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	<title>Candidat &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<title>Candidat &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Présidentielle au Congo : Denis Sassou Nguesso investi candidat du parti au pouvoir</title>
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				<pubDate>Sat, 09 Jan 2021 11:35:12 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/cover-r4x3w1000-5e46807097c3b-29d6112a13249542c59d14e650e4c40fe1c1121e-jpg.jpg" alt="" class="wp-image-17128" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/cover-r4x3w1000-5e46807097c3b-29d6112a13249542c59d14e650e4c40fe1c1121e-jpg.jpg 1000w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/cover-r4x3w1000-5e46807097c3b-29d6112a13249542c59d14e650e4c40fe1c1121e-jpg-300x225.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/cover-r4x3w1000-5e46807097c3b-29d6112a13249542c59d14e650e4c40fe1c1121e-jpg-768x576.jpg 768w" sizes="(max-width: 1000px) 100vw, 1000px" /><figcaption>Denis Sassou Nguesso</figcaption></figure>



<p><strong>Le Parti congolais du travail (PCT) a investi officiellement vendredi Denis Sassou Nguesso, comme son candidat à l’élection présidentielle qui doit se tenir au plus tard le 21 mars.</strong></p>



<p>«&nbsp;Le Comité central du PCT approuve à l’unanimité l’investiture du camarade Denis Sassou Nguesso par le Comité national d’investiture en tant que candidat du PCT à la magistrature suprême de notre pays&nbsp;», a déclaré Esther Ayissou Gayama, membre du comité central du PCT.</p>



<p>Le PCT, qui a cumulé 46 ans au pouvoir, a tenu jeudi et vendredi dans la capitale la première session extraordinaire de son comité central pour décider cette investiture.</p>



<h4>Denis Sassou Nguesso ne s’est pas encore prononcé</h4>



<p>«&nbsp;Le Comité central demande au camarade Denis Sassou Nguesso de faire acte de candidature à l’élection présidentielle de mars 2021 (…) et lui assure de son soutien moral, matériel et financier&nbsp;», a ajouté Mme Ayissou Gayama.</p>



<p>Denis Sassou Nguesso, 77 ans dont 36 au pouvoir (1979-1992 puis depuis 1997) ne s’est pas encore prononcé.</p>



<p>Une fois candidat il aura notamment comme adversaire l’opposant Guy-Brice Parfait Kolélas, 60 ans, qui s’est dit récemment «&nbsp;prêt&nbsp;» à prendre part à la présidentielle.</p>



<p>Guy-Brice Parfait Kolélas, qui s’est classé deuxième à la présidentielle contestée de 2016, déplore le fait que la Commission électorale soit dirigée par Henri Bouka qui est par ailleurs premier président de la Cour suprême.</p>



<p>Mathias Dzon, 73 ans, ministre des finances entre 1997 et 2002 a également présenté sa candidature.</p>



<h4>« Impératif catégorique »</h4>



<p>La révision des listes électorales en vue de la présidentielle a démarré timidement jeudi et sera close le 16 février.</p>



<p>« La victoire du camarade président Denis Sassou Nguesso à l’élection présidentielle constitue pour le PCT un impératif catégorique. Nous avons les moyens d’y parvenir », a déclaré Pierre Moussa, secrétaire général du PCT.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis RN ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Centrafrique: polémique autour de la candidature de François Bozizé à la présidentielle</title>
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				<pubDate>Sat, 24 Oct 2020 08:36:36 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/bozizé-1024x577.jpg" alt="" class="wp-image-13734" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/bozizé-1024x577.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/bozizé-300x169.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/bozizé-768x433.jpg 768w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/bozizé.jpg 1256w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>François Bozizé</figcaption></figure>



<p><strong>L’Autorité nationale des élections (ANE) vient d’annoncer que le dépôt des dossiers de candidature pour la présidentielle et les législatives du 27 décembre se fera entre le 1er et le 10 novembre. Ce qui a poussé le parti KNK de l’ancien président François Bozizé à vouloir mettre les points sur les « i », alors que sa candidature fait l’objet de polémique entre le camp présidentiel et l’opposition par médias interposé.</strong></p>



<p>Certains n’hésitent pas à mettre en doute&nbsp;<strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20200725-rca-fran%C3%A7ois-boziz%C3%A9-une-candidature-%C3%A0-la-pr%C3%A9sidentielle-et-questions">l&rsquo;éligibilité de l&rsquo;ancien président</a></strong>&nbsp;en rappelant que le code électoral oblige chaque candidat à présenter «&nbsp;<em>un certificat attestant de la résidence ou d’un domicile du candidat à la présidentielle sur le territoire national depuis au moins un an</em>&nbsp;», en expliquant que François Bozizé est revenu de son exil de 7 ans à la mi-décembre 2019, lorsqu’on l’a vu à Bangui. Son parti est donc monté au créneau vendredi avec une déclaration.</p>



<p>Il s’agit d’une opération «&nbsp;<em>clarification&nbsp;</em>» selon le secrétaire général du parti Kwa na kwa de François Bozizé. Il accuse le camp présidentiel de chercher depuis des mois à accréditer l’idée que leur champion est arrivé&nbsp;<strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20191219-retour-centrafrique-francois-bozize-president">en Centrafrique le 15 décembre 2019</a></strong>, c’est-à-dire hors délai pour être candidat à la présidentielle. Mais nuance, cette date correspond à son arrivée dans la capitale Bangui, affirme Jean-Eudes Teya, qui cherche à déminer sur ce terrain.</p>



<p>«&nbsp;<em>Le code électoral ne parle pas d’un délai de séjour à Bangui mais en République centrafricaine et la RCA ne se restreint pas à Bangui. Il y a d’autres éléments en opposition qui prouveront, le moment venu, que le président Bozizé était sur le territoire national bien avant cette date.&nbsp;</em>»</p>



<p>Mais ni le président Faustin-Archange Touadéra, ni aucun membre du parti présidentiel MCU n’ont cherché à entraver<strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20170105-centrafrique-quand-retour-francois-bozize">&nbsp;le retour au pays de François Bozizé</a></strong>, assure son porte-parole, Evariste Ngamana. «&nbsp;<em>A aucun moment, ni le président ni son parti n’ont empêché son retour. La preuve, c’est qu’il est revenu au pays, qu’il circule. Pour moi ce sont des accusations infondées. Ceux qui le disent n’ont qu’à apporter des preuves. Nous sommes en ordre de bataille, notre parti est structuré. Nous sommes prêts pour aller aux élections.</em>&nbsp;»</p>



<p>Et d’insister « <em>le parti MCU n’a peur de personne </em>». Le secrétaire général du KNK lui rappelle que « <em>l’une des conditions de la paix, c’est l’inclusivité</em> ».</p>



<p><strong>Source : RFI Afrique/Mis en ligne Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>RCA: François Bozizé, une candidature à la présidentielle et des questions</title>
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				<pubDate>Sat, 25 Jul 2020 21:06:36 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/bozizé-1024x577.jpg" alt="" class="wp-image-13734" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/bozizé-1024x577.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/bozizé-300x169.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/bozizé-768x433.jpg 768w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/bozizé.jpg 1256w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>François Bozizé</figcaption></figure>



<p><strong>En Centrafrique, le 25 juillet, le Kwa Na kwa (KNK), parti d&rsquo;opposition, a officiellement investi, sans surprise, François Bozizé pour la présidentielle de décembre 2020. Mais le chemin vers l&rsquo;élection présidentielle de fin d&rsquo;année est encore long.</strong></p>



<p>François Bozizé, ancien chef de l’Etat centrafricain, chassé du pouvoir par des rebelles en 2013, a annoncé, ce samedi 25&nbsp;juillet, sa candidature à l’élection présidentielle de décembre 2020, devant les militants de son parti réunis en congrès à Bangui. «&nbsp;<em>Le congrès vient de me désigner candidat du Kwa Na Kwa à la prochaine élection présidentielle (…) J’accepte solennellement la mission que vous me confiez</em>&nbsp;», a-t-il déclaré.</p>



<p>Plusieurs questions se posent cependant sur sa candidature. Il y a d&rsquo;abord les sanctions de l&rsquo;ONU qui pèsent sur François Bozizé. Il a été inscrit sur cette liste le 9&nbsp;mai 2014 car considéré comme un individu s&rsquo;étant livré ou ayant apporté un appui à des actes qui compromettent la paix, la stabilité ou la sécurité de la République centrafricaine. Parmi les sanctions, on compte l&rsquo;interdiction de voyager de l&rsquo;ancien président, ce qui ne l&rsquo;a cependant pas empêcher de&nbsp;<a target="_blank" href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20170105-centrafrique-quand-retour-francois-bozize" rel="noreferrer noopener"><strong>rentrer à Bangui depuis l&rsquo;Ouganda en décembre dernier.</strong></a></p>



<p><strong>Mandat d&rsquo;arrêt international</strong></p>



<p>D&rsquo;autre part, François Bozizé fait l&rsquo;objet d&rsquo;un mandat d&rsquo;arrêt international émis par les autorités centrafricaines en 2013. Une enquête judiciaire avait été ouverte sur les violations des droits de l&rsquo;homme qui auraient été commises durant son mandat&nbsp;: assassinats, séquestration et arrestations arbitraires, exécutions sommaires, etc. Ce mandat d&rsquo;arrêt est toujours en cours.</p>



<p>Suivez toute l&rsquo;actualité internationale en téléchargeant l&rsquo;application RFI<a href="https://play.google.com/store/apps/details?id=com.rfi.androidapp" target="_blank" rel="noreferrer noopener"></a></p>



<p>Et puis, François Bozizé devra encore déposer officiellement sa candidature auprès de l&rsquo;Autorité nationale des élections au mois d&rsquo;octobre. Une candidature qui devra être validée par la Cour constitutionnelle pour qu&rsquo;il puisse participer au premier tour de la présidentielle prévue le 27 décembre.</p>



<p><strong>Source : Rfi Afrique /Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>
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		<title>L’ex-chef de la diplomatie Marcel Amon Tanoh candidat à la présidentielle ivoirienne</title>
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				<pubDate>Thu, 23 Jul 2020 15:10:42 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Proche d’Alassane Ouattara, le ministre avait démissionné en mars, déçu de ne pas avoir été désigné par le parti au pouvoir pour le scrutin d’octobre. L’ex-ministre des affaires étrangères, Marcel Amon Tanoh, ancien proche du président Alassane Ouattara, s’est déclaré, mercredi&#160;22 juillet, candidat à la présidentielle d’octobre en Côte d’Ivoire, une candidature dissidente du parti...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/IMG_20200723_160128.jpg" alt="" class="wp-image-18330" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/IMG_20200723_160128.jpg 599w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/IMG_20200723_160128-300x207.jpg 300w" sizes="(max-width: 599px) 100vw, 599px" /><figcaption>Le ministre ivoirien des affaires étrangères Marcel Amon Tanoh à Abidjan le 2 octobre 2017. ISSOUF SANOGO/AFP</figcaption></figure>



<p><strong>Proche d’Alassane Ouattara, le ministre avait démissionné en mars, déçu de ne pas avoir été désigné par le parti au pouvoir pour le scrutin d’octobre.</strong></p>



<p>L’ex-ministre des affaires étrangères, Marcel Amon Tanoh, ancien proche du président Alassane Ouattara, s’est déclaré, mercredi&nbsp;22 juillet, candidat à la présidentielle d’octobre en Côte d’Ivoire, une candidature dissidente du parti au pouvoir qui était pressentie depuis sa démission du gouvernement en mars.</p>



<p><em>«&nbsp;J’ai décidé de me porter candidat à la prochaine élection présidentielle&nbsp;»</em>, a déclaré M. Amon Tanoh, 68&nbsp;ans, lors d’une courte allocution de moins de dix minutes devant des journalistes, sans présence de militants, dans un hôtel de luxe d’Abidjan.</p>



<p><em>« Je veux être le trait d’union entre l’Etat et le peuple, entre le respect de nos traditions et notre désir de modernité »</em>, a-t-il affirmé, insistant sur l’importance de la paix et de la réconciliation entre les Ivoiriens après la décennie de crise politico-militaire des années 2000, un thème dominant de la politique nationale.</p>



<p>Longtemps proche du président Ouattara dont il a été le directeur de cabinet lors de son premier mandat, Marcel Amon Tanoh espérait être désigné par le Rassemblement des houphouëtistes pour la démocratie et la paix (RHDP, au pouvoir) pour briguer sa succession lors de la prochaine présidentielle.</p>



<p>Le premier ministre Amadou Gon Coulibaly, décédé le 8&nbsp;juillet d’un infarctus, lui ayant été préféré, M.&nbsp;Amon Tanoh, qui était chef de la diplomatie depuis 2016, avait démissionné une semaine plus tard le 19&nbsp;mars.</p>



<h4>Climat politique tendu</h4>



<p>Lors de son allocution ce mercredi, il n’a pas précisé sur quel mouvement politique s’appuyait sa candidature. Originaire du sud-est de la Côte d’Ivoire, Marcel Amon Tanoh a d’abord fait carrière dans le privé avant d’occuper plusieurs postes ministériels dans les années 2000 (transports, tourisme, construction).</p>



<p>Le climat politique est tendu en Côte d’Ivoire avant la présidentielle d’octobre. Elle se tiendra dix ans après la crise post-électorale de 2010-2011 qui avait fait 3&nbsp;000 morts.</p>



<p>Après le décès inattendu d’Amadou Gon Coulibaly, le RHDP doit se trouver rapidement un nouveau candidat. Une candidature du président Ouattara à sa propre succession, pour un troisième mandat à laquelle il avait initialement renoncé, se dessine.</p>



<p>Du côté de l’opposition, l’ex-président Henri Konan Bédié, 86&nbsp;ans, sera le candidat du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI), tandis que le Front populaire ivoirien (FPI), divisé en l’absence de son chef historique Laurent Gbagbo, n’a pas encore désigné de candidat.</p>



<p>L’ex-chef rebelle et ancien premier ministre Guillaume Soro, 47 ans, s’est déclaré candidat, mais vit en exil en France après sa condamnation par la justice ivoirienne à vingt ans de prison pour <em>« tentative d’insurrection »</em>.</p>



<p><strong>Source : Le Monde Afrique /Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>
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		<title>Côte d&#8217;Ivoire : Amadou Gon Coulibaly candidat à la présidentielle</title>
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				<pubDate>Fri, 13 Mar 2020 10:10:11 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Le Premier ministre ivoirien a été désigné dans la nuit du jeudi candidat du Rassemblement des Houphouetistes pour la démocratie et la paix, le parti du président Alassane Ouattara. Le Premier ministre ivoirien Amadou Gon Coulibaly, en charge du Budget et du portefeuille de l&#8217;Etat, a été désigné dans la nuit du jeudi 12 mars...]]></description>
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<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/Amadou_Gon_Coulibaly-450x300.jpg" alt="" class="wp-image-13156" width="629" height="419" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/Amadou_Gon_Coulibaly-450x300.jpg 450w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/Amadou_Gon_Coulibaly-450x300-300x200.jpg 300w" sizes="(max-width: 629px) 100vw, 629px" /><figcaption>Amadou Gon Coulibaly</figcaption></figure>



<p> <strong>Le Premier ministre ivoirien a été désigné dans la nuit du jeudi candidat du Rassemblement des Houphouetistes pour la démocratie et la paix, le parti du président Alassane Ouattara.</strong></p>



<p>Le Premier ministre ivoirien Amadou Gon Coulibaly, en charge du Budget et du portefeuille de l&rsquo;Etat, a été désigné dans la nuit du jeudi 12 mars candidat du Rassemblement des Houphouetistes pour la démocratie et la paix (RHDP, au pouvoir) à la suite d&rsquo;un plébiscite, à l&rsquo;issue d&rsquo;un Conseil politique élargi. Le chef de l&rsquo;Etat Alassane Ouattara, qui présidait la réunion du Conseil politique élargi du RHDP, a fait observer que Gon Coulibaly était le seul candidat évoqué par les intervenants qui l&rsquo;ont ouvertement désigné comme le candidat du RHDP pour l&rsquo;élection présidentielle du 31 octobre 2020, rapporte l&rsquo;<em>AFP</em>.</p>



<p>Il a dit relever «&nbsp;<em>une écrasante majorité de proposer Amadou Gon Coulibaly comme candidat du RHDP et l&rsquo;unanimité</em>&nbsp;» autour de sa candidature pour ces joutes électorales, avouant : «&nbsp;<em>Si j&rsquo;avais à choisir, c&rsquo;était Amadou Gon Coulibaly que j&rsquo;aurais choisi</em>&nbsp;».</p>



<p>L&rsquo;on pouvait observer un certain scepticisme chez quelques cadres, notamment Toikeusse Mabri, ministre de l&rsquo;Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, qui ne s&rsquo;est pas ouvertement prononcé sur son choix pour cette présidentielle.</p>



<p>«&nbsp;<em>Je veux prendre ici l&rsquo;engagement d&rsquo;avoir une équipe qui soit soudée et unie</em>&nbsp;», a dit Gon Coulibaly, qui a déclaré&nbsp;: «&nbsp;<em>Nous devons gagner ces élections [&#8230;] et je donnerai, tout, tout, tout, pour qu&rsquo;il en soit ainsi</em>&nbsp;», selon l&rsquo;<em>AFP</em>.</p>



<p>Pour atteindre cet objectif, Amadou Gon Coulibaly, a invité les membres du parti à s&rsquo;« <em>engager politiquement </em>» sur le terrain. Il a déclaré qu&rsquo;il n&rsquo;avait « <em>pas de doute</em> » que le RHDP gagnera cette élection « <em>au premier tour</em> ».</p>



<p><strong>Source: Afrique La Tribune/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Le parti au pouvoir au Burundi choisit Ndayishimiye pour contester le vote présidentiel</title>
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				<pubDate>Sun, 26 Jan 2020 15:30:08 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/Evariste-Ndayishimiye-1024x578.jpg" alt="" class="wp-image-13669" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/Evariste-Ndayishimiye.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/Evariste-Ndayishimiye-300x169.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/Evariste-Ndayishimiye-768x434.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption> Evariste Ndayishimiye, secrétaire général du parti au pouvoir au Burundi, le Conseil national pour la défense de la démocratie-Forces pour la défense de la démocratie (CNDD-FDD), assiste à leur rassemblement avant le référendum à Bujumbura, Burundi le 14 mai 2018. REUTERS / Evrard Ngendakumana / fichier photo </figcaption></figure>



<p><strong>Le parti au pouvoir au Burundi, le CNDD-FDD, a choisi son secrétaire général, Evariste Ndayishimiye, comme candidat à l&rsquo;élection présidentielle prévue en mai, a-t-il annoncé dimanche.</strong></p>



<p>Ndayishimiye, 52 ans, dirige également le département des affaires militaires du bureau du président et a été ministre de l&rsquo;Intérieur et de la Sécurité.</p>



<p>L&rsquo;actuel président Pierre Nkurunziza ne sollicitera pas de réélection.</p>



<p>La décision de Nkurunziza de briguer un troisième mandat de cinq ans en 2015 a déclenché une vague de protestations et de violences.&nbsp;Son parti a salué sa décision de se retirer, lui conférant le titre de «Guide suprême du patriotisme» et de somptueux avantages à envoyer, dont une villa d&rsquo;une valeur de 530 000 $.</p>



<p>Le Burundi est l&rsquo;un des pays les plus pauvres du monde et a perdu le financement des donateurs après les violences politiques qui ont suivi les élections de 2015.&nbsp;Son PIB par habitant était de 270 $ par personne en 2018, selon les statistiques de la Banque mondiale.</p>



<p>En septembre, les Nations Unies ont averti que la police, les forces de sécurité et la ligue des jeunes du parti au pouvoir, les Imbonerakure, commettaient de graves violations des droits de l&rsquo;homme.</p>



<p>Il s&rsquo;agit notamment de meurtres, de disparitions, de tortures et de viols collectifs de prétendus opposants politiques, et cette violence est susceptible de s&rsquo;intensifier à l&rsquo;approche des sondages.&nbsp;Le Burundi a condamné ces accusations.</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<title>TOGO : Agbéyomé Kodjo, le bâton de l’alternance ?</title>
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				<pubDate>Mon, 06 Jan 2020 14:17:57 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/6ac2a38db7e43ccc05d2fd2a34214cc8_XL-750x430.jpg" alt="" class="wp-image-12912" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/6ac2a38db7e43ccc05d2fd2a34214cc8_XL-750x430.jpg 750w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/6ac2a38db7e43ccc05d2fd2a34214cc8_XL-750x430-300x172.jpg 300w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /><figcaption>Agbéyomé Kodjo</figcaption></figure>



<p><strong>A 65 ans, l’ancien Premier ministre togolais y croit dur comme fer. Choisi par le très respecté prélat Philippe Kpodzro comme candidat unique de l’opposition après de longues tractations et consultations, il devrait faire face à Faure Gnassingbé, président sortant le 22 février prochain. Si l’opposant historique Jean Pierre Fabre qui n’entend pas se retirer, 18 autres personnes ont annoncé leurs candidatures. Mais compte tenu de son parcours, de ses réseaux, de ses indéniables compétences mais aussi de ses subtilités de stratège et de la situation particulière actuelle du Togo, l’ancien président du parlement peut-il faire l’affaire&nbsp;?</strong></p>



<p>31 décembre 2019. En marge d’une conférence de presse, Mgr Kpodzro annonce que selon lui et résultant de ses longues consultations, la personne la mieux placée pour battre Faure Gnassingbé, 53 ans, est Agbéyomé Kodjo. Quelques semaines plus tôt, des fuites en forme de rumeur dans les médias locaux et sur les réseaux sociaux ont avancé ce nom, fragilisant un tant soit peu l’effet de surprise escompté. Dans la foulée, l’actuel président de la commission sécurité et défense à l’Assemblée nationale a entamé des rencontres avec les principaux leaders de l’opposition et la société civile mais aussi, avec d’autres évêques. Si des attaques se sont multipliées à son encontre depuis l’annonce, sa compétence pour le poste, son parcours d’homme d’Etat, son immense expérience et sa capacité à assumer sa victoire ne font aucun doute. Bien au contraire, la diaspora togolaise le perçoit comme une porte de sortie d’autant que dans la plupart des pays de la sous-région, l’alternance n’est intervenue qu’avec d’anciens barons de régime défunts. Sénégal (Sall), Burkina Faso (Kaboré), Mali (IBK) et plus proche, le Bénin (Talon) en sont les exemples les plus illustratifs. Mais l’éternelle pathologie des égos ressurgit alors qu’avant l’opposition qui n’a jamais essayé un ancien du système au pouvoir pouvait en faire l’opportunité plus que jamais. D’autant que fragilisé par de nombreux scandales, des frustrations à l’interne, des législatives et municipales frauduleuses et une crise sociopolitique en 2017, Faure Gnassingbé qui rempile pour un 4<sup>e</sup>&nbsp;quinquennat à la suite des quatre décennies de pouvoir de son père, peine à convaincre.</p>



<p><strong>Essai</strong></p>



<p>Sollicité par plusieurs mouvements proches de son parti politique, l’ancien Premier ministre n’a pas su résister. Alors qu’il n’a pas été candidat lors de la dernière présidentielle en 2015, il n’entend pas louper l’opportunité de 2020. Pour cause, l’opposition traditionnelle a été fragilisée dans l’opinion à cause de ses extrêmes et de son radicalisme mais aussi et surtout, en forçant un troisième mandat, Faure Gnassingbé s’est mis à dos une population qui ne supporte plus le diktat de la dynastie Gnassingbé depuis plus d’un demi-siècle. S’il est vrai que le passé de baron du régime peut paraître, sur l’échiquier politique togolais comme «&nbsp;suspect&nbsp;», il est évident que dans aucun pays de la sous-région, l’alternance n’a été possible avec un opposant historique ou encore, un radical. Cela devrait être le bon argument pour convaincre une opposition qui a été fragilisée par de nombreuses querelles internes, les conflits de leadership et l’éclatement de son symbolique regroupement qu’est la C14 (rassemblement de 14 partis réduit aujourd’hui à 4). Essayer Agbéyomé Kodjo n’est pas que donner une chance à quelqu’un qui peut rassurer tous les camps d’arriver au pouvoir mais aussi éviter d’user des mêmes procédés en espérant une issue différente, les mêmes causes produisant les mêmes effets. Jean Pierre Fabre, l’incontestable populaire opposant a déjà pourtant, perdu par deux fois face à Faure Gnassingbé. Sans doute pas, faute d’avoir gagné. Mais plutôt faute de pouvoir arracher le pouvoir face à la ribambelle militaire et à un système vieux d’un demi-siècle dont il ne connait que trop peu les rouages et autres secrets. Par quelle alchimie pourra-t-il, s’il gagnait cette fois-ci, jouir du pouvoir ?</p>



<p><strong>Exception</strong></p>



<p>Le Togo vit une situation d’exception. Depuis 1967, un clan s’est illégalement, appuyé sur la force militaire, les coups bas et la répression sanglante, installé au pouvoir. Au bout de 5 décennies, c’est tout un système qui est en place avec ses ayants droits et ses ramifications. Ces dernières années, le Togo a enchaîné, au gré des informations média, des scandales de détournements de deniers publics ainsi que de malversations diverses sans qu’aucune disposition ne soit prise. Et pour cause, la caste des « intouchables » existe et est entretenue par Faure Gnassingbé. Comment créer un choc pour l’alternance sans rassurer ces hommes et femmes qui ont construit toute une vie sur des privilèges indûment accumulés ? Comment y parvenir sans avoir un discours qui rassure une armée qui a, tout au long de l’histoire, enchaîné des massacres et autres crimes et à qui le président actuel garantit l’impunité ? Son passé proche du pouvoir, son expérience et surtout ses contacts dans toutes les couches en font un candidat idéal dans un pays où la fragmentation des voix a toujours ruiné les chances de l’alternance. « <em>On ne peut pas être président au Togo sans une profonde connaissance du système qui nous dirige</em> » avait martelé Mgr Kpodzro, des propos pertinents qui confirment la posture de l’ancien directeur général du Port de Lomé. Il n’est sans doute pas le meilleur candidat face à Faure Gnassingbé mais il est certainement le mieux indiqué dans la marmaille actuelle pour gagner et jouir du pouvoir. Mais pour y arriver, sa nature baroudeur, ses bons réflexes, sa force de persuasion et de conviction, ses nombreux contacts dans l’armée, la sympathie qu’il suscite auprès de certains modérés cadres du pouvoir ne suffiront pas. Le soutien de Jean Pierre Fabre qui peut se targuer d’une popularité certaine est indispensable.</p>



<p><strong>Déterminé</strong></p>



<p>Sa détermination est ce qu’il affiche le plus. Sans doute liée aussi à son parcours et à une enfance des plus rudes. Né dans une famille modeste, sinon pauvre, il ne doit son salut qu’à son envie d’aller le plus loin possible. Brillantissime élève, brillant étudiant, il a failli louper de peu sa bourse.&nbsp;&nbsp;»&nbsp;<em>N’eut été le professeur Gogué qui a insisté pour que je désiste par écrit, j’aurais abandonné ma bourse pour aller à Poitiers&nbsp;</em>&nbsp;» se souvient celui qui doit aussi sa soif de l’illimité à son feu père. «&nbsp;<em>Il voulait que j’aille le plus loin possible, même s’il n’a pas eu la chance de l’école</em>&nbsp;» rend-il hommage à celui qui est décédé alors qu’il était en exil. Agbéyomé Kodjo, ce n’est pas que la prison à deux reprises au Togo, c’est aussi l’exil politique, pendant trois longues années à Paris. Tout cela a forgé le tempérament d’un homme qui n’a plus peur de rien et qui apparaît, aujourd’hui encore, le seul à pouvoir faire face aux situations les plus difficiles. Ses contacts à tous les niveaux de l’armée, sa proximité avec l’Eglise catholique et sa chaîne de contacts dans la sous-région sont ses forces. Maitrisant mieux que tous les opposants le système dont il fut un acteur clé jusqu’au début des années 2000, Agbéyomé Kodjo entretient de bonnes relations avec des barons. «&nbsp;<em>Surtout, il n’est pas tribaliste</em>&nbsp;» chuchote un baron, kabyè, ethnie du chef de l’Etat, majoritaire dans le septentrion et à l’égard de laquelle une forme de mépris et de complexe de supériorité sont nourris dans le conscient sudiste. Kodjo peut aussi compter sur ces centaines de personnes à qui il a été de tout secours pendant qu’il était au pouvoir. «&nbsp;<em>Quand tu montes, fais toujours attention à ceux qui sont montés avant toi et qui descendent</em>&nbsp;» aime à répéter celui qui n’oublie pas non plus ceux qui sont sous l’arbre et n’ont pas eu le privilège de le monter. Sa générosité est une marque de fabrique qui résiste, malgré les périodes de vaches maigres que la vie ne lui a point épargnées.</p>



<p><strong>Mobilisateur</strong></p>



<p>Depuis sa désignation comme candidat unique, au lieu de répondre aux attaques dont certaines ont été des plus rudes, il s’acharne à rassembler. Rencontres avec Brigitte Adjamagbo, brève visite à Paul Apévon Dodji, courte audience avec Dr Dosseh, respectée force de la société civile, il ne lâche aucune occasion. Car pour lui, «&nbsp;c’est une victoire collective&nbsp;» et dans son organigramme de pouvoir, chacun aura sa place. Pour sa campagne, ce travailleur fou et grand constructeur a un bilan. Lève tôt, couche tard, cet économiste est aussi un bosseur hors pair. C’est aussi ce qui a caractérisé toute sa carrière, de cadre d’entreprise mais aussi de directeur général du Port autonome de Lomé où il a multiplié des initiatives et projets. Le Terminal du Sahel, l’Ecomarine, la modernisation du Port ont été la résultante de sa vision audacieuse et de son enthousiasme mitterrandien à faire tout en grand. Jeune ministre de la jeunesse et des sports dans les années 80, son sens du travail et son inépuisable combativité en ont fait un instrument central de l’ancien régime, celui de Gnassingbé Eyadema pour lequel il a travaillé jusqu’à ce que sa soif de justice sociale et son impatience pour la démocratie ne l’emportent. On peut à raison lui reprocher un rapprochement récent avec le régime. Mais c’est mal connaître Agbéyomé Kodjo qui a juste voulu en faire une stratégie pour intégrer la machine qu’il a contribué à construire, pour l’exploser de l’intérieur car pour lui, «&nbsp;<em>l’avenir du Togo passe par le départ de Faure Gnassingbé, quelque soit le prix</em>«&nbsp;. Dans une situation comme celle du Togo, aucun extrémiste ne peut être un recours judicieux pour la stabilité du pays. Aussi, ne faudrait-il pas un profil rassurant&nbsp;? Celui d’un homme qui peut parler à tout le monde ici et ailleurs. Le concours certes de Jean Pierre Fabre est fondamental car entre l’agneau et le chat, à défaut du chien, mieux vaut choisir le félin pour la chasse. «&nbsp;<em>Il ramènera au moins quelques souris</em>&nbsp;» comme le clame l’adage bantou.</p>



<p>L’opposition togolaise est à la croisée des chemins et même s’il souffre de quelques imperfections, Agbéyomé reste encore le seul qui, face à Faure Gnassingbé à qui il a appris les premiers pas en politique, saura s’arroger sa victoire. Mieux vaut essayer une risquée perspective qu’une routine mortelle dont on connaît l’issue… 32% pour Fabre, 64% pour Faure Gnassingbé.</p>



<p><strong>Afrika Stratégies France</strong></p>
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