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	<title>Candidats à la présidentielle &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>En RDC, une proposition de loi t sur la nationalité des candidats à l’élection présidentielle</title>
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				<pubDate>Fri, 09 Jul 2021 13:51:30 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Une proposition de loi prévoyant d’exclure de l’élection présidentielle en République démocratique du Congo (RDC) les candidats ayant un parent étranger a été déposée jeudi 8 juillet à l’Assemblée nationale, a-t-on appris de son initiateur, Noël Tshiani. Le camp d’un candidat potentiel à la prochaine présidentielle prévue fin 2023, Moïse Katumbi, ancien gouverneur du Katanga (sud-est), né d’une...]]></description>
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<p><strong>Une proposition de loi prévoyant d’exclure de l’élection présidentielle en </strong><a href="https://www.lemonde.fr/congo-rdc/"><strong>République démocratique du Congo</strong></a><strong> (RDC) les candidats ayant un parent étranger a été déposée jeudi 8 juillet à l’Assemblée nationale, a-t-on appris de son initiateur, Noël Tshiani.</strong></p>



<p>Le camp d’un candidat potentiel à la prochaine présidentielle prévue fin 2023, Moïse Katumbi, ancien gouverneur du Katanga (sud-est), né d’une mère congolaise et d’un père grec, dont les partisans participent au nouveau gouvernement du président Félix Tshisekedi, a dénoncé cette initiative.</p>



<p><em>«&nbsp;Ma proposition a été déposée au bureau de l’Assemblée nationale. Elle vise à verrouiller l’accès à la fonction de président de la République qui doit être réservée exclusivement aux Congolais nés de père et de mère congolais&nbsp;»</em>, a déclaré à l’AFP M.&nbsp;Tshiani, proche du chef de l’Etat, qui a déjà exprimé son intention de se représenter.</p>



<p>Pour M.&nbsp;Tshiani, ancien candidat à la présidentielle, plusieurs autres fonctions (premier ministre, ministres régaliens, présidents des assemblées, chef de l’armée et de la police…) ne devraient être exercées que par des Congolais nés de père et de mère d’origine congolais.</p>



<h4>« Instrumentaliser la loi sur la nationalité »</h4>



<p>La proposition de loi a été déposée par le député Nsingi Pululu du Front commun pour le Congo (FCC) de Joseph Kabila, prédécesseur de M.&nbsp;Tshisekedi, qui a affirmé à la presse bénéficier de&nbsp;<em>«&nbsp;l’appui de 260&nbsp;députés&nbsp;»</em>&nbsp;sur 500.</p>



<p>Le camp de M. Katumbi, richissime homme d’affaires et propriétaire du prestigieux club de football TP Mazembe, a vivement réagi, accusant M. Tshisekedi et son parti de chercher à <em>« exclure des potentiels candidats à la présidentielle en instrumentalisant la loi sur la nationalité »</em>.</p>



<p><em>« M.&nbsp;Katumbi n’est pas prêt à monter dans cette charrette qui veut l’amener à la guillotine&nbsp;»</em>, a déclaré à l’AFP Olivier Kamitatu, directeur de cabinet de M.&nbsp;Katumbi.</p>



<p>Accusant le camp présidentiel <em>« de préparer une parodie d’élection afin d’installer un régime autocratique »</em>, M. Kamitatu a estimé que soumettre cette proposition de loi aux débats au Parlement serait <em>« la ligne rouge à ne pas franchir »</em>. En juin, des tensions avaient éclaté à Lubumbashi (sud-est), fief de M. Katumbi.</p>



<p><strong>Source : Le Monde Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Règlement de la crise libyenne : La liste des candidats à la présidence de transition dévoilée</title>
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				<pubDate>Mon, 01 Feb 2021 13:48:07 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Cinq jours décisifs à Genève, à partir d’aujourd’hui, pour choisir le trio du nouveau Conseil présidentiel libyen et le chef du gouvernement. Choix toutefois difficile avec la multiplication des candidatures et l’opposition des intérêts. Grande interrogation concernant la facilité de passation des pouvoirs. C’est donc une étape cruciale du Dialogue politique libyen qui décidera à...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/11/image1024x768-1024x683.jpg" alt="" class="wp-image-19988" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/11/image1024x768.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/11/image1024x768-300x200.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/11/image1024x768-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>Au sujet de l’Exécutif qui va diriger la Libye, les débats penchent plutôt vers des compétences technocrates indépendantes</figcaption></figure>



<p><strong>Cinq jours décisifs à Genève, à partir d’aujourd’hui, pour choisir le trio du nouveau Conseil présidentiel libyen et le chef du gouvernement. Choix toutefois difficile avec la multiplication des candidatures et l’opposition des intérêts. Grande interrogation concernant la facilité de passation des pouvoirs.</strong></p>



<p><strong>C</strong>’est donc une étape cruciale du Dialogue politique libyen qui décidera à Genève de la nomination d’un nouvel Exécutif libyen, par des institutions nommées par la Délégation de l’ONU.</p>



<p>Equilibres très précaires donc et Stéphanie Williams, la représentante spéciale adjointe chargée des affaires politiques en Libye auprès de la Mission de l’ONU, continue son parcours de combattant à la recherche de la meileure formule possible, en prenant en considération toutes les variables de la scène libyenne.</p>



<p>Les citoyens libyens espèrent que la séparation des parcours politique et socioéconomique pourrait leur permettre l’amélioration de leur vécu quotidien.</p>



<p>Dans leurs réunions en ligne, les membres de la commission du Dialogue politique libyen sont parvenus à trouver un modèle de choix de l’Exécutif. Une candidature n’est validée que si elle obtient 70% des voix dans sa région, ou si elle appartient à un quatuor ayant l’aval de 21 membres de la commission, 9 de la Tripolitaine, 7 de la Cyrénaïque et 5 de Fezzan. C’est dire que l’idée c’est d’encourager le consensuel, pour limiter les candidatures, déjà très nombreuses.</p>



<p>Le juge Jamel Bennour considère que&nbsp;<em>«le nombre élevé traduit les enjeux existants, très nombreux et très compliqués».</em>&nbsp;Ensuite, toujours selon ce Libyen de l’Est,&nbsp;<em>«les retraits de candidatures vont refléter les compromis retrouvés sur le terrain».</em>&nbsp;Le juge s’interroge toutefois si l’on va parvenir à trouver une majorité de 60% en faveur d’un quatuor, un trio pour le Conseil présidentiel et un chef du gouvernement.</p>



<p>Les accords antérieurs ont prévu un président du Conseil présidentiel de la Cyrénaïque et un chef du gouvernement de la Tripolitaine. Les rumeurs parlent même de Aguila Salah, l’actuel président du Parlement, à la Présidence, et Fathi Bach Agha, l’actuel ministre de l’Intérieur, à la présidence du gouvernement.Advertisements</p>



<p>Pareil accord était prévu à Tunis et il tranquilliserait Khalifa Haftar quant à l’autorité civile sur l’armée, comme c’est le cas actuellement à l’Est libyen.</p>



<p>Mais, les candidatures-surprises ont compliqué la donne à Tunis. Des tractations ont eu lieu entre temps et on attend leurs résultats à Genève. Dans tous les cas de figures, l’axe Khalifa Haftar/Ahmed Myitigue, qui a scellé l’accord de couvre-feu, part favori pour imposer ses règles. Reste s’ils peuvent trouver des arrangements avec les groupes armés de l’Ouest.</p>



<p><strong>Échos</strong></p>



<p>Pour voir clair concernant les chances de mise en application de l’accord politique,&nbsp;<em>El Watan</em>&nbsp;a contacté le président du cabinet du Conseil supérieur des cheikhs et notables libyens, Mohamed Mosbahi. Il n’a pas été tendre avec l’ONU. Pour lui,&nbsp;<em>«l’ONU ne fait depuis des années que gérer la crise libyenne. Or, le peuple a besoin d’une solution et ne peut se faire que par des élections. Mais, les élections exigent la centralisation des forces sécuritaires et armées et l’élimination des milices. Donc, avec le blocage des résolutions de la commission militaire, nous sommes encore loin».</em>&nbsp;En guise de solution, il propose&nbsp;<em>«un dialogue libyo-libyen, loin des pressions étrangères, tout en appliquant l’embargo sur les armes»</em>.</p>



<p>En lui faisant remarquer qu’il s’est avéré difficile de voir les Libyens, seuls, trouver une solution, Mosbahi ne voit pas d’inconvénient à faire intervenir les voisins de la Libye, la Ligue arabe ou l’Union africaine.&nbsp;<em>«Mais, surtout pas les fournisseurs d’armes aux milices, qui ne cherchent que leurs intérêts»,</em>&nbsp;a-t-il averti, mentionnant que&nbsp;<em>«le peuple libyen a été meurtri durant cette dernière décennie et les citoyens libyens ont droit à la quiétude».</em></p>



<p>Les réserves de ce Libyen de la société civile, très active dans la gestion de la vie quotidienne, sont partagées par le juge Jamel Bennour, qui trouve, lui-aussi, que&nbsp;<em>«la solution nécessite un compromis concernant les armes»</em>.</p>



<p>Bennour s’interroge pourquoi la route côtière n’a pas été ouverte, alors que la décision a été prise en octobre dernier. <em>«Un minimum de confiance est nécessaire pour avancer sur cette voie entre les militaires des deux bords, qui étaient unis dans l’Armée nationale. Mais, la situation est délicate pour intégrer les groupes armés, plutôt indisciplinés et ‘‘révolutionnaires’’. Et c’est ce côté de soumission de ces groupes qui est le plus difficile à gérer»</em>, estime Bennour. Donc, Genève n’est qu’une étape sur la voie de salut en Libye.</p>



<p><strong>Source: El watan/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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