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	<title>CENI &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<title>CENI &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>RDC: nouvelles tensions politiques autour de la Céni et de l&#8217;organisation des prochaines élections</title>
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				<pubDate>Sun, 20 Feb 2022 18:53:11 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[En République démocratique du Congo (RDC), au moment où la tension monte par médias interposés entre le président de la Commission électorale indépendante (Céni), Denis Kadima, et le ministre des Finances, Nicolas Kazadi, la Dynamique progressiste révolutionnaire de l’opposition (Dypro) hausse le ton. Les tensions politiques se concentrent, une nouvelle fois, autour de la Céni....]]></description>
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<p><strong>En République démocratique du Congo (RDC), au moment où la tension monte par médias interposés entre le président de la Commission électorale indépendante (Céni), Denis Kadima, et le ministre des Finances, Nicolas Kazadi, la Dynamique progressiste révolutionnaire de l’opposition (Dypro) hausse le ton</strong>.</p>



<p>Les tensions politiques se concentrent, une nouvelle fois, autour de la Céni. L&rsquo;inspection générale des Finances a annoncé cette semaine&nbsp;qu&rsquo;elle allait garder un oeil sur les dépenses de la Commission, après que le ministre des Finances a dénoncé de possibles surfacturations. Pour les opposants de la Dypro, plutôt proches de l&rsquo;ancien président Joseph Kabila, il faut faire attention à laisser travailler la Céni pour éviter tout retard dans<strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20220204-la-c%C3%A9ni-de-rdc-pr%C3%A9voit-la-prochaine-pr%C3%A9sidentielle-pour-d%C3%A9cembre-2023">&nbsp;l&rsquo;organisation des élections prévues en 2023</a></strong>.</p>



<p>«&nbsp;<em>La crainte c’est que, derrière cela, puisse se cacher une volonté ferme du gouvernement à pouvoir amener le peuple congolais vers le glissement. Et nous, opposition républicaine, nous n’allons pas accepter un quelconque glissement que ce soit</em>&nbsp;».</p>



<p>Qu&rsquo;est-ce qui leur fait craindre un tel retard ? «&nbsp;<em>C’est le fait que, jusqu’à ce jour, le gouvernement n’ait pas encore mis à la disposition de la Céni, au regard des dernières déclarations du président de la Commission électorale nationale indépendante, les moyens des opérations.</em></p>



<p><em>Nous sommes pratiquement à une année et demi des élections, donc vous convenez qu’il est nécessaire de pouvoir, déjà, lancer certaines opérations, notamment l’enrôlement des électeurs, pour rassurer le peuple congolais sur la tenue des élections, dans le délai constitutionnel.</em></p>



<p><em>Mais au vu de ce retard, nous avons des craintes qu’il y ait une intention manifeste de la part du gouvernement de ne pas tenir l’organisation des élections dans le délai constitutionnel</em> ».</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>RDC : un ex-conseiller de Tshisekedi au secrétariat exécutif de la Ceni</title>
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				<pubDate>Mon, 10 Jan 2022 19:20:36 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[La nomination de Mabiku Totokani Thotho, ancien conseiller du chef de l’État au sein du parti présidentiel, est dénoncée par l’opposition. La Commission électorale nationale indépendante (Ceni) va-t-elle avoir droit à une nouvelle polémique ? Le 6 janvier, Denis Kadima, dont l’arrivée à la tête de la Ceni s’est faite à l’issue d’une intense controverse,...]]></description>
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<p><strong>La nomination de Mabiku Totokani Thotho, ancien conseiller du chef de l’État au sein du parti présidentiel, est dénoncée par l’opposition.</strong></p>



<p>La Commission électorale nationale indépendante (Ceni) va-t-elle avoir droit à une nouvelle polémique ? Le 6 janvier, Denis Kadima, dont l’arrivée à la tête de la Ceni s’est faite à l’issue d’une intense controverse, a annoncé la désignation de Mabiku Totokani Thotho comme secrétaire exécutif. Ce poste consiste principalement à veiller à la mise en œuvre des décisions de la commission et à l’exécution des plans, des programmes et des activités électorales. Il s’agit donc d’une fonction technique qui n’en est pas moins stratégique.</p>



<p><a href="https://www.jeuneafrique.com/1010084/politique/rdc-ronsard-malonda-prend-la-tete-de-la-ceni-mais-la-controverse-ne-faiblit-pas/">Mabiku Totokani Thotho remplace Ronsard Malonda</a>&nbsp;qui aura joué un rôle crucial dans l’organisation du processus électoral contesté de 2018. Ingénieur polytechnicien spécialiste en informatique, en science des données, en statistique et intelligence artificielle, le nouveau secrétaire exécutif a surtout été&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1266884/politique/rdc-qui-est-le-favori-de-tshisekedi-pour-gerer-le-suivi-des-elections/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">l’un des conseillers de Félix Tshisekedi</a>&nbsp;à l’époque où ce dernier présidait l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS). Mabiku Totokani Thotho évoluait alors au sein de la cellule économie, finances et audit du cabinet de Tshisekedi.</p>



<h4>Méfiance amplifiée</h4>



<p>Voyant dans cette nomination un nouveau coup porté à l’équité du scrutin prévu à la fin de l’année 2023, l’opposition n’a pas tardé à réagir. Le camp de Martin Fayulu a notamment accusé le pouvoir de vouloir «&nbsp;confisquer le processus électoral et saper davantage sa crédibilité déjà entamée&nbsp;».</p>



<p>Sans surprise,&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1258915/politique/rdc-kabila-fayulu-muzito-katumbi-un-front-anti-tshisekedi-est-il-possible/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">le discours du Front commun pour le Congo (FCC) de Joseph Kabila</a>&nbsp;puise dans le même registre. Cette nomination «&nbsp;vient amplifier la méfiance [à l’égard des] prochaines élections&nbsp;», a réagi Patrick Nkanga, membre du Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie (PPRD, de l’ancien président), qui a ajouté&nbsp;: «&nbsp;Doit-on même penser participer aux élections de 2023 dans cette configuration ? Cela ne semble plus nécessaire.&nbsp;»</p>



<p><a href="https://www.jeuneafrique.com/1251666/politique/rdc-les-religieux-peuvent-ils-faire-plier-tshisekedi/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Déjà opposée à la nomination de Denis Kadima à la présidence de la Ceni</a>, l’Église catholique, qui réclamait ce poste pour qu’un contrôle «&nbsp;neutre&nbsp;» du processus électoral de 2023 soit assuré, ne s’est pas encore exprimée.</p>



<h4>«&nbsp;Compétences avérées&nbsp;»</h4>



<p>Du côté de la présidence comme au sein de la Ceni, on tient à mettre en avant&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1009064/politique/rdc-ronsard-malonda-sera-t-il-le-prochain-president-de-la-ceni/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">les compétences techniques du successeur de Ronsard Malonda</a>. «&nbsp;Il possède une grande maîtrise des systèmes informatiques et des bases de données, a expliqué la commission dans un communiqué. Il a travaillé comme cadre et expert-consultant dans plusieurs entreprises multinationales œuvrant dans le secteur des finances, de la recherche et de la préparation électorale.&nbsp;»</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>COMME TOUJOURS, L’UDPS NOUS A ROULÉS</p></blockquote>



<p>La Ceni insiste sur le fait que Mabiku Totokani Thotho est «&nbsp;réputé intègre, rigoureux et discipliné dans son travail&nbsp;». «&nbsp;Sa longue expérience et ses compétences sont des atouts majeurs pour aider la Ceni à garantir et assurer harmonieusement ses missions d’offrir à la RDC des élections véritablement libres, indépendantes et transparentes&nbsp;», ajoute le texte.</p>



<p>S’il suscite la colère de l’opposition, ce choix pourrait également ne pas faire l’unanimité dans les rangs de la coalition présidentielle. Contacté par <em>Jeune Afrique</em>, un haut cadre du <a rel="noreferrer noopener" href="https://www.jeuneafrique.com/1158998/politique/jean-pierre-bemba-je-nai-aucune-revanche-a-prendre-sur-joseph-kabila/" target="_blank">Mouvement de libération du Congo (MLC)</a> répond que le poste aurait dû revenir au parti de Jean-Pierre Bemba. « C’est une promesse qui nous avait été faite dans le cadre des négociations [menées] au sein de l’Union sacrée, assure notre interlocuteur sous le couvert de l’anonymat. Mais, comme toujours, l’UDPS nous a roulés. »</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>RDC : qui est Denis Kadima, le nouveau président de la Céni ?</title>
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				<pubDate>Tue, 26 Oct 2021 18:08:35 +0000</pubDate>
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<p><strong>Corneille Nangaa, l’ancien président de la Commission électorale nationale indépendante et son équipe ont déjà fait leurs valises, afin de céder la place à la nouvelle équipe dirigée par </strong><a href="https://www.dw.com/fr/en-rdc-le-choix-de-denis-kadima-%C3%A0-la-t%C3%AAte-de-la-ceni-ne-passe-toujours-pas/a-59614568"><strong>Denis Kadima</strong></a><strong>. Une équipe qui, en principe, doit être formée de 15 membres mais dont seuls 12 ont été investis par le président Félix Tshisekedi. Le Front commun pour le Congo, de l&rsquo;ancien président Joseph Kabila, n&rsquo;a en effet pas envoyé ses trois délégués, protestant contre ce qu’il considère comme des irrégularités dans le choix des nouveaux membres.</strong></p>



<h2>Profil de technocrate</h2>



<p>Le nouveau président de la Céni, Denis Kadima, est né le 21 septembre 1961 au Kasaï oriental, dans le centre de la République démocratique du Congo, tout comme le président Félix Tshisekedi.<br>Il parle couramment cinq langues à savoir le tshiluba, le lingala, le swahili, le français et l&rsquo;anglais. L&rsquo;homme détient un master en sciences politiques et un diplôme en administration des affaires de l’université sud-africaine de Witwatersrand, et est aussi licencié en sciences politiques et administratives de l’Université de Lubumbashi.<br></p>



<p>Au cours de sa carrière,&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/rdc-qui-est-denis-kadima-nouveau-pr%C3%A9sident-c%C3%A9ni/a-59625022">Denis Kadima</a>&nbsp;a été directeur du référendum et des élections mises en place par l’Onu au Soudan, puis conseiller technique du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD), en Tunisie. Il&nbsp; a également dirigé l’équipe électorale de l’Onu et participé à la réforme de l’organe tunisien de gestion des élections.</p>



<p>Le nouveau président de la Céni dirige&nbsp;depuis 2002&nbsp;l&rsquo;Institut électoral pour une démocratie durable en Afrique, basé à Johannesburg. Avant cela, il a travaillé pour le National Democratic Institute, un think tank américain. Il a apporté un appui technique à différentes missions d’observation avec l’Union africaine, la Cédéao ou encore la SADC et a participé à plus de 80 processus électoraux, notamment au Soudan, en Tunisie et, plus récemment, en Côte d&rsquo;Ivoire où il a conduit la mission conjointe avec le Carter Center lors de la présidentielle d’octobre 2020.</p>



<h4>Suspicions</h4>



<p>Malgré sa riche expérience, le choix de Denis Kadima s’est heurté à l’opposition de certaines confessions religieuses.</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter"><a href="https://www.dw.com/fr/rdc-qui-est-denis-kadima-nouveau-pr%C3%A9sident-c%C3%A9ni/a-59625022#"><img src="https://static.dw.com/image/47012198_404.jpg" alt="Donatien N'shole, un des membres influents de la Cenco s'exprime devant la presse à Kinshasa (Archives - Kinshasa, 21.12.2013)"/></a><figcaption> L&rsquo;Eglise catholique a été à la pointe de l&rsquo;observation des précédentes élections en RDC </figcaption></figure></div>



<p>Les églises catholique et protestante, majoritaires en République démocratique du Congo, lui reprochent en effet sa proximité avec le président&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/gec-rdc-rapport-participation-politique/a-59552208">Félix Tshisekedi</a>.</p>



<p>Celui-ci ayant déjà exprimé son intention de briguer un second mandat à la tête du pays, ces deux confessions religieuses, mais aussi les opposants et plusieurs autres observateurs redoutent que la Céni soit ainsi contrôlée par le pouvoir. Ce qui ne lui permettrait pas d&rsquo;organiser des élections crédibles. </p>



<p><strong>Source: Deutsche Welle Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>En RDC, la tête de la commission électorale entre les mains de Félix Tshisekedi</title>
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				<pubDate>Wed, 20 Oct 2021 16:59:26 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Dans le livre de recettes de cuisine politique, c’est un classique maintes fois revisité. La manœuvre consiste à sélectionner une personnalité généralement reconnue pour ses compétences techniques mais soupçonnée de partialité – le plus souvent en faveur du pouvoir. Au terme d’une procédure contestée, l’impétrant est placé à la tête de l’instance chargée d’organiser les...]]></description>
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<p><strong>Dans le livre de recettes de cuisine politique, c’est un classique maintes fois revisité. La manœuvre consiste à sélectionner une personnalité généralement reconnue pour ses compétences techniques mais soupçonnée de partialité – le plus souvent en faveur du pouvoir. Au terme d’une procédure contestée, l’impétrant est placé à la tête de l’instance chargée d’organiser les élections et d’annoncer leur verdict. Le résultat varie entre une polémique sur le manque d’équité des futures consultations et, au pire, une crise électorale, avec toutes les inconnues qu’elle engendre</strong>.</p>



<p>En <a href="https://www.lemonde.fr/congo-rdc/">République démocratique du Congo</a> (RDC), le président Félix Tshisekedi ne doit encore gérer que des suspicions et des accusations autour de sa supposée volonté de se tailler un scrutin sur mesure. Mais à deux ans d’une élection à laquelle il est candidat à sa propre succession, le chef de l’Etat se trouve face à un dilemme qu’il est le seul à pouvoir trancher. Signera-t-il ou non l’ordonnance de nomination des membres de la Commission nationale électorale indépendante (CENI), dont le chef désigné, Denis Kadima, est vivement contesté ?</p>



<p>Si oui, sa réélection pourrait en être facilitée, mais au prix de fortes tensions politiques. Si non, comme ce fut déjà le cas à l’été 2020 lorsqu’il refusa d’entériner le nom de Ronsard Malonda, jugé trop proche de l’ex-président Joseph Kabila, de nouvelles tractations devraient débuter, laissant poindre le risque d’un «&nbsp;glissement&nbsp;» du calendrier électoral, sur fond de manifestations et de répression.</p>



<h4>Une fronde grandissante</h4>



<p>Samedi 16&nbsp;octobre, l’élection des membres du bureau de la CENI par l’Assemblée nationale a situé l’importance de cette nomination et les tensions qu’elle génère. Sous les sifflets et les jets d’œufs des députés de l’opposition, protégés par des parapluies, les élus favorables au pouvoir ont validé la liste que leur avaient transmise les organisations religieuses. Mais la sphère confessionnelle en RDC est aussi divisée que la politique. La Conférence épiscopale nationale du Congo (Cenco), qui représente les catholiques, et l’Eglise du Christ au Congo, qui fédère les protestants, ont refusé le choix des six autres représentants des communautés religieuses, porté sur Denis Kadima.</p>



<p>Qu’importe si catholiques et protestants représentent 80 % de la population congolaise, semble répondre André Mbata, député de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS, au pouvoir) :<em> « Chaque confession n’a droit qu’à une seule voix et, par ailleurs, nous sommes un état laïc, </em>dit-il. <em>Nous ne sommes pas l’Iran pour nous plier aux exigences de chefs religieux qui se prononcent pour leurs intérêts personnels et non ceux des Congolais. Parmi nos députés, il y a des catholiques et des protestants, mais les églises ont failli à leur mission. Aujourd’hui, avec le soutien de certaines ambassades européennes, elles veulent un glissement du calendrier dont nous ne serons pas complices. » </em>Quelles ambassades ? Dans quel but ? André Mbata n’en dit pas plus.</p>



<p>Lors des deux dernières années de présidence de Joseph Kabila, en&nbsp;2017-2018, la RDC a déjà vécu un report des élections jalonné de manifestations où l’Eglise catholique était en première ligne pour exiger la transparence du vote. Lors du scrutin de décembre&nbsp;2018, les prélats firent la démonstration simultanée de la qualité de leurs observations, en révélant l’ordre exact d’arrivée des candidats, et de leur incapacité à faire respecter la vérité des urnes qu’ils avaient constatée. Selon eux, Félix Tshisekedi doit son fauteuil de président à un accord secret conclu avec Joseph Kabila et accepté par les chancelleries, et non aux électeurs congolais, qui avaient porté leurs suffrages sur Martin Fayulu.</p>



<p>Depuis, les lignes politiques ont bougé. MM.&nbsp;Tshisekedi et Kabila ont rompu leur alliance. L’ambitieux Vital Kamerhe, ancien directeur de cabinet du premier et homme du rapprochement avec son successeur, a été condamné à treize ans de travaux forcés pour corruption et détournement de fonds. Si le chef de l’Etat en exercice ne cesse de démontrer que dans le combat politique, il est toujours profitable d’être sous-estimé par ses rivaux et alliés de circonstance, il est aujourd’hui confronté à une fronde grandissante.</p>



<h4>Une alliance fissurée</h4>



<p>Martin Fayulu, dont la colère ne s’est pas apaisée depuis la dernière présidentielle, continue de brandir sa seule arme&nbsp;: la rue.&nbsp;<em>«&nbsp;Nous ne pouvons pas laisser Félix Tshisekedi s’accaparer la CENI après avoir mis la main sur le Conseil constitutionnel&nbsp;</em>[chargé de proclamer les résultats définitifs des élections].&nbsp;<em>S’il maintient Denis Kadima, nous investirons le palais du Peuple&nbsp;»,</em>&nbsp;menace le leader de la coalition Lamuka, qui dit déplorer un mort dans les rangs de ses militants à la suite des échauffourées du week-end.</p>



<p>Le retournement de l’histoire n’est pas encore complet, mais les rangs des manifestants pourraient être gonflés par les partisans de Joseph Kabila. <em>« Le président est aujourd’hui placé devant ses responsabilités. Il doit inviter les différentes tendances pour baliser le chemin jusqu’à des élections consensuelles. S’il passe en force, nous nous réservons le droit de demander au peuple de se prendre en charge »</em>, prévient Félix Kabange Numbi, député de la mouvance kabiliste, après avoir dénoncé une CENI formée <em>« en violation des règlements de l’Assemblée nationale »</em>, <em>« sous pression financière et sécuritaire du pouvoir » </em>et <em>« tribalisée autour de l’espace Kasaï », </em>la région dont est originaire le président</p>



<p>Plus problématique pour Félix Tshisekedi, le cas Denis Kadima fissure aussi son alliance avec l’ancien gouverneur du Katanga, Moïse Katumbi. Le parti de ce dernier a fait savoir par communiqué que sa participation à l’Union sacrée sera&nbsp;<em>«&nbsp;réévaluée&nbsp;»</em>&nbsp;après&nbsp;<em>«&nbsp;le forcing, les pratiques de débauchage et de corruption tendant à imposer au peuple congolais, par la voie d’une CENI de pacotille, un nouveau cafouillage électoral en&nbsp;2023 dans le seul but d’établir un pouvoir totalitaire et inique&nbsp;».</em></p>



<p>Face à l’horizon électoral qui se charge et des rivaux dont il connaît la détermination à le faire trébucher, le chef de l’Etat tient aujourd’hui entre ses mains l’avenir politique de son pays. D’une simple signature, il peut l’amener à une crise immédiate ou à une probable prolongation de son mandat.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Les manifestations au Congo deviennent violentes alors que les législateurs choisissent le chef de la commission électorale</title>
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				<pubDate>Sun, 17 Oct 2021 17:59:49 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[La police de la République démocratique du Congo a utilisé des gaz lacrymogènes pour briser les affrontements entre les partisans du président et un chef de l&#8217;opposition samedi, alors que les législateurs ont choisi un nouveau chef de la commission électorale. L&#8217;Assemblée nationale a choisi Denis Kadima, un expert électoral avec des décennies d&#8217;expérience, pour...]]></description>
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<p><strong>La police de la République démocratique du Congo a utilisé des gaz lacrymogènes pour briser les affrontements entre les partisans du président et un chef de l&rsquo;opposition samedi, alors que les législateurs ont choisi un nouveau chef de la commission électoral</strong>e.</p>



<p>L&rsquo;Assemblée nationale a choisi Denis Kadima, un expert électoral avec des décennies d&rsquo;expérience, pour diriger la Commission électorale nationale indépendante (CENI), un organe que les analystes politiques et les diplomates ont critiqué pour son rôle dans le vote contesté de 2018 où Felix Tshisekedi est devenu président.</p>



<p>Tshisekedi devrait briguer un second mandat lorsque les électeurs congolais retourneront aux urnes en 2023, la CENI jouant probablement à nouveau un rôle central.</p>



<p>« Son expertise électorale (de Kadima) n&rsquo;est pas contestée », a déclaré Tresor Kibangula, du Congo Research Group à l&rsquo;Université de New York.&nbsp;« Cependant, le fait que sa candidature ait été poussée en coulisses par des personnes proches du président Félix Tshisekedi a rapidement suscité des soupçons sur son indépendance. »</p>



<p>Le chef de l&rsquo;opposition Martin Fayulu et Tshisekedi ont formé un pacte électoral à l&rsquo;approche des élections de 2018, mais Tshisekedi s&rsquo;est finalement séparé pour former un autre groupe politique avant le vote.</p>



<p>Au milieu d&rsquo;accusations généralisées de fraude, la CENI a déclaré Tshisekedi vainqueur, tandis que Fayulu, qui a déclaré avoir remporté une victoire écrasante, est arrivé deuxième.</p>



<p>Samedi, environ 10 000 partisans de Fayulu ont défilé dans les rues de Kinshasa pour protester contre plusieurs problèmes, notamment l&rsquo;accusation selon laquelle le processus de sélection de la direction de la CENI était influencé par des politiciens.</p>



<p>La police a tiré des gaz lacrymogènes pour briser les affrontements dans le quartier de Limite entre les partisans de Fayulu et ceux de Tshisekedi, qui ont lancé des cocktails Molotov sur les manifestants, selon des témoins de Reuters.</p>



<p>Debout à l&rsquo;arrière d&rsquo;un camion, Fayulu a déclaré à une grande foule de partisans que le Congo avait besoin d&rsquo;une CENI indépendante et transparente, et d&rsquo;un président de la CENI qui publierait « les vrais résultats ».</p>



<p>Albert Malukisa, professeur de sciences politiques à l&rsquo;Université catholique du Congo, a déclaré que Tshisekedi avait déjà réussi à prendre le contrôle de la cour constitutionnelle.</p>



<p>« Avec la CENI, il peut être confiant de gagner les prochaines élections », a-t-il déclaré.</p>



<p>Les groupes religieux, qui sont mandatés par la constitution pour nommer la direction de la CENI par consensus, sont en désaccord depuis des mois et n&rsquo;ont pas réussi à parvenir à un accord.</p>



<p>Les dirigeants des églises catholique et protestante disent avoir subi des pressions et des menaces.</p>



<p><strong>Source: Reuyters Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>RDC : la coalition Lamuka s&#8217;invite dans le débat sur la désignation de la nouvelle Céni</title>
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				<pubDate>Sun, 10 Oct 2021 18:44:14 +0000</pubDate>
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<p><strong>Martin Fayulu et Adolphe Muzito, les deux leaders de la plateforme d’opposition Lamuka étaient samedi devant des milliers de militants massés à la place sainte Thérèse, dans la commune populaire de Ndjili. C’était le premier meeting d’opposition depuis un an, et Martin Fayulu en a profité pour se prononcer sur l’impasse et la crise qui secouent la classe politique et les confessions religieuses autour de la désignation des animateurs de la Commission électorale nationale indépendante (Céni), à deux ans de la fin du premier quinquennat de Felix Tshisekedi.</strong></p>



<p>Avec notre correspondant,&nbsp;<strong>Pascal Mulegwa</strong></p>



<p>Martin Fayulu et ses partisans connaissent bien Sainte Thérèse, dans la commune de Ndjili. Ils sont des milliers à attendre sous le soleil. A 16 heures, leur patience est récompensée par l’arrivée de Martin Fayulu venu mettre les points sur les « i ».</p>



<p>«&nbsp;<em>Il faut qu’on avance. Cette loi qui a été votée au parlement pour la nouvelle commission électorale est mauvaise, nous n’allons pas accepter d’une Céni politisée, mobilisez–vous pour qu’ils arrêtent de déléguer des hommes politiques pour des postes à la Céni. Nous prévenons aussi que nous n’allons accepter aucun report des élections de 2023, pas question de glissement. Enfin, nous disons NON à la fraude, il ne faudrait pas qu’on nous vole encore notre victoire. Pour réformer la loi sur la Céni, il faudrait juste trouver un consensus, il y a encore du temps</em>&nbsp;».</p>



<p>Les Eglises catholique et protestante pensent au contraire qu’il n’y a plus de temps. Pour éviter tout report des scrutins, elles souhaitent que l’administration sortante de la Céni se penche dès maintenant sur les préparatifs techniques, avant même la nomination d’une nouvelle équipe. Mais sur ce point aussi Martin Fayulu se veut intransigeant, notamment vis-à-vis du président de la commission, nommé sous Joseph Kabila et toujours en poste.</p>



<p>«&nbsp;<em>Je mets en garde tout le monde. Que Corneille Nangaa n&rsquo;ose même pas toucher à un seul document de la Céni. Nangaa et son bureau doivent être chassés. L&rsquo;administration existe à la Céni. Cette administration, comme les princes de l&rsquo;Eglise de l&rsquo;ECC et de la Cenco l&rsquo;ont dit, elle peut faire le travail pour qu&rsquo;il n&rsquo;y ait pas de retard. Qu&rsquo;ils fassent l&rsquo;inventaire, qu&rsquo;ils s&rsquo;apprêtent techniquement. Corneille Nangaa devrait déjà être en prison.</em>&nbsp;»</p>



<p>Pour faire valoir ses idées, l’opposant qui se présente comme « président élu », mise sur la pression de la rue avec notamment une marche prévue dans une semaine. Après six mois, il a lors de ce rassemblement repris les commandes de la coalition Lamuka&nbsp;des mains son allié, Adolphe Muzito.</p>



<p>Martin Fayulu et Adolphe Muzito ont par ailleurs noté l’échec de l’état de siège dans les provinces du Nord–Kivu et Ituri. Ils ont appelé au retour à l’administration civile.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>RDC : toujours pas de consensus sur le choix du président de la Céni</title>
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				<pubDate>Wed, 06 Oct 2021 11:40:32 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Parmi les huit confessions religieuses du pays, six ont choisi Denis Kadima comme futur président de la Céni et ceux-ci ne veulent pas revenir sur leur choix. De leur côté, les églises catholique et protestante, majoritaires en RDC, refusent de placer à la tête de la Commission électorale « un proche  » du président Félix Tshisekedi,...]]></description>
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<p><strong>Parmi les huit confessions religieuses du pays, six ont choisi Denis Kadima comme futur président de la Céni et ceux-ci ne veulent pas revenir sur leur choix.</strong></p>



<p>De leur côté, les églises catholique et protestante, majoritaires en RDC, refusent de placer à la tête de la Commission électorale « un proche  » du président Félix Tshisekedi, redoutant que le résultat de la future élection présidentielle soit manipulé.</p>



<h4>Pas de consensus</h4>



<p>Toutes les rencontres pour trouver un compromis ont échoué. Ce qui va retarder les élections, alors qu&rsquo;il y aurait un moyen de régler la question selon Jérôme Bonso, coordonnateur de la plateforme Agir pour des élections transparentes et apaisées.</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter is-resized"><a href="https://www.dw.com/fr/rdc-pr%C3%A9sident-ceni-confessions-r%C3%A9ligieuses/a-59417114#"><img src="https://static.dw.com/image/59008561_404.jpg" alt="Le président Felix Tshisekedi lors du sommet Compact with Africa en août 2021." width="455" height="256"/></a><figcaption> Le président Felix Tshisekedi lors du sommet Compact with Africa en août 2021 </figcaption></figure></div>



<p>« <em>Avec cette lenteur ça va impacter le respect du délai constitutionnel, il y aura un glissement du processus électoral. Et comme voie de sortie, le secrétariat technique des confessions religieuses a une banque des données dans laquelle il y avait six candidats qui étaient déjà sélectionnés, qui répondaient aux critères. Avec ces gens on pourrait parvenir à choisir un candidat qui conviendrait</em>&nbsp; » explique t-il.</p>



<h4>D&rsquo;autres priorités</h4>



<p>Le décalage est important entre ces disputes politiques qui s’éternisent à Kinshasa et l’urgence sécuritaire dans l’est de la RDC, notamment dans les deux régions du Nord-Kivu et de l’Ituri qui sont sous un régime militaire d’état d’urgence. A ceci s’ajoute l’urgence humanitaire avec 20 millions de personnes dans le besoin selon les Nations unies.0 seconds of 0 secondsVolume 90%<strong>Écouter l&rsquo;audio</strong><strong>02:07</strong></p>



<p>Néanmoins, Jean-Pierre Alumba Lukamba, directeur exécutif de la diaspora congolaise, estime qu’il faut prendre son temps avec la Céni.</p>



<p>Selon lui « <em>par rapport à la tâche qu&rsquo;ils ont, c&rsquo;est mieux de prendre son temps pour mieux faire que de bâcler le travail car cela va, à la longue, impacter négativement sur tout le processus électoral. Ils doivent être boostés par une médiation crédible afin qu&rsquo;ils arrivent à un compromis. Surtout que jusqu&rsquo;à présent on n&rsquo;a pas encore eu les élections locales que le peuple a toujours attendues</em>. »</p>



<p>En juillet 2020, des manifestations violentes avaient déjà fait suite à la désignation par l&rsquo;Assemblée nationale de Ronsard Malonda à la tête de la Céni. Ce dernier était jugé proche de l&rsquo;ancien président Joseph Kabila et n&rsquo;avait donc pas été investi.</p>



<p><strong>Source: Deutsche Welle Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>RDC : Corneille Nangaa, champion (involontaire) du glissement à la tête de la Ceni</title>
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				<pubDate>Mon, 06 Sep 2021 21:22:37 +0000</pubDate>
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<p><strong>La désignation du président de la Commission électorale nationale indépendante, pour succéder à Corneille Nangaa, ne cesse d’être repoussée. Et pendant ce temps, le président sortant reste en poste…</strong></p>



<p>Corneille Nangaa est-il en passe de devenir un athlète du glissement ? Le&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/710115/politique/presidentielle-en-rdc-corneille-nangaa-sous-pression-souhaite-passer-a-autre-chose/">président de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni)</a>, dont le mandat devait arriver à terme en juin 2019, est toujours en poste.</p>



<p>En cause ? L’impasse dans laquelle se trouve, depuis des semaines, le processus de désignation de son successeur, confié aux représentants des huit confessions religieuses répertoriées dans le pays. Denis Kadima, candidat proposé par une partie des représentants, est accusé par le bloc formé par les catholiques et les protestants <a href="https://www.jeuneafrique.com/1211629/politique/rdc-pas-de-consensus-sur-le-choix-du-president-de-la-commission-electorale/">d’être trop « pro-Tshisekedi ».</a></p>



<h4>Une « remise à zéro » ?</h4>



<p>Les discussions, qui ont tourné à la foire d’empoigne juridico-politique, n’ont pas avancé d’un iota. Au point d’inquiéter la société civile, qui met la pression sur l’Assemblée nationale pour prendre le taureau par les cornes. Un député, Kamundu Batundi Didier, a lancé l’idée d’une « remise à zéro » de l’ensemble du processus…</p>



<p>En attendant cet éventuel nouveau départ, <a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/586282/politique/rdc-corneille-nangaa-a-reponse-a-tout/">Corneille Nangaa continue de siéger</a>, trois ans après la fin officielle de son mandat. Et bon nombre s’interrogent sur les conséquences qu’aura ce glissement sur le respect des échéances électorales à venir.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>RDC: le camp Kabila affiche sa ferme opposition face à la procédure en cours de validation des membres de la CENI</title>
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				<pubDate>Sat, 14 Aug 2021 18:35:30 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[En République démocratique du Congo (RDC), le camp de l’ex-président Joseph Kabila refuse de participer à la commission paritaire qui doit examiner les candidatures présentées pour la nouvelle Commission électorale nationale indépendante (Céni). Dans un communiqué, ce samedi 14 août, le président de l’Assemblée nationale annonce qu’il accorde un délai « supplémentaire de 72 heures » aux confessions...]]></description>
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<p>E<strong>n République démocratique du Congo (RDC), le camp de l’ex-président Joseph Kabila refuse de participer à la commission paritaire qui doit examiner les candidatures présentées pour la nouvelle Commission électorale nationale indépendante (Céni). Dans un communiqué, ce samedi 14 août, le président de l’Assemblée nationale annonce qu’il accorde un délai « </strong><em><strong>supplémentaire de 72 heures » </strong></em><strong>aux confessions religieuses </strong><em><strong>« en vue de dégager un consensus au sujet de la désignation du président de la Céni</strong></em><strong>. »</strong></p>



<p>Le camp&nbsp;FCC pro-Kabila n&rsquo;envisage pas de participer à la commission paritaire et en a fait part au président de l’Assemblée nationale. Il exige&nbsp;des discussions pour trouver un consensus entre toutes les parties prenantes. C’est ce qu’affirme Emmanuel Ramazani Shadary, du FCC et patron du PPRD, le parti de l’ancien président Joseph Kabila.</p>



<p>&nbsp;«&nbsp;<em>Nous ne sommes plus partie prenante à ce processus-là qui n’a pas de consensus dans le choix des animateurs par composante et, globalement, pour toutes les composantes. Pour la commission paritaire, nous sommes en train de constater qu’il y a réellement une volonté manifeste de nous mener vers des dilatoires en vue d’un glissement. Tout ce qu’il y a comme préalable&nbsp;ne nous rassure pas.</em>&nbsp;»</p>



<p>«&nbsp;<em>S’ils ont mis en place une commission paritaire, l’opposition menée par le FCC n’y participera pas. C’est une commission paritaire illégitime et qui n’a pas de sens. Il faut qu’on revienne à l’essentiel, qu’on discute, qu’on trouve des solutions à toutes les composantes et enfin, nous aurons une équipe de la Céni qui rassure&nbsp;tout le monde vers des élections crédibles, transparentes et réellement démocratiques.</em>&nbsp;»</p>



<p>«&nbsp;<em>La semaine prochaine, il faut que le président de l’Assemblée nationale appelle toutes les composantes, qu’il y ait une inclusivité rassurante. Il n’y a pas de commission paritaire si l’opposition n’est pas là : c’est unilatéral, c’est une commission d’une seule famille politique. C’est violer encore une fois la loi. Nous n’enverrons personne</em>&nbsp;<em>!</em>&nbsp;»</p>



<h4>Un délai supplémentaire de 72 heures&nbsp;</h4>



<p>Même position pour le camp de l’ancien gouverneur du Katanga, Moïse Katumbi, bien qu’aujourd’hui membre de l’Union sacrée pro-Tshisekedi. Vendredi 13 août, ses partisans ont affirmé rejeter la commission décidée par Christophe Mboso, président de l’Assemblée nationale. La commission mise en place n’est «&nbsp;<em>ni mixte, ni paritaire et encore moins représentative</em>&nbsp;», selon les députés pro-Katumbi qui dénoncent une «&nbsp;<em>obstination à vouloir imposer une Céni aux ordres</em>&nbsp;».</p>



<p>A la surprise générale, ce samedi matin, le président de l’Assemblée nationale a fait marche arrière. Dans un communiqué, il annonce qu’il accorde un délai « <em>supplémentaire de 72 heures</em> » aux confessions religieuses « <em>en vue de dégager un consensus au sujet de la désignation du président de la Céni et d’un autre membre de la plénière</em> ». Le communiqué précise que ce délai court à partir de ce samedi « <em>et expire le mardi 17 août 2021 à minuit</em> ».</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée </strong></p>
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		<title>RDC: l&#8217;Église veut de nouvelles nominations à la Céni avant la réforme électorale</title>
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				<pubDate>Wed, 24 Mar 2021 12:23:13 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/ceni-rdc.jpg" alt="" class="wp-image-8068" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/ceni-rdc.jpg 514w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/ceni-rdc-300x124.jpg 300w" sizes="(max-width: 514px) 100vw, 514px" /></figure>



<p><strong>Alors qu’elles insistaient en juin 2020 pour que les réformes électorales précèdent le choix des dirigeants de la Commission électorale nationale indépendante (Céni) et non le contraire, les confessions religieuses ont changé d’avis. Elles ont lancé le processus de désignation du remplacement de Corneille Nangaa, président de la Céni. Des candidats commencent à déposer leurs dossiers.</strong></p>



<p>Les confessions religieuses soutiennent qu’elles n’abandonnent pas les combats des réformes électorales. Elles expliquent leur position actuelle par le souci, disent-elles, de faire respecter le calendrier électoral.</p>



<p>«<em>&nbsp;Nous ne voulons pas être accusés d’avoir retardé l’organisation les élections. Il faut absolument que ces élections se tiennent en 2023</em>&nbsp;», explique Éric Nsenga, porte-parole de l’Église protestante et membre du secrétariat technique de la plateforme des confessions religieuses.</p>



<p>Elles expliquent que le processus de désignation des animateurs de la Centrale électorale peut se mener concomitamment lors des discussions sur les réformes électorales.</p>



<p>Les musulmans et les protestants enregistrent déjà des candidatures. Les catholiques attendent également des dossiers.</p>



<p>La semaine dernière, l’épiscopat a lancé sa feuille des routes électorale, c’est-à-dire les actions qui seront menées par la conférence épiscopale pour accompagner le processus électoral&nbsp;: la prévention et la gestion des conflits électoraux, l’éducation civique et le rôle des observateurs.</p>



<h4>Demande d&rsquo;un débat à l&rsquo;Assemblée nationale</h4>



<p>Les confessions religieuses souhaitent aussi qu’avant toute chose le débat soit engagé à l’Assemblée nationale sur les différents rapports de la Céni. Elles disent avoir obtenu de Christophe Mboso, président de l’Assemblée nationale, la garantie que la proposition de loi qui a été déjà déposées sera examinée en priorité lors de cette session parlementaire.</p>



<p><strong>Source : Rfi Afrique/Mis en ligne :Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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