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	<title>changement de la constitution &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Référendum : les Guinéens donnent un « oui » massif à la nouvelle Constitution contestée</title>
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				<pubDate>Sat, 28 Mar 2020 10:17:24 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/conde.jpg" alt="" class="wp-image-15608" width="722" height="361" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/conde.jpg 592w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/conde-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 722px) 100vw, 722px" /></figure>



<p><strong>Le référendum, qui a recueilli 91,59 % de « oui », est boycotté par l’opposition qui y voit un stratagème du chef de l’Etat pour se maintenir au pouvoir.</strong></p>



<p>La nouvelle Constitution, proposée par le président guinéen Alpha Condé, a été massivement approuvée lors du référendum du 22 mars, a rapporté, vendredi 27 mars, la commission électorale. La proposition a recueilli 91,59 % de « oui » et 8,41 % de « non », pour un taux de participation estimé à 61 %, a dit aux journalistes le président de la commission, Amadou Salifou Kébé.</p>



<p>Le projet prêté au président Condé de briguer, à 82&nbsp;ans, un troisième mandat fin 2020 et la nouvelle Constitution qui doit l’y aider, selon l’opposition, sont au cœur d’une crise politique qui a fait des dizaines de morts depuis mi-octobre.</p>



<p>Le référendum constitutionnel a, lui-même, été entaché de violences qui ont fait des dizaines de morts le jour de sa tenue dimanche dernier et les jours suivants à Conakry et en province selon l’opposition. Les autorités reconnaissent quelques morts tout en assurant que la consultation s’est déroulée sereinement. Le référendum a donné lieu à Nzérékoré (sud), l’une des plus grandes villes du pays, à des affrontements intercommunautaires meurtriers, des attaques d’églises chrétiennes et de mosquées et des saccages.</p>



<h4>Des critiques émises par la communauté internationale</h4>



<p>Les conditions dans lesquelles se sont déroulés le référendum et les législatives qui ont eu lieu simultanément ont été critiquées par les Etats-Unis, la France et la diplomatie européenne.</p>



<p><em>«&nbsp;Le caractère non inclusif et non consensuel de ces scrutins et du fichier électoral porte atteinte à la crédibilité de ces élections&nbsp;»</em>, a déploré cette semaine la porte-parole du chef de la diplomatie européenne, Josep Borrell. Elle a qualifié&nbsp;<em>«&nbsp;d’inacceptables&nbsp;»</em>&nbsp;les violences et&nbsp;<em>«&nbsp;l’usage disproportionné de la force&nbsp;»</em>&nbsp;par les policiers et les gendarmes. Même propos du côté de Paris.</p>



<p>Washington a remis en question la régularité des listes électorales et reproché au pouvoir de n’avoir pas renoué le dialogue avec l’opposition.</p>



<p>Après avoir une première fois repoussé l’échéance de trois semaines, Alpha Condé et son gouvernement ont décidé de passer outre, tout comme à l’absence d’observateurs internationaux et à l’apparition du coronavirus. Le vote a bien eu lieu alors que l’épidémie accaparait l’attention internationale.</p>



<h4>Un «&nbsp;coup d’Etat&nbsp;» constitutionnel</h4>



<p>M. Condé a été élu en&nbsp;2010 et réélu en&nbsp;2015. L’actuelle Constitution limite à deux le nombre de mandats, la nouvelle proposée par M. Condé également, tout en en portant la durée à six ans.</p>



<p>M.&nbsp;Condé, ancien opposant historique devenu premier président démocratiquement élu après des décennies de régimes autoritaires, assure qu’il s’agit de doter son pays d’une Constitution&nbsp;<em>«&nbsp;moderne&nbsp;»</em>qui, par exemple, interdirait la circoncision féminine et le mariage des mineurs. Il entretient l’ambiguïté sur ses ambitions personnelles, qui ne font aucun doute pour ses adversaires.</p>



<p>Pour eux, la nouvelle Constitution permettra à M. Condé de remettre son compteur présidentiel à zéro et de marcher sur les pas d’autres dirigeants africains qui ont plié la loi fondamentale à leurs aspirations personnelles. Ils dénoncent la dérive&nbsp;<em>«&nbsp;dictatoriale&nbsp;»</em>&nbsp;de M. Condé et un&nbsp;<em>«&nbsp;coup d’Etat&nbsp;»</em>&nbsp;constitutionnel.</p>



<p>Depuis mi-octobre 2019, des dizaines, voire des centaines de milliers de Guinéens sont descendus dans la rue à l’appel d’un collectif de partis d’opposition, de syndicats et de membres de la société civile. Avant le vote, plus de 30 civils et un gendarme avaient été tués. Des dizaines d’opposants ont été arrêtés et jugés. Les brutalités policières sont constamment dénoncées.</p>



<p>L’issue du vote est <em>« une victoire pour Condé, lui permettant de se présenter pour ce troisième mandat convoité »</em>, dit Eric Humphery-Smith, analyste auprès de la firme de consulting britannique Verisk Maplecroft. Mais elle le laisse <em>« probablement encore plus isolé politiquement »</em>, avec de moins en moins d’alliés en dehors de son parti et des options limitées en cas de second tour à la prochaine présidentielle, dit-il.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>En Guinée, Alpha Condé a confirmé son intention de changer la Constitution</title>
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				<pubDate>Fri, 20 Dec 2019 13:50:27 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/alpha_conde_0.jpg" alt="" class="wp-image-12508" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/alpha_conde_0.jpg 1022w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/alpha_conde_0-300x170.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/alpha_conde_0-768x434.jpg 768w" sizes="(max-width: 1022px) 100vw, 1022px" /></figure>



<p><strong>Après deux mandats présidentiels, le chef de l’Etat pourrait briguer un troisième quinquennat qui serait autorisé par la nouvelle Loi fondamentale.</strong></p>



<p>Ce pourrait être le lever de rideau d’une pièce intitulée « La marche hasardeuse d’Alpha Condé vers un troisième mandat ». Jeudi 19 décembre, seul en scène, dans le cadre solennel d’une adresse à la nation, le président guinéen a confirmé l’intention qu’on lui prêtait depuis plusieurs mois de changer la Constitution guinéenne. En coulisses et bruyamment dans les rues de la capitale Conakry, un large front d’opposants l’accuse d’agir ainsi pour pouvoir briguer un troisième mandat présidentiel fin 2020, ce que l’actuelle Constitution lui interdit de faire.</p>



<p>Dans son allocution, Alpha Condé, élu une première fois en&nbsp;2010, a tenté de faire croire qu’il ne faisait que se plier aux recommandations de la population. «&nbsp;<em>Depuis un certain temps</em>,&nbsp;<em>le débat sur l’opportunité, la nécessité de doter la République de Guinée d’une nouvelle Constitution en remplacement de celle du 7&nbsp;mai&nbsp;2010 s’est instruit dans notre pays&nbsp;»</em>, a-t-il expliqué<em>. «&nbsp;Au regard du caractère fondamental et vu les recommandations exprimées par le chef du gouvernement, j’ai instruit le ministre de la justice&nbsp;</em>(…)<em>&nbsp;de prendre les dispositions pour élaborer un projet de Constitution dans le sens des recommandations faites par l’ensemble des acteurs ayant pris part aux consultations</em>&nbsp;», a-t-il précisé.</p>



<p>Ces rencontres organisées dans le pays par le premier ministre, Ibrahima Kassory Fofana, avaient été boycottées par les principaux partis d’opposition et organisations de la société civile. Ils considéraient qu’elles n’étaient qu’un artifice destiné à entériner une décision déjà prise au plus haut niveau de l’Etat.De fait, le rapport final remis début novembre par le chef du gouvernement exprimait une opinion quasiment unanime en faveur d’une nouvelle Constitution.</p>



<h4>Manifestations monstres</h4>



<p>Si le président a levé le doute sur sa première intention, il n’a pas encore dévoilé de calendrier. Alpha Condé a seulement précisé qu’il chargeait «&nbsp;<em>le ministre de la justice et tous les autres départements ministériels concernés d’organiser des explications approfondies sur les principales articulations du projet de nouvelle Constitution.&nbsp;</em>(…)&nbsp;<em>Cela doit permettre à la population de s’approprier le contenu et de se prononcer le jour venu pour ou contre en toute connaissance de cause.</em>&nbsp;»</p>



<p>Il laisse ainsi entendre qu’il optera pour la voie référendaire. A moins que la majorité présidentielle n’emporte les deux tiers des sièges du Parlement à l’issue des prochaines législatives. Ce qui semble très improbable si les élections suivent un processus libre et transparent. Mais l’organisation de ce scrutin, prévue en février, alimente déjà les polémiques portant sur l’impartialité de la commission électorale et sur la fiabilité des listes d’électeurs, l’une et l’autre fortement remises en question par l’opposition.</p>



<p>Aucune chance, donc, que cette dernière annonce présidentielle calme l’incendie qui embrase ponctuellement les rues de Conakry depuis qu’Alpha Condé a lancé les consultations. Ces dernières semaines, la capitale est ainsi le théâtre de manifestations monstres dont certaines ont été violemment réprimées. Au moins vingt civils ont été tués, ainsi qu’un gendarme, et des dizaines de personnes interpellées. Les défenseurs des droits humains ont dénoncé l’usage excessif de la force, des arrestations arbitraires et l’impunité des forces de sécurité. Le gouvernement a toutefois cherché l’apaisement dernièrement.</p>



<h4>Risque d’embrasement</h4>



<p>Un large front commun, le Front national pour la défense de la démocratie (FNDC), fédérant – pour une fois – les principaux partis d’opposition (l’UFDG de Cellou Dalein Diallo et l’UFR de Sidya Touré) ainsi que les plus importantes organisations de la société civile, se dresse contre l’initiative présidentielle. Pour le moment cependant, les zones les plus turbulentes demeurent cantonnées aux fiefs de l’UFDG. Il reste donc à voir si la clarification des intentions présidentielles propagera le mécontentement à d’autres quartiers de la capitale ou à d’autres villes de province non tenues par le parti de Cellou Dalein Diallo.</p>



<p>Ce risque d’embrasement inquiète également les voisins de la Guinée. Au retour d’une mission d’évaluation du processus électoral, les anciens présidents béninois Nicéphore Soglo et le Nigérian Goodluck Jonathan mandatés par le National Democratic Institute (NDI) et la Fondation Kofi Annan avaient fait passer un message d’avertissement à Alpha Condé. «&nbsp;<em>Il faut que chacun prenne conscience que la période des monarchies qui ne disent pas leur nom est révolue parce que nous connaissons la musique&nbsp;»</em>, avait ainsi déclaré Nicéphore Soglo, qui est également vice-président du Forum des anciens chefs d’Etat. «&nbsp;<em>On a un président qui fait une nouvelle Constitution et fait comme si rien ne s’était passé avant. Cela, c’est terminé, cette comédie-là. Il connaît notre opinion. Maintenant, la balle est dans son camp</em>&nbsp;», avait-il précisé. Il ne semble pas que le message soit parvenu à la présidence guinéenne.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<title>« Non à un troisième mandat sur le continent » en discussion à Niamey</title>
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				<pubDate>Thu, 03 Oct 2019 17:53:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Plusieurs anciens chefs d&#8217;états, des constitutionalistes de renommée mondiale sont à Niamey dans le cadre d&#8217;une Conférence internationale sur le Constitutionalisme et la Consolidation de la Démocratie en Afrique. Nicéphore Soglo du Benin, Goodluck Jonathan du Nigeria, Mahamane Ousmane ,ancien président du Niger, ainsi que l&#8217;ancienne présidente du Liberia Ellen Johnson Searlef sont invités à...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/109082052_isis.jpg" alt="" class="wp-image-10004" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/109082052_isis.jpg 624w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/109082052_isis-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 624px) 100vw, 624px" /><figcaption>Le chef de l&rsquo;état nigérien Issifou Mahamado </figcaption></figure>



<p><strong>Plusieurs anciens chefs d&rsquo;état</strong><strong>s</strong><strong>, des constitutionalistes de renommée mondiale sont à Niamey dans le cadre d&rsquo;une Conférence internationale sur le Constitutionalisme et la Consolidation de la Démocratie en Afrique.</strong></p>



<p>Nicéphore Soglo du Benin, Goodluck Jonathan du Nigeria, Mahamane Ousmane ,ancien président du Niger, ainsi que l&rsquo;ancienne présidente du Liberia Ellen Johnson Searlef sont invités à la réunion.</p>



<p>Le chef de l&rsquo;état nigérien Issifou Mahamadou Hôte du sommet a réaffirmé son engagement à ne pas se représenter lors élections présidentielles de 2021.</p>



<p>« Je respecterai scrupuleusement les dispositions de la République du Niger. Mon désir le plus ardent est de passer le pouvoir en 2021 à un successeur démocratiquement élu, ce sera une première dans notre pays depuis son accession à l&rsquo;indépendance ». A déclaré le président Issifou Mahamadou</p>



<p>Tout en faisant remarquer qu&rsquo;en Afrique, 35 pays ont limité les mandats, 12 n&rsquo;ont aucune limitation, six ayant aboli la limitation et deux ayant modifié la limitation Issifou Mahamadou a ajouté que « le peuple aspire au changement de manière périodique et la limitation de mandats lui offre cette opportunité ».</p>



<p>Selon un participant, l&rsquo;objectif de la rencontre de Niamey est d&rsquo;amener les dirigeants africains notamment ceux de la sous-région à éviter de modifier la constitution de leur pays pour s&rsquo;éterniser au pouvoir.</p>



<p>Un signal fort pour dissuader certains présidents de la sous-région qu&rsquo;il « y a une vie après la présidence » dira le participant.</p>



<p>Les discussions qui dureront trois jours, sont organisées par le National Democratic Institute (NDI) en partenariat avec Open Society Initiative for West Africa (OSIWA), Africa Forum et la Fondation Koffi Annan.</p>



<p>Le Niger se prépare à des élections présidentielles en 2021 au cours desquelles interviendra pour la première fois , une passation du pouvoir entre deux présidents élus démocratiquement.</p>



<p><strong>Source: BBC Afrique/Mis en ligne:  Lhi-Tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<title>Guinée : Alpha Condé demande à ses partisans de « se préparer pour le référendum »</title>
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				<pubDate>Tue, 24 Sep 2019 14:45:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[En marge de sa visite à New York, le président guinéen a lancé un appel à ses partisans pour qu&#8217;ils se préparent « pour le référendum et les élections ». Une allusion à un référendum sur une éventuelle réforme constitutionnelle qui figure parmi les questions que doivent trancher les « concertations nationales » actuellement en...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/alpha-provence-1.png" alt="" class="wp-image-9686" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/alpha-provence-1.png 673w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/alpha-provence-1-300x291.png 300w" sizes="(max-width: 673px) 100vw, 673px" /><figcaption>alpha conde</figcaption></figure>



<p><strong>En marge de sa visite à New York, le président guinéen a lancé un appel à ses partisans pour qu&rsquo;ils se préparent « pour le référendum et les élections ». Une allusion à un référendum sur une éventuelle réforme constitutionnelle qui figure parmi les questions que doivent trancher les « concertations nationales » actuellement en cours.</strong></p>



<p>C’est une petite phrase qui n’a pas manqué de résonner sur les réseaux sociaux guinéens. «&nbsp;Je vous demande de vous organiser et de vous préparer pour le référendum et les élections&nbsp;», lance&nbsp;le président guinéen, devant un parterre de militants de la diaspora, déclenchant un tonnerre d’applaudissements. Et Alpha Condé d’ajouter : «&nbsp;Ce qui veut dire que ceux qui n’ont pas leurs cartes d’électeur doivent commencer à se faire recenser&nbsp;», tandis que certains se levaient dans l’assistance pour scander «&nbsp;Prési ! Prési !&nbsp;»</p>



<p>La vidéo amateur, tournée à l’ambassade de Guinée lors d’une rencontre d’Alpha Condé avec des Guinéens de la diaspora, dimanche 22 septembre à New York, est d’autant plus largement relayée et commentée que,&nbsp; jusqu’ici, la parole du président guinéen sur le sujet était rare et mesurée.&nbsp;Surtout, l’opposition guinéenne n’a pas manqué de s’en saisir, jugeant que ces propos venaient confirmer les doutes émis sur les «&nbsp;concertations nationales&nbsp;»&nbsp;lancées depuis une dizaine de jours par le Premier ministre Ibrahima Kassory Fofana.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>LE PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE A PARLÉ AU CONDITIONNEL</p></blockquote>



<p>Contacté par&nbsp;<em>Jeune Afrique</em>, le Premier ministre Kassory Fofana assure au contraire que «&nbsp;le président de la République a parlé au conditionnel&nbsp;» et que «&nbsp;ces consultations sont utiles&nbsp;». «&nbsp;Je suis là pour écouter et prendre acte des demandes de tous les partis. L’opposition a été trop vite en besogne en refusant d’y participer&nbsp;», affirme-t-il.</p>



<h4>Le bilan des consultations dressé dans deux semaines</h4>



<p>Sur les législatives, le Premier ministre souligne que « de toute façon, la date [des élections] est fixée au 28 décembre 2019, comme l’a recommandé le président de la Ceni après s’être concerté avec ses commissaires ». Un choix de calendrier qui avait <a href="https://www.jeuneafrique.com/830683/politique/legislatives-en-guinee-le-president-de-la-ceni-propose-la-date-du-28-decembre/">révélé des dissensions au sein de la Ceni</a>, une partie des commissaires considérant ce délai trop court et plaidant pour qu’elles ne soient pas organisées avant mars 2020.</p>



<p>Sur la question du référendum, en revanche,&nbsp;Kassory Fofana se montre plus prudent.&nbsp;«&nbsp;Je continue mon travail. Dans deux semaines, quand j’aurai mené toutes les consultations, je ferai un bilan. C’est à ce moment-là qu’une décision pourra être prise concernant la tenue ou non d’un référendum&nbsp;», insiste le Premier ministre.</p>



<p>Amadou Damaro Camara, président du groupe RPG arc-en-ciel (mouvance présidentielle) à l’Assemblée nationale, se montre en revanche beaucoup plus affirmatif . «&nbsp;La tendance de ces consultations est claire. Les retours que nous avons eu montrent que la tendance est en faveur d’un référendum pour une nouvelle Constitution&nbsp;», a-t-il confié à&nbsp;<em>Jeune Afrique</em>.</p>



<p>L’opposition de son côté, maintien sa position, et se félicite même des propos d’Alpha Condé.&nbsp;«&nbsp;Au sein du&nbsp;Front national pour la défense de la Constitution (FNDC), nous nous réjouissons d’avoir refusé de participer à ces consultations. Pour Alpha Condé, elles n’étaient qu’un moyen de se doter d’une certaine légitimité. Et par ces déclarations, il ridiculise Kassory Fofana&nbsp;», estime ainsi le chef de file de l’opposition, Cellou Dalein Diallo, joint par JA.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>
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