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	<title>CEI &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<title>CEI &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Législatives: Affi saisit la CEI contre des « usages frauduleux du sigle du FPI »</title>
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				<pubDate>Thu, 28 Jan 2021 19:45:06 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Le président du Front populaire ivoirien (FPI, opposition) Affi Nguessan a saisi la Commission électorale indépendante (CEI) pour protester contre des « usages frauduleux du sigle et des symboles du FPI » dans le cadre des législatives du 6 mars 2021. Dans un courrier adressé au président de la CEI, Affi Nguessan, président statutaire du FPI, proteste...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/PASCAL-AFFI-NGUESSAN.jpg" alt="" class="wp-image-8914" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/PASCAL-AFFI-NGUESSAN.jpg 1023w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/PASCAL-AFFI-NGUESSAN-300x170.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/PASCAL-AFFI-NGUESSAN-768x434.jpg 768w" sizes="(max-width: 1023px) 100vw, 1023px" /><figcaption>PASCAL AFFI NGUESSAN</figcaption></figure>



<h4>Le président du Front populaire ivoirien (FPI, opposition) Affi Nguessan a saisi la Commission électorale indépendante (CEI) pour protester contre des « usages frauduleux du sigle et des symboles du FPI » dans le cadre des législatives du 6 mars 2021.</h4>



<p>Dans un courrier adressé au président de la CEI, Affi Nguessan, président statutaire du FPI, proteste contre « le comportement tendancieux de certains candidats » aux élections législatives ivoiriennes du 6 mars 2021.</p>



<p>« Il nous est donné de constater que des candidats, pourtant investis par d&rsquo;autres partis et groupements politiques lors du dépôt de leur candidature à la CEI, se prévalent abusivement des attributs du FPI pour promouvoir leur candidature sur les réseaux sociaux », a-t-il écrit.</p>



<p>Selon M. Affi, « une telle attitude qui contraste de façon flagrante avec la loyauté et l&rsquo;élégance de la concurrence électorale ne peut continuer à prospérer, au risque de semer le doute et la confusion chez les électeurs pendant le déroulement du scrutin ».</p>



<p>L&rsquo;article 26 du Code électoral ivoirien dispose que l&rsquo;utilisation combinée des trois couleurs du drapeau national est proscrite, ainsi que les armoiries de la République ou de la collectivité territoriale concernée par l&rsquo;élection.</p>



<p>En outre, plusieurs candidats ou listes de candidats d&rsquo;une même circonscription électorale ne peuvent avoir ni le même intitulé, ni le même sigle, ni le même symbole, ni la même couleur sur le bulletin unique.</p>



<p>Il soutient qu' »il ne peut valablement être toléré que des candidats se réclamant de parti ou groupement politique différent du nôtre, puisse user des attributs du FPI », formation créée par Laurent Gbagbo.</p>



<p>L&rsquo;ancien Premier ministre, Affi Nguessan, a lancé qu' »il urge que la CEI, conformément à ses attributions et missions fasse cesser pareils comportements attentatoires à la législation et aux usages électoraux ».</p>



<p>Le FPI connaît des querelles internes avec une tendance dirigée par M. Affi Nguessan, président statutaire, et une autre frange conduite par Assoa Adou. Pour ces législatives, l&rsquo;opposition a décidé d&rsquo;aller en rang serré.</p>



<p><strong>Source : APA news/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Présidentielle ivoirienne: des recours possibles pour corriger la liste électorale</title>
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				<pubDate>Wed, 05 Aug 2020 16:42:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[À partir de ce mercredi et jusqu’à vendredi, n’importe quel citoyen peut contester la toute nouvelle liste électorale, qui contient désormais 7 millions et demi de personnes. Chacun peut déposer un recours afin de corriger d’éventuelles erreurs sur ce document crucial au déroulement de l’élection présidentielle. Ibrahime Coulibaly-Kuibiert, le président de la CEI, parle d’un...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/IMG_20200805_173917.png" alt="" class="wp-image-18674" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/IMG_20200805_173917.png 720w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/IMG_20200805_173917-300x201.png 300w" sizes="(max-width: 720px) 100vw, 720px" /><figcaption>Cei</figcaption></figure>



<p><strong>À partir de ce mercredi et jusqu’à vendredi, n’importe quel citoyen peut contester la toute nouvelle liste électorale, qui contient désormais 7 millions et demi de personnes. Chacun peut déposer un recours afin de corriger d’éventuelles erreurs sur ce document crucial au déroulement de l’élection présidentielle</strong>.</p>



<p>Ibrahime Coulibaly-Kuibiert, le président de la CEI, parle d’un «&nbsp;<em>bond quantitatif</em>&nbsp;», d’un «&nbsp;<em>bond prodigieux</em>&nbsp;» même. &nbsp;Parce que cette année, plus de 900 000 nouveaux électeurs viennent s’ajouter à la liste. Ils n’étaient que 277&nbsp;000 nouveaux électeurs en 2018. «&nbsp;<em>De mémoire d’Ivoirien, on n’avait pas encore atteint un tel chiffre</em>&nbsp;», a déclaré Ibrahime Coulibaly-Kuibiert.</p>



<p><strong>Une procédure de recours pouvant durer 2 semaines</strong></p>



<p>Il a au passage salué la mobilisation des partis politiques, qui avaient fait campagne pour inciter les Ivoiriens à s’inscrire. Donc chacun a jusqu’à vendredi pour déposer un recours. Normalement, cela&nbsp;se fait auprès de la CEI locale du lieu où estr attaché l&rsquo;électeur.</p>



<p>La Commission a ensuite 3 jours pour statuer. Et là encore les Ivoiriens ont à nouveau 3 jours pour formuler un autre type de recours, devant les juridictions de droit commun. Le tribunal aura enfin 5 jours pour rendre son jugement final. Cela&nbsp;pourrait s’étaler sur pratiquement deux semaines.</p>



<p><strong>Un moment de tension politique</strong></p>



<p>La phase «&nbsp;contentieux&nbsp;» est également une période très politique, à fort enjeu puisque plusieurs mouvements, notamment dans l’opposition, ont déjà annoncé qu’ils présenteraient des recours.</p>



<p>On sait déjà que les partisans de Laurent Gbagbo, de Guillaume Soro et de Charles Blé Goudé déposeront des dossiers. Selon leurs camps respectifs, les trois hommes ont été rayés de la liste électorale parce qu’ils ont été condamnés par la justice ivoirienne dans différentes affaires.</p>



<p>Le président de la CEI n’a pas voulu confirmer, ni dire pourquoi, mais il est très probable que ces jugements les aient privés de leurs droits civiques et politiques.</p>



<p>L’EDS, une plateforme proche du FPI de Laurent Gbagbo va lancer un recours. Ses leaders étaient d’ailleurs&nbsp;<strong><a target="_blank" href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20200803-c%C3%B4te-divoire-le-camp-gbagbo-devant-la-commission-%C3%A9lectorale-contester-radiation" rel="noreferrer noopener">déjà venus à la CEI</a></strong>&nbsp;lundi 3 août pour demander des explications sur le cas de l’ancien président.</p>



<p><strong>Les proches de Blé Goudé et Soro aussi prêt au recours</strong></p>



<p>Le Cojep, le parti de Charles Blé Goudé, a promis aussi d’ouvrir une procédure. Patrice Saraka, secrétaire général du mouvement, décrit cette radiation comme une décision illégale et politique. Pour lui, comme Charles Blé Goudé a été jugé par contumace, la condamnation n’est pas définitive. Donc elle ne peut pas être inscrite sur le casier judiciaire et entraîner la privation des droits.</p>



<p>Enfin, il y a Guillaume Soro, condamné en avril. Selon son parti GPS, une décision préalable de la Cour africaine des droits de l’homme invaliderait ce verdict. «&nbsp;<em>Pour nous cette condamnation n’a jamais existé car les décisions de la Cour africaine sont exécutoires et s’imposent à la Côte d’Ivoire&nbsp;</em>», a déclaré Moussa Touré, directeur de la communication du parti.</p>



<p><strong>Des recours encouragés</strong></p>



<p>Le président de la CEI a de toutes façons encouragé les gens à tenter des recours, «<em> ça pourrait permettre de corriger des erreurs </em>», dit-il. Par contre selon les estimations d’Ibrahime Coulibaly-Kuibiert, à l’issue du contentieux, le nombre final d’électeurs pourrait baisser, d’environ 5 000 à 10 000 personnes.</p>



<p><strong>Source : Rfi Afrique /Mis en ligne :Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée </strong></p>
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		<title>Côte d’Ivoire : le magistrat Kuibiert Coulibaly élu à la tête de la nouvelle commission électorale</title>
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				<pubDate>Tue, 01 Oct 2019 09:51:54 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/le-magistrat-Kuibiert-Coulibaly.jpg" alt="" class="wp-image-9938" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/le-magistrat-Kuibiert-Coulibaly.jpg 720w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/le-magistrat-Kuibiert-Coulibaly-300x200.jpg 300w" sizes="(max-width: 720px) 100vw, 720px" /></figure>



<p>Ibrahime Coulibaly-Kuibiert, ancien secrétaire général du Conseil constitutionnel ivoirien, a été élu lundi président de la nouvelle Commission électorale indépendante (CEI) qui devra organiser la présidentielle de 2020 alors que l&rsquo;opposition continue à protester contre ce nouvel organisme.&nbsp;</p>



<p><a href="https://www.jeuneafrique.com/834581/politique/cote-divoire-la-composition-de-la-nouvelle-commission-electorale-devoilee/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Ibrahime Coulibaly-Kuibiert, élu pour 6 ans non renouvelables, succède à Youssouf Bakayoko</a>, le président de la précédente CEI qui symbolisait l’élection controversée de 2010-2011.</p>



<p>La nouvelle CEI, adoptée fin juillet, comprend 15 membres, contre 17 auparavant: un représentant du président de la République, un du ministre de l’Intérieur, six de la société civile, six des partis politiques – équitablement répartis entre le pouvoir et l’opposition – et un représentant du Conseil supérieur de la magistrature.</p>



<h4>L’opposition dénonce une CEI «&nbsp;déséquilibrée&nbsp;»</h4>



<p>Au nom de la Coalition pour la démocratie, la réconciliation et la paix (CDRP), l’ancien ministre Gnamien Konan a critiqué lundi une CEI «&nbsp;chambre d’enregistrement&nbsp;» «&nbsp;déséquilibrée structurellement&nbsp;», accusant le pouvoir d’avoir «&nbsp;largement manipulé des scrutins antérieurs&nbsp;».</p>



<p>La coalition qui rassemble plusieurs partis d’opposition dont le Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI), dirigé par l’ex-président Henri Konan Bédié, a appelé «&nbsp;tous ses militants à se tenir prêts (…) pour faire barrage&nbsp;» à cette CEI «&nbsp;illégale et illégitime&nbsp;».</p>



<p>Les 15 membres de la nouvelle CEI, qui ont prêté serment vendredi, ont notamment juré de travailler «&nbsp;en toute indépendance&nbsp;».</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne:  Lhi-Tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<title>La nouvelle CEI «conforme» aux recommandations de la Cour africaine (Ouattara)</title>
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				<pubDate>Thu, 26 Sep 2019 20:00:47 +0000</pubDate>
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<p><strong>La nouvelle Commission électorale indépendante (CEI, l&rsquo;institution électorale en Côte d&rsquo;Ivoire) dont la composition de la Commission centrale a été dévoilée mercredi par le gouvernement ivoirien, est conforme aux recommandations de la Cour africaine des droits de l&rsquo;homme et des peuples, a estimé jeudi le président ivoirien Alassane Ouattara.</strong></p>



<p>Il s&rsquo;exprimait dans un meeting à Kouassi-Kouassikro, une localité du Centre ivoirien à environ 80 kilomètres de Dimbokro où il est en visite d&rsquo;État de quatre jours.</p>



<p>« Je voudrais vous dire que l&rsquo;élection présidentielle de 2020 se passera bien. J&rsquo;en suis convaincu. Et Je voudrais féliciter le gouvernement pour la patience dont il a fait preuve pour aboutir à la mise en place de la nouvelle CEI dont la composition est tout à fait conforme aux recommandations de la Cour africaine des droits de l&rsquo;homme et des peuples et de la Commission de l&rsquo;Union africaine », s&rsquo;est satisfait &nbsp;M. Ouattara.</p>



<p>&nbsp;Poursuivant, il a espéré que cette nouvelle CEI puisse « démarrer &nbsp;dès la semaine prochaine». &nbsp;Le gouvernement ivoirien a dévoilé mercredi au terme d&rsquo;un Conseil des ministres, la liste des membres de la Commission centrale de la nouvelle CEI qui comprend 15 personnalités dont 3 de de la coalition au pouvoir et 3 de l&rsquo;opposition.</p>



<p>Des partis de l&rsquo;opposition ivoirienne dont le Parti démocratique de Côte d&rsquo;Ivoire ( PDCI, ex-allié au pouvoir) dénoncent pourtant cette nouvelle Commission électorale malgré sa recomposition, estimant qu&rsquo;elle est « déséquilibrée » en faveur du pouvoir.</p>



<p>La CEI centrale comprend 15 membres, contre 7 pour le Bureau et 7 pour chacune des Commissions locales.</p>



<p>Les personnalités nommées mercredi sont Koné Sourou, proposé par le président de la République ; Ibrahima Bayo, proposé par le ministre chargé de l’Administration du territoire, Coulibaly Kuibert (magistrat), proposé par le Conseil supérieur de la magistrature ; Kouamé Adjoumani Pierre (société civile).</p>



<p>On a également Sanogho Alimata Epse Porquet (société civile); Yoli Bi Koné Klintio Marguerite (société civile); Julien Fernand Gauze (société civile); Me Yapobi Ketty Yolande née Niaba (avocat); Bamba Sindou (CNDH, société civile); Traoré Méfoua (Rhdp, pouvoir); Ebrotié Emile (Rhdp); Adja Awo Serges (Rhdp).</p>



<p>Sont par ailleurs nommés Lagou Adjoua Henriette (GP-PAIX/AID et UMPP, opposition) ; Dogou Alain dit Goba Maurice, proposé par l’Alliances des Forces Démocratiques de Côte d’Ivoire (AFD-CI), groupement politique de l’opposition comprenant le Front populaire ivoirien; et Yapi Yapo Daudet (LMP, opposition).</p>



<p>Ces nouveaux membres prêteront serment, vendredi, &nbsp;devant le Conseil constitutionnel.</p>



<p>Le PDCI et la branche du Front Populaire ivoirien incarnée par l&rsquo;ex-président ivoirien Laurent Gbagbo avaient ainsi boycotté les travaux qui ont abouti à cette réforme et au vote de la loi à l&rsquo;Assemblée nationale et au sénat.</p>



<p>La nouvelle commission électorale indépendante ( CEI), rappelle-t-on, a été recomposée par les autorités ivoiriennes en application des recommandations de la Cour africaine des droits de l&rsquo;homme et des peuples.</p>



<p><strong>Source: APA news/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<title>Côte d’Ivoire : la composition de la nouvelle commission électorale dévoilée</title>
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				<pubDate>Wed, 25 Sep 2019 17:10:53 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/cei-1024x578.jpg" alt="" class="wp-image-9732" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/cei.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/cei-300x169.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/cei-768x434.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p><strong>Les personnalités composant la nouvelle Commission électorale indépendante (CEI) ont été nommées mercredi 25 septembre en Conseil des ministres. À un an de la présidentielle, leur tâche s’annonce déjà délicate.</strong></p>



<p>Comme un pied-de-nez, c’est depuis le bastion d’<a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/832497/politique/cote-divoire-henri-konan-bedie-redevenir-president-ce-serait-une-revanche/">Henri Konan Bédié</a>, son ancien allié devenu adversaire, que le président Alassane Ouattara a décidé de nommer les membres composant <a href="https://www.jeuneafrique.com/798385/politique/cote-divoire-une-nouvelle-cei-recomposee-mais-toujours-pas-consensuelle/">la nouvelle Commission électorale indépendante (CEI)</a>. Ceux-ci ont été désignés lors du Conseil des ministres qui s’est tenu mercredi 25 septembre à Dimbokro, au centre du pays, fief du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI) – mais aussi ville natale de l’actuel président ivoirien.</p>



<p>15 personnalités, contre 17 pour la précédente commission, composent cet organe clé dans l’organisation des élections de 2020. Parmi elles, trois siégeaient déjà lors des présidentielles de 2010 et 2015&nbsp;: Sourou Koné, choisi par le président de la République, Marguerite Yoli Bi-Koné, désignée par la société civile, et Alain Dogou, sélectionné par une partie de l’opposition – dont la frange du Front populaire ivoirien (FPI) dirigée par&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/827566/politique/cote-divoire-le-divorce-est-il-consomme-entre-pascal-affi-nguessan-et-henri-konan-bedie/">Pascal Affi N’Guessan</a>. Deux autres sièges réservés aux opposants seront occupés par Henriette Lagou, candidate malheureuse à la présidentielle de 2015, et Daudet Yapi Yapo, l’ancien maire de Yakassé-Attobrou.</p>



<h4>L’opposition vent debout</h4>



<p>Contre l’avis de la plupart des poids lourds de l’opposition ivoirienne, cette dernière sera donc représentée au sein de l’instance. L’autre tendance du FPI, présidée par&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/832637/societe/cote-divoire-comment-laurent-gbagbo-a-appris-que-fatou-bensouda-faisait-appel-de-son-acquittement/">l’ex-président Laurent Gbagbo</a>, et le PDCI d’Henri Konan Bédié, avaient en effet décidé de boycotter les discussions.&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/794283/politique/reforme-de-la-cei-en-cote-divoire-lopposition-divisee-sur-la-strategie-a-adopter/">Ils dénoncent un dialogue biaisé et la mise sur pied d’une CEI déséquilibrée</a>, aux mains du pouvoir en place.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>UN GRAND ABSENT EST À SIGNALER&nbsp;: YOUSSOUF BAKAYOKO, PRÉSIDENT DE LA CEI DEPUIS 2010, PERSONNAGE TRÈS CONTESTÉ PAR L’OPPOSITION</p></blockquote>



<p>Face aux trois sièges de l’opposition, trois autres sont occupés par des représentants du&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/807432/politique/cote-divoire-le-rhdp-en-rangs-serres-autour-de-ouattara-avant-son-offensive-pour-2020/">Rassemblement des Houphouëtistes pour la démocratie et la paix (RHDP), le parti au pouvoir</a>. Émile Ebrotié, ancien conseiller d’Henri Konan Bédié et transfuge du PDCI, fait ainsi son entrée. Le ministre de l’Administration territoriale a également nommé un membre&nbsp;: Ibrahima Bayo. Le Conseil supérieur de la magistrature a choisi quant à lui Kuibiert Coulibaly, jusqu’alors secrétaire général du Conseil constitutionnel, tandis que le barreau a désigné Me Yolande Yapobi. Selon plusieurs sources, il est probable que l’une de ces deux dernières personnalités soit élue à la tête de la CEI.</p>



<p>Un grand absent est à signaler&nbsp;:&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/810281/politique/cote-divoire-youssouf-bakayoko-devrait-se-maintenir-a-la-cei/">Youssouf Bakayoko, président de la CEI depuis 2010</a>, personnage très contesté par l’opposition. Cela ne devrait toutefois pas suffire à calmer le courroux d’une large partie des opposants, qui ont d’ores et déjà annoncé qu’ils ne reconnaîtraient pas cette instance. Un mécontentement qui fait craindre de forte tensions lors de l’élection présidentielle d’octobre 2020 – une échéance majeure pour le pays, dix ans après la crise post-électorale qui avait causé plus de 3 000 morts.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>
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		<title>Côte d’Ivoire: N&#8217;Guessan discute de la CEI avec le pouvoir et fâche l’opposition</title>
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				<pubDate>Wed, 04 Sep 2019 12:18:14 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/PASCAL-AFFI-NGUESSAN.jpg" alt="" class="wp-image-8914" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/PASCAL-AFFI-NGUESSAN.jpg 1023w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/PASCAL-AFFI-NGUESSAN-300x170.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/PASCAL-AFFI-NGUESSAN-768x434.jpg 768w" sizes="(max-width: 1023px) 100vw, 1023px" /><figcaption> Le président du Front populaire ivoirien (FPI), Pascal Affi N&rsquo;Guessan</figcaption></figure>



<h4>En Côte d’Ivoire, alors que l’opposition a refusé d’envoyer des représentants au sein de la nouvelle Commission électorale indépendante pour protester contre la nouvelle formule adoptée début août, le FPI de Pascal Affi N&rsquo;Guessan revient à la table des négociations. N’Guessan a rencontré à deux reprises, le 27 août et le 2 septembre, le ministre de la Défense Hamed Bakayoko pour discuter de possibles évolutions de la CEI nouvelle formule.</h4>



<p>Pascal Affi N’Guessan se targue d’avoir obtenu un accord de principe sur deux points: le président de la future&nbsp;<a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/afrique/20190822-commission-electorale-cote-ivoire-opposition-pression-cei" rel="noreferrer noopener"><strong>Commission électorale indépendante (CEI)</strong></a>&nbsp;sera issu de la société civile ; et le poste de Premier vice-président reviendra à l’opposition : «&nbsp;<em>Si nous avons effectivement un président issu de la société civile, et un poste de Premier vice-président, nous pensons que nous aurons une position suffisamment forte et que nous ne ferons pas de la figuration dans cette commission</em>&nbsp;<em>».</em></p>



<p>Pascal Affi N’Guessan compte poursuivre les discussions pour faire avancer aussi le débat sur l’environnement général des élections: le recensement électoral, la lutte contre la transhumance, le rôle du Conseil constitutionnel dans le contentieux électoral notamment.</p>



<p><strong><em>«</em></strong>&nbsp;<strong><em>Discuter ne signifie pas que je suis inféodé au pouvoir</em></strong>&nbsp;<strong><em>»</em></strong></p>



<p>Un revirement dans sa position qui n’est pas du goût de ses anciens partenaires de l’opposition au sein de la plateforme anti-RHDP (Rassemblement des houphouëtistes pour la démocratie et la paix), comme le Parti démocratique de Côte d&rsquo;Ivoire (PDCI) dont le journal titrait mardi: «&nbsp;<em>Affi acheté ou otage de Ouattara</em>&nbsp;».</p>



<p>Le choix d’Henri Konan Bedié de courtiser le Front populaire ivoirien (FPI) de Laurent Gbagbo au détriment de celui d’Affi N’Guessan n’est d’ailleurs pas pour rien dans cette démarche : «&nbsp;<em>Je comprends que ceux qui ont choisi notre stratégie ne soient pas d’accord avec nous. Mais nous ne savons pas exactement quelle est leur stratégie. Je constate que leur rôle consiste tout simplement à critiquer ce que nous faisons. Mais nous ne voyons aucune proposition constructive pour la Côte d’Ivoire. Et donc, cette plateforme n’ayant pas vu le jour, et nos partenaires s’étant éloignés pour pactiser avec nos adversaires, nous considérons que nous n’avons aucun contrat avec eux et que nous sommes libres de prendre nos responsabilités. Mais le fait de discuter avec le pouvoir ne signifie pas que je suis inféodé au pouvoir</em>&nbsp;<em>».</em></p>



<p>Pascal Affi N’Guessan espère que les négociations démarreront dès la semaine prochaine sur l’environnement des élections et dureront 45 jours.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong>  </p>
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		<title>En Côte d’Ivoire, le FPI refuse de participer à la nouvelle commission électorale</title>
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				<pubDate>Mon, 26 Aug 2019 16:14:09 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/PASCAL-AFFI-NGUESSAN-1.jpg" alt="" class="wp-image-8649" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/PASCAL-AFFI-NGUESSAN-1.jpg 1023w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/PASCAL-AFFI-NGUESSAN-1-300x170.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/PASCAL-AFFI-NGUESSAN-1-768x434.jpg 768w" sizes="(max-width: 1023px) 100vw, 1023px" /></figure>



<p><strong>Le parti d’opposition estime que la CEI n’offre pas de « garantie d’impartialité » dans l’organisation de la présidentielle de 2020.</strong></p>



<p>Le Front populaire ivoirien (FPI, opposition) a annoncé, lundi 26&nbsp;août, son refus de siéger au sein de la nouvelle commission électorale en&nbsp;<a href="https://www.lemonde.fr/cote-d-ivoire/">Côte d’Ivoire</a>, estimant qu’elle n’offre pas de&nbsp;<em>«&nbsp;garantie d’impartialité&nbsp;»&nbsp;</em>dans l’organisation de la présidentielle de 2020.&nbsp;<em>«&nbsp;Nous avons été sollicités par le gouvernement pour désigner un représentant à la Commission électorale indépendante [CEI], nous avons répondu que nous ne nous sentons pas concernés&nbsp;»</em>, a affirmé à l’AFP Pascal Affi N’Guessan, président d’une faction du FPI.</p>



<p><em>« Nous avons refusé d’envoyer un représentant parce que cette loi ne correspond ni à l’esprit, ni à la lettre de la réforme telle que sollicitée »</em>, a poursuivi M. Affi N’Guessan, qui dirige le camp opposé aux membres restés fidèles à l’ancien président Laurent Gbagbo, fondateur du parti et récemment acquitté par la Cour pénale internationale (CPI). La faction d’Affi N’Guessan est actuellement la seule reconnue par les autorités pour représenter le FPI à la CEI.</p>



<p>Selon la loi adoptée le 30&nbsp;juillet par l’Assemblée nationale, la CEI doit comprendre 15&nbsp;membres, contre 17 auparavant&nbsp;: un représentant du président de la République, un du ministre de l’intérieur, six de la société civile, six des partis politiques (équitablement répartis entre le pouvoir et l’opposition) et un représentant du Conseil supérieur de la magistrature. La société civile et l’opposition militent pour une CEI&nbsp;<em>«&nbsp;équilibrée&nbsp;»</em>&nbsp;avec 15&nbsp;représentants équitablement repartis&nbsp;: cinq pour l’opposition, cinq pour la mouvance présidentielle et cinq pour la société civile.</p>



<p>La Cour africaine des droits de l’homme avait rendu en&nbsp;2016 un arrêt jugeant l’ancienne CEI déséquilibrée et enjoignant le gouvernement ivoirien à changer sa composition. La crédibilité de la CEI est jugée cruciale en vue de la présidentielle de 2020, qui s’annonce tendue, dix ans après la crise post-électorale qui s’était soldée par plus de 3&nbsp;000&nbsp;morts après le refus du président Laurent Gbagbo d’admettre sa défaite face à l’actuel chef d’Etat, Alassane Ouattara.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée  </strong></p>
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		<title>Côte d’Ivoire : la recomposition de la CEI adoptée en commission à l’Assemblée après de vifs échanges</title>
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				<pubDate>Fri, 19 Jul 2019 18:20:28 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/07/cei-1024x578.jpg" alt="" class="wp-image-7019" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/07/cei.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/07/cei-300x169.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/07/cei-768x434.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p>Le projet de loi sur la recomposition de la Commission électorale indépendante (CEI) a été adopté jeudi en commission à l&rsquo;Assemblée nationale, en dépit des réserves de l&rsquo;opposition parlementaire. Le texte devrait bientôt être voté en plénière, dans une Assemblée dominée par le RHDP d&rsquo;Alassane Ouattara.</p>



<p>Les titres de certains journaux ce vendredi marquent la profondeur des divergences entre pouvoir et opposition. « CEI, c’est bouclé, c’est géré ! », clame dans ce titre exalté&nbsp;<em>Le Patriote</em>, journal proche du Rassemblement des républicains (RDR, parti présidentiel), en reprenant une expression du Premier ministre Amadou Gon Coulibaly. De son côté,&nbsp;<em>Le Nouveau Réveil</em>, proche d’Henri Konan Bédié, le président du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI, opposition), se montre plutôt alarmiste : « Une grave et deuxième crise électorale se dessine en Côte d’Ivoire ». Une référence à la crise postélectorale de 2010, qui a causé la mort d’au moins 3 000 personnes à la&nbsp;suite de la&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/535699/politique/cote-divoire-youssouf-bakayoko-et-les-fantomes-de-2010/">contestation des résultats proclamés par Youssouf Bakayoko,</a>&nbsp;le président de la CEI, encore en poste.</p>



<p>Des dissensions à l’image des débats de la veille qui ont été vifs au Parlement, à Abidjan, à l’ouverture des travaux relatifs à la&nbsp;loi sur la recomposition de la Commission électorale indépendante (CEI). Un projet de loi finalement adopté par la Commission des affaires générales et institutionnelles, par 24 voix contre 16, en présence de Sidiki Diakité et Sansan Kambilé, respectivement ministres de l’Intérieur et de la Justice.</p>



<h4>Contestations</h4>



<p>Le PDCI, qui avait boycotté la fin des pourparlers tripartites entre le pouvoir, l’opposition et la société civile, a très vite fait part de son désaccord. « Pour un véritable équilibre au sein de la CEI, il convient de retirer les deux représentants du président de la République et du ministre de l’Intérieur, de la liste des membres de la CEI, à l’instar de tous les autres représentants des chefs d’institutions ou des membres du gouvernement qui y figuraient à l’origine », a attaqué le député Marius Konan.</p>



<p>Le « vieux parti » dénonce également « le déséquilibre accentué au sein des commissions locales, dans lesquelles d’une part, la société civile n’est pas représentée, mais d’autre part, le parti au pouvoir est surreprésenté par la présence du représentant du préfet ou du sous-préfet ». Des griefs repris par les deux autres groupes parlementaires de l’opposition et qui ont poussé Yasmina Ouégnin, porte-parole de Vox Populi, à réclamer « le retrait pur et simple » du projet de loi.</p>



<p>Visiblement agacé par les contestations, Sidiki Diakité a fini par trancher : « Nous n’allons pas passer tout le temps en discussions », estimant que « les élections se gagnent dans les bureaux de vote et non à la CEI ».</p>



<h4>Bientôt en plénière</h4>



<p>Le projet de loi doit désormais être voté en plénière dans les meilleurs délais, assure-t-on au cabinet d’Amadou Soumahoro, le président de l’Assemblée nationale qui a succédé à Guillaume Soro. L’Assemblée nationale étant amplement dominée par le Rassemblement des houphouëtistes pour la démocratie et la paix (RHDP du président Alassane Ouattara), la nouvelle loi pourrait être rapidement promulguée par le président, sans passer par le Sénat de <a href="https://www.jeuneafrique.com/778834/politique/cote-divoire-ladhesion-de-jeannot-ahoussou-kouadio-au-rhdp-cree-des-remous-au-pdci/">Jeannot Ahoussou-Kouadio</a>.</p>



<p>Le 3 juillet, le gouvernement avait proposé une nouvelle composition de la CEI, à la suite de l’arrêt de la Cour africaine des droits de l’homme et des peuples (CADHP), qui enjoignait la Côte d’Ivoire de réformer sa loi électorale, jugée déséquilibrée. De 17 membres, la CEI devrait passer à 15, avec une domination du pouvoir à travers ses alliés et des représentants d’organes officiels.</p>



<p>Outre l’opposition, les structures significatives de la société civile, notamment Action pour la promotion des droits de l’homme (APDH), à l’origine de la saisine de la Cour africaine, conviées à la table des discussions, ont unanimement dénoncé le projet de loi présenté par le gouvernement, jugé « non conforme » au consensus obtenu lors des négociations.</p>



<p>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée</p>
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		<title>Réforme de la CEI en Côte d’Ivoire: le projet de loi devant le Parlement</title>
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				<pubDate>Thu, 04 Jul 2019 19:59:52 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/07/1554224990ASSEMBLEE-NATIONALE.jpg" alt="" class="wp-image-6391" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/07/1554224990ASSEMBLEE-NATIONALE.jpg 886w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/07/1554224990ASSEMBLEE-NATIONALE-300x200.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/07/1554224990ASSEMBLEE-NATIONALE-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 886px) 100vw, 886px" /></figure>



<h4>Après six mois de discussions avec les partis politiques et la société civile, le gouvernement s’apprête à présenter un projet de loi pour modifier la composition de la Commission électorale indépendante, accusée depuis presque trois ans d’être en faveur du pouvoir.&nbsp;</h4>



<p>Si le projet de loi est adopté par l’Assemblée nationale,<strong><a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/afrique/20190122-cote-ivoire-debut-travaux-reforme-cei-commission-electorale-presidentielle-2020" rel="noreferrer noopener">&nbsp;la future CEI&nbsp;</a></strong>se composera de 15 membres, au lieu des 17 habituels. Le gouvernement affirme qu’elle sera forcément plus équilibrée, puisque les représentants de l’État et de la coalition au pouvoir occuperont cinq sièges, au lieu de la moitié actuellement.</p>



<p>Comme le réclamaient&nbsp;<strong><a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/afrique/20190330-cote-ivoire-ceni-composition-critiques-favorable-pouvoir-apdh-arsene-nene-bi" rel="noreferrer noopener">les détracteurs de la CEI</a></strong>, les délégués de l’Assemblée nationale, du ministère des Finances et des organisations religieuses ne sont plus les bienvenus, pendant que la société civile gagne des places avec six commissaires.</p>



<p>Le Conseil supérieur de la magistrature descend à un siège, et les partis d’opposition présenteront trois membres. Ainsi, le gouvernement se dit en adéquation avec l’arrêt de 2016 de la Cour africaine des droits de l’homme et des peuples, qui recommandait la mise en place d’une nouvelle Commission électorale.</p>



<p><strong>Insatisfaction </strong></p>



<p>Mais cette simple recomposition ne satisfait pas l’opposition, qui réclamait une refonte totale de la CEI. Le porte-parole du FPI, Issiaka Sangaré, par exemple, regrette le maintien des représentants du chef de l’État, du ministre de l’Intérieur et du Conseil supérieur de la magistrature, pas totalement indépendant&nbsp;à ses yeux. Tout comme<strong><a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/afrique/20190518-reforme-cei-cote-ivoire-societe-civile-reserves-gpate-poeci" rel="noreferrer noopener">&nbsp;une partie de la société civile</a></strong>, il déplore également que son parti n’ait pas été consulté avant l’annonce officielle de ce projet de loi par le gouvernement.</p>



<p>Source: RFI/Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée  </p>
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