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	<title>Casques bleus &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Etat d’urgence en République centrafricaine, où l’émissaire de l’ONU veut une hausse « substantielle » des casques bleus</title>
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				<pubDate>Fri, 22 Jan 2021 15:43:55 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/thumbs_b_c_48e943b8b2947a7ead7410c1a8a84a03.jpg" alt="" class="wp-image-16086" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/thumbs_b_c_48e943b8b2947a7ead7410c1a8a84a03.jpg 863w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/thumbs_b_c_48e943b8b2947a7ead7410c1a8a84a03-300x169.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/thumbs_b_c_48e943b8b2947a7ead7410c1a8a84a03-768x433.jpg 768w" sizes="(max-width: 863px) 100vw, 863px" /><figcaption>Faustin Archange Touedara</figcaption></figure>



<p><strong>Le président, Faustin-Archange Touadéra, a été proclamé réélu le 18 janvier, sur fond de nouvelle offensive rebelle et dans un pays majoritairement sous contrôle de groupes armés.</strong></p>



<p>La République centrafricaine a décrété, jeudi&nbsp;21&nbsp;janvier, l’état d’urgence pour quinze jours sur l’ensemble du pays, majoritairement sous contrôle de groupes armés et où&nbsp;<a href="https://www.lemonde.fr/afrique/article/2021/01/18/centrafrique-les-rebelles-se-retirent-de-bangassou-apres-un-ultimatum-de-l-onu_6066630_3212.html">le président, Faustin Archange Touadéra, a été réélu officiellement lundi</a>&nbsp;sur fond de nouvelle offensive rebelle.</p>



<p>Plus tôt dans la journée, l’émissaire de l’Organisationdes Nations unies (ONU) en&nbsp;Centrafrique, Mankeur Ndiaye, a réclamé au Conseil de sécurité une&nbsp;<em>«&nbsp;augmentation substantielle&nbsp;»</em>&nbsp;du nombre de casques bleus déployés dans le pays, après les récentes attaques meurtrières des principaux groupes armés, qui occupent les deux tiers du territoire.</p>



<p>Une semaine avant le 1<sup>er</sup>&nbsp;tour, le 27&nbsp;décembre, du scrutin présidentiel et des élections législatives, six des plus puissants groupes armés se sont alliés pour former la Coalition des patriotes pour le changement (CPC) et ont lancé une offensive contre le président Touadéra qui briguait un second mandat.</p>



<p>Depuis qu’ils ont juré de <em>« marcher sur Bangui »</em>, les rebelles mènent des attaques sporadiques mais parfois violentes, généralement loin de la capitale, même si deux attaques simultanées d’environ 200 assaillants ont été repoussées le 13 janvier à Bangui.</p>



<p>Les rebelles se heurtent jusqu’à présent à des forces bien supérieures en nombre et lourdement équipées&nbsp;: quelque 12&nbsp;000&nbsp;casques bleus de la force de maintien de la paix de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation en Centrafrique (Minusca), présents depuis 2014, mais aussi des centaines de militaires rwandais et de&nbsp;paramilitaires russes dépêchés à la fin de&nbsp;décembre par leurs pays à la rescousse de M.&nbsp;Touadéra et d’une armée démunie.</p>



<p><em>«&nbsp;Les auteurs, coauteurs et complices présumés de ces crimes imprescriptibles commis contre le peuple centrafricain seront recherchés, arrêtés et traduits devant les juridictions compétentes&nbsp;»</em>, a affirmé lundi au sujet de l’offensive rebelle le président Touadéra dans son premier discours depuis sa réélection officielle, tout en appelant à la réconciliation nationale.</p>



<h4>« Grande désertion »</h4>



<p>Dans ce contexte,&nbsp;<em>«&nbsp;l’état d’urgence permet aux autorités de procéder à des interpellations sans forcément passer par le procureur de la République&nbsp;»</em>, a précisé à l’Agence France-Presse (AFP) Albert Yaloké Mokpeme, porte-parole de la présidence de la République.</p>



<p>La demande d’augmentation du contingent de la Minusca devrait également aider le président Touadéra à asseoir son autorité, alors que le représentant de l’ONU en Centrafrique a déploré une&nbsp;<em>«&nbsp;grande désertion&nbsp;»</em>&nbsp;depuis décembre des forces de sécurité centrafricaines, qui impose des réformes.</p>



<p><em>«&nbsp;Il faut une stratégie d’aménagement du mandat&nbsp;»</em>&nbsp;de la Minusca, a insisté Mankeur Ndiaye lors d’une visioconférence du conseil, organisée par les membres africains de cette instance sur demande de Bangui. M.&nbsp;Ndiaye n’a pas précisé le nombre de casques bleus supplémentaires souhaité pour la Minusca qui représente déjà l’une des plus grosses et coûteuses opérations de l’ONU dans le monde. Selon une source proche du dossier, la Minusca souhaiterait le renfort de&nbsp;3&nbsp;000&nbsp;casques bleus avec des moyens aériens importants (drones, hélicoptères d’attaque, capacités de franchissement ou encore forces spéciales).</p>



<p>Mankeur Ndiaye a aussi réclamé une&nbsp;<em>«&nbsp;prorogation de quelques mois&nbsp;»</em>&nbsp;du contingent appelé en renfort en décembre de quelque 300&nbsp;militaires rwandais détachés de la mission de paix menée au Soudan du Sud. A l’origine, ce renfort, plutôt rare à l’ONU, était prévu pour deux mois. L’émissaire a averti le conseil que&nbsp;<em>«&nbsp;la menace pourrait durer&nbsp;»</em>, alors que la Minusca a déjà perdu sept casques bleus depuis le début de l’offensive rebelle.</p>



<p>Les forces de sécurité centrafricaines estimées à environ 2 600 militaires sont trop récentes et trop peu aguerries, et souffrent d’une trop faible chaîne de commandement et d’un manque de sanctions, a aussi relevé l’émissaire.</p>



<h4>Levée de l’embargo</h4>



<p><em>«&nbsp;La résultante est la grande désertion observée lors des premiers assauts des rebelles&nbsp;»</em>, a-t-il précisé. Selon une source diplomatique, seuls près de 300&nbsp;militaires centrafricains ont été déployés après l’annonce en décembre de l’offensive des rebelles.&nbsp;<em>«&nbsp;C’était la débandade&nbsp;»</em>, les militaires ont fui, déposé les armes ou se sont réfugiés dans les camps de casques bleus, a précisé cette source.</p>



<p>Les forces de sécurité en République centrafricaine sont principalement formées, depuis longtemps, par l’Union européenne et des instructeurs russes.</p>



<p>Devant le Conseil de sécurité, la ministre des affaires étrangères centrafricaine, Sylvie Baïpo-Temon, s’est livrée à un plaidoyer pour&nbsp;<em>«&nbsp;la levée totale de l’embargo sur les armes lourdes&nbsp;»</em>&nbsp;imposé à son pays. Il crée&nbsp;<em>«&nbsp;un déséquilibre dans le rapport de forces sur le terrain&nbsp;»</em>&nbsp;alors que les groupes armés continuent de s’approvisionner, a-t-elle lancé.</p>



<p>La question continue cependant de diviser le Conseil de sécurité. La Chine et la Russie ont soutenu jeudi cette demande, mais les Occidentaux ont répété leurs réticences à voir un afflux d’armes risquer de tomber entre de <em>« mauvaises mains »</em> dans le pays.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Centrafrique : la coalition rebelle rompt son cessez-le-feu, trois Casques bleus tués</title>
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				<pubDate>Sat, 26 Dec 2020 10:16:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Trois Casques bleus burundais ont été tués par des « combattants armés non identifiés » en Centrafrique, où la coalition de rebelles a rompu son cessez-le-feu peu avant les élections présidentielle et législatives prévues dimanche. «&#160;Trois casques bleus du Burundi ont été tués et deux autres blessés à Dékoa&#160;» (centre), a annoncé l’ONU vendredi, en condamnant des...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/centrafrique.jpg" alt="" class="wp-image-15616" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/centrafrique.jpg 660w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/centrafrique-300x128.jpg 300w" sizes="(max-width: 660px) 100vw, 660px" /><figcaption>La situation instable du pays a conduit à un déploiement de casques bleus. Ici à Bria en juin 2017.  © Saber Jendoubi / AFP</figcaption></figure>



<p><strong>Trois Casques bleus burundais ont été tués par des « combattants armés non identifiés » en Centrafrique, où la coalition de rebelles a rompu son cessez-le-feu peu avant les élections présidentielle et législatives prévues dimanche.</strong></p>



<p>«&nbsp;Trois casques bleus du Burundi ont été tués et deux autres blessés à Dékoa&nbsp;» (centre), a annoncé l’ONU vendredi, en condamnant des attaques menées par «&nbsp;des combattants armés non identifiés&nbsp;».</p>



<p>Les attaques se sont produites à Dékoa et Bakouma (sud), a précisé l’ONU dans un communiqué.</p>



<p>La tenue des élections en Centrafrique, pays au territoire encore contrôlé aux deux tiers par des groupes armés, est un enjeu majeur pour le président sortant Faustin-Archange Touadéra, grand favori, et la communauté internationale.</p>



<p>La coalition rebelle avait décrété mercredi un « cessez-le-feu unilatéral » de trois jours arrivant à échéance avant le vote, tout en demandant au président Touadéra de « suspendre les élections dont les conditions de bon déroulement n’ont jamais été réunies ».</p>



<p>Mais Faustin-Archange Touadéra s’est montré déterminé dans son refus de tout report. En outre, Ange-Maxime Kazagui, porte-parole du gouvernement, avait réagi jeudi en dénonçant «&nbsp;un non-événement&nbsp;», disant n’avoir pas constaté de volonté des rebelles de «&nbsp;s’arrêter dans leurs actions&nbsp;».</p>



<h4>Reprise des combats</h4>



<p>Le gouvernement a «&nbsp;rejeté de façon cavalière&nbsp;» cette «&nbsp;chance à la paix&nbsp;», a affirmé la Coalition des patriotes pour le changement (CPC). «&nbsp;Il s’en est suivi plusieurs attaques sur les positions occupées par les patriotes de la CPC&nbsp;», selon un communiqué.</p>



<p>Face à «&nbsp;l’entêtement irresponsable du gouvernement&nbsp;», la coalition «&nbsp;décide de rompre la trêve de 72H qu’elle s’était jusque là imposée et de reprendre sa marche implacable jusqu’à son objectif final&nbsp;», selon le texte.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>SOIT LE GOUVERNEMENT NOUS DISPERSE, SOIT NOUS MARCHONS SUR BANGUI, QUI EST NOTRE OBJECTIF FINAL</p></blockquote>



<p>Après une légère accalmie jeudi matin, des combats ont repris à Bakouma, à environ 800 km au nord-est de Bangui, selon Vladimir Monteiro, porte-parole de la Mission des Nations unies en Centrafrique (Minusca).</p>



<p>«&nbsp;Désormais, soit le gouvernement nous disperse, soit nous marchons sur Bangui, qui est notre objectif final&nbsp;», a déclaré le général Bobo, commandant au sein du mouvement 3R (Retour, réclamation, réhabilitation), l’un des piliers de la coalition.</p>



<p>La progression des rebelles a été enrayée depuis mercredi,&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1095448/politique/centrafrique-bangui-reprend-le-controle-de-bambari-selon-lonu/">avec notamment la reprise de la quatrième ville du pays, Bambari, par les Casques bleus</a>, l’armée, et des centaines de renforts dépêchés par le Rwanda et la Russie dans le cadre d’accords de coopération bilatérale.</p>



<p>Jeudi soir, la Minusca a également reçu le soutien de 300 Casques bleus rwandais «&nbsp;dans le cadre du plan intégré de sécurisation des élections&nbsp;».</p>



<p>La semaine dernière, les principaux groupes armés se sont coalisés et ont lancé une offensive. Le camp Touadéra y a vu&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1093648/politique/centrafrique-le-parti-de-bozize-dement-toute-tentative-de-coup-detat/">une tentative de «&nbsp;coup d’État&nbsp;» à l’instigation de l’ancien président François Bozizé, renversé en 2013 et dont la candidature a été invalidée, qui dément.</a></p>



<h4>Demande de report</h4>



<p>La menace persistante des groupes armés rend illusoire une participation conséquente dimanche, ou du moins libre et sereine. Et l’opposition exige un report, dénonçant par avance des fraudes massives pour faire réélire Faustin-Archange Touadéra dès le premier tour.</p>



<p>Dans les rues de Bangui, l’ambiance vendredi était davantage aux fêtes de Noël qu’aux élections. Mais le gouvernement exhorte encore des inscrits à aller retirer leur carte d’électeur. «&nbsp;Je n’ai pas peur. Je vais voter dimanche et je pense que la paix reviendra après les élections&nbsp;», estime Wallace, 27 ans.</p>



<h4>Fin de campagne</h4>



<p>Vendredi était le dernier jour de la campagne officielle mais la plupart des quelque 1 500 candidats à l’Assemblée nationale n’ont pu la mener pour des raisons de sécurité.</p>



<p>Le 20 décembre, le G5+, qui comprend notamment la France, la Russie, l’ONU, l’Union européenne et la Banque mondiale, a martelé que les élections, dans l’organisation desquelles la communauté internationale a investi plus de 30 millions d’euros, devaient «&nbsp;se tenir dans le respect du délai constitutionnel&nbsp;».</p>



<p>Mais mercredi, l’ONU s’est déclarée « profondément alarmée » par les violences qui « présentent de sérieux risques pour la sécurité des civils et l’exercice du droit de vote ».</p>



<p><strong>Source:Jeune Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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