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	<title>Cédéao &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<title>Cédéao &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>« La gouvernance politique ne peut être réglée par des militaires » (Général Béhanzin, Cédéao)</title>
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				<pubDate>Mon, 11 Apr 2022 20:45:27 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[En marge de la conférence régionale sur le changement climatique, la paix et la sécurité en Afrique de l’ouest et au Sahel, qui s’est tenue à Dakar au Sénégal, le Commissaire de la Cédéao chargé des affaires politiques, de la paix et de la sécurité, le général Francis Béhanzin, a réagi à la libération de l’ancien président...]]></description>
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<p><strong>En marge de la conférence régionale sur le changement climatique, la paix et la sécurité en Afrique de l’ouest et au Sahel, qui s’est tenue à Dakar au Sénégal, le Commissaire de la </strong><a href="https://www.dw.com/fr/cedeao/t-19123940"><strong>Cédéao</strong></a><strong> chargé des affaires politiques, de la paix et de la sécurité, le général Francis Béhanzin, a réagi à la libération de l’ancien président burkinabè, Marc Roch Christian </strong><a href="https://www.dw.com/fr/burkina-kabor%C3%A9-junte-lib%C3%A9ration/a-61297606"><strong>Kaboré</strong></a><strong>, par le gouvernement de transition au </strong><a href="https://www.dw.com/fr/burkina-faso/t-19403124"><strong>Burkina</strong></a><strong>Faso. Il s’est également prononcé sur les événements de Moura au Mali où l&rsquo;armée est accusée d&rsquo;avoir tué des civils.</strong></p>



<p>Ma première réaction, c&rsquo;est que les&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/caricaturer-les-putshistes-et-la-transition-au-burkina-faso/a-60906501">militaires</a>qui ont pris le pouvoir au Burkina ont le credo habituel dans les forces de sécurité et de défense :&nbsp;surgir, agir et disparaître.</p>



<p>La gouvernance politique ne peut pas être réglée par les militaires. C&rsquo;est les acteurs politiques dans un pays qui animent la vie de ce pays. Mais c&rsquo;est quand les acteurs politiques n&rsquo;arrivent pas à s&rsquo;entendre que les militaires font irruption. Il vaut mieux que les acteurs politiques s&rsquo;entendent.</p>



<p>C&rsquo;est vrai, ils ont libéré le président Kaboré. C&rsquo;est vraiment un effet positif du comportement des autorités militaires du Burkina Faso parce que les chefs d&rsquo;Etat de la CEDEAO ont prescrit la libération sans conditions du président Kaboré.</p>



<p>Il reste les autres conditions à savoir la durée de la transition et le chronogramme pour la transition. Nous sommes toujours en pourparlers avec ces pays: le Burkina, le&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/mali/t-19027079">Mali</a>, la&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/guin%C3%A9e/t-19111538">Guinée</a>&nbsp;pour qu&rsquo;au bout du compte, très rapidement, les militaires puissent s&rsquo;effacer et laisser un ordre constitutionnel normal reprendre ses fonctions dans ces pays-là.</p>



<p><strong>DW : Parlant justement du Mali, est- ce que les événements de Moura ne vont pas compliquer la situation sécuritaire dans ce pays?</strong></p>



<p><br>Non, les événements de Moura, c&rsquo;est la question du respect des droits humains. Il semblerait qu&rsquo;il y aurait eu des opérations dans cette zone, opérations a priori qui concernaient les terroristes dans cette zone-là. Mais des organisations de la société civile et des ONG auraient établi qu&rsquo;il y aurait eu des populations civiles qui ont été massacrées.</p>



<p>Je crois que le gouvernement de transition a pris une bonne décision de mettre le Parquet sur la question qui a ouvert une enquête et nous attendons les résultats de cette enquête. Si des militaires républicains ont commis des exactions du genre à travers cette tuerie, ça se révèlera. On comprendra que vraiment ce n&rsquo;est pas que les terroristes et qu&rsquo;il y avait la population civile.</p>



<p><strong>Source: Deutsche Welle Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>L’Uemoa et la Cédéao ont-elles le droit de continuer de sanctionner le Mali?</title>
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				<pubDate>Fri, 08 Apr 2022 20:25:19 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[La Cour de justice de l’Uemoa a ordonné le 24 mars dernier la suspension des sanctions économiques qui frappent le Mali depuis début janvier. En attendant de se prononcer de manière définitive sur la légalité ou sur l’illégalité de ces sanctions, la Cour a jugé qu’il fallait les suspendre du fait de leurs graves conséquences...]]></description>
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<p><strong>La Cour de justice de l’Uemoa a ordonné le 24 mars dernier la suspension des sanctions économiques qui frappent le Mali depuis début janvier. En attendant de se prononcer de manière définitive sur la légalité ou sur l’illégalité de ces sanctions, la Cour a jugé qu’il fallait les suspendre du fait de leurs graves conséquences sur l&rsquo;État et le peuple malien. Mais deux semaines plus tard, cette décision n’a toujours pas été appliquée. Dans un communiqué diffusé jeudi 7 avril, le gouvernement malien de transition s’interroge sur cet « </strong><em><strong>acharnement visant à asphyxier le peuple malien </strong></em><strong>» et dénonce une violation des règles communautaires. Ces règles ont-elles réellement été bafouées ? Quel recours reste-t-il aux autorités maliennes ?</strong></p>



<p>Un «&nbsp;<em>déni de justice&nbsp;</em>», voilà comment le gouvernement malien de transition qualifie le fait que ni les pays de l’Uemoa, ni ceux de la Cédéao, n’aient exécuté la décision de la Cour de justice de l’Uemoa. Cette non-application est-elle légale, ou viole-t-elle le droit ? Le Centrafricain Jean-François Akandji-Kombé est professeur à la Sorbonne, spécialiste de droit international et communautaire en Afrique.</p>



<p>«&nbsp;<em>La Cédéao est une organisation distincte de l’Uemoa, donc la Cédéao n’est pas concernée. En revanche, pour l’Uemoa, il est dans l’ordre du droit que les organes et les États membres de l’Uemoa exécutent les décisions rendues par le juge de l’Uemoa. Donc c’est illégal, oui.&nbsp;</em>»</p>



<p>Les chefs d&rsquo;État de la Cédéao ont donc légalement le droit de faire ce choix purement politique : maintenir des sanctions destinées à faire plier Bamako dans le bras de fer qui se joue depuis des mois sur la durée de la prolongation de la transition au Mali.</p>



<p>Mais pour les huit pays membres de l&rsquo;Uemoa : quels moyens reste-t-il pour les contraindre, au moins eux, à suspendre les sanctions ? «&nbsp;<em>Le problème, pratiquement, c’est que l’Uemoa n’a pas les moyens de faire exécuter par chacun des États membres de l’Uemoa les décisions de la Cour de justice, explique Jean-François Akandji-Kombé. Dans les faits, lorsque des décisions ne sont pas exécutées, il faut mobiliser la force publique. l’Uemoa n’a pas ce moyen-là.&nbsp;</em>»</p>



<p>Sauf à lancer de nouvelles et longues procédures contre chacun des pays membres de l’Uemoa, Bamako n’a donc plus qu’à en appeler à la pression de l’Union africaine ou des Nations unies, pour obtenir gain de cause. C’est le sens du dernier communiqué publié le 7 avril par le gouvernement de transition. Mais compte tenu des tensions politico-diplomatiques actuelles, liées aux négociations en cours sur le retour à l’ordre constitutionnel et sur les nouveaux alliés russes de l’armée malienne, il est peu vraisemblable que cet appel soit entendu.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Cedeao : un accord de 2 milliards pour développer l’industrie pharmaceutique</title>
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				<pubDate>Mon, 28 Mar 2022 19:06:08 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[La Banque africaine de développement (Bad) et la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’ouest (Cedeao) ont signé un protocole d’accord de 3,56 millions de dollars, soit plus de deux milliards de FCFA, pour développer l’industrie pharmaceutique en Afrique de l’ouest. La partie occidentale du continent veut prendre son indépendance dans le domaine pharmaceutique....]]></description>
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<p><strong>La Banque africaine de développement (Bad) et la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’ouest (Cedeao) ont signé un protocole d’accord de 3,56 millions de dollars, soit plus de deux milliards de FCFA, pour développer l’industrie pharmaceutique en Afrique de l’ouest.</strong></p>



<p>La partie occidentale du continent veut prendre son indépendance dans le domaine pharmaceutique. Mercredi dernier à Abuja, siège de l’institution sous-régionale, un protocole d’accord dudit montant a été paraphé par Lamin Barrow, directeur général de la banque pour le Nigéria et par Mamadou Traoré, commissaire de la Cedeao chargé de l’Industrie et du Secteur privé.</p>



<p>L’objectif des deux organisations panafricaines est de mettre en œuvre le Projet d&rsquo;appui au développement de l&rsquo;industrie pharmaceutique en Afrique de l’Ouest. Selon le communiqué reçu à APA, le projet soutiendra la mise en œuvre de la réglementation relative à l’application d’une franchise de droits de douane sur les matières premières pharmaceutiques.</p>



<p>D’un coût total de 3,77 millions de dollars, le Projet de développement de l’industrie pharmaceutique dans la région de la Cedeao sera financé non seulement par ce don de 3,56 millions de dollars du Fonds africain de développement, le guichet concessionnel du Groupe de la Banque, mais aussi par une contribution de 200.000 dollars en espèces et 400.000 dollars &nbsp;en nature de la Commission de la Cedeao, explique la même source.</p>



<p>«&nbsp;<em>La production locale de produits pharmaceutiques et biologiques est devenue un impératif et une priorité régionale ainsi que la fourniture de services de prestation de soins de santé pour lesquels le soutien de la Banque africaine de développement aidera la CEDEAO à atteindre ses objectifs de développement</em>&nbsp;»,&nbsp;souligne Mamadou Traoré.</p>



<p>«&nbsp;<em>La crise du Covid-19 a davantage exposé la fragilité de nos systèmes de santé nationaux et a provoqué des perturbations importantes dans le secteur sanitaire et pharmaceutique mondial et des chaînes d&rsquo;approvisionnement. Cela souligne l&rsquo;urgence d&rsquo;accélérer les efforts pour assurer un niveau minimum d&rsquo;approvisionnement en produits de santé</em>&nbsp;», a de son côté indiqué Lamin Barrow.</p>



<p>Outre les objectifs à propos de la réglementation douanière, le projet vise également à mettre en place un écosystème régional de réglementation pharmaceutique efficace en proposant des programmes d’assistance technique et de renforcement des capacités des autorités régionales de réglementation des médicaments.</p>



<p><strong>Source: APA News/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Mali : les sanctions de l’Uemoa contre Bamako suspendues</title>
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				<pubDate>Fri, 25 Mar 2022 19:42:21 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Face à un Assimi Goïta qui refuse de céder le pouvoir, les chefs d’État ouest-africains avaient pris des sanctions fortes contre Bamako le 9 janvier dernier. Celles-ci viennent d’être suspendues par la Cour de justice de l’Uemoa. C’est une décision qui change la donne pour le Mali et redistribue les cartes entre Assimi Goïta et...]]></description>
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<p><strong>Face à un Assimi Goïta qui refuse de céder le pouvoir, les chefs d’État ouest-africains avaient pris des sanctions fortes contre Bamako le 9 janvier dernier. Celles-ci viennent d’être suspendues par la Cour de justice de l’Uemoa.</strong></p>



<p>C’est une décision qui change la donne pour le Mali et redistribue les cartes entre Assimi Goïta et les chefs d’État ouest-africains. Alors que ce vendredi 25 mars, la Cedeao tient un sommet extraordinaire à Accra,<a href="https://www.jeuneafrique.com/1316657/economie/pourquoi-le-mali-saisit-la-cour-de-justice-de-luemoa/">&nbsp;la cour de justice de l’Uemoa</a>&nbsp;vient de suspendre&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1303280/politique/sanctions-contre-le-mali-dans-les-coulisses-de-la-mediation-de-lunion-africaine/">les sanctions économiques adoptées contre le Mali le 9 janvier</a>.</p>



<p>Face à la volonté d’Assimi Goïta de se maintenir cinq années supplémentaires au pouvoir, les chefs d’État avaient décidé de mesures dures : le gel des avoirs du Mali à la banque centrale commune aux huit États membres de l’Uemoa, celui des entreprises publiques et des organismes parapublics maliens ainsi que la suspension du pays de toute assistance financière des institutions internationales.</p>



<h4>Recours</h4>



<p>Des sanctions contestées par l’État malien qui a diligenté un collectif d’avocats pour les faire annuler. Le 21 février dernier, ils ont déposé deux recours dénonçant leur « illégalité absolue ». Ils viennent donc d’obtenir gain de cause.</p>



<p><a href="https://www.jeuneafrique.com/1297334/economie/bceao-comment-le-mali-veut-contourner-les-sanctions/">Bamako a notamment fait valoir que les textes de la Banque centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO)</a> prévoient qu’elle ne peut solliciter ni recevoir de directives ou d’instructions des institutions ou organes communautaires, des gouvernements des États membres de l’Uemoa, de tout autre organisme ou de toute autre personne. Elle ne peut donc être utilisée pour asphyxier un État membre.</p>



<h4>Position de force</h4>



<p>Cette décision n’est pas définitive, souligne un ancien magistrat malien, car elle n’est que «&nbsp;suspensive&nbsp;». «&nbsp;Cela ne présage pas de la décision définitive que prendra la Cour de justice de l’Uemoa&nbsp;», précise-t-il.</p>



<p>Reste qu’elle est une première victoire de taille pour la junte tant les sanctions mettent le pays en difficulté économique. « À la veille du sommet du 25 mars, cette ordonnance met le régime malien en position de force face aux chefs d’État de la Cedeao », commente un diplomate basé à Bamako.</p>



<p>Exceptionnellement invité, Assimi Goïta a choisi, selon nos informations, de ne pas se rendre au sommet extraordinaire de la Cedeao. Dans un courrier transmis à la Commission de la Cedeao, le président de la transition marque seulement sa « disponibilité à interagir par visioconférence » avec les chefs d’État. Il a annoncé dépêcher Abdoulaye Diop, le chef de la diplomatie malienne, Abdoulaye Maïga, le ministre de l’Administration territoriale et porte-parole du gouvernement, Ibrahim Ikassa Maïga, le ministre de la Réforme de l’État et Fatoumata Sékou Dicko, la ministre chargé des réformes politiques et institutionnelles pour représenter le Mali. Signe qu’aucun accord décisif ne pourra avoir lieu durant le sommet.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>La transition au Burkina, trop longue selon la Cédéao</title>
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				<pubDate>Sat, 19 Mar 2022 19:39:33 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[La Communauté économique des Etats de l&#8217;Afrique de l&#8217;Ouest (Cédéao) n’est toujours pas satisfaite par la durée de la transition militaire au Burkina Faso. En visite à Ouagadougou, la ministre ghanéenne des Affaires étrangères, Shirley Ayorkor Botchwey, qui dirigeait ladélégation de la Cédéao, s’est ainsi déclarée « inquiète » de la transition de trois ans proposée par la junte militaire...]]></description>
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<p><strong>La Communauté économique des Etats de l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest (Cédéao) n’est toujours pas satisfaite par la durée de la transition militaire au </strong><a href="https://www.dw.com/fr/burkina-faso-la-transition-fix%C3%A9e-%C3%A0-trois-ans/a-60955468"><strong>Burkina Faso. En visite à Ouagadougou, la ministre ghanéenne des Affaires étrangères, Shirley Ayorkor Botchwey, qui dirigeait la</strong></a><strong>délégation de la Cédéao, s’est ainsi déclarée </strong><em><strong>« inquiète »</strong></em><strong> de la transition de trois ans proposée par la junte militaire au pouvoir au Burkina Faso.</strong><br></p>



<p>C’est pourquoi, ajoute Shirley&nbsp;Ayorkor Botchwey,&nbsp;<em>« la Cédéao demande que le gouvernement de transition fournisse une feuille de route claire de ses activités pour les prochains 36 mois. »</em></p>



<p><a href="https://www.dw.com/fr/la-doctrine-militaire-du-colonel-damiba/a-60687757">Au cours de son séjour, la &nbsp;délégation a rencontré le nouvel homme fort du pays, le lieutenant-colonel Paul-Henri Sandaogo Damiba,</a>&nbsp;qui a renversé le 24 janvier dernier&nbsp;le président Roch Marc Christian Kaboré.</p>



<h2>Apaisement</h2>



<p><em>« Les problèmes qui frappent le Burkina Faso sont aussi nos problèmes (&#8230;) ce n&rsquo;est pas en ces moments où le Burkina a des besoins que nous l&rsquo;abandonnerons. Oui, le Burkina est suspendu de la Cédéao mais il est toujours un membre et nous continuerons de travailler ensemble pour ramener la normalité dans ce grand pays »</em>, a déclaré&nbsp;Shirley Ayorkor Botchwey.</p>



<p><a href="https://www.dw.com/fr/debut-assises-nationales-transition-burkina/a-60941180">Une déclaration qui n’est pas étonnante puisque le principe de la Cédéao est de refuser les coups d’Etat et de réclamer un retour du</a> pouvoir aux civils dans les 18 mois maximum. C’est ce que rappelle l’analyste politique burkinabè, Atiana Serge Oulon.</p>



<p><strong>Source: Deutsche Welle Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Le Burkina Faso échappe à de nouvelles sanctions de la Cédéao</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/le-burkina-faso-echappe-a-de-nouvelles-sanctions-de-la-cedeao/</link>
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				<pubDate>Thu, 03 Feb 2022 20:41:45 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Un sommet de la Cédéao s&#8217;est tenu ce jeudi 3 février à Accra, au Ghana, alors que l&#8217;Afrique de l&#8217;Ouest est déstabilisée par quatre coups d&#8217;État survenus en 18 mois.  Aucune nouvelle sanction n&#8217;a été prononcée contre le Burkina Faso. L&#8217;information a été confirmée par le président de la Commission de la Cédéao Jean-Claude Kassi...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Un sommet de la Cédéao s&rsquo;est tenu ce jeudi 3 février à Accra, au Ghana, alors que l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest est déstabilisée par quatre coups d&rsquo;État survenus en 18 mois. </strong></p>



<p>Aucune nouvelle sanction n&rsquo;a été prononcée contre le Burkina Faso. L&rsquo;information a été confirmée par le président de la Commission de la Cédéao Jean-Claude Kassi Brou.</p>



<p>Comme elle&nbsp;l&rsquo;avait fait la semaine&nbsp;<strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20220128-apr%C3%A8s-le-coup-d-%C3%A9tat-la-c%C3%A9d%C3%A9ao-suspend-le-burkina-faso-de-ses-instances">lors d&rsquo;un sommet extraordinaire</a></strong>, la Cédéao demande la libération immédiate du président déchu Roch Marc Christian Kaboré, placé en résidence surveillée depuis&nbsp;<strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20220124-burkina-faso-mutineries-arrestation-kabore-coup-etat-rumeurs">le coup d&rsquo;État du 24 janvier</a></strong>. Il réclame également à la junte de proposer rapidement un chronogramme pour un retour à l&rsquo;ordre&nbsp;constitutionnel.</p>



<p><strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20220109-mali-la-c%C3%A9d%C3%A9ao-adopte-de-tr%C3%A8s-lourdes-sanctions-contre-la-junte">Les sanctions sévères qui frappent le Mali</a></strong>&nbsp;n&rsquo;ont en revanche pas été levées. Les chefs d&rsquo;État de la Cédéao estiment que les autorités maliennes «&nbsp;<em>n&rsquo;ont toujours pas fourni de nouveau document sur la durée de la transition</em>&nbsp;». Elles avaient d&rsquo;abord proposé cinq ans, puis quatre, ce que l&rsquo;organisation ouest-africaine&nbsp;a refusé à chaque fois.</p>



<p>La Cédéao a en revanche réaffirmé que les produits de première nécessité étaient exclus des sanctions qui frappent le Mali, afin de ne pas pénaliser les populations.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Burkina : le lieutenant-colonel Damiba s’est entretenu avec les chefs d’état-majors de la Cedeao</title>
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				<pubDate>Sun, 30 Jan 2022 18:45:51 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Une délégation de chefs des armées de la Cedeao, a rencontré samedi à Ouagadougou les membres de la junte qui a pris le pouvoir au Burkina Faso, au lendemain de la suspension de ce pays des instances de l’organisation Le Mouvement patriotique pour la sauvegarde et la restauration (MPSR, junte), « a réaffirmé son engagement...]]></description>
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<p><strong>Une délégation de chefs des armées de la Cedeao, a rencontré samedi à Ouagadougou les membres de la junte qui a pris le pouvoir au Burkina Faso, au lendemain de la suspension de ce pays des instances de l’organisation</strong></p>



<p>Le Mouvement patriotique pour la sauvegarde et la restauration (MPSR, junte), « a réaffirmé son engagement vis-à-vis des organisations sous-régionales et internationales », indique un communiqué signé de la « direction de la communication de la Présidence du Faso ». Il ajoute qu’à l’issue de la rencontre « les chefs d’état-major des pays membres de la Cedeao ont eu un bref entretien avec <a href="https://www.jeuneafrique.com/1304068/politique/burkina-les-premiers-pas-du-lieutenant-colonel-damiba-a-la-tete-de-letat/">le chef de l’État, le lieutenant-colonel Paul-Henri Sandaogo Damiba</a> ».</p>



<p>La délégation qui doit rester jusqu’à dimanche, est composée d’officiers béninois, togolais et ghanéens et est conduite par le commissaire Paix et Sécurité de la Cedeao, le diplomate béninois Francis Béhanzin. «&nbsp;Il s’agit (pour la délégation) d’évaluer la situation avant l’arrivée d’une autre mission la semaine prochaine&nbsp;», a indiqué une source sécuritaire.</p>



<p>Cette visite précède l’envoi lundi d’une mission ministérielle de la Cedeao.&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1304287/politique/coup-detat-au-burkina-la-cedeao-suspend-le-pays-mais-ne-le-sanctionne-pas-encore/">L’organisation ouest-africaine a suspendu vendredi le Burkina de ses instances</a>, et exigé la libération du président renversé Roch Marc Christian Kaboré, placé en résidence surveillée, ainsi que des autres responsables arrêtés.</p>



<h4>Sommet à Accra</h4>



<p>Un nouveau sommet de la Cedeao est prévu le 3 février à Accra, et étudiera le compte-rendu de ces missions. L’organisation décidera alors d’imposer ou non d’autres sanctions comme elle l’a fait pour le Mali et la Guinée, où des militaires ont récemment pris le pouvoir.</p>



<p>Cinq jours après sa prise de pouvoir, le lieutenant-colonel Damiba n’a pris publiquement la parole qu’une seule fois, jeudi soir dans une allocution à la télévision nationale. Il a notamment indiqué que son pays avait « plus que jamais besoin de ses partenaires ». Le pays est confronté à une grave crise sécuritaire depuis 2015, notamment dans le nord et l’est du pays.</p>



<p>Dans le sillage du Mali et du Niger, le Burkina Faso est pris dans une spirale de violences attribuées à des groupes armés jihadistes, affiliés à Al-Qaïda et au groupe Etat islamique, qui ont fait plus de 2 000 morts et contraint au moins 1,5 million de personnes à fuir leurs foyers. Plusieurs attaques récentes particulièrement meurtrières avaient suscité l’exaspération de la population qui reprochait à l’ex-président Kaboré de ne pas réussir à endiguer cette crise.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>En Côte d&#8217;Ivoire, les commerçants maliens affectés par les sanctions de la Cédéao</title>
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				<pubDate>Tue, 18 Jan 2022 19:15:43 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[En Côte d’Ivoire, qui accueille la plus grande diaspora malienne au monde, les conséquences des sanctions décidées, début janvier, par la Cédéao se font déjà sentir, en particulier pour les commerçants et transporteurs maliens. Aux alentours du port d’Abidjan, les&#160;bordures&#160;des routes&#160;servent de parking de fortune pour camions transporteurs. Depuis la décision prise par la&#160;Cédéao, dimanche 9 janvier,&#160;de fermer les frontières...]]></description>
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<p><strong>En Côte d’Ivoire, qui accueille la plus grande diaspora malienne au monde, les conséquences des sanctions décidées, début janvier, par la Cédéao se font déjà sentir, en particulier pour les commerçants et transporteurs maliens.</strong></p>



<p>Aux alentours du port d’Abidjan, les&nbsp;bordures&nbsp;des routes&nbsp;servent de parking de fortune pour camions transporteurs. Depuis la décision prise par la&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20220114-au-mali-des-milliers-de-manifestants-protestent-contre-les-sanctions-de-la-c%C3%A9d%C3%A9ao">Cédéao</a>, dimanche 9 janvier,&nbsp;de fermer les frontières du Mali,&nbsp;de nombreux&nbsp;camions à destination de ce pays sahélien enclavé sont à l’arrêt. Dans le dédale&nbsp;du quartier&nbsp;bordant&nbsp;le port, les chauffeurs maliens attendent dans les allées poussiéreuses, attablés&nbsp;dans les petites cantines qui bordent la route, assis sur un banc, ou&nbsp;endormis&nbsp;dans un hamac harnaché directement sous leur camion.</p>



<p>Le parking des poids lourds maliens compte, lui,&nbsp;une trentaine de camions&nbsp;qui&nbsp;attendent de connaître leur sort. Sous un&nbsp;soleil de plomb, la frustration se lit sur le visage&nbsp;de leurs&nbsp;chauffeurs qui discutent à l’ombre d’un mur.&nbsp;L&rsquo;un d&rsquo;eux, Kone Camara,&nbsp;vit depuis plusieurs jours&nbsp;sur ses propres réserves financières, en attendant de savoir ce qu&rsquo;il adviendra de&nbsp;sa marchandise. “J’ai chargé du riz et je suis toujours arrêté,&nbsp;dit-il,&nbsp;je ne comprends&nbsp;pas ce qui ne va pas.”&nbsp;Plusieurs&nbsp;chauffeurs transportant des denrées alimentaires ont fait état de ces blocages à l&rsquo;équipe de France 24. Les pays de la Cédéao avaient pourtant précisé que la fermeture des frontières &#8211; l’une des sanctions&nbsp;décidées&nbsp;à l’encontre du Mali &#8211; ne viserait pas les produits de première nécessité.&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2022/01/image-2.gif" alt="" class="wp-image-26245"/></figure>



<h2>L’ennui et l’inquiétude qui dominent</h2>



<p>Et les&nbsp;Maliens ne sont pas les seuls concernés. Tala Sene, un jeune ivoirien,&nbsp;gagne son pain en chargeant des camions à destination du Mali. Habituellement, les camions à charger sont légion,&nbsp;mais ces jours-ci,&nbsp;ce sont&nbsp;surtout l’ennui et l’inquiétude qui dominent&nbsp;: »Ces derniers jours on ne gagne rien, impossible d’obtenir notre salaire habituel » soupire-t-il.</p>



<p>Chez les commerçants, les conséquences se font également sentir. Dans la commune d’Adjamé,&nbsp;hub commercial&nbsp;d&rsquo;Abidjan et&nbsp;cœur de la communauté malienne de la capitale, les commerçants maliens&nbsp;n’ont, pour nombre d&rsquo;entre eux, aucun problème d&rsquo;approvisionnement&nbsp;car ils importent leurs produits de Chine ou de Dubaï. Mais avec la fermeture des frontières, c’est une clientèle de gros qui disparaît&nbsp;: “La plupart des grossistes se trouvent au Mali. Mais maintenant tout est&nbsp;à l&rsquo;arrêt » déplore&nbsp;Mamadou, gérant d’un magasin familial de vente de tissus,&nbsp;interrogé par France 24. Il voit déjà les conséquences&nbsp;concrètes&nbsp;des sanctions de la Cédéao&nbsp;: »On est maintenant obligés de vendre au détail, ce qu’on ne fait pas habituellement. »</p>



<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2022/01/image-3.gif" alt="" class="wp-image-26246"/></figure>



<h2>Abidjan, premier port pour le Mali</h2>



<p>Le Haut-Conseil des&nbsp;Maliens de Côte d’Ivoire estime à plus de 3 millions le nombre de Maliens résidant en Côte d&rsquo;Ivoire.&nbsp;Le pays côtier serait donc la première terre d’accueil de cette diaspora dans le monde. “La diaspora malienne produit 150 milliards de&nbsp;francs CFA par an&nbsp;(environ 23 millions d&rsquo;euros, NDLR) »,&nbsp;précise son président, Mahamadou Diwara, qui s’inquiète de sanctions pénalisant davantage la diaspora malienne que&nbsp;le&nbsp;gouvernement&nbsp;à Bamako.&nbsp;Et il ajoute&nbsp;: « Si la Côte d’Ivoire perd cette activité, elle perdra aussi beaucoup d’argent. Donc ça n’est dans l’intérêt de personne ».</p>



<p>Avec la fermeture des frontières, le Mali n&rsquo;a plus de débouchés maritimes. Outre la Côte d&rsquo;Ivoire et la Mauritanie, le Sénégal ne permet plus d&rsquo;accéder à la mer. Les représentants d&rsquo;une diaspora largement composée de commerçants voient bien l&rsquo;impasse se profiler. « Qu’allons nous faire ? Le port d’Abidjan est le premier port malien », s’interroge Mahamadou Diawara, lui-même négociant, qui appelle les dirigeants ouest-africains à revenir à la table des négociations.</p>



<p><strong>Source: France 24/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Au Mali, des milliers de manifestants protestent contre les sanctions de la Cédéao</title>
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				<pubDate>Fri, 14 Jan 2022 19:10:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Des milliers de Maliens ont manifesté, vendredi, contre les sanctions de la Cédéao décrétées pour punir les militaires qui ont repoussé les élections et la transition de plusieurs années. Au même moment, le colonel Assimi Goïta, chef de la junte, a validé un « plan de risposte » gouvernemental aux sanctions ouest-africaines. À l&#8217;appel de la junte, les Maliens...]]></description>
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<p><strong>Des milliers de Maliens ont manifesté, vendredi, contre les sanctions de la Cédéao décrétées pour punir les militaires qui ont repoussé les élections et la transition de plusieurs années. Au même moment, le colonel Assimi Goïta, chef de la junte, a validé un « plan de risposte » gouvernemental aux sanctions ouest-africaines.</strong></p>



<p>À l&rsquo;appel de la junte, les Maliens ont manifesté massivement, vendredi 14 janvier à Bamako et à travers le pays,&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20220111-la-france-et-l-ue-soutiennent-les-sanctions-ouest-africaines-contre-la-junte-au-mali">contre les sanctions ouest-africaines et les&nbsp;pressions internationales</a>&nbsp;qui ne faiblissent pas, ont constaté les correspondants de l&rsquo;AFP.</p>



<p>Parés des couleurs nationales vert, jaune et rouge, des milliers de manifestants ont commencé à se masser dans la capitale, sur la place de l&rsquo;Indépendance pour la prière hebdomadaire ouvrant un après-midi de mobilisation orchestrée par les militaires.</p>



<p>Certains manifestants ont passé la nuit sur le boulevard desservant ce haut lieu des manifestations maliennes.</p>



<p>Grande affluence également à Tombouctou, sur la place Sankoré, devant la mosquée, ont indiqué plusieurs Tombouctiens à l&rsquo;AFP.</p>



<p>Des images diffusées sur les réseaux sociaux montrent une foule dense marchant derrière le drapeau national dans les rues de Kadiolo, frontalière de la Côte d&rsquo;Ivoire. Scène analogue à Bougouni, également dans le sud.</p>



<p>Des Maliens interrogés par un correspondant de l&rsquo;AFP ont dit descendre dans la rue, non pour soutenir la junte, mais pour défendre le pays.</p>



<h2>Le « Plan de riposte » d&rsquo;Assimi Goïta et de la junte&nbsp;</h2>



<p>Au même moment,&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20220110-mali-assimi-go%C3%AFta-plaide-pour-un-retour-au-dialogue-avec-la-c%C3%A9d%C3%A9ao">le chef de la junte et président de transition, le colonel Assimi Goïta</a>, a validé un « plan de risposte » gouvernemental aux sanctions ouest-africaines, ont indiqué ses services sur Facebook. Le plan a plusieurs composantes, diplomatiques ou économiques, disent-ils sans plus de précisions.</p>



<p>« L&rsquo;objectif de ce plan n&rsquo;est pas d&rsquo;être dans une posture de bras de fer [avec les organisations ouest-africaines, et le Mali reste] ouvert au dialogue », disent-ils.</p>



<p>Le gouvernement malien a lancé lundi, au lendemain des mesures de rétorsion « extrêmes » selon lui prises par l&rsquo;organisation des États ouest-africains&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/tag/c%C3%A9d%C3%A9ao/">Cédéao</a>, un appel « à une mobilisation générale sur toute l&rsquo;étendue du territoire national ».</p>



<p>Le colonel&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/tag/assimi-go%C3%AFta/">Goïta</a>, porté à la tête du Mali par un premier coup d&rsquo;État en août 2020 et intronisé président « de la transition » à la suite d&rsquo;un second en mai 2021, a exhorté les Maliens à « défendre [leur]&nbsp;patrie ».</p>



<p>Le Mali, déjà plongé dans une grave crise sécuritaire et politique depuis le déclenchement d&rsquo;insurrections indépendantistes et jihadistes en 2012, fait face depuis dimanche à de lourdes sanctions de la Cédéao. Celles-ci punissent le projet des militaires de continuer à gouverner pendant plusieurs années, et l&rsquo;engagement révoqué d&rsquo;organiser en février 2022 des élections qui auraient ramené les civils à la tête du pays.</p>



<p>La fermeture des frontières de la Cédéao, l&#8217;embargo sur les échanges commerciaux (hors produits de première nécessité) et sur les transactions financières ainsi que le gel des avoirs maliens dans les banques ouest-africaines menacent dangereusement l&rsquo;économie d&rsquo;un pays parmi les plus pauvres du monde, éprouvé par les violences et la pandémie, enclavé et fortement tributaire des ports ouest-africains du Sénégal et de Côte d&rsquo;Ivoire.</p>



<p>Des compagnies ouest-africaines, ainsi qu&rsquo;Air France ont suspendu leurs vols vers Bamako. Le pays risque l&rsquo;asphyxie faute de liquidités. Le Mali n&rsquo;a pas pu réaliser une opération sur le marché financier régional mercredi. Il est « coupé du reste du monde », a déclaré Kako Nubukpo, commissaire pour l&rsquo;Union économique et monétaire ouest-africaine (Uémoa).</p>



<p>Les sanctions ont suscité un concert de réprobations au Mali. La Cédéao est accusée d&rsquo;être l&rsquo;instrument de puissances étrangères et un club dépassé de dirigeants coupés des populations.&nbsp; &nbsp;</p>



<h2>L&rsquo;ONU au travail</h2>



<p>La junte se drape dans la souveraineté nationale. Elle a demandé jusqu&rsquo;à cinq années supplémentaires. Elle s&rsquo;est dite incapable actuellement d&rsquo;appeler les Maliens aux urnes en invoquant l&rsquo;insécurité persistante sur un territoire dont les deux tiers échappent au contrôle des autorités. Elle réclame le temps de mener à bien des réformes essentielles&nbsp;selon elle, et d&rsquo;organiser des élections incontestables.</p>



<p>Aucune voix significative ne s&rsquo;est élevée au Mali pour approuver la Cédéao. En revanche, un certain nombre pressent pour une reprise des discussions avec la Cédéao, s&rsquo;inquiétant de l&rsquo;isolement international du Mali.</p>



<p>Le colonel Goïta a assuré rester « ouvert au dialogue avec la Cédéao ».&nbsp;</p>



<p>Le secrétaire général de l&rsquo;ONU, Antonio Guterres, a réclamé jeudi du gouvernement malien un calendrier électoral « acceptable », rappelant que la Cédéao pourrait alors lever graduellement les sanctions.</p>



<p>Des partenaires du Mali aussi importants que la France et les États-Unis ont apporté leur soutien aux sanctions ouest-africaines. Le chef de la diplomatie européenne,&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/tag/josep-borrell/">Josep Borrell</a>, a indiqué jeudi que l&rsquo;Union européenne&nbsp;allait prendre des dispositions « dans la même ligne » que celles de la Cédéao.</p>



<p>Aucune sortie de crise n&rsquo;est discernable pour le moment. Le secrétaire général de l&rsquo;ONU a dit travailler avec la Cédéao et l&rsquo;Union africaine pour créer les conditions d&rsquo;un retour de la junte à une position « raisonnable et acceptable ».</p>



<p><strong>Source: France 24/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Après les sanctions de la Cédéao, le Mali rappelle ses ambassadeurs et ferme ses frontières</title>
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				<pubDate>Mon, 10 Jan 2022 15:01:05 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[La junte malienne a riposté aux sanctions de la Cédéao, lundi, en exigeant le retour de ses ambassadeurs en poste dans les pays voisins. Le Mali a également annoncé la fermeture de ses frontières terrestres et aériennes avec les États de la Cédéao. La&#160;tension&#160;monte entre le&#160;Mali&#160;et les pays de la Cédéao. Le pouvoir malien a annoncé, lundi 10 janvier, le...]]></description>
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<p><strong>La junte malienne a riposté aux sanctions de la Cédéao, lundi, en exigeant le retour de ses ambassadeurs en poste dans les pays voisins. Le Mali a également annoncé la fermeture de ses frontières terrestres et aériennes avec les États de la Cédéao.</strong></p>



<p>La&nbsp;tension&nbsp;monte entre le&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/tag/mali/">Mali</a>&nbsp;et les pays de la Cédéao. Le pouvoir malien a annoncé, lundi 10 janvier, le rappel de ses ambassadeurs en Afrique de l&rsquo;Ouest et la fermeture de ses frontières avec ses voisins de la Communauté économique des États de l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest (Cédéao) , en réaction à sa<a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20220109-la-junte-propose-un-nouveau-calendrier-pour-le-mali-avant-un-nouveau-sommet-de-la-c%C3%A9d%C3%A9ao">&nbsp;mise sous embargo par les dirigeants ouest-africains</a>&nbsp;réunis la veille à Accra.</p>



<p>« Le gouvernement du Mali condamne énergiquement ces sanctions illégales et illégitimes » et rappelle ses ambassadeurs dans les pays de la&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/tag/c%C3%A9d%C3%A9ao/">Cédéao</a>, affirme un communiqué lu à la télévision nationale par le porte-parole du gouvernement, en uniforme, le colonel Abdoulaye Maïga.</p>



<p>« Le gouvernement du Mali regrette que des organisations sous-régionales ouest-africaines se fassent instrumentaliser par des puissances extra-régionales aux desseins inavoués », a-t-il ajouté, sans les nommer.</p>



<p>La junte annonce aussi fermer ses frontières terrestres et aériennes avec les pays de la Cédéao.</p>



<p>Pour sa part, la compagnie aérienne Air France a confirmé qu’elle ne pourra pas assurer la desserte de Bamako au Mali lundi, « en raison de tensions géopolitiques régionales liées à un embargo décidé par les pays membres de la Cédéao ».</p>



<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2022/01/image-1.gif" alt="" class="wp-image-26066"/></figure>



<figure class="wp-block-embed-youtube wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
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</div></figure>



<h4>Gel des aides financières et des avoirs</h4>



<p>La Cédéao&nbsp;et l&rsquo;Union économique et monétaire ouest-africaine (Uémoa) ont pris, dimanche, une batterie de mesures économiques et diplomatiques vigoureuses à l&rsquo;encontre du Mali pour sanctionner l&rsquo;intention de la junte de se maintenir au pouvoir encore plusieurs années.</p>



<p>Ces mesures sont la conséquence,&nbsp;notamment, de la promesse non tenue des colonels d&rsquo;organiser le 27 février des élections présidentielle et législatives qui auraient ramené des civils à la tête du pays.</p>



<p>La Cédéao, qui maintient les échanges commerciaux des produits de première nécessité, a aussi décidé de couper ses aides financières et de geler les avoirs du Mali à la Banque centrale des États de l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest (BCEAO).&nbsp;</p>



<p>Les pays membres vont rappeler leurs ambassadeurs au Mali, théâtre de deux coups d&rsquo;État militaires depuis 2020 et en proie à une profonde crise sécuritaire.</p>



<p>Ces sanctions prennent effet immédiatement, ont-ils précisé. Elles ne seront levées progressivement que lorsque les autorités maliennes présenteront un calendrier « acceptable » et que des progrès satisfaisants seront observés dans sa mise en œuvre.</p>



<p><strong>Source: France 24/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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