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	<title>cessez le feu &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<title>cessez le feu &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>En Ethiopie, après le gouvernement, les rebelles du Tigré promettent à leur tour un cessez-le-feu</title>
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				<pubDate>Fri, 25 Mar 2022 19:22:57 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Les rebelles de la région du Tigré, en conflit depuis dix-sept mois avec l’armée éthiopienne, se sont à leur tour engagés, vendredi 25 mars, à respecter un cessez-le-feu, quelques heures après l’annonce par le gouvernement éthiopien d’une « trêve humanitaire illimitée ». Dans un communiqué publié vendredi matin, les rebelles tigréens « s’engagent à mettre en œuvre une cessation des hostilités, effective immédiatement » et...]]></description>
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<p><strong>Les rebelles de la région du Tigré, en conflit depuis dix-sept mois avec l’armée éthiopienne, se sont à leur tour engagés, vendredi 25 mars, à respecter un cessez-le-feu, quelques heures après l’annonce par le </strong><a href="https://www.lemonde.fr/ethiopie/"><strong>gouvernement éthiopien</strong></a><strong> d’une </strong><em><strong>« trêve humanitaire illimitée »</strong></em><strong>.</strong></p>



<p>Dans un communiqué publié vendredi matin, les rebelles tigréens <em>« s’engagent à mettre en œuvre une cessation des hostilités, effective immédiatement »</em> et appellent le gouvernement éthiopien à <em>« prendre des mesures concrètes pour faciliter l’accès sans restrictions au Tigré »</em>, région du nord de l’Ethiopie où la faim menace.</p>



<p>Le gouvernement du premier ministre Abiy Ahmed a décrété, jeudi, une&nbsp;<em>«&nbsp;trêve humanitaire unilatérale&nbsp;»</em>, afin de permettre&nbsp;<em>«&nbsp;la libre circulation de l’aide humanitaire vers ceux ayant besoin d’assistance&nbsp;»</em>&nbsp;au Tigré, où aucun convoi de secours aux populations n’est arrivé par la route depuis le 15&nbsp;décembre&nbsp;2021. Tout en estimant que&nbsp;<em>«&nbsp;lier des questions politiques et humanitaires est inacceptable&nbsp;»</em>, les rebelles se disent déterminés à ce que le cessez-le-feu&nbsp;<em>«&nbsp;soit un succès&nbsp;»</em>&nbsp;et assurent qu’ils&nbsp;<em>«&nbsp;feront de leur mieux pour donner une chance à la paix&nbsp;»</em>.</p>



<h2>«&nbsp;Blocus humanitaire de fait&nbsp;»</h2>



<p>Forces progouvernementales et rebelles du Tigré s’affrontent dans le nord de l’Ethiopie depuis qu’en novembre&nbsp;2020 Abiy Ahmed, prix Nobel de la paix l’année précédente, a envoyé l’armée fédérale déloger les autorités de la région, gouvernée alors par le Front populaire de libération du Tigré (TPLF) qui contestait son autorité depuis des mois. Rapidement défaites, les troupes rebelles du TPLF ont ensuite, courant 2021, repris militairement le Tigré et le conflit s’est depuis propagé aux régions voisines de l’Amhara et de l’Afar.</p>



<p>Le conflit, marqué par de multiples exactions, a provoqué une grave crise humanitaire dans le nord de l’Ethiopie, où plus de 9 millions de personnes ont besoin d’aide alimentaire, selon le Programme alimentaire mondial (PAM) de l’ONU. Au Tigré, le PAM estimait en janvier que 4,6 millions de personnes, soit 83 % des 6 millions d’habitants de la région, étaient en situation <em>« d’insécurité alimentaire »</em>, tandis que 2 millions souffraient d’une <em>« pénurie extrême de nourriture »</em>.</p>



<p>Depuis mi-février, les opérations humanitaires au Tigré – où plus de 400&nbsp;000 personnes ont été déplacées par le conflit – sont quasiment interrompues par les pénuries de carburant et de liquidités sur place, selon l’ONU.</p>



<p>Les combats dans la région de l’Afar empêchent le passage des convois routiers d’aide alimentaire et de carburant sur la seule voie terrestre opérationnelle, qui relie Semera, capitale de l’Afar, et Makalé, capitale du Tigré. L’ONU a longtemps dénoncé un&nbsp;<em>«&nbsp;blocus humanitaire de fait&nbsp;»</em>&nbsp;du Tigré. Le gouvernement et les rebelles se sont rejeté mutuellement la responsabilité de la situation.</p>



<h2><strong>Efforts diplomatiques</strong></h2>



<p>Les diplomates étrangers menés par Olusegun Obasanjo, l’envoyé spécial de l’Union africaine pour la Corne de l’Afrique, tentent depuis des mois d’obtenir des pourparlers de paix avec peu de progrès visibles. Washington, dont l’envoyé spécial pour la Corne de l’Afrique David Satterfield était en Ethiopie cette semaine,&nbsp;<em>«&nbsp;exhorte toutes les parties à s’appuyer&nbsp;»</em>&nbsp;sur l’annonce d’une trêve&nbsp;<em>«&nbsp;pour faire progresser un cessez-le-feu négocié et durable, y compris les arrangements de sécurité nécessaires&nbsp;»</em>, a indiqué tôt vendredi le département d’Etat américain.</p>



<p><em>« L’Union européenne (UE) salue la trêve humanitaire décrétée par le gouvernement de l’Ethiopie et la cessation des hostilités décidée par les autorités du Tigré »</em>, a réagi la représentation de l’UE à Addis-Abeba. William Davison, analyste principal de l’International Crisis Group pour l’Ethiopie, estime que <em>« l’acheminement inconditionnel et sans restriction de l’aide pourrait également contribuer à créer suffisamment de confiance pour ouvrir la voie à des pourparlers de cessez-le-feu et, finalement, au dialogue »</em>.</p>



<p>Le gouvernement éthiopien avait déjà décrété le 28 juin un cessez-le-feu unilatéral, alors que les forces du TPLF entraient dans Makalé. Ce cessez-le-feu ne courait que <em>« jusqu’à la fin de la saison des cultures »</em>. Les combats avaient ensuite repris, les rebelles du TPLF avançant en Amhara et en Afar, jusqu’à affirmer se trouver à 200 km d’Addis-Abeba. Ils s’étaient repliés au Tigré fin décembre 2021, après une contre-offensive de l’armée éthiopienne qui avait indiqué qu’elle n’entrerait pas dans la région. Ce repli avait suscité l’espoir de voir s’ouvrir des négociations, vite douché quand le TPLF avait annoncé reprendre les combats en Afar fin janvier.</p>



<p><strong>Source: Le onde Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Centrafrique : le président Touadéra décrète un « cessez-le-feu unilatéral » avec les rebelles</title>
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				<pubDate>Fri, 15 Oct 2021 21:14:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le président centrafricain, Faustin-Archange Touadéra, a décrété, vendredi 15 octobre, un « cessez-le-feu unilatéral » de son armée et ses alliés dans leur guerre contre les rebelles. Il a assuré que l’ennemi avait fait de même, à l’exception de deux importants groupes armés. Plusieurs accords de cessez-le-feu et de paix ont été signés ces dernières années, mais aucun ne s’est...]]></description>
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<p><strong>Le président centrafricain, Faustin-Archange Touadéra, a décrété, vendredi 15 octobre, un </strong><em><strong>« cessez-le-feu unilatéral »</strong></em><strong> de son armée et ses alliés dans leur guerre contre les rebelles. Il a assuré que l’ennemi avait fait de même, à l’exception de deux importants groupes armés. Plusieurs accords de cessez-le-feu et de paix ont été signés ces dernières années, mais aucun ne s’est révélé pérenne.</strong></p>



<h4>«&nbsp;Une bonne partie du territoire national&nbsp;» reconquise par Bangui</h4>



<p>Celui-ci a alors sollicité Moscou et Kigali, qui ont dépêché des centaines de paramilitaires russes et de soldats rwandais à la rescousse d’une armée centrafricaine démunie. Grâce essentiellement à ce soutien, elle a, depuis, reconquis toutes les grandes villes et repoussé les rebelles dans les forêts. Ces derniers multiplient cependant les attaques furtives ces dernières semaines, loin de la capitale, Bangui, malgré la présence de 12&nbsp;000&nbsp;casques bleus de la Minusca, la force de maintien de la paix de l’ONU déployée dans le pays depuis 2014.</p>



<p><em>«&nbsp;Les forces armées centrafricaines, appuyées par les forces alliées russes et rwandaises, ont pu repousser les assauts de la CPC et reconquérir une bonne partie du territoire national&nbsp;»</em>, a affirmé M.&nbsp;Touadéra vendredi. Le président a justifié ce cessez-le-feu par la recherche de l’<em>«&nbsp;apaisement&nbsp;»</em>&nbsp;pour favoriser l’ouverture d’un&nbsp;<em>«&nbsp;dialogue républicain&nbsp;»</em>, promis après sa réélection il y a dix mois, mais qui n’a toujours pas vu le jour.</p>



<p><em>« Les principaux leaders de la CPC, à l’exception de Noureddine Adam et Ali Darassa </em>(…)<em> ont signé l’engagement de cesser toute action armée sur le territoire national »</em>, a affirmé M. Touadéra. Noureddine Adam et Ali Darassa sont respectivement les chefs du Front Populaire pour la Renaissance de la Centrafrique et de l’Unité pour la paix en Centrafrique (UPC), deux des principaux groupes armés du pays. L’UPC a cependant quitté la CPC en avril.Lire aussi, au mois de janvier :</p>



<p><em>«&nbsp;Nous respectons le cessez-le-feu mais&nbsp;</em>(…)<em>&nbsp;restons sur des positions défensives, si on nous attaque, nous nous défendrons&nbsp;»</em>, a annoncé par téléphone à l’Agence France-Presse (AFP) Abakar Sabone, porte-parole militaire de la CPC.&nbsp;<em>«&nbsp;Si Touadéra considère que nous ne faisons pas partie du cessez-le-feu, ce n’est pas grave. On va continuer nos actions jusqu’à ce que nous trouvions une solution&nbsp;»</em>, a commenté auprès de l’AFP Ousmanou Bi Mohamadou, porte-parole de l’UPC.</p>



<p>La guerre civile avait éclaté en&nbsp;2013 après un coup d’Etat contre le président François Bozizé. Des combats sanglants avaient suivi entre la coalition de groupes armés l’ayant renversé, la Séléka, à majorité musulmane, et des milices rassemblées par le chef de l’Etat déchu, les anti-balaka, dominées par les chrétiens et les animistes.</p>



<p>Ce conflit a culminé entre 2014 et 2015 avec des milliers de morts, et Séléka et anti-balaka – qui forment encore la plupart des groupes armés actuels – ont été accusés de crimes contre l’humanité par l’Organisation des Nations unies. M. Bozizé est aujourd’hui à la tête de la CPC.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Le chef de l&#8217;ONU appelle à un cessez-le-feu immédiat en Éthiopie</title>
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				<pubDate>Fri, 20 Aug 2021 15:45:08 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Le secrétaire général de l&#8217;ONU Antonio Guterres a demandé jeudi un cessez-le-feu immédiat et un accès illimité à l&#8217;aide dans la région éthiopienne du Tigré, où il a déclaré que des millions de personnes avaient besoin d&#8217;aide et que des femmes avaient subi des « violences indicibles ». « Il est temps que toutes les parties reconnaissent qu&#8217;il...]]></description>
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<p><strong>Le secrétaire général de l&rsquo;ONU Antonio Guterres a demandé jeudi un cessez-le-feu immédiat et un accès illimité à l&rsquo;aide dans la région éthiopienne du Tigré, où il a déclaré que des millions de personnes avaient besoin d&rsquo;aide et que des femmes avaient subi des « violences indicibles ».</strong></p>



<p>« Il est temps que toutes les parties reconnaissent qu&rsquo;il n&rsquo;y a pas de solution militaire, et il est vital de préserver l&rsquo;unité et la stabilité de l&rsquo;Éthiopie qui sont essentielles pour la région et au-delà », a déclaré Guterres aux journalistes à New York.</p>



<p>Les troupes du gouvernement fédéral éthiopien et les forces du Front populaire de libération du Tigré (TPLF) se battent depuis novembre dans une guerre qui a fait des milliers de morts, entraîné une crise majeure de réfugiés et des meurtres ethniques, le viol comme arme de guerre et une crise humanitaire .</p>



<p>« Les conditions humanitaires sont infernales. Des millions de personnes sont dans le besoin. Les infrastructures ont été détruites. Nous avons entendu des témoignages de première main de femmes qui ont été soumises à des violences indicibles », a déclaré Guterres.</p>



<p>« La propagation du conflit a pris encore plus de gens dans son horreur », a-t-il déclaré.</p>



<p>Ces dernières semaines, le conflit s&rsquo;est étendu à deux régions voisines, Afar et Amhara, déplaçant environ 250 000 personnes supplémentaires et suscitant des inquiétudes internationales quant à une déstabilisation plus large de la deuxième nation la plus peuplée d&rsquo;Afrique.</p>



<p>Guterres a poussé au début d&rsquo;un dialogue politique dirigé par les Éthiopiens pour mettre fin au conflit.</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>En Éthiopie, les rebelles du Tigré posent leurs conditions à un cessez-le-feu</title>
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				<pubDate>Mon, 05 Jul 2021 09:18:08 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Les autorités rebelles du Tigré ont affirmé dimanche accepter un « cessez-le-feu de principe » dans cette région du nord de l&#8217;Éthiopie dont ils ont largement repris le contrôle, tout en posant des conditions qui rendent un accord formel difficile avec le gouvernement.  Les dirigeants éthiopiens vont-ils accepter les conditions posées par les autorités rebelles du&#160;Tigré&#160;? Ces dernières...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Les autorités rebelles du Tigré ont affirmé dimanche accepter un « cessez-le-feu de principe » dans cette région du nord de l&rsquo;Éthiopie dont ils ont largement repris le contrôle, tout en posant des conditions qui rendent un accord formel difficile avec le gouvernement. </strong></p>



<p>Les dirigeants éthiopiens vont-ils accepter les conditions posées par les autorités rebelles du&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/tag/tigr%C3%A9/">Tigré</a>&nbsp;? Ces dernières ont donné, dimanche 4 juillet, leur accord de principe à un cessez-le-feu, mais elles&nbsp;exigent notamment le&nbsp;retrait&nbsp;des forces érythréennes et amhara, qui soutiennent l&rsquo;armée&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/tag/%C3%A9thiopie/">éthiopienne</a>&nbsp;dans l&rsquo;opération militaire qu&rsquo;elle mène depuis huit mois contre l&rsquo;ancien gouvernement régional, ainsi que la réinstauration de ce gouvernement&nbsp;considéré&nbsp;comme dissident&nbsp;par Addis Abeba.</p>



<p>Le Tigré est le&nbsp;théâtre de combats depuis que le Premier ministre Abiy Ahmed a envoyé, début novembre, l&rsquo;armée pour renverser le gouvernement local, issu du Front de libération du peuple du Tigré (TPLF). Le Prix Nobel de la paix 2019 accusait ces dirigeants d&rsquo;avoir orchestré des attaques sur des bases militaires.</p>



<p>Les forces pro-TPLF (Forces de défense du Tigré, TDF) ont&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/vid%C3%A9o/20210629-conflit-au-tigr%C3%A9-en-ethiopie-les-rebelles-reprennent-le-contr%C3%B4le-de-la-capitale-mekele">repris le 28 juin la capitale régionale Mekele</a>. Le gouvernement fédéral a décrété un « cessez-le feu unilatéral ».&nbsp;Mais les TDF ont&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20210629-en-%C3%A9thiopie-les-forces-du-tigr%C3%A9-poursuivent-leur-progression-face-%C3%A0-l-arm%C3%A9e-f%C3%A9d%C3%A9rale">poursuivi leur progression</a>&nbsp;et repris le contrôle d&rsquo;une grande partie du territoire tigréen, à l&rsquo;exception de zones de l&rsquo;ouest et du sud de la région annexées par les forces des autorités régionales voisines de l&rsquo;Amhara.</p>



<p>De nombreux pays et l&rsquo;ONU ont appelé au respect du cessez-le-feu, afin notamment de pouvoir acheminer de l&rsquo;aide humanitaire à la population.&nbsp;« Sous réserve que nous ayons une garantie à toute épreuve que la sécurité de notre peuple ne sera pas compromise par une deuxième série d&rsquo;invasions, nous acceptons un cessez-le-feu de principe », affirme dimanche un communiqué signé du « gouvernement du Tigré ».</p>



<p>« Néanmoins, avant qu&rsquo;un accord de cessez-le-feu ne soit formalisé, les problèmes épineux suivants doivent être résolus », poursuit le texte, avant d&rsquo;énumérer des conditions.</p>



<p><strong>Addis Abeba ne veut pas parler aux dirigeants du TPLF</strong></p>



<p>La première est le retour des « forces d&rsquo;invasion » érythréennes et amhara « à leurs territoires d&rsquo;avant-guerre ».&nbsp;L&rsquo;Érythrée, frontalière du Tigré au nord, est intervenue dès les premiers mois du conflit.</p>



<p>Le régime d&rsquo;Asmara est l&rsquo;ennemi juré du TPLF depuis une sanglante guerre frontalière l&rsquo;ayant opposé à l&rsquo;Éthiopie entre 1998 et 2000, alors que le TPLF était au pouvoir à Addis Abeba. Son armée est accusée d&rsquo;atrocités sur les civils tigréens (exécutions sommaires, viols), et les États-Unis et l&rsquo;UE ont appelé de manière répétée à leur départ.</p>



<p>Cette semaine, le Bureau de coordination des affaires humanitaires de l&rsquo;ONU (Ocha) a indiqué que les Érythréens se sont largement « retirés du Tigré », se déplaçant vers leur frontière.&nbsp;Les forces de l&rsquo;Amhara, région éthiopienne qui borde le sud du Tigré, ont, elles, profité du conflit pour annexer des zones fertiles de l&rsquo;Ouest tigréen. Les Amhara estiment que le TPLF s&rsquo;en est emparé illégalement au début des années 1990.</p>



<p>Le communiqué demande aussi la reprise des activités « du gouvernement démocratiquement élu du Tigré, avec tous ses pouvoirs et ses responsabilités constitutionnelles ».</p>



<p>Le gouvernement fédéral n&rsquo;a pas répondu immédiatement aux sollicitations de l&rsquo;AFP. Mais le pouvoir d&rsquo;Addis Abeba a toujours rejeté tout dialogue avec les dirigeants du TPLF, classé organisation terroriste par le Parlement en mai.&nbsp;Vendredi, lors d&rsquo;une réunion à huis clos avec des diplomates, des dirigeants éthiopiens ont affirmé que le gouvernement se préparait à un « dialogue inclusif pour résoudre la crise du Tigré », tout en répétant qu&rsquo;il ne se ferait pas avec les dirigeants du TPLF.</p>



<p>Addis Abeba souhaite les voir « rendre des comptes » car « les actions du TPLF doivent être condamnées », ont-ils affirmé, selon trois participants à cette réunion.&nbsp;Traqués durant des mois, ces dirigeants, dont l&rsquo;homme fort de la région, Debretsion Gebremichael, ont fait leur retour à Mekele.</p>



<p><strong>Une situation humanitaire alarmante</strong></p>



<p>Les autorités rebelles demandent de leur côté dimanche « des procédures pour qu&rsquo;Abiy Ahmed et Issaias Aferworki (le président érythréen) rendent des comptes (sur) les dommages qu&rsquo;ils ont causés ».&nbsp;Elles souhaitent aussi la création par l&rsquo;ONU d&rsquo;un « organe d&rsquo;enquête indépendant » sur les « crimes horribles » commis sur les civils durant le conflit.</p>



<p>Elles ont également réaffirmé leur « soutien sans réserve à ceux qui s&rsquo;engagent dans la livraison de l&rsquo;aide humanitaire », se disant prêtes à garantir et assurer leur sécurité.&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20210702-%C3%A9thiopie-la-situation-humanitaire-au-tigr%C3%A9-au-centre-du-conseil-de-s%C3%A9curit%C3%A9-de-l-onu">La situation humanitaire au Tigré est alarmante.</a>&nbsp;Selon l&rsquo;ONU, plus de 400 000 personnes ont « franchi le seuil de la famine » dans la région et 1,8 million de personnes supplémentaires « sont au bord de la famine ».</p>



<p>L&rsquo;électricité et les télécommunications sont coupées, les vols suspendus et deux ponts cruciaux pour l&rsquo;acheminement d&rsquo;aide ont été détruits cette semaine. Accusé de vouloir empêcher l&rsquo;aide humanitaire d&rsquo;arriver dans la région, le gouvernement éthiopien a démenti toute responsabilité.</p>



<p><strong>Source: France 24/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>L&#8217;Éthiopie exhorte les rebelles du Tigré à rejoindre le cessez-le-feu, les hostilités persistent</title>
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				<pubDate>Thu, 01 Jul 2021 18:44:41 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Le gouvernement éthiopien a exhorté jeudi les rebelles tigréens à se joindre à un cessez-le-feu unilatéral dans leur conflit alors que les agences humanitaires luttaient pour atteindre des centaines de milliers de personnes confrontées à la famine. Le Front populaire de libération du Tigré (TPLF), l&#8217;ancien dirigeant de la région éthiopienne du Tigré, a déclaré...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Le gouvernement éthiopien a exhorté jeudi les rebelles tigréens à se joindre à un cessez-le-feu unilatéral dans leur conflit alors que les agences humanitaires luttaient pour atteindre des centaines de milliers de personnes confrontées à la famine.</strong></p>



<p>Le Front populaire de libération du Tigré (TPLF), l&rsquo;ancien dirigeant de la région éthiopienne du Tigré, a déclaré lundi qu&rsquo;il reprenait le contrôle de la capitale régionale Mekelle après près de huit mois de combats.</p>



<p>Le gouvernement a déclaré un cessez-le-feu unilatéral mais le TPLF l&rsquo;a rejeté comme une blague.&nbsp;Les hostilités ont persisté jeudi et la pression s&rsquo;est renforcée au niveau international pour que toutes les parties se retirent.</p>



<p>« Des opérations sont en cours (&#8230;) et le nombre de prisonniers de guerre augmente de minute en minute », a déclaré à Reuters le porte-parole du TPLF, Getachew Reda, par téléphone satellite, avec des tirs d&rsquo;artillerie légère crépitant en arrière-plan.</p>



<p>« Nous nous rapprochons des parties ouest et sud de notre territoire et mesurerons nos pas afin de pouvoir libérer pleinement chaque centimètre carré du Tigré. »</p>



<p>Un pont sur la rivière Tekeze près de la ville de Shire, dans le nord du pays, a été détruit, de sorte que l&rsquo;acheminement de l&rsquo;aide dans la région sera « encore plus entravé » qu&rsquo;auparavant, a déclaré le Comité international de secours.</p>



<p>« Nous sommes profondément préoccupés par les implications que cela aura pour l&rsquo;accès humanitaire aux zones confrontées à des besoins urgents et potentiellement mortels », a déclaré Gemma Connell, chef du Bureau des Nations Unies pour la coordination des affaires humanitaires pour l&rsquo;Afrique australe et orientale.</p>



<p>Shire et plusieurs autres villes du Tigré sont désormais contrôlées par les forces tigréennes.&nbsp;Les forces alliées du gouvernement de la région voisine d&rsquo;Amhara contrôlent le territoire de l&rsquo;autre côté de la rivière Tekeze.</p>



<p>« Pour que ce (cessez-le-feu) soit pleinement mis en œuvre, comme on dit, il faut être à deux pour danser, donc l&rsquo;autre partie doit réagir », a déclaré la porte-parole du ministère éthiopien des Affaires étrangères, Dina Mufti.</p>



<p>Mufti a déclaré qu&rsquo;il n&rsquo;était pas encore clair « comment et de quelle manière l&rsquo;aide va entrer et ce qui va se passer avec les vols ».</p>



<p>L&rsquo;électricité, le téléphone et les lignes Internet étant coupés dans la région, les agences d&rsquo;aide sont limitées dans leur capacité à atteindre les personnes ayant besoin de nourriture et d&rsquo;autres services.</p>



<p>Les hôpitaux de Mekelle fonctionnent avec des générateurs, a déclaré Alyona Synenko, porte-parole du Comité international de la Croix-Rouge.</p>



<p>Les Nations Unies ont déclaré début juin qu&rsquo;au moins 350 000 personnes dans le Tigré étaient confrontées à la famine.&nbsp;L&rsquo;Agence américaine pour le développement international a estimé la semaine dernière le nombre à 900 000.</p>



<p>« Il est urgent d&rsquo;amener du personnel et des fournitures supplémentaires dans le Tigré, de rétablir l&rsquo;électricité et les télécommunications, et de s&rsquo;assurer que l&rsquo;argent et le carburant sont disponibles dans toute la région pour la continuité des opérations humanitaires », a déclaré un porte-parole d&rsquo;OCHA, Hayat Abu Salah.</p>



<p><strong>ÉQUIPEMENT SATELLITE DÉTRUIT</strong></p>



<p>A Mekelle, les rues étaient calmes jeudi matin et les marchés étaient ouverts aux affaires, a déclaré Abu Salah.</p>



<p>L&rsquo;électricité et les télécommunications sont restées en panne et les bureaux de l&rsquo;ONU dépendaient du nombre limité de satellites restants après que les soldats éthiopiens eurent détruit l&rsquo;équipement du bureau de l&rsquo;UNICEF dans la ville, a-t-elle déclaré.</p>



<p>Mercredi, les Nations Unies ont pu mener des missions d&rsquo;évaluation dans plusieurs villes désormais sous contrôle du TPLF, a-t-elle déclaré.</p>



<p>« Nous nous préparons à la reprise de l&rsquo;aide », a déclaré Abu Salah, ajoutant que 5,2 millions de personnes avaient besoin d&rsquo;aide au Tigré.</p>



<p>Le Premier ministre Abiy Ahmed a reconnu que les troupes gouvernementales avaient quitté Mekelle après des mois de combats, affirmant que c&rsquo;était parce que la ville n&rsquo;était plus le « centre de gravité des conflits ».&nbsp;</p>



<p>Il a déclaré que les forces éthiopiennes avaient quitté Mekelle pour se concentrer sur des menaces sécuritaires plus importantes.&nbsp;Un porte-parole du TPLF a déclaré que les troupes gouvernementales avaient été expulsées.</p>



<p>Abiy a fait face à une pression internationale croissante pour mettre fin au conflit, qui a été ponctué par des informations faisant état de viols collectifs et de massacres de civils.&nbsp;Au moins 12 travailleurs humanitaires ont été tués.</p>



<p>Abiy a reconnu que des atrocités avaient eu lieu.</p>



<p>Son gouvernement se bat contre le TPLF depuis la fin de l&rsquo;année dernière, lorsqu&rsquo;il a accusé le parti alors au pouvoir du Tigré d&rsquo;avoir attaqué des bases militaires dans la région.&nbsp;Des milliers ont été tués.</p>



<p>Abiy a déclaré mardi que son gouvernement avait dépensé plus de 100 milliards de birr (2,3 milliards de dollars) pour la réhabilitation et l&rsquo;aide alimentaire pour la région, ce qui équivaut à 20% du budget national de cette année.</p>



<p>Abiy a déclaré qu&rsquo;une partie de l&rsquo;aide tombait entre les mains de la « junte », une référence au TPLF, et parvenait aux combattants plutôt qu&rsquo;aux civils.</p>



<p>Le secrétaire général de l&rsquo;ONU, Antonio Guterres, a déclaré lundi qu&rsquo;il espérait qu&rsquo;une solution politique serait possible.&nbsp;Les États-Unis et la Grande-Bretagne ont déclaré que les atrocités devraient cesser immédiatement.</p>



<p>« La violence doit maintenant cesser et un accès humanitaire sans entrave doit être accordé », a déclaré jeudi un porte-parole du ministère britannique des Affaires étrangères.&nbsp;« Les forces érythréennes devraient également quitter le Tigré. »</p>



<p><strong>Source : Reuters Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Violation du cessez-le-feu par le Maroc au Sahara occidental : L’échec des Nations unies</title>
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				<pubDate>Tue, 17 Nov 2020 13:52:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Diplomatie]]></category>
		<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[Maroc]]></category>
		<category><![CDATA[cessez le feu]]></category>
		<category><![CDATA[Sahara Occidental]]></category>
		<category><![CDATA[Violation du cessez le feu]]></category>

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				<description><![CDATA[Les troupes marocaines ont lancé vendredi une opération dans la zone tampon de Guerguerat, à l’extrême sud du Sahara occidental, pour rouvrir une route bloquée vers la Mauritanie. De par cette opération, le Maroc a violé le cessez-le-feu de 1991 qu’il a signé avec le représentant le Front Polisario sous l’égide des Nations unies. Le...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/1200px-António_Guterres_2012-1024x716.jpg" alt="" class="wp-image-8786" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/1200px-António_Guterres_2012.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/1200px-António_Guterres_2012-300x210.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/1200px-António_Guterres_2012-768x537.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>António_Guterres</figcaption></figure>



<p><strong>Les troupes marocaines ont lancé vendredi une opération dans la zone tampon de Guerguerat, à l’extrême sud du Sahara occidental, pour rouvrir une route bloquée vers la Mauritanie.</strong></p>



<p>De par cette opération, le Maroc a violé le cessez-le-feu de 1991 qu’il a signé avec le représentant le Front Polisario sous l’égide des Nations unies. Le cessez-le-feu devait mener à l’organisation d’un référendum d’autodétermination du Sahara occidental en 1992. Ce qui est loin d’être concrétisé.</p>



<p>L’agression marocaine marque ainsi l’échec de l’Organisation des Nations unies (ONU) quant à résoudre ce conflit. L’échec est avoué vendredi par son secrétaire général, Antonio Guterres. Selon son porte-parole, Stéphane Dujarric, ce dernier «regrette» que ses efforts ces derniers jours pour «éviter une escalade» à El Guerguerat aient échoué.</p>



<p>Depuis la décennie soixante, l’ONU s’est impliquée dans ce conflit sans pour autant réussir à le résoudre. En mars 1962, dans son discours du trône, le roi du Maroc Hassan II rappelle la «détermination du Maroc à récupérer ses territoires (…) aussi bien au sud qu’à l’est et au nord».</p>



<p>Le Sahara occidental est inscrit en 1963 dans la liste des territoires non autonomes établie par la IVe Commission générale des Nations unies. En 1965, la résolution 2072 de l’Assemblée générale des Nations unies le place sur la liste des régions à décoloniser et fait référence à la résolution 1514 sur le droit à l’autodétermination des peuples colonisés.</p>



<p>En décembre 1973, la résolution 3162 de l’Assemblée générale des Nations unies réaffirme son attachement au principe d’autodétermination et demande à la puissance coloniale, l’Espagne, de prendre les mesures nécessaires pour l’organisation d’un référendum. En octobre 1974, un débat est lancé à l’ONU sur la question du Sahara occidental. De son côté, la Mauritanie s’associe à la proposition marocaine de recours devant la Cour internationale de justice (CIJ) de La Haye.</p>



<p>En octobre 1975, celle-ci rend son arrêt consultatif : elle réaffirme les droits des Sahraouis à l’autodétermination. Mais cela n’a pas empêché Hassan II, en novembre de la même année, à appeler à une «marche verte» pour marquer l’appartenance de ce territoire au Maroc.</p>



<p>Cette marche a mobilisé 350&nbsp;000 Marocains qui ont traversé la frontière du Sahara occidental. Le 14 du même mois, l’Espagne, le Maroc et la Mauritanie signent à Madrid un accord tripartite sur l’avenir du Sahara occidental.</p>



<p>Cet accord prévoit le retrait de l’Espagne le 28 février 1976. Le mois suivant, l’Assemblée générale de l’ONU adopte la résolution 3162, réaffirmant son attachement au principe d’autodétermination. Aussi elle demande à l’Espagne de prendre les mesures nécessaires pour l’organisation d’un référendum.</p>



<p>En août 1979, le Front Polisario et la Mauritanie signent un accord de paix : Nouakchott renonce au sud du Sahara, le Maroc annexe la totalité du Sahara occidental.</p>



<p>Le 11 novembre, la Commission de décolonisation de l’Assemblée générale des Nations unies adopte une résolution présentée par une quarantaine de pays non-alignés «demandant instamment au Maroc de s’engager lui aussi dans une dynamique de paix et de mettre fin à l’occupation au Sahara occidental». Résolution entérinée le 21 novembre par l’Assemblée générale de l’ONU.Advertisements</p>



<p><strong>De revers en revers</strong></p>



<p>En novembre 1980, l’Assemblée générale de l’ONU adopte une résolution réclamant la fin de l’occupation marocaine et l’ouverture de négociations entre le Maroc et le Front Polisario.</p>



<p>Le représentant du Maroc à l’ONU la déclare «nulle et non avenue». En août 1988, le Maroc et le Front Polisario acceptent un plan de l’ONU prévoyant un cessez-le-feu et un référendum d’autodétermination. En avril 1991, l’Onu crée une Mission des Nations unies pour l’organisation d’un référendum au Sahara occidental (Minurso). Le mois suivant, elle propose, le 6 septembre, l’instauration d’un cessez-le-feu entre les deux belligérants.</p>



<p>En mars 1997, l’ex-secrétaire d’Etat américain, James Baker, est désigné envoyé spécial du secrétaire général des Nations unies pour le Sahara occidental. En 2000, il a présenté un plan offrant une «large autonomie locale» dans le cadre d’un Etat marocain, dont les compétences seraient limitées à la défense et aux affaires étrangères. Ce plan est accepté par le Maroc et rejeté par le Polisario.</p>



<p>En 2003, il a proposé un nouveau plan qui prévoit un régime d’autonomie pour une durée de 5 ans, suivi d’un référendum comportant l’option de l’indépendance. Les électeurs seront les Sahraouis et toute autre personne de plus de 18 ans vivant au Sahara occidental depuis au moins 4 ans.</p>



<p>Accepté par le Polisario, il est rejeté par le Maroc. D’où la démission de Baker en 2004. Le Conseil de sécurité invite, dans sa résolution 1754 du 30 avril 2007, les parties au conflit à entamer des négociations directes sans condition préalable. Elles débutent en juin suivant, dans un cycle qui se déroule à Manhasset aux Etats-Unis, en présence du Maroc et du Polisario et aussi de l’Algérie et de la Mauritanie.</p>



<p>En mars 2012, lors des discussions aux Etats-Unis, Rabat a plaidé pour une large autonomie du territoire sous souveraineté marocaine, alors que le Front Polisario tient au droit du peuple sahraoui à l’autodétermination.</p>



<p>Dans son rapport annuel rendu public en avril de la même année, le secrétaire général de l’ONU a observé que le Maroc «entrave le travail de la Minurso jusqu’à entamer sa crédibilité». Un mois après, Rabat retire un temps sa confiance à Christopher Ross, envoyé spécial de du secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, l’accusant de «partialité».</p>



<p>Ross finit par démissionner en mars 2017. L’émissaire onusien, l’ancien président allemand, Horst Köhler, a réussi à relancer des pourparlers au point mort depuis 2012, en convoquant les parties concernées à deux tables rondes à Genève en décembre 2018 puis en mars 2019. Néanmoins, il a démissionné en mai 2019 «pour raisons de santé». Le conflit date de près d’un demi-siècle.</p>



<p>L’ONU, notamment les cinq membres permanents du Conseil de sécurité, demeure inerte face à la politique belliqueuse de Rabat. En août 1979, la Mauritanie a signé un accord de paix avec le Polisario, renonçant au sud du Sahara occidental.</p>



<p>Les forces marocaines n’ont pas tardé pas à s’y déployer. Les Nations unies n’ont pas pu empêcher le Maroc de construire entre 1980 et 1987 un mur militarisé partageant le territoire sahraoui.</p>



<p><strong>Source: El watan/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>En Libye, « des progrès » au début des pourparlers entre délégations militaires</title>
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				<pubDate>Tue, 03 Nov 2020 14:48:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Libye]]></category>
		<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[cessez le feu]]></category>
		<category><![CDATA[Pourparlers libyens]]></category>

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				<description><![CDATA[L’application du récent accord de cessez-le-feu a permis d’ores et déjà « beaucoup de progrès », s’est félicitée l’ONU. Des délégations militaires des deux camps rivaux libyens ont entamé lundi 2 novembre des discussions à Ghadamès, dans le sud-ouest de la Libye, sur l’application du récent accord de cessez-le-feu, réalisant d’ores et déjà « beaucoup de progrès », s’est félicitée l’ONU....]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/10/jad20201023-mmo-libye-cessez-le-feu-592x296-1603459427.jpg" alt="" class="wp-image-19647" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/10/jad20201023-mmo-libye-cessez-le-feu-592x296-1603459427.jpg 592w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/10/jad20201023-mmo-libye-cessez-le-feu-592x296-1603459427-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 592px) 100vw, 592px" /><figcaption>Les parties en conflit en Libye ont signé vendredi 23 octobre un cessez-le-feu national et permanent avec « effet immédiat », après cinq jours de discussions à Genève. © Violaine Martin/AFP</figcaption></figure>



<p><strong>L’application du récent accord de cessez-le-feu a permis d’ores et déjà « beaucoup de progrès », s’est félicitée l’ONU.</strong></p>



<p>Des délégations militaires des deux camps rivaux libyens ont entamé lundi 2 novembre des discussions à Ghadamès, dans le sud-ouest de la Libye, sur l’application du récent accord de cessez-le-feu, réalisant d’ores et déjà <em>« beaucoup de progrès »</em>, s’est félicitée l’ONU.</p>



<p>C’est la première fois qu’une session de la commission militaire conjointe se tient en <a href="https://www.lemonde.fr/libye/">Libye</a>, pays englué dans une crise inextricable depuis la chute en 2011 du régime de Mouammar Kadhafi.</p>



<p><em>«&nbsp;Beaucoup de progrès ont été réalisés aujourd’hui&nbsp;»</em>&nbsp;au premier jour des pourparlers, s’est félicitée la cheffe par intérim de la Mission d’appui des Nations unies en Libye (Manul), Stephanie Williams, qui chapeaute la rencontre.&nbsp;<em>«&nbsp;Le courage et la détermination&nbsp;</em>(…)<em>&nbsp;de ces officiers sont ce dont votre classe politique a besoin&nbsp;»</em>, a-t-elle lancé en conférence de presse.&nbsp;<em>«&nbsp;Il ne s’agit plus du comité 5+5 maintenant, on peut désormais parler d’un&nbsp;</em>“<em>comité des dix</em>”<em>&nbsp;»</em>, s’est réjouie M<sup>me&nbsp;</sup>Williams.</p>



<p><em>«&nbsp;Les officiers ont assumé leurs responsabilités. Nous verrons si les participants au dialogue politique à Tunis&nbsp;</em>(…)<em>&nbsp;feront preuve du même niveau de patriotisme, de détermination et de courage&nbsp;»</em>, a-t-elle précisé. A partir du 9&nbsp;novembre, un forum du dialogue politique réunira en Tunisie des personnalités libyennes de tous bords en vue d’un règlement en Libye.</p>



<h4>Deux pouvoirs rivaux</h4>



<p>Ce pays d’Afrique du Nord est déchiré entre deux pouvoirs rivaux&nbsp;: le Gouvernement d’union nationale (GNA), reconnu par l’ONU et basé à Tripoli, et le camp du maréchal Khalifa Haftar, homme fort de l’est soutenu par une partie du Parlement élu et son président, Aguila Saleh.</p>



<p>Les pourparlers de Ghadamès interviennent après des réunions à Genève ayant débouché sur la signature, le 23 octobre, sous l’égide de l’ONU, d’un accord de cessez-le-feu permanent avec <em>« effet immédiat »</em>.</p>



<p>La commission, composée de cinq responsables militaires de chacun des deux camps, doit discuter jusqu’au 4&nbsp;novembre de&nbsp;<em>«&nbsp;l’application de l’accord de cessez-le-feu, notamment par la création de sous-comités et la mise en place d’un mécanisme de suivi et de vérification&nbsp;»</em>, selon l’ONU. Mardi, l’émissaire onusienne doit annoncer les détails de la mise en œuvre de l’accord de cessez-le-feu.</p>



<p>Située à l’intersection des frontières avec l’Algérie et la Tunisie, Ghadamès, importante oasis du Fezzan, est considérée comme préservée de l’influence des cercles de pouvoir des deux autres provinces historiques, la Tripolitaine dans l’ouest et la Cyrénaïque dans l’est.</p>



<p><strong>Source :Le Monde Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Libye : l&#8217;ONU annonce un accord de cessez-le feu « national et permanent »</title>
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				<pubDate>Fri, 23 Oct 2020 13:50:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[cessez le feu]]></category>

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				<description><![CDATA[Les belligérants en Libye ont conclu un accord de « cessez-le-feu permanent » avec effet immédiat dans le cadre de leurs discussions sous médiation des Nations unies à Genève, a annoncé vendredi l&#8217;ONU, qui salue un « tournant pour la paix ». Elle se disait confiante pour la conclusion d&#8217;un&#160;cessez-le-feu. Stephanie Williams, médiatrice de l&#8217;ONU pour la Libye, est...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/10/jad20201023-mmo-libye-cessez-le-feu-592x296-1603459427.jpg" alt="" class="wp-image-19647" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/10/jad20201023-mmo-libye-cessez-le-feu-592x296-1603459427.jpg 592w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/10/jad20201023-mmo-libye-cessez-le-feu-592x296-1603459427-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 592px) 100vw, 592px" /><figcaption>Les parties en conflit en Libye ont signé vendredi 23 octobre un cessez-le-feu national et permanent avec « effet immédiat », après cinq jours de discussions à Genève. © Violaine Martin/AFP</figcaption></figure>



<p><strong>Les belligérants en Libye ont conclu un accord de « cessez-le-feu permanent » avec effet immédiat dans le cadre de leurs discussions sous médiation des Nations unies à Genève, a annoncé vendredi l&rsquo;ONU, qui salue un « tournant pour la paix ».</strong></p>



<p>Elle se disait confiante pour la conclusion d&rsquo;un&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20200821-libye-annonce-d-un-cessez-le-feu-par-les-autorit%C3%A9s-rivales">cessez-le-feu</a>. Stephanie Williams, médiatrice de l&rsquo;ONU pour la Libye, est parvenue à obtenir un accord de paix, vendredi 23 octobre, après cinq jours de discussions à Genève. Les parties en conflit,&nbsp;le gouvernement d&rsquo;entente nationale (GNA), reconnu par la communauté internationale, et les autorités de l&rsquo;Est alliées du&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/20200918-libye-le-mar%C3%A9chal-haftar-annonce-la-lev%C3%A9e-sous-conditions-du-blocus-p%C3%A9trolier">maréchal Khalifa Haftar</a>, ont signé un cessez-le-feu « national et permanent ».</p>



<p>Retransmis en direct sur Internet, la signature de l&rsquo;accord, organisée dans la salle du Palais des Nations unies de Genève, a duré une dizaine de minutes, et a été suivie d&rsquo;une salve d&rsquo;applaudissements.</p>



<p>« Les parties libyennes sont parvenues à un accord de cessez-le-feu permanent dans toute la Libye. Cet accomplissement représente un tournant important vers la paix et la stabilité en Libye », a indiqué la Mission d&rsquo;appui de l&rsquo;ONU en Libye (Manul).</p>



<p>Si l&rsquo;Union européenne salue « une très bonne nouvelle », la Turquie, acteur clé dans ce dossier; se montre plus sceptique. « L&rsquo;accord de cessez-le-feu de ce jour n&rsquo;a pas été conclu au plus haut niveau mais à un niveau moindre », a ainsi déclaré le président turc, Recep Tayyip Erdogan, à des journalistes à Istanbul. « Pour moi, (cet accord) semble manquer de crédibilité ».</p>



<p><strong>Le partage des revenus pétroliers</strong></p>



<p>Dès mercredi, les belligérants avaient convenu, en Suisse, de rouvrir les principales voies terrestres et les liaisons aériennes internes. Pour la population, épuisée par les combats et les divisions, c&rsquo;est une lueur d&rsquo;espoir qui permettra aux familles de pouvoir se retrouver après des mois de séparation forcée.</p>



<p>Après une offensive lancée entre avril 2019 et juin 2020 par les pro-Haftar pour s&#8217;emparer, en vain, de Tripoli, les principales voies terrestres ont été coupées entre les villes de l&rsquo;Est et de l&rsquo;Ouest et les liaisons aériennes intérieures interrompues.</p>



<p>Les deux parties avaient aussi convenu d&rsquo;accroître la production de pétrole, en demandant, selon Stephanie Williams, à leurs commandants « de travailler avec le représentant de la National Oil Corporation (NOC, la compagnie publique) pour proposer une restructuration des gardes des installations pétrolières ».</p>



<p>Traditionnellement sous l&rsquo;autorité du ministère de la Défense, ces gardes sont devenus membres de groupes armés aux allégeances changeantes.</p>



<p>Depuis la levée, en septembre, du blocus imposé par les pro-Haftar à ces sites, la production pétrolière de la Libye, qui dispose des réserves les plus abondantes d&rsquo;Afrique, a repris et est en nette progression.</p>



<p>Khalifa Haftar avait accepté de lever le blocus à condition d&rsquo;obtenir un partage équitable des recettes. Le blocage depuis janvier a causé plus de 9,8 milliards de dollars (8,2 milliards d&rsquo;euros) de pertes de revenus, selon la NOC.</p>



<p>Toujours dans ce contexte d&rsquo;apaisement, Stephanie Williams avait indiqué que les deux camps avaient accepté de « mettre fin à la rhétorique haineuse » dans les médias et sur les réseaux sociaux, d&rsquo;œuvrer pour un maintien du calme sur la ligne de front et pour soutenir les efforts pour la libération de prisonniers.</p>



<p><strong>« Route longue et difficile »</strong></p>



<p>Plongée dans le chaos depuis la chute en 2011 du régime de Mouammar Kadhafi, la Libye est déchirée aujourd&rsquo;hui entre deux pouvoirs rivaux : le Gouvernement d&rsquo;union nationale (GNA), reconnu par l&rsquo;ONU et basé à Tripoli, et les autorités de l&rsquo;Est alliées du maréchal Khalifa Haftar qui peut compter sur une partie du Parlement élu et son président, Aguila Saleh. Chacun est soutenu par des parrains internationaux.</p>



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<p>Ces dernières semaines, les négociations interl-ibyennes se sont accélérées en vue de définir, à Genève, les conditions d&rsquo;un cessez-le-feu durable.</p>



<p>« La route a été longue et difficile par moments. Votre patriotisme vous a permis d&rsquo;avancer et de parvenir à un accord de cessez-le-feu », a pointé l&rsquo;envoyée de l&rsquo;ONU pour la Libye.</p>



<p> « J&rsquo;espère que cet accord contribuera à mettre un terme aux souffrances du peuple libyen et nous espérons qu&rsquo;il permettra aux personnes déplacées et aux réfugiés, à l&rsquo;intérieur et à l&rsquo;extérieur du pays, de retourner chez eux et de vivre en paix et en sécurité », a-t-elle dit.</p>



<p><strong>Source : France 24/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Libye: l&#8217;ONU «assez optimiste» sur un cessez-le-feu durable après une série d&#8217;accords</title>
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				<pubDate>Wed, 21 Oct 2020 17:13:20 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/10/Atalayar_conversaciones_ginebra_libia_0.jpg" alt="" class="wp-image-19605" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/10/Atalayar_conversaciones_ginebra_libia_0.jpg 813w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/10/Atalayar_conversaciones_ginebra_libia_0-300x206.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/10/Atalayar_conversaciones_ginebra_libia_0-768x527.jpg 768w" sizes="(max-width: 813px) 100vw, 813px" /><figcaption>Une vue générale, à Genève, de la salle de discussions entres les deux factions libyennes rivales.</figcaption></figure>



<p><strong>C’est une grande avancée dans les discussions militaires conjointes à Genève, deux jours après le début d’une rencontre en face à face entre les représentants de deux parties en lutte en Libye : le gouvernement d’union nationale (Tripoli) et l’Armée nationale libyenne (Benghazi). Des accords ont été trouvés pour résoudre la situation très difficile des populations civiles.</strong></p>



<p>C’est un accord en six points concrets qui, une fois appliquée, devrait rendre le quotidien des Libyens moins difficile. Ces points ont été actés dans une conférence de presse donnée ce mercredi 21&nbsp;octobre, à Genève, par Stéphanie Williams, la cheffe de la Manul, la mission onusienne, qui&nbsp;s’est déclarée «&nbsp;<em>assez optimiste</em>&nbsp;» sur «&nbsp;l<em>es possibilités d’un cessez le feu durable</em>&nbsp;».</p>



<p>Il s’agit de rouvrir, dans un premier temps,&nbsp;les principales routes terrestres entre les différentes villes du pays, fermées depuis un an et demi. Des arrangements sécuritaires seront appliqués pour faciliter le déplacement des personnes et des marchandises, surtout vers l’Est et le Sud libyens. Certaines voies de transport aériennes, surtout vers Sebha dans le Sud, pourraient alors aussi rouvrir.</p>



<p><strong>Force commune</strong></p>



<p>Les deux parties s’accordent également pour mettre fin à «&nbsp;<em>l’incitation à la violence</em>&nbsp;» et au «&nbsp;<em>discours de la haine</em>&nbsp;» dans les médias et sur les réseaux sociaux. Des décisions qui s’accompagnent de la formation de deux comités pour libérer les détenus de la guerre.</p>



<p>En ce qui concerne le secteur pétrolier, les deux parties sont d’accord&nbsp;pour nommer un responsable qui coordonne le travail entre l’Est et l’Ouest libyen afin de garantir la continuité de la production. La formation d’une force commune chargée de la sécurité des terminaux pétroliers a été également discutée.</p>



<p>Enfin les deux parties continuent les discussions sur les questions sécuritaires autour de Syrte afin d’avancer sur un accord global de cessez-le-feu.</p>



<p><strong>Source : RFI Afrique/Mis en ligne ;Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Appel au cessez-le-feu par les parties au conflit et accord pour des élections législatives : Espoir de paix en Libye</title>
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				<pubDate>Sat, 22 Aug 2020 12:45:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Grande fut la surprise des observateurs de la scène libyenne, suite à la diffusion simultanée, hier, de deux communiqués, quasi-identiques, émanant de Fayez Al Sarraj et Salah Aissa Aguila, appelant à un cessez-le-feu immédiat en Libye. Et ce qui surprend le plus, c’est que les deux communiqués appellent à la reprise de la production pétrolière...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/haftar-e1586984428828.jpeg" alt="" class="wp-image-16313" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/haftar-e1586984428828.jpeg 800w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/haftar-e1586984428828-300x150.jpeg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/haftar-e1586984428828-768x385.jpeg 768w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /><figcaption>(From L) Libyan National Army&rsquo;s Field Marshal Khalifa Haftar, Libya&rsquo;s parliament speaker based in the eastern town of Tobruk Aguila Saleh Issa, Libya&rsquo;s Presidential Council of the Government of National Accord Fayez al-Sarraj, and President of the High Council of State of Libya Khaled Mechri attend an International Congress on Libya at the Elysee Palace in Paris, on May 29, 2018.
Rival Libyan leaders vying for influence in the fractured and war-scarred country meet in Paris for a major peace conference seen as a risky French-backed push for a political settlement in the country. / AFP PHOTO / POOL / Etienne LAURENT</figcaption></figure>



<p><strong>Grande fut la surprise des observateurs de la scène libyenne, suite à la diffusion simultanée, hier, de deux communiqués, quasi-identiques, émanant de Fayez Al Sarraj et Salah Aissa Aguila, appelant à un cessez-le-feu immédiat en Libye.</strong></p>



<p>Et ce qui surprend le plus, c’est que les deux communiqués appellent à la reprise de la production pétrolière et au gel de ses ressources financières jusqu’à l’obtention d’un accord politique. Les observateurs étaient au courant des pressions américaines sur les belligérants en Libye. Mais, un accord aussi rapide en a surpris plus d’un.</p>



<p>Il ne faut pas être sorcier pour comprendre que les deux communiqués émanaient d’un seul «souffleur», qui entretenait les deux belligérants. Et il ne serait qu’américain, puisque son contenu est proche des grandes lignes, évoquées par le président du Parlement de Toubrouk, Aguila Salah, et l’ambassadeur, Richard Norland, lors de leur rencontre du 11 août au Caire.</p>



<p>Lesquels propos ont été repris dans le communiqué d’alors de l’ambassade américaine. El Watan a cité ce rapprochement de vues, entre Aguila et Norland, dans son édition du 16 août. Mais l’adhésion rapide d’Al Sarraj et l’Ouest libyen à la même thèse a créé la surprise, surtout après le tout récent accord militaire signé, entre-temps, entre Tripoli, Doha et Ankara.</p>



<p>Washington aurait, semble-t-il, décidé de siffler la fin du jeu de ses subordonnés, turc et qatari, d’un côté, et émirati, saoudien et égyptien, de l’autre.</p>



<p>Les communiqués des deux bords montrent qu’il y a accord sur trois points importants, qui sont, d’abord, un cessez-le-feu immédiat. Ensuite, la reprise de la production pétrolière. Enfin, le gel de l’argent du pétrole, en attendant un accord politique.Ces trois points ont été cités aussi bien dans le communiqué de Tripoli que celui de Benghazi.</p>



<p>Les deux parties ont même évoqué de couper la route à l’intervention étrangère et le départ des mercenaires de Libye. Chacun l’entend sûrement à sa manière. Ainsi, Tripoli évoque l’idée de démilitariser les régions de Syrte et de Jofra. Son communiqué insiste sur le fait que l’Entreprise nationale de pétrole soit souveraine, en matière de sécurité, sur les champs et les ports pétroliers en Libye.</p>



<p>Il évoque également la tenue d’élections en mars prochain, selon un mode consensuel entre les Libyens. Par contre, le communiqué de Benghazi propose à ce que Syrte soit le siège du nouveau Gouvernement d’union nationale et que sa sécurité soit assurée par des brigades de toute la Libye, comme premier pas vers l’unité nationale.</p>



<p><strong>Élections générales</strong></p>



<p>Le restant des mesures de réconciliation serait établi dans le cadre des négociations militaires 5+5 et l’esprit des recommandations de Berlin et l’annonce du Caire, avec des garanties de la délégation onusienne, l’administration américaine, ainsi que les pays cherchant la paix en Libye.</p>



<p>Les observateurs semblent oublier que la source fondamentale de la guerre en Libye, c’est le résultat du scrutin du 25 juin 2014. Les Frères musulmans, sous leurs différentes couleurs, ont perdu le contrôle de l’Assemblée, alors qu’ils contrôlaient le Congrès national général. Il serait donc fondamental de s’entendre sur la tenue d’élections démocratiques et indépendantes, dont les résultats seraient acceptés par tous les candidats, comme celles de juillet 2012 et juin 2014.</p>



<p>Lors de ces deux scrutins, les candidats ont accepté les résultats. En 2014, c’étaient les milices qui avaient voulu imposer la loi des armes. Et, depuis, la Libye est entrée dans un désordre indescriptible. «Parler d’élections en mars prochain nous renvoie à d’anciennes promesses lancées à Dubai, Paris ou Sekhirat, le long des dernières années», se rappelle, perplexe, l’un des premiers présidents du Conseil local de Benghazi, en 2011/12. «Après tant de guerres et des milliers de morts, ainsi que la détérioration de la vie de la quasi-majorité des Libyens, il y a un besoin pressant d’une phase transitoire pour passer l’éponge et resouder le pays, sous la direction d’un Gouvernement réconciliateur», propose-t-il.</p>



<p>Il est clair que ce ne sera pas facile de tourner la page de la guerre. C’est déjà bien de parvenir à un cessez-le-feu permanent. La communauté internationale est appelée à plus d’efforts pour faire perdurer la paix et œuvrer pour la bonne gouvernance en Libye.</p>



<p><strong>Source: El watan /Mis en ligne :Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée </strong></p>
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