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	<title>Chasse aux opposants &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Tchad : des opposants à Idriss Déby arrêtés</title>
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				<pubDate>Tue, 09 Feb 2021 17:47:28 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Ces opposants manifestaient samedi dernier contre la candidature du président Idriss Déby, à un nouveau mandat. Arrêtés, ils seront jugés le 15 février. Ces opposants, une dizaine, seront jugés pour avoir bravé une interdiction de manifester le jour de l&#8217;annonce de la candidature du président&#160;Idriss&#160;Déby Itno à un sixième mandat consécutif. Les opposants réclamaient&#160;« une alternance...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/02/51543975_303.jpg" alt="" class="wp-image-21205" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/02/51543975_303.jpg 700w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/02/51543975_303-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 700px) 100vw, 700px" /><figcaption>Mahamat Nour Ahmed Ibedou a passé sa première nuit en prison</figcaption></figure>



<p><strong>Ces opposants manifestaient samedi dernier contre la candidature du président Idriss Déby, à un nouveau mandat. Arrêtés, ils seront jugés le 15 février.</strong></p>



<p>Ces opposants, une dizaine, seront jugés pour avoir bravé une interdiction de manifester le jour de l&rsquo;annonce de la candidature du président&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/tchad-d%C3%A9by-investi-candidat-lopposition-manifeste/a-56481610">Idriss</a>&nbsp;Déby Itno à un sixième mandat consécutif.</p>



<p>Les opposants réclamaient&nbsp;<em>« une alternance au pouvoir »&nbsp;</em>et davantage « de justice sociale ». Mais, cette manifestation « pacifique », avait été interdite et la police a usé de&nbsp;grenades lacrymogènes pour disperser les protestaires.</p>



<h4>Troubles à l’ordre public</h4>



<p>Les personnes arrêtées sont poursuivies pour trouble à l&rsquo;ordre public, coups et blessures volontaires et destruction de biens&nbsp;et placés sous mandat de dépôt à la maison d&rsquo;arrêt de N&rsquo;Djamena et seront jugés en audience de flagrant délit&nbsp;le 15 février.</p>



<figure class="wp-block-image"><a href="https://www.dw.com/fr/tchad-des-opposants-%C3%A0-idriss-d%C3%A9by-arr%C3%AAt%C3%A9s/a-56506346#"><img src="https://static.dw.com/image/51596120_404.jpg" alt="Mahamat Nour Ahmed Ibedou est un virulent critique du président Idriss Déby Itno"/></a><figcaption>Mahamat Nour Ahmed Ibedou est un virulent critique du président Idriss Déby Itno</figcaption></figure>



<p>Parmi elles, figure&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/mahamat-nour-ibedou-veut-contre-attaquer-letat-tchadien/a-51936551">Mahamat Nour Ahmed Ibedou</a>, secrétaire général de la Convention Tchadienne de Défense des Droits Humains (CTDDH), et farouche critique du régime Déby.</p>



<p>Il&nbsp;avait été en août dernier,&nbsp;suspendu de ses fonctions par ordonnance. Âgé de 65 ans, il conteste toujours l&rsquo;impartialité du juge du Tribunal de grande instance qui a prononcé cet arrêt.</p>



<p>Par ailleurs, le Tribunal de grande instance de Moundou, la capitale économique du Tchad, situé dans le sud du pays, a prononcé ce lundi 8 février, une condamnation à deux mois de prison ferme pour 29 militants du parti les Transformateurs.</p>



<p>Trois femmes ont également été condamnées à 3 mois de prison avec sursis. Il leur est reproché des actes de rébellion et d&rsquo;outrage. Au total, 32 personnes ont été arrêtées le 5 février dernier à Moundou, au cours d&rsquo;une réunion, à la veille de la marche initiée par le parti&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/lopposant-tchadien-succ%C3%A8s-masra-demande-un-soutien-international/a-56502360">Transformateurs</a>&nbsp;et la société civile.</p>



<p>Djimet Arabi est le garde des Sceaux, au Tchad. En tant que ministre de la Justice, il a aussi en charge les droits de l&rsquo;Homme au sein du gouvernement. La DW lui a demandé si l&rsquo;opposition pourrait organiser ses meetings sans crainte de les voir interdire durant la campagne électorale alors que le premier tour de la présidentielle est prévu le 11 avril.</p>



<p><strong>Source: Deutsche Welle Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Le Zimbabwe trois ans après la disparition de Robert Mugabe : Le président Mnangagwa annonce la chasse aux opposants</title>
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				<pubDate>Wed, 05 Aug 2020 14:38:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique Australe]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
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				<description><![CDATA[Le président zimbabwéen, Emmerson Mnangagwa, a promis hier de «débusquer» ses opposants politiques, selon des médias. «Les pommes pourries qui ont tenté de diviser notre peuple et affaiblir notre système seront éliminées», a-t-il indiqué dans un discours à la nation. «Nous surmonterons les tentatives de quelques voyous, agissant avec des détracteurs étrangers, de déstabiliser notre...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/Emmerson-Mnangagwa.jpg" alt="" class="wp-image-12303" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/Emmerson-Mnangagwa.jpg 863w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/Emmerson-Mnangagwa-300x169.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/Emmerson-Mnangagwa-768x433.jpg 768w" sizes="(max-width: 863px) 100vw, 863px" /><figcaption>Emmerson Mnangagwa</figcaption></figure>



<p><strong>Le président zimbabwéen, Emmerson Mnangagwa, a promis hier de «débusquer» ses opposants politiques, selon des médias. «Les pommes pourries qui ont tenté de diviser notre peuple et affaiblir notre système seront éliminées», a-t-il indiqué dans un discours à la nation. «Nous surmonterons les tentatives de quelques voyous, agissant avec des détracteurs étrangers, de déstabiliser notre société», a-t-il poursuivi.<br>Vendredi, les autorités ont interdit des manifestations pour protester contre la corruption et la crise économique dans le pays.</strong></p>



<p>Plusieurs personnes ont été arrêtées, dont l’écrivaine zimbabwéenne Tsitsi Dangarembga, en lice pour le prestigieux prix littéraire britannique Booker Prize, remise en liberté sous caution le lendemain. L’Association zimbabwéenne des avocats pour les droits de l’homme a déclaré, hier, représenter une vingtaine de personnes arrêtées depuis la semaine dernière.</p>



<p>A la tête de la petite formation Transformer le Zimbabwe, l’opposant Jacob Ngarivhume a appelé à manifester, tout comme le journaliste et lanceur d’alerte Hopewell Chin’ono. Tous deux, arrêtés avant cette manifestation, sont encore en détention, accusés d’incitation publique à la violence.</p>



<p>Début mars dernier, les Etats-Unis ont prolongé d’un an leurs sanctions contre ce pays d’Afrique australe, à cause notamment des meurtres extrajudiciaires et viols commis par ses forces de sécurité. Depuis la chute en 2017 du président Robert Mugabe, le Zimbabwe «a eu de nombreuses occasions d’adopter des mesures pour engager le pays sur une voie constructive et une plus grande coopération avec les Etats-Unis», a expliqué le président américain, Donald Trump, dans un message adressé au Congrès.</p>



<p>Il a indiqué que le président zimbabwéen Emmerson Mnangagwa «a probablement accéléré l’oppression des voix critiques et la mauvaise gestion économique». En 2019, «les forces de sécurité ont commis des meurtres extrajudiciaires, des viols et des enlèvements supposés de nombreux dissidents», a observé le président américain. Des actions qui «sapent le processus démocratique» dans le pays.</p>



<p><strong>Sombre situation</strong></p>



<p>Washington maintient depuis près de vingt ans des sanctions contre quelque 100 personnes et entités juridiques zimbabwéennes, dont l’actuel président Mnangagwa, en réponse à la répression subie par les opposants. En octobre 2019, le Zimbabwe a accusé l’ambassadeur américain à Harare, Brian Nichols, de se comporter «en membre de l’opposition».</p>



<p>Le 27 juillet, le porte-parole du parti au pouvoir, Zimbabwe African national union-Patriotic Front (Zanu-PF), Patrick Chinamasa, a qualifié ce même diplomate de «voyou», affirmant qu’il a soutenu et entraîné des insurgés. «S’il continue à s’engager dans des actes pour miner cette République en mobilisant et finançant des troubles, en organisant la violence et en entraînant des insurgés, nos dirigeants n’hésiteront pas à lui demander de partir», a-t-il soutenu.</p>



<p>Successeur de Robert Mugabe à la tête du pays après un coup d’Etat en novembre 2017, le président Emmerson Mnangagwa a promis de relancer une économie en situation de crise. Crise traduite par une inflation galopante et des pénuries de nombreux produits de première nécessité.</p>



<p>Fin juillet, le Programme alimentaire (PAM) des Nations unies a prévenu : «D’ici la fin de l’année, le nombre de personnes en situation d’insécurité alimentaire au Zimbabwe atteindra 8,6 millions, soit le chiffre sidérant de 60% de la population», selon les projections du Programme alimentaire (PAM), qui a lancé un appel de fonds de 250 millions de dollars (213 millions d’euros) supplémentaires pour faire face aux besoins.</p>



<p>Le confinement en place pour tenter de ralentir la propagation de la Covid-19 «a précipité beaucoup de personnes dans le chômage dans les zones urbaines, tandis que la faim dans les zones rurales s’accélère, car des migrants non employés rentrent dans leur village, où l’absence de leurs apports financiers vitaux se fait profondément ressentir», selon l’agence onusienne. «Les paysans de subsistance qui représentent les trois-quarts de la population zimbabwéenne et fournissent l’essentiel de la nourriture» du pays «sont aussi touchés à cause de la troisième récolte successive victime de la sécheresse».</p>



<p>A cause de l’hyperinflation, le prix des produits de base «a augmenté bien au-delà des moyens de la plupart des Zimbabwéens». Ainsi, «un nombre croissant de familles désespérées mangent moins et vendent des biens précieux et s’endettent», selon le PAM.</p>



<p><strong>Source: El watan /Mis en ligne :Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée </strong></p>
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