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	<title>château d’eau &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<title>château d’eau &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>La Guinée, « château d’eau » de l’Afrique de l’Ouest, peine à faire sa révolution hydroélectrique</title>
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				<pubDate>Mon, 09 Nov 2020 18:23:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[L’accès à l’électricité est une priorité affichée par le président réélu, Alpha Condé. Un vaste chantier que le barrage de Souapiti doit permettre de faire avancer. La prise électrique fichée dans le mur de la maison d’Aboubacar Sylla n’a jamais servi à rien. Sauf à entretenir l’espoir d’être, un beau jour, raccordé au réseau électrique....]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/11/f025830_329978722-000-was8968562.jpg" alt="" class="wp-image-19958" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/11/f025830_329978722-000-was8968562.jpg 688w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/11/f025830_329978722-000-was8968562-300x200.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/11/f025830_329978722-000-was8968562-600x398.jpg 600w" sizes="(max-width: 688px) 100vw, 688px" /><figcaption>Le barrage de Kaléta, en Guinée, lors de son inauguration, en septembre 2015. </figcaption></figure>



<p><strong>L’accès à l’électricité est une priorité affichée par le président réélu, Alpha Condé. Un vaste chantier que le barrage de Souapiti doit permettre de faire avancer.</strong></p>



<p>La prise électrique fichée dans le mur de la maison d’Aboubacar Sylla n’a jamais servi à rien. Sauf à entretenir l’espoir d’être, un beau jour, raccordé au réseau électrique. Une promesse faite aux Guinéens par Alpha Condé dès sa première élection à la présidence, en 2010, mais qui tarde à se concrétiser. En 2017, le taux d’accès des foyers à l’électricité était seulement de 29 % en <a href="https://www.lemonde.fr/guinee/">Guinée</a>, selon la Banque mondiale, et même de 3 % dans les zones rurales. Réélu le 18 octobre pour un troisième mandat, Alpha Condé continue d’afficher comme une priorité le développement du secteur énergétique, alors que le pays disposse d’un réseau fluvial exceptionnel pour l’hydroélectricité.</p>



<p>Même si leur prise électrique est encore inerte, Aboubacar Sylla, sa femme Mariam et leurs douze enfants peuvent témoigner, contraints et forcés, des efforts accomplis dans ce domaine. Il y a trois ans, ils ont dû abandonner leur village de Tagbe Corea, évacué puis englouti sous les milliards de mètres cubes de retenue d’eau du barrage de Souapiti, le plus grand de Guinée, à 115 km au nord de Conakry. Quelque 16 000 personnes réparties dans 92 villages ont ainsi été déplacées et relogées sur 19 nouveaux sites. Soit le plus grand mouvement de population de l’histoire de la Guinée indépendante.</p>



<p><em>«&nbsp;Les murs de notre baraque menaçaient de s’écrouler, le toit tenait avec des pierres&nbsp;»</em>, rappelle Aboubacar. Aujourd’hui, le forgeron habite une maison de parpaings à Madina&nbsp;2, un lotissement réunissant quatre anciens villages et construit spécialement pour les déplacés de Souapiti, à moins de 5&nbsp;km de là.&nbsp;<em>«&nbsp;On est mieux ici, même s’il n’y a pas d’école ni de mosquée, pas d’hôpital non plus, et que l’eau du puits n’est pas bonne&nbsp;»</em>, relativise Mariam. Avec le déménagement, un ressort semble s’être brisé.&nbsp;<em>«&nbsp;C’est trouver à manger qui me fatigue</em>, poursuit-elle.&nbsp;<em>Avant, sur notre parcelle, nous avions des cocotiers, des mangues, des oranges, des noix de cajou… Maintenant je dois aller loin pour cultiver un peu de riz.&nbsp;»</em>&nbsp;Les indemnités calculées sur le rendement de ses plantations sont parties en fumée.&nbsp;<em>«&nbsp;J’ai fini ça en&nbsp;2019</em>,&nbsp;<em>j’ai tout mangé&nbsp;»</em>, concède Aboubacar en riant de son imprévoyance.</p>



<h4>Des délestages sources d’émeutes</h4>



<p><em>«&nbsp;Le programme de construction de logements et d’assistance alimentaire est plutôt une réussite, mais maintenant le principal défi est de rétablir les moyens de subsistance des populations touchées par la construction du barrage&nbsp;»</em>, reconnaît Paul Guilavogui, chef du plan de gestion environnemental et social du Projet d’aménagement hydraulique de Souapiti (PAHS), une structure créée pour l’occasion. Certes, l’impact humain de la construction de Souapiti n’est pas neutre, mais sans lui, comment imaginer faire remonter le très faible indice de développement humain, qui mesure la qualité de vie des 12,5&nbsp;millions de Guinéens&nbsp;? Le pays pointe actuellement au 174<sup>e</sup>&nbsp;rang (sur 189) dans le classement du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD).</p>



<p><em>« Construire des barrages, ça prend du temps et ça coûte cher, mais on n’a pas le choix dès lors qu’on ne veut pas produire d’énergie à base de charbon »</em>, plaide Khalil Kaba, conseiller spécial chargé des grands projets à la présidence. D’autant que les délestages sont régulièrement source d’émeutes, comme en juin 2019 dans la banlieue de Conakry. <em>« Le secteur énergétique, et principalement hydroélectrique, est vital pour nous, car nous avons l’obligation de développer une industrie de transformation »</em>, explique Malado Kaba, ancienne ministre de l’économie et actuelle présidente du Haut Conseil de l’autorité de régulation des secteurs de l’électricité et de l’eau potable en Guinée.</p>



<p>Souapiti, construit par la China International Water &amp;&nbsp;Electric Corporation (CWE, filiale du deuxième constructeur de barrages au monde, China Three Gorges Corporation) et financé grâce à un prêt de l’Eximbank chinoise à hauteur de 1,7&nbsp;milliard de dollars (environ 1,4&nbsp;milliard d’euros), devrait entrer en production d’ici à la fin de l’année. Sa capacité de 450&nbsp;mégawatts (MW) permettra, à terme, de quasiment doubler la puissance électrique installée. C’est le troisième barrage construit en Guinée sur le fleuve Konkouré. Celui de Garafiri, érigé en&nbsp;1999, est censé avoir une capacité de 75&nbsp;MW, mais sa production est très souvent inférieure, en raison des influences saisonnières. Celui de Kaléta, mis en service en mai&nbsp;2015, n’atteint pas non plus en permanence sa capacité totale de production (240&nbsp;MW). Le gouvernement guinéen espère qu’en régulant le flux du Konkouré, Souapiti va permettre d’augmenter la capacité de Kaléta tout au long de l’année.</p>



<p>Des opérations de terrassement ont également commencé sur le site d’un quatrième barrage à Amaria, toujours sur le Konkouré. Ce fleuve concentre l’essentiel du potentiel hydroélectrique de la Guinée, parfois qualifiée de «&nbsp;château d’eau&nbsp;» d’Afrique de l’Ouest&nbsp;: 1&nbsp;200&nbsp;MW sur les 6&nbsp;000 identifiés (à titre de comparaison, la puissance des dernières centrales nucléaires construites en France est de 1&nbsp;400&nbsp;MW). Mais surtout, il dispose de caractéristiques géologiques et fluviales propices aux gros ouvrages.</p>



<h4>« Soulager les populations et les entreprises »</h4>



<p>Le site de Souapiti, avec son verrou rocheux naturel, avait d’ailleurs été identifié dès les années 1950 par les ingénieurs d’Electricité de France (EDF). Le projet énergétique du colonisateur français était alors d’alimenter une industrie de transformation de la bauxite, dont le pays regorge, en alumine voire en aluminium. Il aura donc fallu près de soixante-dix&nbsp;ans avant que ce projet ne devienne réalité, avec les mêmes objectifs.&nbsp;<em>«&nbsp;Souapiti ne couvrira pas tous les besoins, mais on aura fait un grand pas. Il soulagera les populations, surtout à Conakry, et les entreprises minières&nbsp;»</em>, explique Matho Victorian Sagno, ingénieur électricien au PAHS. A condition toutefois de résoudre la question de la distribution.&nbsp;<em>«&nbsp;Le réseau actuel n’est pas formaté pour supporter la puissance du barrage&nbsp;»</em>, reconnaît l’ingénieur.</p>



<p>Ensuite, l’approvisionnement des foyers devra aussi passer par l’installation de compteurs électriques fiables pour espérer augmenter les recettes.&nbsp;<em>«&nbsp;Le prix du kilowattheure guinéen est l’un des plus bas de la région&nbsp;»</em>, rappelle Malado Kaba. Encore faut-il que le consommateur règle sa facture. Ce qui est très loin d’être la règle, qu’il s’agisse d’entreprises ou de particuliers. Electricité de Guinée (EDG), société largement subventionnée par l’Etat, affiche ainsi un déficit chronique creusé par des tarifs trop bas, par l’obsolescence de ses installations mais aussi par la mauvaise gouvernance et la corruption de tout le système, qui permet à nombre de Guinéens de payer les agents d’EDG directement de la main à la main.&nbsp;<em>«&nbsp;Il faut faire le ménage, mais c’est socialement explosif&nbsp;»</em>, concède une source chez EDG.</p>



<p>La consolidation des revenus du secteur énergétique reposera donc en grande partie sur l’exportation et la fourniture aux professionnels. <em>« L’interconnexion de nos réseaux électriques avance au niveau régional. Cette intégration énergétique est fondamentale</em>, plaide Malado Kaba. <em>A eux deux, le Nigeria et la Guinée concentrent 40 % du potentiel hydroélectrique d’Afrique de l’Ouest. » </em>Une notion irréelle pour Aboubacar Sylla et sa grande famille. Ce n’est pas demain qu’ils pourront renoncer à leur lampe à piles.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en lignev Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>CÔTE D’IVOIRE : Construction de château d’eau, connexion à l&#8217;électricité, Gon Coulibaly omniprésent</title>
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				<pubDate>Mon, 16 Dec 2019 14:28:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Côte d’Ivoire]]></category>
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				<description><![CDATA[Le premier ministre ivoirien poursuit son activisme sur le terrain pour offrir de meilleures conditions de vie aux populations. Après le lancement jeudi 12 décembre 2019, des travaux de construction et d’équipement du château d’eau d’Abobo-Avocatier, Gon Coulibaly a pris une part active samedi 14 décembre, à la journée d’hommage et de soutien des populations...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/WhatsApp-Image-2019-12-16-at-15.11.32.jpeg" alt="" class="wp-image-12376" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/WhatsApp-Image-2019-12-16-at-15.11.32.jpeg 879w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/WhatsApp-Image-2019-12-16-at-15.11.32-300x213.jpeg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/WhatsApp-Image-2019-12-16-at-15.11.32-768x546.jpeg 768w" sizes="(max-width: 879px) 100vw, 879px" /><figcaption>Amadou Gon Coulibaly</figcaption></figure>



<p><strong><em>Le
premier ministre ivoirien poursuit son activisme sur le terrain pour offrir de
meilleures conditions de vie aux populations. Après le lancement jeudi 12
décembre 2019, des travaux de construction et d’équipement du château d’eau
d’Abobo-Avocatier, Gon Coulibaly a pris une part active samedi 14 décembre, à
la journée d’hommage et de soutien des populations de l’Indénié à Alassane
Ouattara. Il a saisi l’occasion pour procéder à la connexion du village
d&rsquo;Adonikro (Abengourou) à l&rsquo;électricité. Les festivités marquant le 55e
anniversaire du journal d’Etat, Fraternité Matin et des audiences accordées à
d’importantes personnalités ont également occupé le chef de l’exécutif&nbsp; au cours de la semaine écoulée.</em></strong></p>



<p>Les
services sociaux de base, notamment, l’accès à l’eau potable et à l’énergie
à&nbsp; moindre coût occupent une place
prépondérante dans le programme social du gouvernement (PsGouv 2019-2020)
ivoirien. Placé sous l’autorité du premier ministre, le programme vise plus
spécifiquement à fournir aux populations, des services de santé efficients, à
faciliter l’accès et le maintien des enfants&nbsp;
à l’école, à favoriser l’accès à un coût abordable des populations aux
services essentiels tels que le logement, l’énergie, l’eau potable et le
transport, et à améliorer l’employabilité ainsi que l’accès à un emploi décent
et stable pour les jeunes et les femmes. La mise en œuvre efficiente de ce programme préoccupe au plus haut
niveau le premier ministre. Il a procédé dans cette perspective jeudi 12
décembre, au lancement&nbsp; des travaux de
construction et d’équipement du château d’eau d’Abobo-Avocatier. A la faveur de
la journée d&rsquo;hommage des populations de l&rsquo;Indénié-Djuablin au Président
Alassane Ouattara, le 14 décembre 2019 à Abengourou, et auquel il a pris une
part active, Amadou Gon Coulibaly, a procédé à la connexion du village
d&rsquo;Adonikro (Abengourou) à l&rsquo;électricité. Il a également&nbsp; reçu, mardi 10 décembre, le Réseau
international des femmes leaders (Rifel’s) et le lauréat du Prix Péléforo Gon
Coulibaly de la paix 2019.&nbsp; Le chef de
l’exécutif a par ailleurs participé à la cérémonie d’ouverture des festivités
marquant le 55e anniversaire du journal d’Etat, Fraternité Matin, présidée par
Alassane Ouattara.</p>



<p><strong>De l’eau potable aux  populations</strong> </p>



<p>L’eau c’est la vie dit-on et les habitants du quartier populaire d’Abobo l’ont bien compris. Venus de toutes les contrées, ils ont pris d’assaut la mairie de cette commune qui a servi de cadre au lancement des travaux de construction et d’équipement d’un château d’eau de 5000 m3. La joie était à son comble quand le coup de pelle symbolique a retenti. « C’est la fin du calvaire, nous allons pouvoir jouir de l’eau potable », s&rsquo;est réjoui un habitant. D’un coût global de 5,25 milliards de FCfa, le projet est financé dans le cadre du Programme de conversion de dettes (Pcd) en projets de développement entre la République de Côte d’Ivoire et le royaume d’Espagne. Dans son intervention, le premier ministre a  exprimé sa reconnaissance aux partenaires, notamment le Royaume d’Espagne  à travers son Ambassade en Côte d’Ivoire, pour la prise en compte du pays dans le mécanisme de conversion de dette en projets de développement et de réduction de la pauvreté, qui est le cadre dans lequel les travaux sont exécutés. Gon Coulibaly s’est particulièrement félicité de la présence effective de tous les membres du gouvernement à la cérémonie. Une mention spéciale a été décernée à Hamed Bakayoko et Adama Tougara. Il a respectivement salué l’engagement du maire de la Commune d’Abobo,  ministre d’État, ministre de la Défense, en vue de donner une nouvelle image à cette commune aux importantes potentialités humaines et économiques et félicité le ministre de l’Hydraulique,  pour l’efficacité avec laquelle il s’attèle  à mettre en œuvre le PsGouv dans le secteur de l’eau. Aux Abobolaises et aux Abobolais et élus locaux, il a transmis les salutations du Président Alassane Ouattara.</p>



<p><strong>Hommage</strong></p>



<p>La
mobilisation était très forte à Abengourou, où les populations de l’Indénié ont
rendu un hommage bien mérité à Alassane Ouattara. Par millier, elles ont tenu à
aller exprimer leur reconnaissance à un président « qui a su redonner à la Côte
d’Ivoire, sa fierté et sa prospérité, et aux Ivoiriens leur dignité, ramener la
paix et la sécurité, un grand bâtisseur de la Côte d’Ivoire moderne ». L’ambiance
était festive et rythmée par les tambours et autres fanfares. Galvanisé par ce
privilège, le premier ministre n&rsquo;a pas caché son émotion et son envie de voir
les Ivoiriens et Ivoiriennes réunis autour d&rsquo;un idéal commun : la paix en Côte
d’Ivoire. « Le temps des querelles, des ambitions personnelles, des divisions,
des violences, des rancunes … est passé ! Rassemblons-nous avec détermination
et unissons nos forces afin de consolider nos acquis et de poursuivre ensemble
la dynamique de développement de la Côte d’Ivoire pour les générations
présentes et futures », s’est-il exclamé. Gon Coulibaly n&rsquo;a pas manqué de
réitérer la volonté du chef de l’État d’organiser en 2020, des élections libres
et transparentes à l’instar de celles de 2015. Il a enfin exhorté les Majestés,
les Rois et Chefs traditionnels, les Chefs religieux à user de leur grande
autorité et de leurs prières pour que les Ivoiriens demeurent en toutes
circonstances, des frères et des sœurs solidaires du destin du pays. Ce fut
l’occasion pour le premier ministre, de procéder à la connexion du village
d&rsquo;Adonikro (Abengourou) à l&rsquo;électricité. La connexion au réseau électrique va
impacter 795 habitants qui ne paieront pas de frais de souscription, a dit le
premier ministre, du fait de la prise en charge desdits frais par l&rsquo;Etat, dans
le cadre du Programme Social du Gouvernement 2019-2020. </p>



<p><strong>Rencontres</strong></p>



<p>En dépit de son activisme sur le terrain pour œuvrer à la satisfaction des besoins des populations, le premier ministre ne ménage aucun effort pour accorder des audiences ou pour participer à des rencontres d’envergure dans l’intérêt supérieur de la Côte d’Ivoire. Gon Coulibaly a reçu, mardi 10 décembre, le Réseau international des femmes leaders (Rifel’s) dont le bureau international a été investi lundi 9 décembre 2019, à Abidjan. Le Rifel’s se donne pour objectif, d’œuvrer pour la promotion du leadership féminin. A l’occasion, le  premier ministre a félicité et remercié Madame Chantal Fanny ainsi que l’ensemble des membres du Réseau pour la mise en place du Rifel’s, structure qui est représentée au-delà du continent africain. Au cours des échanges, l’autorité a relevé un certain nombre de points importants, notamment la formation des femmes, leur contribution à la paix ainsi que leur représentation dans les instances de décision. Il a rappelé les acquis importants  obtenus dans ces différents domaines tout en reconnaissant que des efforts additionnels doivent être consentis. Il a enfin réitéré son soutien ainsi que celui du gouvernement aux activités du Rifel’s. Le  journal d’Etat, Fraternité Matin fête ses 55 ans d’anniversaire. Et c’est avec grande joie que le premier ministre a pris part,  lundi 9 décembre, à la cérémonie d’ouverture des festivités, sous la houlette du chef de l’Etat. C’est également avec beaucoup d’affection et d’admiration qu’il a reçu, le lauréat du Prix Péléforo Gon Coulibaly de la paix 2019.   L’année 2019 aura été plus que jamais celle du social en Côte d’Ivoire. Le porteur de cette vision du Chef de l’Etat reste et demeure Amadou Gon Coulibaly, celui   que l’on considère comme le dauphin d’Alassane Ouattara. Même si le doute persiste quant à la présentation ou non de sa candidature pour la prochaine présidentielle, le président ivoirien se décidera d’ici mai prochain soit en sa propre faveur, soit en faveur d’un candidat désigné au sein du Rhdp. Et en pole position,  Amadou Gon Coulibaly. Fidèle des fidèles, il bénéficie de la confiance absolue du Chef de l’Etat.  </p>



<p><strong><em>Thomas Azanmasso, Tribune d&rsquo;Afrique</em></strong></p>
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