-Image-2020-03-27-at-12.32.58-952x1024.jpeg" alt="" class="wp-image-15568" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/WhatsApp-Image-2020-03-27-at-12.32.58-952x1024.jpeg 952w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/WhatsApp-Image-2020-03-27-at-12.32.58-279x300.jpeg 279w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/WhatsApp-Image-2020-03-27-at-12.32.58-768x826.jpeg 768w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/WhatsApp-Image-2020-03-27-at-12.32.58.jpeg 1488w" sizes="(max-width: 952px) 100vw, 952px" /><figcaption>Professeur Awa Marie Coll Seck </figcaption></figure>



<p><strong>Le Coranovirus a surpris le monde entier y compris l’Europe et les États-Unis, où le virus fait des ravages. L’Afrique, qui semblait au tout début de l’épidémie épargnée, est-elle aussi contrainte de prendre des mesures drastiques &nbsp;pour éviter la propagation de la maladie, qui prend chaque jour un peu plus d’ampleur sur son sol. Quel est l’état de la situation sur le continent ? La riposte de l’Afrique face au Covid-19 est-elle à la hauteur ? La chloroquine, qui fait actuellement tant débat, pourrait-elle être la solution pour les malades ? Le professeur Awa Marie Coll seck, médecin spécialiste des maladies infectieuses, ancienne ministre de la Santé du Sénégal (2001-2003 et 2012-2017), livre son analyse de la situation à Afrika Strategies France.</strong></p>



<p>En matière de santé, le professeur Awa Marie Coll Seck est une voix incontournable au Sénégal. Cette mère de famille de quatre enfants, qui raffolent des séries américaines scientifiques tels que&nbsp;<em>Les Experts</em>, a formé des générations de médecins qui exercent aujourd’hui aux quatre coins de la planète. Il faut dire que l’expérience de terrain de cette infectiologue, ancienne basketteuse de l’équipe de basket-ball de Dakar, ne date pas d’aujourd’hui. En 1984, à tout juste 33 ans, elle est la première femme agrégée de médecine au Sénégal. Deux ans plus tard, en 86, elle diagnostique le premier cas de sida dans le pays. La médecine n’empêche pas le professeur Seck de s’engager dans le syndicalisme puisqu’elle devient membre fondateur du Syndicat unique des travailleurs de la santé et de l’action sociale (Sutsas). En 89, sa carrière professionnelle décolle avec sa nomination comme professeur titulaire de la chaire des maladies infectieuses à l’Université de Dakar et chef du service des maladies infectieuses au centre hospitalier universitaire de Fann. Elle a notamment eu une carrière internationale fulgurante. Chercheuse très impliquée dans la lutte contre le sida, auquel elle consacre de multiples publications, elle a dirigé le département de la recherche à l’ONUSIDA de 1996 à 2001, et le Partenariat Roll Back Malaria (RBM) de 2004 à 2012, à Genève. Elle fait son entrée en politique en 2001, où elle est nommée ministre de la Santé, sous la présidence d’Abdoulaye Wade, jusqu’en 2003. Une fonction qu’elle exerce de nouveau sous le mandat du président Macky Sall, de 2012 à 2017. Aujourd’hui au pays de la Téranga, aucune grande mesure sanitaire, surtout en cas d’épidémie, n’est prise sans qu’elle ne soit consultée. Lorsque l’épidémie d’Ebola s’est déclarée en Afrique de l’ouest, elle a organisé de bout en bout la riposte du Sénégal, qui n’a eu qu’un cas, un jeune Guinéen de passage dans le pays, traité sur place, jusqu’à l’annonce de sa guérison complète. Désormais c’est face au Covid-19, qu’elle compte une fois de plus mettre son expertise au service de son pays et du continent.</p>



<p><strong>Face au Coronavirus, de nombreux pays d’Afrique ont pris une multitude de mesures pour protéger leurs populations. Leurs ripostes sont-elles à la hauteur de l’enjeu?</strong></p>



<p>C’est très important que les pays africains réagissent au plus haut niveau face au Covid-19. Chacun l’a fait en fonction de ses réalités, ce qui fait qu’on a différents exemples dans les mesures prises comme la Côte d’Ivoire et le Sénégal qui n’ont pas hésité à décréter l’état d’urgence. D’autres pays du continent ont choisi le confinement pour contrer la propagation de la maladie. Chaque Etat est en train d’essayer de prendre des mesures à la hauteur de ses moyens. D’autant que certains pays ont été confrontés à Ebola et ont déjà eu à prendre des mesures sanitaires strictes. La propagation de l’épidémie à Coronavirus à partir de la Chine et faisant aujourd’hui des ravages en Europe doit nous interpeller sur la gravité de la situation. C’est la première fois que je vois une détermination aussi importante de nombreux pays africains, qui ont été sensibles aux alertes de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) et ont pris des mesures concrètes pour contrer l’épidémie. Les pays qui ont compris la gravité de la situation sont sur la bonne voie. Mais attention, malheureusement, ce n’est pas le cas de tous les Etats africains. Certains n’ont pas encore mis en place les mesures à la hauteur de la menace et constituent les maillons faibles du continent.</p>



<p><strong>On voit en effet beaucoup de pays annoncer des mesures contre le Coronavirus mais qu’en est-il réellement de leur mise en application ?</strong></p>



<p>En effet prendre des mesures ne suffit pas car encore faut-il les mettre en application. Pour cela, il faut une coordination au plus haut niveau, une approche multisectorielle inclusive et communautaire. Une communication appropriée et une sensibilisation des communautés sont déterminantes. En effet si les populations ne suivent pas les directives ou recommandations et n’ont pas le sens de la discipline ou continuent à avoir des comportements à risques, ces grandes décisions ne porteront pas leurs fruits. Concernant le Sénégal, le président de la République, en plus des mesures fortes, a décidé d’impliquer tout le monde. Il a reçu les partis d’opposition et les leaders religieux, qui ont aussi été mis à contribution face à cette crise sanitaire. Tout le monde doit s’impliquer et aller dans le même sens pour en venir à bout, non seulement les décideurs mais aussi les populations qui, encore une fois, doivent être disciplinées.</p>



<p><strong>Plusieurs gouvernements en Afrique ont choisi de confiner leur population. Mais n’est-il pas risqué de confiner un pays entier, quand la majorité de la population vit du secteur informel,&nbsp; sans ressources, et est contrainte de vivre au jour le jour pour se nourrir? Les populations africaines ont-elles vraiment les moyens du confinement ?</strong></p>



<p>Pour le cas du Sénégal, on a décrété un état d’urgence mais pas le confinement. On a décidé d’abolir les rassemblements, de fermer les lieux publics, de sensibiliser sur une large échelle les populations afin de les inciter à rester chez elles et à ne sortir juste qu’en cas de nécessité. Dans la dernière déclaration à la Nation, le Président a annoncé aussi la création de fonds de solidarité pour les denrées de premières nécessité et d’appui des secteurs comme le tourisme qui souffrent particulièrement de cette crise. Toutes ces mesures ont été mises en place pour soutenir la population en cas de confinement. Un confinement se prépare&nbsp;! On ne peut pas décider de confiner les gens sans n’avoir pris aucune disposition en amont pour les soutenir dans une telle situation.</p>



<p><strong>Etes-vous de l’avis de l’OMS qui estime que l’Afrique doit se préparer « au pire » face au Covid-19?</strong></p>



<p>Il faut savoir dans un premier temps dans quel contexte le directeur général de l’OMS a fait cette déclaration. Il a affirmé cela car il sait pertinemment que les systèmes de santé en Afrique sont fragiles et que si l’on ne réagit pas rapidement et qu’on se laisse déborder on ne pourra pas gérer cette crise. Cette déclaration n’a pas été dîte de manière péjorative contre les Etats africains mais uniquement pour qu’ils prennent la mesure de l’urgence de la situation et prennent au sérieux cette pandémie. Effectivement, on doit s’attendre au pire, c’est la raison pour laquelle il faut agir vite et mettre en place sans attendre les mesures nécessaires.</p>



<p><strong>Concrètement quelles sont les mesures les plus adaptées à l’Afrique pour lutter contre le Covid-19&nbsp;?</strong></p>



<p>Premièrement, il faut une bonne coordination de la lutte au plus haut niveau. Deuxième, il faut avoir une riposte organisée et multisectorielle. Les mesures prises par les ministères particulièrement concernés par ce types de crise, à savoir les ministères de la Santé, de l’Education, de l’Intérieur, ou encore des Transports sont capitales. Il faut aussi une réponse décentralisée, c’est-à-dire que les dispositifs sanitaires et les mesures de prévention ne doivent pas juste concerner la capitale. Il faut travailler sur tout le territoire et ne surtout pas oublier les zones reculées. Et il faut que la communication soit une communication vraie, que l’Etat soit transparent dans les informations qu’il donne aux populations car si elles apprennent qu’on leur a caché des éléments elles peuvent se méfier et ne plus avoir confiance en leurs décideurs, ce qui complique les choses. Il est aussi très important d’avoir une approche communautaire, c’est-à-dire faire en sorte que la communauté soit compétente face à la situation, comprenne ce qui se passe et ait les outils pour mettre en œuvre les mesures préventives, comme le lavage des mains avec du savon, les règles d’hygiène à respecter… Il faut appeler les populations à la discipline sans oublier de les accompagner psychologiquement et socialement. Et le dernier point c’est d’avoir un système de santé qui fonctionne correctement. Si vous n’avez pas un système de santé solide, il finit par s’écrouler en cas de crise de ce genre. On ne le redira jamais assez : la santé a un coût ! Il faut lui donner les moyens qu’elle requiert. En Afrique,on ne donne pas suffisant de moyens à la santé et c’est un vrai problème. Par exemple partout sur le continent, il y a peu de système de réanimation, ce qui est vraiment problématique pour les formes grave de Covid 19. Les décideurs du continent doivent comprendre qu’il est primordial d’investir dans la santé.</p>



<p><strong>Aujourd’hui, l’utilisation de la chloroquine pour soigner les malades du Covid-19 fait polémique. Quelle est votre avis sur la question&nbsp;? Ce médicament est-il efficace ? Permet-il aux patients qui l’utilisent de guérir? Et pourquoi en fin de compte fait-il polémique?</strong></p>



<p>Je n’ai pas une expérience de l’utilisation de la chloroquine contre le Covid-19 puisque c’est un nouveau virus. Mais à mon avis il ne faut négliger aucune piste.&nbsp; Le travail effectué par le professeur Didier Raoult me semble prometteur et est une piste à ne pas négliger. Il ne faut pas rejeter la chloroquine. Certains affirment qu’elle est toxique mais c’est surtout le cas lorsqu’elle est utilisée à forte dose. Et si le patient est cardiaque, une surveillance assidue est nécessaire en cas de prise de ce médicament. Cette piste est intéressante, d’autant que ce médicament est à la portée des pays africains. Il faut donc pousser plus loin les investigations et ne pas négliger également les autres pistes qui permettraient la guérison des malades, sans oublier la recherche vaccinale.</p>



<p><strong>Comment expliquez-vous, que pour le moment, le continent ait peu de cas, en comparaison à l’Europe où la pandémie fait des ravages… Peut-on penser que son expérience avec Ebola, lui aurait servi ?</strong></p>



<p>Le virus est passé de la Chine à l’Europe puis aux Etats-Unis, où il y a des vols réguliers avec la Chine. Ce n’est pas le cas pour l’Afrique qui n’a pas de vols réguliers avec la Chine contrairement à ce qu’on pourrait penser. Les cas qui ont été recensés ont été contaminés à partir de l’Europe et non de la Chine. L’Afrique ne fait pas exception face au Covid-19. Tous les pays ont commencé avec six ou huit cas avant que la maladie ne se propage rapidement. Il faut être vigilant pour éviter que le nombre de malade augmente de jour en jour et être ferme par rapport aux mesures prises. L’épidémie d’Ebola a aidé certains pays, notamment en Afrique de l’ouest, largement touché. Actuellement elle est encore présente en République démocratique du Congo (RDC), bien qu’elle semble s’éteindre. Mais on ne peut pas malgré tout dire que l’Afrique a l’expérience d’Ebola car ce n’est pas toute l’Afrique qui a été touché par ce virus.</p>



<p><strong>Que tirez-vous de votre expérience face à Ebola, qui pourrait vous être utile contre le Covid-19&nbsp;?</strong></p>



<p>Ebola nous a montré que quand il y a une épidémie importante il faut mettre toute son énergie pour surveiller, diagnostiquer, traiter, identifier les contacts des malades. Actuellement, pour en revenir au Covid-19, dans le cas du Sénégal, dès qu’une personne soupçonne d’être malade elle doit appeler un numéro mis à la disposition de la population et une équipe médicale se rend vers elle afin de pouvoir faire des prélèvements ensuite à l’institut pasteur pour confirmer ou non l’infection. La même démarche est faite par le personnel de santé dans les structures sanitaires devant un malade suspect. Les personnes susceptibles d’être infectées sont confinées dans un premier temps dans l’endroit où elles se trouvent avant d’être prises en charge par des structures médicales spécialisées si le résultat revient positif. Par ailleurs, la préparation et l’unique cas que nous avions eu durant l’épidémie d’Ebola nous a pris tout notre temps au risque de négliger les autres priorités sanitaires. Nous avons alors pensé créer un centre d’urgence des opérations sanitaires, qui s’occuperait de la gestion et coordination de la lutte contre les épidémies. Aujourd’hui, la mise en place de ce dispositif est une fierté pour le Sénégal. La preuve est que beaucoup de pays voisins en Afrique nous demande de les aider à mettre en place un tel centre, qui, bien utilisé, est d’une efficacité remarquable.</p>



<p><strong>Assanatou Baldé, Afrika Stratégies France&nbsp;</strong></p>
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