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	<title>CEEAC &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<title>CEEAC &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Le sommet de Luanda sur la Centrafrique reporté</title>
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				<pubDate>Sat, 27 Feb 2021 05:06:32 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[En Centrafrique, les opérations de reconquête du territoire par l’armée et les alliés bilatéraux se poursuivent. L’armée centrafricaine a repris cette semaine la ville de Bossangoa notamment. Et ce samedi un sommet sous l’égide de la CIRGL devait s’ouvrir à Luanda mais il est pour la seconde fois repoussé sine die. La Conférence internationale sur...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/thumbs_b_c_48e943b8b2947a7ead7410c1a8a84a03.jpg" alt="" class="wp-image-16086" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/thumbs_b_c_48e943b8b2947a7ead7410c1a8a84a03.jpg 863w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/thumbs_b_c_48e943b8b2947a7ead7410c1a8a84a03-300x169.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/thumbs_b_c_48e943b8b2947a7ead7410c1a8a84a03-768x433.jpg 768w" sizes="(max-width: 863px) 100vw, 863px" /><figcaption>Faustin Archange Touedara</figcaption></figure>



<p><br><strong>En Centrafrique, les opérations de reconquête du territoire par l’armée et les alliés bilatéraux se poursuivent. L’armée centrafricaine a repris cette semaine la ville de Bossangoa notamment. Et ce samedi un sommet sous l’égide de la CIRGL devait s’ouvrir à Luanda mais il est pour la seconde fois repoussé sine die.</strong></p>



<p>La Conférence internationale sur la région des Grands Lacs devait organiser un sommet afin de favoriser la concertation pour mettre un terme aux violences en cours dans le pays depuis la mi-décembre. Mais plusieurs manifestations ont eu lieu dans le centre-ville de Bangui et devant le siège de la CEEAC au cours des dernières semaines pour dire non au dialogue avec&nbsp;<strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20210205-centrafrique-quelle-est-d%C3%A9sormais-la-strat%C3%A9gie-de-la-r%C3%A9bellion">la rébellion</a></strong>.</p>



<p>Et sur le sujet, la présidence était claire ce vendredi. Si Faustin Archange Touadéra se déplaçait à Luanda ce ne serait que pour affirmer sa position&nbsp;: il n’y aura pas de discussions avec ceux qui ne respectent pas les termes de l’accord de paix.&nbsp;Ceux-là «&nbsp;<em>doivent être arrêtés et traduits en justice</em>&nbsp;», martèle le porte-parole de la présidence.&nbsp;</p>



<p>Parallèlement, le Conseil économique et social centrafricain a reçu les représentants de la société civile et des partis politiques d’opposition dans la perspective d’un dialogue national. Un rapport des conclusions de ces consultations sera présenté aux autorités. La présidence affirme qu’il faut d’abord laisser le processus électoral aller à son terme pour envisager l’ouverture d’une telle initiative.</p>



<p><strong>Source : Rfi Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Des émissaires de Bozizé et de la CEEAC se sont rencontrés dans le sud du Tchad</title>
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				<pubDate>Tue, 09 Feb 2021 19:05:15 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/bozizé-1024x577.jpg" alt="" class="wp-image-13734" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/bozizé-1024x577.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/bozizé-300x169.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/bozizé-768x433.jpg 768w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/bozizé.jpg 1256w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>François Bozizé</figcaption></figure>



<p><br><strong>Depuis lundi, plusieurs sources ont indiqué la présence de François Bozizé dans le sud du Tchad. Il s’agissait en fait d’une rencontre qui devait avoir lieu entre l’ancien chef de l’État et des émissaires de la Communauté économique des États de l’Afrique centrale (CEEAC). Mais au final, l’ancien président centrafricain a préféré envoyer des émissaires.</strong></p>



<p>François Bozizé avait rendez-vous ce lundi avec une délégation de haut niveau de l’Afrique centrale à Moundou, la principale ville du sud du Tchad. Mais arrivé à la lisière de la frontière entre la Centrafrique et le Tchad, l’ancien président qui a regagné la rébellion, méfiant, a préféré envoyer une délégation comprenant entre autres, son fils, Jean-Francis Bozizé et le ministre Maxime Mokome.</p>



<p>La délégation composée du président de la <a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20201227-centrafrique-la-ceeac-approuve-la-tenue-du-scrutin-et-appelle-les-rebelles-au-retrait"><strong>commission de la CEEAC</strong></a>, des patrons de services Tchadiens et Angolais s’est entretenu avec les émissaires de Bozizé sur leurs intentions par rapport au retour de la paix.</p>



<p>De bonnes sources, Abakar Sabone, une des figures de la rébellion qui ne se trouvait pas loin de la frontière tchadienne, s’est aussi entretenu avec la délégation qui est attendue dans les jours à venir à Bangui puis au Soudan où se trouvent d’autres insurgés centrafricains.</p>



<p>Le tout c’est d’obtenir une bonne disposition des acteurs centrafricains dans la perspective du prochain sommet sur la Centrafrique prévu le 2 mars prochain en Angola.</p>



<p><strong>Source : Rfi Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Afrique centrale  : une table ronde à Brazzaville pour financer des projets d&#8217;infrastructures de transport</title>
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				<pubDate>Fri, 17 Jan 2020 07:20:11 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Le secrétariat général de la Communauté économique des Etats de l&#8217;Afrique centrale (CEEAC), les gouvernements du Tchad, de Centrafrique, du Congo et de la République Démocratique du Congo (RDC) ont annoncé, hier jeudi 16 janvier, l&#8217;organisation d&#8217;une table ronde le 19 mars prochain à Brazzaville pour financer la réalisation d&#8217;une douzaine d&#8217;infrastructures de transport en...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/bitumage-route.jpg" alt="" class="wp-image-13341" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/bitumage-route.jpg 612w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/bitumage-route-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 612px) 100vw, 612px" /></figure>



<p> <strong>Le secrétariat général de la Communauté économique des Etats de l&rsquo;Afrique centrale (CEEAC), les gouvernements du Tchad, de Centrafrique, du Congo et de la République Démocratique du Congo (RDC) ont annoncé, hier jeudi 16 janvier, l&rsquo;organisation d&rsquo;une table ronde le 19 mars prochain à Brazzaville pour financer la réalisation d&rsquo;une douzaine d&rsquo;infrastructures de transport en Afrique centrale d&rsquo;ici 2029.</strong></p>



<p>«&nbsp;<em>Pour asseoir les bases d&rsquo;un développement durable et d&rsquo;une intégration régionale réussie, l&rsquo;Afrique centrale se doit de relever de nombreux défis parmi lesquels celui de construire un réseau de transport multimodal au service de la circulation des personnes et des biens&nbsp;</em>», estime Ahmad Allam-Mi, secrétaire général de la CEEAC.</p>



<p>Un constat partagé par tous, dans une région qui stagne en fin de classement des pays africains en matière d&rsquo;infrastructures routières, lesquelles ne représentent que 8 % du réseau routier total et seulement 2,2 % du bitumage des axes routiers.</p>



<p>La table ronde organisée avec le concours de la Banque africaine de développement (BAD), sous le haut patronage du chef de l&rsquo;État congolais, Denis Sassou-Nguesso, tentera de mobiliser près de 2,5 milliards d&rsquo;euros pour relever le défi des infrastructures de cette région qui représente un véritable carrefour commercial sur le continent.</p>



<p>Entre 2017 et 2018, les investissements de la BAD dans les opérations régionales en Afrique centrale ont augmenté de 15 %, pour s&rsquo;établir à 1,1 milliard de dollars. De 2019 à 2025, ils devraient atteindre 4,4 milliards de dollars, dont 88 % dans les infrastructures.</p>



<p>Les projets qui seront au programme de cette table ronde s&rsquo;inscrivent dans le cadre du Plan directeur consensuel des transports en Afrique centrale (PDCT-AC), lancé en 2004 pour connecter les 11 capitales régionales de la zone CEEAC qui couvre l&rsquo;Angola, le Burundi, le Cameroun, la Centrafrique, le Congo, le Gabon, la Guinée équatoriale, la RDC, le Rwanda, Sao Tomé et Principe et le Tchad, sur une superficie de 6,6 millions de km², pour une population estimée à plus de 187 millions d&rsquo;habitants.</p>



<h4><strong>Pont route-rail des deux Congo&nbsp;: le bout du tunnel&nbsp;?</strong></h4>



<p>Parmi les trois grandes priorités prédéfinies, une douzaine de «&nbsp;sous-projets&nbsp;» seront présentés à Brazzaville, parmi lesquels la construction et la réhabilitation de la route Ouesso-Bangui-N&rsquo;Djamena, ainsi que des travaux d&rsquo;aménagement fluvial, de mise à niveau de ports existants, de construction de nouveaux ports et d&rsquo;aménagement de points d&rsquo;accostage sur le fleuve Oubangui et ses affluents.</p>



<p>La construction du pont route-rail entre Kinshasa (RDC) et Brazzaville (Congo) devrait faire l&rsquo;objet de toutes les attentions. «&nbsp;<em>On ne peut plus avoir sur le continent deux capitales séparées par moins de 1,5 km de distance sans connexion physique. Ce projet bénéficiera d&rsquo;une part aux populations qui ne seront plus contraintes d&#8217;embarquer sur des pirogues, mais cela aura aussi un impact au niveau de l&rsquo;économie, en instaurant un lien entre l&rsquo;Afrique du Sud et le Nord&nbsp;</em>», confiait Alain Ebobissé, DG d&rsquo;Africa50 (plateforme d&rsquo;investissement de la Banque africaine de développement) à La&nbsp;<em>Tribune Afrique</em>&nbsp;en novembre dernier, date à laquelle une étape-clé avait été franchie avec la signature de l&rsquo;accord inter-étatique du pont route-rail, lors du dernier forum Africa Investment Forum de Johannesburg.</p>



<p>«&nbsp;<em>Il y aura des avancées majeures dès 2020, que ce soit au niveau de la sélection du partenaire stratégique qui rejoindra le consortium pour la finalisation du projet, ou au niveau de la levée des financements</em>&nbsp;», précisait-il alors.</p>



<p>Les travaux du pont route-rail sont programmés pour août 2020 et la BAD a d&rsquo;ores et déjà annoncé un financement de 210 millions de dollars pour accompagner ce projet qui devrait faire passer le trafic de 750&nbsp;000 personnes et 340&nbsp;000 tonnes de fret par an, à plus de 3 millions de personnes pour 2 millions de tonnes de fret à l&rsquo;horizon 2025.</p>



<h4><strong>Convaincre les investisseurs privés</strong></h4>



<p><em>Alors que</em><em>&nbsp;les Seychelles, l&rsquo;Egypte, la L</em><em>i</em><em>by</em><em>e, l&rsquo;Afrique du Sud et l&rsquo;</em><em>i</em><em>le Maurice caracolent dans le top 5 des pays les mieux pourvus en infrastructures</em><em>,</em>&nbsp;selon l&rsquo;indice annuel de développement des infrastructures (AIDI) de la BAD, l&rsquo;Afrique centrale piétine.</p>



<p><em>La&nbsp;</em><em>sous-</em><em>région devrait consacrer 68 milliards de dollars par an pour résorber son déficit en infrastructures</em><em>,</em><em>&nbsp;selon le rapport&nbsp;</em><em>Développement des infrastructures en Afrique centrale</em>, réalisé par le bureau sous-régional de la Commission économique des Nations unies pour l&rsquo;Afrique (CEA) et présenté à N&rsquo;Djamena en 2018.</p>



<p>La CEEAC peine pourtant à mobiliser les fonds nécessaires pour développer les infrastructures de transport qui font aujourd&rsquo;hui l&rsquo;objet d&rsquo;une nouvelle approche reposant sur la mutualisation des ressources pour développer des corridors régionaux, dans le cadre de partenariats publics-privés.</p>



<p>Néanmoins, plusieurs facteurs doivent être réunis afin d&rsquo;attirer les investisseurs privés qui restent concentrés sur les projets les plus rentables, en particulier dans le secteur des énergies.</p>



<p>D&rsquo;après la Banque mondiale, sur 463 projets enregistrés entre 1990 et 2017, les fonds privés concernaient 236 réalisations dans les infrastructures énergétiques et deux fois moins dans les transports.</p>



<p>«&nbsp;<em>Fédérer les partenaires publics et privés les plus prestigieux autour d&rsquo;une même table fait encore plus sens dès lors qu&rsquo;on se réfère au projet de réforme de la CEEAC [&#8230;] qui consiste notamment à encourager l&rsquo;intégration sous-régionale en favorisant l&rsquo;interconnexion des pays d&rsquo;Afrique centrale par la construction de nouvelles infrastructures de transport</em>&nbsp;», rappelle Ahmad Allam-Mi.</p>



<p>La table ronde de Brazzaville devra donc trouver les arguments pour convaincre les investisseurs privés de participer au financement des infrastructures de transport régionales qui demeurent indissociables du succès de l&rsquo;opérationnalisation prochaine de la Zleca.</p>



<p><strong>Source: Afrique La Tribune/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<title>Les pays de la CEEAC veulent parler d&#8217;une même voix au sommet climat de l&#8217;ONU</title>
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				<pubDate>Sun, 08 Sep 2019 17:45:15 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Les ministres de l’Environnement et des Affaires étrangères composant la Communauté économique des États de l’Afrique centrale (CEEAC) ont adopté samedi 7 septembre à Brazzaville une position commune en vue de parler d’une même voix à l’occasion du sommet de l’action sur le climat du 23 septembre en marge de l’Assemblée générale de l’ONU à...]]></description>
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<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/les-pays-de-la-ceeac-veulent-parler-d-une-meme-voix-au-sommet-climat-de-l-onu__686036_.jpg" alt="" class="wp-image-9110" width="510" height="340"/><figcaption> Le bassin du Congo abrite la deuxième plus grande forêt tropicale humide du monde.<br>© Kim Gjerstad/Unesco </figcaption></figure>



<h4>Les ministres de l’Environnement et des Affaires étrangères composant la Communauté économique des États de l’Afrique centrale (CEEAC) ont adopté samedi 7 septembre à Brazzaville une position commune en vue de parler d’une même voix à l’occasion du sommet de l’action sur le climat du 23 septembre en marge de l’Assemblée générale de l’ONU à New York.</h4>



<p>Le choix des pays de la sous-région&nbsp;<strong><a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/economie/20190701-onu-climat-catastrophe-sommet-new-york" rel="noreferrer noopener">d’aller unis à New York&nbsp;</a></strong>procède de leur engagement commun de créer des synergies dans l’action en ce qui concerne les questions environnementales, a indiqué Jean-Claude Gakosso.</p>



<p>Le ministre congolais des Affaires étrangères a résumé leur position en ces termes&nbsp;: «&nbsp;<em>L’Afrique centrale va donc à New York pour dire au monde ce qu’elle fait, ce qu’elle compte faire dans les mois et années à venir et ce qu’elle attend de la communauté internationale</em>&nbsp;».</p>



<p>C’est la Banque de développement des États de l’Afrique qui a soutenu financièrement la réunion ayant abouti à cette prise de position. Une initiative saluée par son président Fortunato Ofa Mbo Nchama.</p>



<p>«&nbsp;<em>L’Afrique centrale a des richesses énormes et vous connaissez la place que l’Afrique centrale occupe en terme environnemental, mais sa voix n’est pas suffisamment écoutée ailleurs au niveau des institutions (internationales)</em>&nbsp;», a-t-il fait remarquer.</p>



<p>Expert de la CEEAC sur les questions environnementales, Honoré Tabouna a laissé entendre que l’heure n’était plus aux discours. «&nbsp;<em>Le niveau de réflexion au niveau de l’Afrique centrale est suffisant pour qu’on passe vers des actions concrètes</em>&nbsp;».</p>



<p>Qui dit<strong><a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/afrique/20180430-brazzaville-commission-climat-bassin-congo-fonds-bleu-feba" rel="noreferrer noopener">&nbsp;CEEAC dit bassin du Congo</a></strong>, deuxième poumon écologique de la planète avec un couvert végétal de 220 millions d’hectares.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<title>La CEEAC veut rattraper son retard en matière d&#8217;intégration régionale</title>
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				<pubDate>Mon, 29 Jul 2019 13:10:30 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Région riche en pétrole, en minerais et en bois, l’Afrique centrale sur le plan de l’intégration africaine accuse cependant un grand retard par rapport à d’autres régions comme le Maghreb et l’Afrique de l’Ouest. Pour combler ce retard, un conseil des ministres de la région s’est tenu jusqu’à ce week-end à Libreville pour reformer la...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/07/1502-10282-la-17e-conference-des-chefs-d-etat-de-la-ceeac-programmee-dans-la-3e-semaine-du-mois-de-juin-a-libreville_L.jpg" alt="" class="wp-image-7446" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/07/1502-10282-la-17e-conference-des-chefs-d-etat-de-la-ceeac-programmee-dans-la-3e-semaine-du-mois-de-juin-a-libreville_L.jpg 500w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/07/1502-10282-la-17e-conference-des-chefs-d-etat-de-la-ceeac-programmee-dans-la-3e-semaine-du-mois-de-juin-a-libreville_L-300x155.jpg 300w" sizes="(max-width: 500px) 100vw, 500px" /></figure>



<h4>Région riche en pétrole, en minerais et en bois, l’Afrique centrale sur le plan de l’intégration africaine accuse cependant un grand retard par rapport à d’autres régions comme le Maghreb et l’Afrique de l’Ouest. Pour combler ce retard, un conseil des ministres de la région s’est tenu jusqu’à ce week-end à Libreville pour reformer la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC).</h4>



<p>Ce n’est pas une honte, le secrétaire général de la CEEAC, Ahmad Allam-Mi, avoue que l’Afrique centrale est l’un des maillons faibles de l’intégration en Afrique. «&nbsp;<em>La région Afrique centrale a connu beaucoup d’instabilité, tout cela a retardé le bon fonctionnement de la CEEAC. On ne pouvait pas atteindre les objectifs dans l’instabilité et l’insécurité que connaissait l’Afrique centrale,</em>&nbsp;explique-t-il.&nbsp;<em>La région est accidentée, il y a la forêt bien sûr, il y a des collines et pour construire des routes, c’est vraiment tout un problème</em>&nbsp;».</p>



<p>Les réformes en cours visent à doter la CEEAC de plus de moyens pour mettre en œuvre ses grands chantiers d’intégration. «&nbsp;<em>Vous avez le pont rail entre Brazzaville et Kinshasa et vous avez l’axe routier Kinshasa-Brazzaville-Bangui, jusque Ndjamena</em>&nbsp;», poursuit Ahmad Allam-Mi.</p>



<p>Le Gabon préside le comité de pilotage des réformes qui vont rendre la CEEAC plus robuste que jamais. Alain Claude Bilie By Nze, le ministre des Affaires étrangères gabonais est très optimiste. «&nbsp;<em>Si tout va bien, la nouvelle CEEAC devra porter l’intégration, la libre circulation, dans une moyenne de 15 à 20 ans nous pensons pouvoir rattraper ce retard</em>&nbsp;», affirme-t-il.</p>



<p>Une réunion des chefs d’État est attendue pour approuver ou non la nouvelle feuille de route. Il reste à savoir si tous les pays de la région vont enfin décider de payer régulièrement leurs contributions.</p>



<p>Source: RFI/Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée </p>
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