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	<title>Changement climatique &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<description>Tout un continent en un seul clic</description>
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	<title>Changement climatique &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>L&#8217;Ouganda lutte contre la chenille légionnaire qui dévore les cultures et accuse le changement climatique</title>
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				<pubDate>Thu, 14 Apr 2022 18:12:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le gouvernement ougandais a déclaré mardi qu&#8217;il déployait des pesticides pour lutter contre une épidémie de légionnaire africaine, qui dévaste les cultures céréalières et a été découverte dans 35 districts du pays. L&#8217;Ouganda est un important producteur de maïs et exporte une grande partie de sa production annuelle vers les pays voisins, notamment le Soudan...]]></description>
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<p><strong>Le gouvernement ougandais a déclaré mardi qu&rsquo;il déployait des pesticides pour lutter contre une épidémie de légionnaire africaine, qui dévaste les cultures céréalières et a été découverte dans 35 districts du pays.</strong></p>



<p>L&rsquo;Ouganda est un important producteur de maïs et exporte une grande partie de sa production annuelle vers les pays voisins, notamment le Soudan du Sud, la République démocratique du Congo et le Kenya.</p>



<p>Les pluies tardives dans de nombreuses régions du pays d&rsquo;Afrique de l&rsquo;Est ont retardé les semis pour la première saison de cette année, ce qui signifie que la plupart des cultures sont encore jeunes lorsque l&rsquo;impact de l&rsquo;attaque d&rsquo;une chenille légionnaire est le plus dévastateur.</p>



<p>L&rsquo;Ouganda a déjà souffert du ravageur, qui devient des papillons de nuit.&nbsp;Son nom vient du fait qu&rsquo;il marche à travers le paysage en grands groupes alors qu&rsquo;il est au stade de la chenille, se régalant de jeunes plantes et anéantissant des champs entiers.</p>



<p>« La gravité et l&rsquo;étendue des épidémies sont accrues par des périodes de sécheresse prolongées suivies d&rsquo;orages en début de saison qui facilitent la migration des papillons », a déclaré le ministère de l&rsquo;Agriculture dans un communiqué.</p>



<p>Il a déclaré que le changement climatique avait probablement causé l&rsquo;infestation car la chenille légionnaire a migré vers l&rsquo;Ouganda depuis des pays plus chauds à cause du réchauffement climatique.</p>



<p>Jusqu&rsquo;à présent, les districts où les chenilles de la chenille légionnaire ont été détectées se trouvent principalement dans l&rsquo;est, le centre et le nord de l&rsquo;Ouganda, a indiqué le ministère, avec des cultures telles que le maïs, le mil et le sorgho, ainsi que des pâturages touchés.</p>



<p>Le communiqué ne précise pas la superficie touchée, mais indique qu&rsquo;une grande quantité de pesticides et de pompes de pulvérisation a été achetée et distribuée dans les districts touchés.</p>



<p>Originaire des Amériques, la chenille légionnaire a été détectée pour la première fois en Afrique centrale et occidentale au début de 2016 et, en deux ans, elle s&rsquo;est propagée dans presque toute l&rsquo;Afrique subsaharienne, selon l&rsquo;Organisation des Nations Unies pour l&rsquo;alimentation et l&rsquo;agriculture (FAO).</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Madagascar: une nouvelle tempête et une montée des eaux dans plusieurs régions du pays</title>
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				<pubDate>Wed, 09 Mar 2022 18:58:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[La tempête Gombé a quitté Madagascar cette nuit et se dirige vers le Mozambique. La tempête tropicale a touché terre mardi matin au nord de Cap Masoala, dans le nord-est de la Grande Ile, avec des vents moyens de 65km/h et des rafales de 90km/h. C&#8217;est la cinquième intempérie du genre à frapper le pays en...]]></description>
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<p>L<strong>a tempête Gombé a quitté Madagascar cette nuit et se dirige vers le Mozambique. La tempête tropicale a touché terre mardi matin au nord de Cap Masoala, dans le nord-est de la Grande Ile, avec des vents moyens de 65km/h et des rafales de 90km/h. C&rsquo;est la cinquième intempérie du genre à frapper le pays en un mois et demi. Si les vents ont été relativement faibles, la tempête a provoqué de nombreuses montées des eaux dans les régions qu&rsquo;elle a traversées.</strong></p>



<p>De fortes pluies qui ont duré&nbsp;des heures. Des rivières qui sont sorties de leurs lits et ont inondées les maisons des zones basses situées dans le nord de la région Analanjirofo. C&rsquo;est ce que décrivent des habitants. Dans la commune urbaine d&rsquo;Ambinanitelo, ils sont environ 300 à avoir quitté leur domicile, raconte le maire, Mosesy Rolland.</p>



<p>«&nbsp;<em>Toute la commune est inondée. Personne n&rsquo;a imaginé que la rivière allait sortir de son lit donc tout le monde était resté chez soi. Après, on a déplacé des gens dans le bureau de la commune et aussi dans l&rsquo;hôpital. C&rsquo;est là que ma famille s&rsquo;est réfugiée. Je viens d&rsquo;arriver chez moi, il y environ un mètre d&rsquo;eau dans ma maison. Tout est endommagé. Les sacs de riz sont sous l&rsquo;eau, tous les vivres qu&rsquo;on a achetés sont détruits. Nous avons besoin d&rsquo;aide parce que les gens n&rsquo;ont plus rien.</em>&nbsp;»</p>



<h2>Près de 200 morts et des centaines de milliers de sinistrés</h2>



<p>Dans la région Sava, productrice de vanille, les plantations semblent intactes mais l&rsquo;inquiétude est grande concernant les cultures de riz, témoigne Robert Totonjaka, agriculteur d&rsquo;Ampohibe&nbsp;(ville du sud de la région).</p>



<p>«&nbsp;<em>Il y a des gens qui ont déjà planté leur riz et tout est détruit. Les rizières sont sous l&rsquo;eau en ce moment. On a besoin d&rsquo;aide pour réhabiliter la route parce que l&rsquo;eau stagne et arrive jusqu&rsquo;à la poitrine. Il nous faut aussi des pompes pour enlever l&rsquo;eau des rizières.</em>&nbsp;»</p>



<p>L&rsquo;évaluation des dégâts est en cours, indique le Bureau national de gestion des risques et des catastrophes, qui confirme toutefois que les montées des eaux sont importantes, notamment dans le district de Maroantsetra.</p>



<p>Les nombreuses intempéries qui ont frappé la Grande Ile (deux tempêtes et deux cyclones) depuis le mois de janvier ont fait près de 200 morts et des centaines de milliers de sinistrés.</p>



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<iframe title="Madagascar : quelle résilience après le passage d&#039;un cyclone ? • RFI" width="800" height="450" src="https://www.youtube.com/embed/PtKts7oGruU?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture" allowfullscreen></iframe>
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<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Madagascar : première famine due au réchauffement climatique (Onu)</title>
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				<pubDate>Wed, 29 Dec 2021 18:53:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[L&#8217;insécurité alimentaire a contraint les populations à adopter des mesures de survie telles que la consommation d’insectes, de fruits de cactus rouge ou de tubercules, affirme le Programme alimentaire mondiale (Pam). Une famine causée par le climat et non par les conflits. Voilà ce dont souffre actuellement la région du Grand Sud à Madagascar. Depuis...]]></description>
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<p><strong>L&rsquo;insécurité alimentaire a contraint les populations à adopter des mesures de survie telles que la consommation d’insectes, de fruits de cactus rouge ou de tubercules, affirme le Programme alimentaire mondiale (Pam).</strong></p>



<p>Une famine causée par le climat et non par les conflits. Voilà ce dont souffre actuellement la région du Grand Sud à Madagascar. Depuis plus d’un an, cette partie du pays est confrontée à une grave crise de la faim. Et selon le Programme alimentaire mondiale (Pam), cette situation est due à plusieurs années consécutives de sécheresse, auxquelles s’ajoutent les tempêtes de sable, les infestations de criquets et les effets de la pandémie de Covid-19.</p>



<p>Et aujourd’hui, «&nbsp;<em>au moins 1,3 million de personnes dont 30.000 souffrant de la faim ont besoin d’une aide alimentaire et nutritionnelle d’urgence</em>&nbsp;», informe le Pam, ajoutant qu’«&nbsp;<em>environ un demi-million d’enfants de la région souffrent de malnutrition et 110.000 d’entre eux risquent de perdre la vie s’ils ne reçoivent pas d’aide</em>. »</p>



<p>«&nbsp;<em>Des femmes, des enfants et des familles mangent des cactus ou des criquets pour survivre à cette sécheresse et plus d&rsquo;un demi-million d&rsquo;enfants souffrent de malnutrition aiguë. Cela se produit dans un pays et une région qui ont le moins contribué au changement climatique</em>&nbsp;», a soutenu le Coordinateur humanitaire pour Madagascar, Issa Sanogo.</p>



<p>Affirmant y avoir «&nbsp;<em>vu le visage humain de la crise climatique mondiale</em>&nbsp;», il a appelé la communauté internationale à augmenter de toute urgence son soutien aux personnes confrontées à la faim dans cette région.</p>



<p>Selon l’Onu, la situation humanitaire désastreuse conduit les familles à retirer leurs enfants de l&rsquo;école afin qu&rsquo;ils puissent participer aux tâches quotidiennes, notamment à la recherche de nourriture et d&rsquo;eau.</p>



<p>De même, poursuit l’Organisation des Nations unies, la violence sexiste et la maltraitance des enfants ont augmenté, et les gens quittent les zones rurales pour les zones urbaines à la recherche de nourriture et de services.</p>



<p>«&nbsp;<em>J&rsquo;ai rencontré des familles qui m&rsquo;ont dit avoir dû vendre tous leurs biens personnels, jusqu&rsquo;à leurs casseroles, pour acheter de petites quantités de nourriture qui ne leur permettront pas de tenir longtemps</em>&nbsp;», a expliqué le Coordinateur humanitaire. «&nbsp;<em>Il est impératif que le monde agisse maintenant pour aider ces familles</em>&nbsp;», a-t-il martelé.</p>



<p>A en croire l’ONU, les organisations humanitaires à Madagascar ont considérablement étendu leurs opérations en 2021. Elles ont atteint près de 880.000 personnes avec une assistance vitale, en complément des efforts du gouvernement dans le cadre de son Plan national de réponse à la crise dans le Grand Sud.</p>



<p>Cependant, souligne l’organisme de coopération internationale, avec le pic de la période de soudure (janvier à avril) qui approche, il est essentiel que la réponse s&rsquo;intensifie.</p>



<p><strong>Source: APA News/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>L&#8217;inquiétude des petits États côtiers d&#8217;Afrique s&#8217;exprime à la tribune de la COP2</title>
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				<pubDate>Wed, 03 Nov 2021 12:49:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Ils font partie des États d’Afrique les plus menacés par le changement climatique : ce sont les pays côtiers et insulaires. Leurs chefs d’État et de gouvernement étaient parmi les plus mobilisés, mardi 3 novembre, à la tribune de la COP26 à Glasgow (Écosse), pour demander que les pays riches et gros pollueurs tiennent leurs...]]></description>
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<p><strong>Ils font partie des États d’Afrique les plus menacés par le changement climatique : ce sont les pays côtiers et insulaires. Leurs chefs d’État et de gouvernement étaient parmi les plus mobilisés, mardi 3 novembre, à la tribune de la COP26 à Glasgow (Écosse), pour demander que les pays riches et gros pollueurs tiennent leurs promesses de financement.</strong></p>



<p>«<em>&nbsp;Mon pays la Guinée Bissau est un pays hautement menacé par la montée du niveau de la mer et l’érosion côtière, entre autres risques climatiques, avec de nombreuses et grandes fragilités puisque c’est un pays africain, un pays moins avancé et un petit État insulaire en développement.</em>&nbsp;»</p>



<p>Le président Carlos Manuel Vila Nova, lui, décrit la disparition progressive de son archipel&nbsp;: «<em>&nbsp;Je viens d’un pays, Sao-Tome-et-Principe, où l’une des îles à savoir Principe fait partie de la réserve mondiale de la biosphère. Cependant même cette réserve est menacée, 4% de la superficie des terres ont été engloutis par l’élévation du niveau de la mer en raison du réchauffement climatique.</em>&nbsp;»</p>



<p>Cyclones, sècheresses, volcans, montée du niveau de la mer, Azali Assoumani le président des Comores, énumère à son tour les catastrophes qui fragilisent les conditions de vie dans ces îles de l’océan Indien. Il appelle la communauté internationale à l’action. «&nbsp;<em>Notre présence ici doit être l’occasion de donner un nouvel élan à notre engagement commun, à travers la réalisation de notre engagement politique, et la mise en œuvre des décisions relatives à l’accord de Paris.&nbsp;</em>»</p>



<p>Les pays insulaires et côtiers attendent un financement pérenne de la part des grands pays pollueurs, mais aussi des transferts de technologies.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Face au changement climatique, les paysans africains vont devoir repenser leurs cultures</title>
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				<pubDate>Wed, 27 Oct 2021 14:00:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Les petits exploitants agricoles du monde entier vont devoir investir et repenser leurs cultures face au changement climatique en délaissant notamment le maïs, gourmand en eau, souligne, mercredi 27 octobre, le Fonds international de développement agricole (FIDA) dans un zoom sur huit pays africains. Plusieurs « cultures de base dans huit pays africains pourraient diminuer jusqu’à 80 % d’ici...]]></description>
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<p>L<strong>es petits exploitants agricoles du monde entier vont devoir investir et repenser leurs cultures face au changement climatique en délaissant notamment le maïs, gourmand en eau, souligne, mercredi 27 octobre, le Fonds international de développement agricole (FIDA) dans un zoom sur huit pays africains.</strong></p>



<p>Plusieurs <em>« cultures de base dans huit pays africains pourraient diminuer jusqu’à 80 % d’ici à 2050 dans certaines régions si les températures continuent d’augmenter en raison du changement climatique »</em>, met en garde cette institution spécialisée des Nations unies. <em>« Cela pourrait avoir des conséquences désastreuses en matière de pauvreté et de sécurité alimentaire, à moins de débloquer en urgence des fonds pour aider les fermiers vulnérables à adapter leurs cultures et leurs méthodes »</em>, ajoute le FIDA.</p>



<p>A quelques jours de l’ouverture de la COP&nbsp;26 en Ecosse, l’organisation plaide pour augmenter significativement les investissements destinés à financer l’adaptation au changement climatique dans les pays en développement.</p>



<h4>«&nbsp;L’adaptation est vitale&nbsp;»</h4>



<p>Le FIDA a financé la réalisation par l’université du Cap (Afrique du Sud) de huit analyses du risque climatique dans autant de pays africains (Angola, Lesotho, Malawi, Mozambique, Ouganda, Rwanda, Zambie, Zimbabwe). Ces huit Etats sont <em>« très différents : sans accès à la mer, côtiers, montagneux ou semi-arides »,</em> mais les perspectives sont <em>« sombres »</em> pour tous, est-il souligné. Entre 2040 et 2069, les températures sont attendues en hausse de 2 °C voire plus, jusqu’à 2,6 °C dans certains endroits. Dans le même temps, les précipitations vont devenir plus rares et erratiques, <em>« avec des inondations menaçant les cultures et la stabilité des sols »</em>.</p>



<p>Dans ce contexte,&nbsp;<em>«&nbsp;l’adaptation est vitale&nbsp;»</em>. Des cultures s’en sortiront mieux, comme le manioc, l’arachide, les haricots, le sorgho et le millet, précise le rapport.&nbsp;<em>«&nbsp;Planter des cultures alternatives n’est toutefois pas une solution rapide&nbsp;»</em>, d’autant que les foyers pratiquant une agriculture vivrière ont souvent des&nbsp;<em>«&nbsp;préférences fortes&nbsp;»</em>&nbsp;quant aux plantes qu’ils cultivent et qui entrent directement dans leur alimentation. Quant au maïs, mieux vaut privilégier les variétés à maturation précoce pour limiter les risques de perte de récolte.</p>



<p>Envie d&rsquo;en savoir plus sur le changement climatique ?</p>



<p>Tous ces changements impliquent d’importants investissements en techniques, semences et formation, est-il relevé. Le rapport rappelle qu’avoir des outils pour transformer les récoltes, par exemple en farine ou chips de manioc, présente l’avantage d’éviter que les cultures ne se gâtent, tout en augmentant potentiellement les revenus des fermiers.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Alors que les glaciers africains fondent, des millions de personnes sont confrontées à la sécheresse et aux inondations, selon l&#8217;ONU</title>
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				<pubDate>Tue, 19 Oct 2021 16:12:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
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				<description><![CDATA[ Les légendaires glaciers orientaux de l&#8217;Afrique disparaîtront dans deux décennies, 118 millions de personnes pauvres seront confrontées à la sécheresse, aux inondations ou à la chaleur extrême, et le changement climatique pourrait réduire l&#8217;économie du continent de 3% d&#8217;ici le milieu du siècle, selon l&#8217;agence des Nations Unies pour le climat prévenu mardi. Le dernier...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p> <strong>Les légendaires glaciers orientaux de l&rsquo;Afrique disparaîtront dans deux décennies, 118 millions de personnes pauvres seront confrontées à la sécheresse, aux inondations ou à la chaleur extrême, et le changement climatique pourrait réduire l&rsquo;économie du continent de 3% d&rsquo;ici le milieu du siècle, selon l&rsquo;agence des Nations Unies pour le climat prévenu mardi.</strong></p>



<p>Le dernier rapport sur l&rsquo;état du climat en Afrique par l&rsquo;Organisation météorologique mondiale (OMM) et les agences de l&rsquo;Union africaine dresse un tableau désastreux de la capacité du continent à s&rsquo;adapter aux catastrophes météorologiques de plus en plus fréquentes.</p>



<p>Le rapport indique que l&rsquo;année dernière a été la troisième plus chaude jamais enregistrée en Afrique, selon un ensemble de données, 0,86 degré Celsius au-dessus de la moyenne au cours des trois décennies menant à 2010. Il s&rsquo;est principalement réchauffé plus lentement que les zones tempérées de haute latitude, mais l&rsquo;impact est toujours dévastateur.</p>



<p>« Le rétrécissement rapide des derniers glaciers restants en Afrique de l&rsquo;Est, qui devraient fondre entièrement dans un avenir proche, signale la menace d&rsquo;un changement irréversible du système terrestre », a déclaré le Secrétaire général de l&rsquo;OMM, Petteri Taalas, dans un avant-propos à le rapport.</p>



<p>Le rapport est intervenu alors que les pays africains exigeaient un nouveau système pour suivre le financement des pays riches qui n&rsquo;atteignent pas un objectif annuel de 100 milliards de dollars pour aider le monde en développement à lutter contre le changement climatique.</p>



<p>La demande du plus grand négociateur africain sur le climat Tanguy Gahouma, en amont du sommet sur le climat COP26, met en lumière les tensions entre les 20 plus grandes économies du monde qui produisent plus des trois quarts des émissions de gaz à effet de serre, et les pays en développement qui subissent de plein fouet le réchauffement climatique.</p>



<p><strong>&lsquo;CHALEUR EXTRÈME&rsquo;</strong></p>



<p>Le rapport prévoyait qu&rsquo;au rythme actuel, les trois champs de glace tropicaux d&rsquo;Afrique &#8211; le Kilimandjaro en Tanzanie, le mont Kenya au Kenya et le Rwenzoris en Ouganda, qui sont souvent identifiés comme l&#8217;emplacement des légendaires montagnes de la Lune &#8211; disparaîtraient d&rsquo;ici les années 2040.</p>



<p>En outre, «&nbsp;d&rsquo;ici 2030, on estime que jusqu&rsquo;à 118&nbsp;millions de personnes extrêmement pauvres (vivant avec moins de 1,90&nbsp;$ par jour) seront exposées à la sécheresse, aux inondations et à la chaleur extrême&#8230; si des mesures de réponse adéquates ne sont pas mises en place, « , a déclaré la commissaire à l&rsquo;agriculture de l&rsquo;Union africaine, Josefa Sacko.</p>



<p>L&rsquo;Afrique, qui représente moins de 4 % des émissions de gaz à effet de serre, devrait depuis longtemps être gravement touchée par le changement climatique.&nbsp;Ses terres cultivées sont déjà sujettes à la sécheresse, bon nombre de ses grandes villes longent la côte et la pauvreté généralisée rend l&rsquo;adaptation des gens plus difficile.</p>



<p>Outre l&rsquo;aggravation de la sécheresse sur un continent fortement tributaire de l&rsquo;agriculture, il y a eu d&rsquo;importantes inondations en Afrique de l&rsquo;Est et de l&rsquo;Ouest en 2020, note le rapport, tandis qu&rsquo;une infestation de criquets aux proportions historiques, qui a commencé un an plus tôt, a continué de faire des ravages.</p>



<p>Le rapport estime que l&rsquo;Afrique subsaharienne devrait dépenser 30 à 50 milliards de dollars, soit 2 à 3 % du PIB, chaque année pour l&rsquo;adaptation afin d&rsquo;éviter des conséquences encore pires.</p>



<p>On estime que 1,2 million de personnes ont été déplacées par les tempêtes et les inondations en 2020, soit près de deux fois et demie plus de personnes que celles qui ont fui leur foyer en raison du conflit la même année.</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Madagascar prie pour la pluie alors que l&#8217;ONU met en garde contre une « famine liée au changement climatique »</title>
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				<pubDate>Mon, 11 Oct 2021 16:37:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Certains jours, tout ce que Tsimamorekm Aly mange est de l&#8217;eau sucrée. Il est content s&#8217;il y a une poignée de riz. Mais avec six jeunes enfants et une femme à charge, il s&#8217;en passe souvent. C&#8217;est la quatrième année que la sécheresse ravage la maison d&#8217;Aly dans le sud de Madagascar.&#160;Aujourd&#8217;hui, plus d&#8217;un million de personnes,...]]></description>
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<p> <strong>Certains jours, tout ce que Tsimamorekm Aly mange est de l&rsquo;eau sucrée. Il est content s&rsquo;il y a une poignée de riz. Mais avec six jeunes enfants et une femme à charge, il s&rsquo;en passe souvent.</strong></p>



<p>C&rsquo;est la quatrième année que la sécheresse ravage la maison d&rsquo;Aly dans le sud de Madagascar.&nbsp;Aujourd&rsquo;hui, plus d&rsquo;un million de personnes, soit deux habitants sur cinq, de sa région du Grand Sud ont besoin d&rsquo;une aide alimentaire d&rsquo;urgence dans ce que les Nations Unies appellent une « famine liée au changement climatique ».</p>



<p>« Les années précédentes, il pleuvait, beaucoup de pluie. Je cultivais des patates douces et j&rsquo;avais beaucoup d&rsquo;argent&#8230; Je me suis même marié parce que j&rsquo;étais riche », a déclaré Aly, 44 ans.</p>



<p>« Les choses ont changé », a-t-il déclaré, debout sur une étendue de terre ocre où le seul vert à voir est de grands cactus hérissés.</p>



<p>Le changement climatique frappe l&rsquo;île de l&rsquo;océan Indien et plusieurs agences de l&rsquo;ONU ont mis en garde ces derniers mois contre une « famine du changement climatique » ici.</p>



<p>« La situation dans le sud du pays est vraiment préoccupante », a déclaré Alice Rahmoun, porte-parole du Programme alimentaire mondial des Nations Unies à Madagascar.&nbsp;« J&rsquo;ai visité plusieurs districts&#8230; et entendu des familles comment le changement climatique les a poussés à la faim. »</p>



<p>Les modèles de précipitations à Madagascar sont de plus en plus irréguliers – ils sont inférieurs à la moyenne depuis près de six ans, ont déclaré des chercheurs de l&rsquo;Université de Californie à Santa Barbara.</p>



<p>« Dans certains villages, la dernière vraie pluie remonte à trois ans, dans d&rsquo;autres il y a huit ans ou même 10 ans », a déclaré Rahmoun.&nbsp;« Les champs sont nus, les graines ne germent pas et il n&rsquo;y a pas de nourriture. »1/5</p>



<p>Les températures en Afrique australe augmentent au double du taux mondial, selon le Groupe d&rsquo;experts intergouvernemental sur l&rsquo;évolution du climat.&nbsp;Les cyclones, déjà plus fréquents à Madagascar que dans tout autre pays africain, deviennent probablement de plus en plus forts à mesure que la terre se réchauffe, selon le gouvernement américain.</p>



<p>Les conflits ont été une cause centrale de famine et de faim dans des pays comme l&rsquo;Éthiopie, le Soudan du Sud, la Somalie et le Yémen, lorsque les combats ont empêché les gens de se déplacer pour trouver de la nourriture.&nbsp;Mais Madagascar est en paix.</p>



<p>« Le changement climatique impacte et accentue fortement la famine à Madagascar », a déclaré le président Andry Rajoelina lors d&rsquo;une visite dans les zones les plus touchées au début du mois.&nbsp;« Madagascar est victime du changement climatique. »</p>



<p>Le pays produit moins de 0,01 % des émissions mondiales de dioxyde de carbone, selon le World Carbon Project.</p>



<p>Un demi-million d&rsquo;enfants devraient souffrir de malnutrition aiguë dans le sud de Madagascar, 110 000 gravement, selon le Fonds des Nations Unies pour l&rsquo;enfance, causant des retards de développement, des maladies et des décès.</p>



<p>Nutriset, une entreprise française qui produit des aliments d&rsquo;urgence Plumpy&rsquo;Nut, a ouvert une usine dans le sud de Madagascar la semaine dernière.&nbsp;Il vise à produire chaque année 600 tonnes d&rsquo;aliments thérapeutiques enrichis à base d&rsquo;arachides, de sucre et de lait pour les enfants malnutris.</p>



<p>Le gouvernement malgache donne également des parcelles de terrain à certaines familles fuyant les zones les plus touchées.&nbsp;Deux cents familles ont reçu des terres avec des poulets et des chèvres, qui sont plus résistants à la sécheresse que les vaches.&nbsp;Ils ont également été encouragés à planter du manioc, qui est plus résistant à la sécheresse que le maïs.</p>



<p>« C&rsquo;est une catastrophe naturelle », a déclaré Aly. « Que Dieu nous aide. »</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>L’impossible adaptation des baobabs de Madagascar au changement climatique</title>
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				<pubDate>Tue, 14 Sep 2021 19:22:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Les baobabs de Madagascar ne sont pas éternels. Plusieurs espèces de cet arbre emblématique de la Grande Ile de l’océan Indien pourraient ne pas être capables de s’adapter à l’augmentation des écarts de températures qui accompagne le changement climatique, selon une étude publiée dans la revue Global Change Biology par une équipe composée de chercheurs du Cirad,...]]></description>
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<p><strong>Les baobabs de Madagascar ne sont pas éternels. Plusieurs espèces de cet arbre emblématique de la Grande Ile de l’océan Indien pourraient ne pas être capables de s’adapter à l’augmentation des écarts de températures qui accompagne le changement climatique, selon une étude publiée dans la revue </strong><em><strong>Global Change Biology</strong></em><strong> par une équipe composée de chercheurs du Cirad, de l’université de Picardie, du Fofifa de Madagascar et de l’université de Santa Catarina au Brésil.</strong></p>



<p>En s’appuyant sur les scénarios du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC), les scientifiques se sont intéressés aux conséquences d’une plus forte saisonnalité sur des arbres inféodés à un milieu jusqu’à présent caractérisé par de très faibles amplitudes thermiques. Dans la bande intertropicale, celles-ci ne dépassent pas 3&nbsp;°C tout au long de l’année, ce qui explique la croissance continue des arbres et l’absence de phénomène de dormance.</p>



<h4>Migrer vers l’équateur</h4>



<p><em>«&nbsp;Avec une augmentation de cet écart pouvant aller jusqu’à 1&nbsp;°C d’ici à la fin du siècle comme le prévoit le GIEC, de nombreuses espèces devront migrer vers l’équateur, là où les variations de températures sont les plus faibles mais toutes ne le pourront pas»</em>, explique Ghislain Vieilledent, chercheur au Cirad et coauteur de l’étude.</p>



<p>Confrontées aux limites terrestres, quatre des sept espèces de baobabs présentes à Madagascar, et dont six sont endémiques, seraient alors exposées à des risques d’extinction très élevés. Il s’agit d’<em>Adansonia madagascaris, d’Adansonia rubrostipa, Adansonia suarezensis et </em>d’<em>Adansonia perrieri. </em>Pour les deux dernières d’entre elles, concentrées dans la partie septentrionale de l’île, l’étude anticipe une<em> « disparition entière de leur habitat ».</em></p>



<p>Pour parvenir à ces résultats, les chercheurs ont pris appui sur une vaste base de données constituée depuis le début du siècle. Alimentée par des recensements de terrain et des images satellites, elle donne la répartition précise des différentes espèces de baobabs à travers le territoire et définit la niche écologique occupée par chacune d’entre elles. L’exercice a ensuite consisté à tester leur résistance aux évolutions attendues du climat.</p>



<p>Les chercheurs ont privilégié le scénario le plus pessimiste du GIEC (RCP&nbsp;8.5), c’est-à-dire celui où, en l’absence de politiques publiques ambitieuses, les émissions mondiales de gaz à effet de serre continuent de progresser.&nbsp;<em>«&nbsp;C’est malheureusement le scénario le plus probable. L’augmentation des émissions depuis la publication du GIEC en&nbsp;2014 est supérieure aux hypothèses les plus alarmistes&nbsp;»</em>, explique Ghislain Vieilledent pour justifier ce choix.</p>



<p>Dans cet avenir plus chaud et plus irrégulier, seuls les arbres installés dans des niches écologiques plus larges sauront trouver les ressources pour survivre. Comme&nbsp;<em>Andansonia Za</em>&nbsp;présent dans toute l’île ou&nbsp;<em>Adansonia grandideri</em>&nbsp;dont de majestueux spécimens forment la célèbre allée des baobabs dans la région côtière de Morondava.</p>



<p>Une idée rassurante serait de penser que ces espèces plus plastiques seront en mesure de coloniser les espaces laissés vacants par celles disparues. Les chercheurs jugent cette probabilité très faible en raison de la discontinuité du couvert forestier et de la dégradation des terres qui limite les capacités de régénération naturelle. Madagascar a perdu près de la moitié de ses forêts depuis les années 1950.</p>



<p><em>« Il est souvent avancé qu’il suffirait que les espèces migrent vers le nord ou en altitude pour s’adapter au réchauffement climatique. Les baobabs de Madagascar montrent que la réalité est plus complexe puisque c’est un mouvement inverse – vers l’équateur – qui se révèle nécessaire. Et cette situation vaut certainement pour une quantité importante de plantes tropicales elles aussi sensibles aux variations de la saisonnalité »</em>, conclut Ghislain Vieilledent, en rappelant la nécessité de protéger les forêts tropicales où subsiste plus de la moitié de la biodiversité terrestre.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Afrique : un partenariat pour la résilience climatique</title>
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				<pubDate>Tue, 07 Sep 2021 19:22:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le Groupe de la Mutuelle panafricaine de gestion des risques (ARC) et le Centre mondial pour l’adaptation (GCA) ont signé, à Rotterdam (Pays-Bas), un protocole d&#8217;accord visant à aider le secteur agricole africain à faire face aux effets du changement climatique. Avec cette entente matérialisée le lundi 6 septembre, les deux entités veulent faciliter «&#160;l’accès...]]></description>
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<p><strong>Le Groupe de la Mutuelle panafricaine de gestion des risques (ARC) et le Centre mondial pour l’adaptation (GCA) ont signé, à Rotterdam (Pays-Bas), un protocole d&rsquo;accord visant à aider le secteur agricole africain à faire face aux effets du changement climatique.</strong></p>



<p>Avec cette entente matérialisée le lundi 6 septembre, les deux entités veulent faciliter «&nbsp;<em>l’accès aux investissements dans le domaine de la gestion des risques&nbsp;</em>». Dans un communiqué conjoint, reçu mardi à APA, l’Union africaine (UA), la Mutuelle panafricaine de gestion des risques (ARC) et le Centre mondial pour l’adaptation (GCA) ont promis de s&rsquo;engager dans «&nbsp;<em>un plaidoyer de haut niveau et la facilitation de dialogues et d’échanges</em>&nbsp;».</p>



<p>Objectif, &nbsp;«&nbsp;<em>garantir un accès aux meilleures pratiques et instruments de financement des risques de catastrophe dans le cadre de leurs stratégies globales d&rsquo;adaptation aux changements climatiques</em>&nbsp;».</p>



<p>De plus, précise la source, cette initiative sera soutenue par une évaluation conjointe du paysage aux fins du développement d&rsquo;instruments de transfert de risques et d&rsquo;autres instruments innovants permettant d’améliorer la participation des pays africains aux groupes d’assurance de l&rsquo;ARC contre les risques de catastrophe.</p>



<p>Au cours de la cérémonie de signature du protocole d&rsquo;accord, Patrick Verkooijen, le Président Directeur Général du GCA, a expliqué la nécessité d&rsquo;un tel partenariat : «&nbsp;<em>Il existe un écart de cinq à dix fois entre les ressources financières actuellement consacrées à l&rsquo;adaptation aux changements climatiques et les besoins d&rsquo;adaptation dans les pays en développement. Davantage d&rsquo;investissements de la part du secteur privé et de nouveaux instruments financiers sont nécessaires pour aider les communautés vulnérables à résister à l&rsquo;accélération des incidences du changement climatique</em>&nbsp;».</p>



<p>Pour sa part, Ibrahima Cheikh Diong, Sous-Secrétaire général des Nations Unies et Directeur Général du Groupe ARC, a souligné que la réalisation de la résilience climatique en Afrique «&nbsp;<em>exige des partenariats intelligents et un alignement ciblé entre les agences mues par la même vision</em>&nbsp;».</p>



<p>Le protocole d’accord vise également la collaboration dans les activités ayant une influence sur les politiques afin d&rsquo;aligner le secteur financier africain sur les engagements pris aux niveaux national et mondial en matière de changement climatique.</p>



<p>Dans ce sens, il est prévu la dissémination de l&rsquo;intégration de la résilience aux changements climatiques auprès des régulateurs financiers de l&rsquo;assurance en Afrique ainsi que la production et la diffusion de connaissances pour renforcer les initiatives d&rsquo;atténuation des risques de catastrophe.</p>



<p><strong>Source: APA news / Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Déforestation, réchauffement climatique… les arbres aussi sont menacés d’extinction</title>
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				<pubDate>Sat, 04 Sep 2021 19:55:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Alors que l&#8217;Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) a dévoilé, samedi, à Marseille, sa nouvelle liste des espèces menacées, un rapport publié cette semaine révèle qu’un tiers des espèces d’arbres pourraient disparaître à travers le monde. Les animaux ne sont pas les seuls êtres vivants à pâtir de l’activité humaine et de la...]]></description>
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<p><strong>Alors que l&rsquo;Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) a dévoilé, samedi, à Marseille, sa nouvelle liste des espèces menacées, un rapport publié cette semaine révèle qu’un tiers des espèces d’arbres pourraient disparaître à travers le monde.</strong></p>



<p>Les animaux ne sont pas les seuls êtres vivants à pâtir de l’activité humaine et de la hausse des températures&nbsp;: un tiers des espèces d’arbres sont menacées d’extinction, alerte dans une étude publiée mercredi 1er septembre, des experts du Botanical Gardens et de&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/plan%C3%A8te/20210904-liste-rouge-de-la-nature-requins-et-dragons-de-komodo-menac%C3%A9s-ou-en-danger">l&rsquo;Union internationale pour la conservation de la nature (UICN)</a>.</p>



<p>Au total, plus de 500 scientifiques&nbsp;ont travaillé pendant 5 ans sur ce rapport. Leur constat est sans appel&nbsp;: sur les 58&nbsp;497 espèces d’arbres étudiées, 17&nbsp;510 seraient menacées d’extinction, soit 30&nbsp;%, et au moins 142 seraient enregistrées comme éteintes. Même des arbres communs, comme les magnolias, font partie des plus menacés, les chênes, érables et ébènes n&rsquo;étant pas épargnés.</p>



<p>« De nombreuses espèces sont au bord de l&rsquo;extinction, certaines comptant encore un seul individu vivant », s&rsquo;alarme Jean-Christophe Vié, directeur général de la fondation Franklinia basée en Suisse, dans la présentation du rapport.</p>



<p>Maladies, exploitation forestière, déforestation pour faire place à des cultures ou de l&rsquo;élevage sont les plus grandes menaces pesant sur les arbres.&nbsp;</p>



<p><strong>L’Amazonie et les forêts tropicales en danger</strong></p>



<p>Pays le plus touché par cette extinction de masse, le Brésil, qui abrite une large part de&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/am%C3%A9riques/20210430-la-for%C3%AAt-amazonienne-br%C3%A9silienne-rejette-plus-de-carbone-qu-elle-n-en-absorbe">la forêt amazonienne</a>. Celle-ci compte près de 1&nbsp;800 espèces menacées sur les 9&nbsp;000 présentes sur son territoire, conséquence de l&rsquo;agriculture intensive.</p>



<p>Les incendies jouent aussi un rôle dans cette catastrophe écologique. Chaque année, les foyers se multiplient lors de la saison sèche d&rsquo;août à novembre, lorsque les fermiers abattent des arbres puis les brûlent sur place pour dégager des terres cultivables.</p>



<p>Le mois dernier, l&rsquo;agence spatiale INPE a enregistré 28 060 feux en Amazonie, un chiffre en baisse de 4,3&nbsp;% par rapport à août 2020, mais bien supérieur à la moyenne de 18&nbsp;000 foyers lors de la décennie ayant précédé l&rsquo;arrivée au pouvoir de Jair Bolsonaro.</p>



<p>Sous le mandat du président d’extrême droite, la partie brésilienne de l&rsquo;Amazonie a perdu quelque 10&nbsp;000&nbsp;km2 de forêt par an, la superficie d&rsquo;un pays comme le Liban, contre 6&nbsp;500&nbsp;km2 par an lors de la précédente décennie.</p>



<p>Mais la plus forte proportion d&rsquo;espèces menacées se trouvent dans les régions tropicales d&rsquo;Afrique, en particulier à Madagascar et sur l&rsquo;île Maurice où respectivement 59&nbsp;% et 57&nbsp;% des espèces sont en danger.</p>



<p>À&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20210706-%C3%A0-madagascar-une-crise-alimentaire-caus%C3%A9e-par-des-ph%C3%A9nom%C3%A8nes-climatiques-exceptionnels">Madagascar</a>, l&rsquo;importance culturelle du baobab de Grandidier, qui peut vivre autour de 2&nbsp;000&nbsp;ans, ne l&rsquo;a pas&nbsp;protégé des incendies ou de la surexploitation pour son écorce et ses fruits.</p>



<p><strong>Piliers de la biodiversité</strong></p>



<p>Selon le rapport, des écosystèmes forestiers entiers peuvent s&rsquo;effondrer quand ils sont soumis à plusieurs menaces et que le morcellement des habitats peut « entraîner un changement écologique abrupt”.</p>



<p>« Le changement climatique a le potentiel pour devenir la principale cause d&rsquo;effondrement dans la plupart, si ce n&rsquo;est pas tous les écosystèmes forestiers », indique Adrian Newton, de l&rsquo;université de Bournemouth.</p>



<p>Les scientifiques préviennent que la disparition d’espèces d’arbres entraînerait également la disparition d’espèces animales. Comme le rappelle le dernier rapport de la FAO, l&rsquo;Organisation pour l&rsquo;alimentation et l&rsquo;agriculture des Nations unies,&nbsp;sur la situation des forêts dans le monde publié en 2020, “les écosystèmes forestiers abritent la majeure partie de la biodiversité terrestre de la planète, et les forêts primaires en particulier sont des lieux où se concentrent des espèces qui n’existent que dans ces écosystèmes”.</p>



<p>« Des espèces d&rsquo;arbres qui ont évolué sur des millions d&rsquo;années, s&rsquo;adaptant aux changements climatiques, ne peuvent pas survivre à l&rsquo;avalanche de menaces humaines », avertit Jean-Christophe Vié.</p>



<p>Pour éviter la disparition de certaines espèces, les scientifiques appellent les États à se saisir de leur travail pour préserver les zones forestières existantes, étendre les zones protégées, augmenter les financements pour la conservation des forêts ou pour créer des banques de graines d&rsquo;espèces menacées destinées à être réintroduites dans la nature. </p>



<p><strong>Source: France 24/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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