<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>campagne électorale &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
	<atom:link href="http://www.tribunedafrique.com/tag/campagne-electorale/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.tribunedafrique.com</link>
	<description>Tout un continent en un seul clic</description>
	<lastBuildDate>Wed, 17 Nov 2021 16:53:22 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=5.2.13</generator>

<image>
	<url>http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/05/cropped-favicone-32x32.jpg</url>
	<title>campagne électorale &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
	<link>http://www.tribunedafrique.com</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Le président gambien avertit son opposant de garder son prédécesseur en exil hors de campagne</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/le-president-gambien-avertit-son-opposant-de-garder-son-predecesseur-en-exil-hors-de-campagne/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/le-president-gambien-avertit-son-opposant-de-garder-son-predecesseur-en-exil-hors-de-campagne/#respond</comments>
				<pubDate>Wed, 17 Nov 2021 16:59:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l'ouest]]></category>
		<category><![CDATA[Gambie]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Adama Barrow]]></category>
		<category><![CDATA[campagne électorale]]></category>
		<category><![CDATA[Yahya Jammeh]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=25345</guid>
				<description><![CDATA[Le président gambien Adama Barrow a menacé un opposant aux élections du mois prochain de poursuites judiciaires pour avoir diffusé des enregistrements audio de l&#8217;ancien dirigeant en exil Yahya Jammeh lors d&#8217;un événement de campagne. La nation côtière d&#8217;Afrique de l&#8217;Ouest se prépare pour les élections nationales du 4 décembre. Barrow se présentera contre cinq...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>L<strong>e président gambien Adama Barrow a menacé un opposant aux élections du mois prochain de poursuites judiciaires pour avoir diffusé des enregistrements audio de l&rsquo;ancien dirigeant en exil Yahya Jammeh lors d&rsquo;un événement de campagne.</strong></p>



<p>La nation côtière d&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest se prépare pour les élections nationales du 4 décembre. Barrow se présentera contre cinq autres candidats pour conserver le poste qu&rsquo;il a remporté de Jammeh en 2016.</p>



<p>Jammeh, dont le règne de 22 ans a été marqué par des exécutions extrajudiciaires, des actes de torture et des disparitions forcées, s&rsquo;est enfui en Guinée équatoriale en 2017 après avoir refusé de céder à Barrow.</p>



<p>Jammeh s&rsquo;est exprimé par message audio lundi lors d&rsquo;un rassemblement pour la candidate de l&rsquo;opposition Mama Kandeh, dont il a soutenu la candidature.&nbsp;Kandeh est arrivé troisième dans les sondages de 2016.</p>



<p>« Une alliance entre un maître et l&rsquo;esclave est toujours une bonne alliance », a déclaré Jammeh.&nbsp;«&nbsp;Mama Kandeh et moi serions la meilleure équipe que la Gambie ait jamais eue.&nbsp;»</p>



<p>Barrow a déclaré mardi soir que Kandeh pourrait faire l&rsquo;objet de poursuites judiciaires s&rsquo;il continuait à diffuser des enregistrements de Jammeh, bien qu&rsquo;il n&rsquo;ait pas précisé quelle loi cela viole.</p>



<p>« Je mets en garde Mamma Kandeh de ne pas inviter Yahya Jammeh dans ses programmes de campagne et je dirai à la Commission électorale indépendante d&rsquo;informer Kandeh avant de prendre des mesures », a déclaré Barrow lors d&rsquo;un événement de campagne.</p>



<p>La candidature de Barrow est en elle-même controversée. Il a d&rsquo;abord déclaré qu&rsquo;il ne servirait de chef de transition que pendant trois ans, mais a ensuite inversé la tendance et a décidé de se représenter.</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/le-president-gambien-avertit-son-opposant-de-garder-son-predecesseur-en-exil-hors-de-campagne/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Fin de la campagne électorale à Sao Tomé-et-Principe: la corruption dénoncée à tous les niveaux</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/fin-de-la-campagne-electorale-a-sao-tome-et-principe-la-corruption-denoncee-a-tous-les-niveaux/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/fin-de-la-campagne-electorale-a-sao-tome-et-principe-la-corruption-denoncee-a-tous-les-niveaux/#respond</comments>
				<pubDate>Sat, 17 Jul 2021 16:26:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique Centrale]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Sao Tomé-et-Principe]]></category>
		<category><![CDATA[campagne électorale]]></category>
		<category><![CDATA[Corruption]]></category>
		<category><![CDATA[Sao Tomé et principe]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=22948</guid>
				<description><![CDATA[Journée de réflexion, ce samedi 17 juillet, pour les habitants de Sao Tomé et Principe, cet archipel au large du Gabon. Ils se préparent à choisir, dimanche, leur nouveau président. La campagne s&#8217;est achevée vendredi. Dix-neuf candidats sont en lice. La campagne présidentielle s’est déroulée dans un climat de paix et de tranquillité, a estimé...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Journée de réflexion, ce samedi 17 juillet, pour les habitants de Sao Tomé et Principe, cet archipel au large du Gabon. Ils se préparent à choisir, dimanche, leur nouveau président. La campagne s&rsquo;est achevée vendredi. Dix-neuf candidats sont en lice.</strong></p>



<p>La campagne présidentielle s’est déroulée dans un climat de paix et de tranquillité, a estimé le président de la Commission électorale nationale, Fernando Maquengo, qui a tout de même déploré les comportements des candidats qui n’ont pas respecté les consignes sanitaires liées à la pandémie de coronavirus.</p>



<p>Dix-neuf candidats sont en lice pour la présidence de la République, un record. Les analystes estiment que la fonction de chef de l&rsquo;Etat est banalisée par ce nombre élevé de candidatures.</p>



<p>Cette élection se tient dans un contexte de crise économique et sociale, et les autorités ont dû demander l’<a href="https://www.rfi.fr/fr/ameriques/20200111-onu-suspend-le-droit-vote-dix-pays-somalie-centrafrique-gambie-liban"><strong>aide financière</strong></a>&nbsp;de la communauté internationale pour pouvoir l&rsquo;organiser. La corruption massive, dénoncée par la société civile et par le président de la République lui-même, est la cause principale de cette crise.</p>



<p>Cette semaine, au moment de la fête nationale, le président&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20160718-sao-tome-principe-evaristo-carvalho-elu-president-adi"><strong>Evaristo De Carvalho</strong></a>&nbsp;&#8211;&nbsp;qui ne brigue pas de second mandat&nbsp;&#8211; a alerté sur le phénomène de l’achat de conscience politique, ce qu&rsquo;on appelle ici «&nbsp;le bain&nbsp;», qui menace, selon lui, la démocratie de Sao-Tomé-et-Principe.</p>



<p>La Commission électorale nationale a garanti que la justice serait saisie en cas de fraude électorale.</p>



<p><strong>Source : RFI Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/fin-de-la-campagne-electorale-a-sao-tome-et-principe-la-corruption-denoncee-a-tous-les-niveaux/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Pots-de-vin, pèlerinage et arbitrage : les coulisses agitées de la campagne pour la présidence du football africain</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/pots-de-vin-pelerinage-et-arbitrage-les-coulisses-agitees-de-la-campagne-pour-la-presidence-du-football-africain/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/pots-de-vin-pelerinage-et-arbitrage-les-coulisses-agitees-de-la-campagne-pour-la-presidence-du-football-africain/#respond</comments>
				<pubDate>Tue, 26 Jan 2021 14:09:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Sports]]></category>
		<category><![CDATA[CAF]]></category>
		<category><![CDATA[campagne électorale]]></category>
		<category><![CDATA[election]]></category>
		<category><![CDATA[football]]></category>
		<category><![CDATA[Pots-de -vin]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=21001</guid>
				<description><![CDATA[L’élection du futur patron de la CAF doit avoir lieu le 12 mars. Cinq candidats sont en lice, dont Ahmad Ahmad, suspendu par la FIFA après des accusations de corruption. Qui succédera à Ahmad Ahmad à la présidence de la Confédération africaine de football (CAF) ? Soupçonné de détournement de fonds, abus de pouvoir et distribution de...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/caff-696x478-3.jpg" alt="" class="wp-image-11378" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/caff-696x478-3.jpg 696w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/caff-696x478-3-300x206.jpg 300w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /></figure>



<p><strong>L’élection du futur patron de la CAF doit avoir lieu le 12 mars. Cinq candidats sont en lice, dont Ahmad Ahmad, suspendu par la FIFA après des accusations de corruption.</strong></p>



<p>Qui succédera à Ahmad Ahmad à la présidence de la Confédération africaine de football (CAF) ? Soupçonné de détournement de fonds, abus de pouvoir et distribution de cadeaux aux frais de la CAF, le dirigeant malgache, qui avait mis fin au long règne du Camerounais Issa Hayatou, a été suspendu par la commission d’éthique de la FIFA en novembre 2020 et empêché d’exercer pour une durée de cinq ans toute activité liée au football. Son remplaçant doit être désigné le 12 mars à Rabat. Mais, si les candidats sont nombreux, le processus électoral s’annonce d’ores et déjà passablement agité.</p>



<p>La CAF, à laquelle sont affiliées les cinquante-quatre fédérations de football du continent, organise l’ensemble des compétitions se déroulant sur le sol africain, notamment la Coupe d’Afrique des nations (CAN), le Championnat d’Afrique des nations (CHAN) et la Ligue des champions. Son président, élu pour un mandat quatre ans renouvelable, a quasiment rang de chef d’Etat. Il gère surtout un budget de plusieurs dizaines de millions d’euros. Avec plus ou moins de succès… Pour la saison 2020-2021, le bilan financier laisse apparaître un déficit structurel de près de 13&nbsp;millions d’euros.</p>



<p>Malgré sa suspension et sa condamnation à payer une amende de 185&nbsp;000&nbsp;euros, Ahmad Ahmad n’exclut pas de se succéder à lui-même. Le Malgache de 61&nbsp;ans a saisi le Tribunal arbitral du sport (TAS) pour contester son éviction. Si ce dernier lui donne raison,&nbsp;<em>«&nbsp;Ahmad a promis de redemander l’examen de sa candidature par la commission de gouvernance de la CAF. Il voudra être auditionné&nbsp;»</em>, assure un de membres de sa garde rapprochée.</p>



<h4>Candidatures validées</h4>



<p>S’il est miraculeusement repêché, le président sortant devra affronter quatre autres candidats : l’Ivoirien Jacques Anouma, le Sénégalais Augustin Senghor, le Mauritanien Ahmed Yahya et le Sud-Africain Patrice Motsepe. Pour les deux premiers, la route est dégagée. L’Ivoirien âgé de 69 ans a un riche CV : ancien cadre chez Air France et Renault, puis chef du service financier de la présidence de la République entre 2000 et 2010 sous les ordres de Laurent Gbagbo, il a dirigé la Fédération ivoirienne de football (FIF) de 2002 à 2011 et a également été membre du Comité exécutif de la FIFA de 2006 à 2015. Augustin Senghor, avocat de formation, préside quant à lui la Fédération sénégalaise de football (FSF) depuis 2009. Neveu de Léopold Sédar Senghor, premier président de la République du Sénégal, le quinquagénaire est aussi maire de Gorée depuis novembre 2002.</p>



<p>Jacques Anouma et Augustin Senghor ont vu sans problème leur candidature validée. Ce qui n’est pas encore le cas de Patrice Motsepe et Ahmed Yayha, qui doivent être auditionnés le 28&nbsp;janvier au siège de la CAF, au&nbsp;Caire. L’organisation, épinglée pour plusieurs scandales par le passé, compte se livrer à quelques vérifications.</p>



<p>S’il veut l’emporter à la tête de la CAF, Patrice Motsepe devra en effet répondre de l’invitation qu’il a lancée aux présidents des fédérations africaines à venir célébrer le cinquantième anniversaire de son club, Mamelodi Sundows, à Pretoria fin décembre&nbsp;2020. Il existe&nbsp;<em>«&nbsp;un courrier signé de sa secrétaire, dans lequel il était précisé que les billets d’avion et l’hébergement, entre autres, seraient intégralement pris en charge&nbsp;»</em>, précise une source qui a pu avoir accès à cette correspondance. Selon nos informations, une dizaine de dirigeants auraient accepté l’invitation du milliardaire sud-africain.</p>



<h4>« Vice de forme »</h4>



<p>Ce dernier ne sera pas le seul à devoir s’expliquer jeudi devant ses pairs. Ahmed Yahya, 44&nbsp;ans, devra lui aussi se justifier&nbsp;: le président de la Fédération de football de la République islamique de Mauritanie (FFRIM) est notamment soupçonné d’avoir accompagné Ahmad Ahmad, un collaborateur de ce dernier et de quinze autres présidents de fédérations africaines en juin&nbsp;2018, à La&nbsp;Mecque et à Médine, pour un pèlerinage organisé et payé avec les fonds de la CAF, pour un montant de 82&nbsp;000&nbsp;euros, selon des informations recueillies par&nbsp;<em>Le Monde Afrique</em>.</p>



<p>M. Yaya sera sans doute également interrogé sur le litige qui a opposé la fédération mauritanienne au club de l’ASAC Concorde, basé à Nouakchott. Ce club avait en effet attaqué en justice, en septembre 2016, le président de la FFRIM à propos des transferts de deux joueurs, Aly Abeid et El Hacen Id, à Levante, un club espagnol. Accusée d’avoir détourné 75 000 euros sur ces transferts, la fédération a été reconnue coupable en février 2017 par la chambre civile du tribunal de Nouakchott Ouest et condamnée à rembourser cette somme. Une décision confirmée en novembre 2020 par la Cour suprême, après que l’appel de la FFRIM a été rejeté.</p>



<p>Comme si cela ne suffisait pas, des dissensions sont récemment apparues au sein même de la CAF, sur des questions de procédure. Les statuts de l’organisation précisent en effet que la liste des candidats et les convocations écrites pour le scrutin doivent être envoyées soixante jours avant l’élection. Celle du président étant prévue le 12 mars, tout aurait dû être prêt le 11 janvier à minuit. <em>« Comme cela n’a pas été fait dans les délais, on ne peut pas exclure que l’assemblée générale élective soit annulée pour vice de forme »</em>, prévient le dirigeant d’une fédération africaine. Le feuilleton ne fait visiblement que débuter.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/pots-de-vin-pelerinage-et-arbitrage-les-coulisses-agitees-de-la-campagne-pour-la-presidence-du-football-africain/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>COTE D’IVOIRE : Un weekend des grandes foules pour KKB dans le centre et le nord</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/cote-divoire-un-weekend-des-grandes-foules-pour-kkb-dans-le-centre-et-le-nord/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/cote-divoire-un-weekend-des-grandes-foules-pour-kkb-dans-le-centre-et-le-nord/#respond</comments>
				<pubDate>Mon, 26 Oct 2020 06:11:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l'ouest]]></category>
		<category><![CDATA[Côte d’Ivoire]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[campagne électorale]]></category>
		<category><![CDATA[cote d-ivoire]]></category>
		<category><![CDATA[Elections présidentielles]]></category>
		<category><![CDATA[Élections présidentielles 2020]]></category>
		<category><![CDATA[KkB]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=19718</guid>
				<description><![CDATA[Béoumi, Bouaké, Korhogo, Boundiali, Odiénné… le seul candidat en campagne face à Alassane Ouattara veut faire du centre son bastion sans lâcher le nord, fief traditionnel du président sortant. Celui qui dit entendre Félix Houphouët-Boigny dans chacun de ses sommeils insister sur la paix, résiste aux pressions pour boycotter et veut donner aux populations la...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/10/KKBB-720x430.jpg" alt="" class="wp-image-19719" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/10/KKBB-720x430.jpg 720w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/10/KKBB-720x430-300x179.jpg 300w" sizes="(max-width: 720px) 100vw, 720px" /><figcaption>Kkb tente de s&rsquo;imposer dans le centre du pays sans lâcher le nord&#8230;</figcaption></figure>



<p><strong>Béoumi, Bouaké, Korhogo, Boundiali, Odiénné… le seul candidat en campagne face à Alassane Ouattara veut faire du centre son bastion sans lâcher le nord, fief traditionnel du président sortant. Celui qui dit entendre Félix Houphouët-Boigny dans chacun de ses sommeils insister sur la paix, résiste aux pressions pour boycotter et veut donner aux populations la chance d’une alternative face aux «&nbsp;<em>dinosaures</em>&nbsp;» dont il combat «&nbsp;<em>les méthodes et l’âge des idées&nbsp;»</em>.</strong></p>



<p>Samedi en fin de journée, il est à Bouaké. Des milliers de personnes se sont mobilisées pour l’accueillir et l’écouter. Alors qu’il est devenu, par la force des choses l’unique candidat en campagne face à Alassane Ouattara, il a su transformer la situation à son avantage multipliant anecdotes suscitant applaudissements et cris de joie. Porteur d’un message plutôt centristes, ce candidat qui a déjà brigué la magistrature suprême en 2015 aura semé, tout au long de ses nombreux déplacements «&nbsp;<em>des graines de paix</em>«&nbsp;. Plus qu’utiles dans une élection où les tensions et passions se déchaînent de part et d’autres.</p>



<p><strong>Le centre, sa base…</strong></p>



<p>« <em>Alassane Ouattara, Laurent Gbagbo et Henri Konan Bédié nous ont pris en otage pendant 30 ans</em> » lance Kouadio Konan Bertin (Kkb). Pour le seul candidat en campagne face au président sortant, « <em>ça suffit ! ».</em> S’il fut, pendant longtemps, député de la commune de Port-Bouêt, c’est le centre du pays, sa région d’origine qui lui sert de base. Plusieurs semaines avant la campagne déjà, le candidat a maillé Yamoussoukro et les localités environnantes. Depuis ce weekend, il a pris d’assaut le grand nord. Korhogo où, à la surprise générale, il a drainé des foules partout puis il descend vers le sud par les grandes villes de l’est notamment Bondoukou (400 Km de la capitale économique) et Abengourou (210 km d’Abidjan) qui figurent à son programme de lundi. Il finira sa campagne en grande pompe, jeudi, au cœur d’Abidjan. Entre temps le mercredi en fin de journée, à 21h55, le candidat passera dans l’émission <em>Face aux électeurs</em>.</p>



<p><strong>Message de désescalade</strong></p>



<p>Son vademecum&nbsp;? La paix, il y tient. «&nbsp;<em>Houphouêt-Boigny ne nous a appris que cela</em>&nbsp;» répète-t-il, «&nbsp;<em>c’est pourquoi j’ai souffert de ce que la Côte d’Ivoire ait connu la guerre, il y a dix ans</em>&nbsp;» regrette celui qui, à Bouaké, se sent comme un poisson dans l’eau. Pour lui, la réussite est liée à la paix. «&nbsp;<em>Donc, préparons la paix</em>&nbsp;» insiste-t-il. Un autre thème de sa campagne, ce qu’on appelle à Abidjan «&nbsp;la dioulatisation&nbsp;», une forme de népotisme tribaliste dont est accusé le pouvoir actuel, par la plupart de ses opposants et détracteurs. Pour Kouadio Konan Bertin, tous les ivoiriens doivent profiter des chances de la République quelque soit leur ethnie. «&nbsp;<em>Si vous votez pour moi et que derrière moi demain, vous ne trouvez que des Kouadio, Kouassi, Koffi, seriez-vous contents&nbsp;?&nbsp;»&nbsp;</em>demande-t-il aux populations sous leurs applaudissements. «&nbsp;<em>On doit mettre fin au tribalisme</em>&nbsp;» clame celui qui pense que, quelque soit l’ethnie bénéficiaire, le régionalisme est un fléau. Profitant de la forte écoute de son auditoire, il passe du français au baoulé, sa langue natale et esquisse quelques mots en dioula, dominante dialecte du septentrion. A 52 ans, le germanophile veut être un facteur de rassemblement et a déjà promis faire un «&nbsp;<em>gouvernement multicolore</em>&nbsp;» dans lequel tous les ivoiriens se reconnaissent.</p>



<p><strong>Ses chances</strong></p>



<p>Ses 3,8% de 2015&nbsp;? «&nbsp;<em>Bien lointain souvenir</em>&nbsp;» selon Théodore Konimi, son directeur de cabinet. Ce docteur en stylistique et de rhétorique veut se tourner vers la présidentielle imminente et n’a plus de doute sur l’exploit que fera, le 31 octobre, son mentor.&nbsp; D’ailleurs, le candidat qui n’a pas contesté les chiffres en son temps les qualifie, à loisir, de «&nbsp;attribués&nbsp;» insinuant mériter mieux. Alassane Ouattara qui est, à 78 ans, candidat à sa propre succession est largement favori mais cela ne décourage pas Kkb. L’ex député qui se définit comme le candidat de la jeunesse ne doute de sa victoire prochaine. Une chose est certaine, le boycott des deux autres candidats de l’opposition, Henri Konan Bédié et Pascal Affi Nguessan lui profitera largement pour faire une percée face au président sortant. «&nbsp;<em>Pas une percée</em>&nbsp;» selon le candidat qui parle de sa «&nbsp;<em>victoire prochaine&nbsp;»</em>.&nbsp; Kouadio Konan Bertin ne trouve pas une issue autre que de gagner, «&nbsp;<em>le prochain président de la Côte d’Ivoire, c’est moi</em>&nbsp;» s’époumone celui qui, après Korhogo, mène campagne en descendant vers le littoral.</p>



<p><strong>Afrika Stratégies France, depuis Abidjan</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/cote-divoire-un-weekend-des-grandes-foules-pour-kkb-dans-le-centre-et-le-nord/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Algérie : une campagne électorale à « huis clos »</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/algerie-une-campagne-electorale-a-huis-clos/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/algerie-une-campagne-electorale-a-huis-clos/#respond</comments>
				<pubDate>Wed, 27 Nov 2019 09:07:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[campagne électorale]]></category>
		<category><![CDATA[Elections présidentielles]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=11693</guid>
				<description><![CDATA[Meetings sans public, arrestations de protestataires, appels au boycott&#160;: la campagne pour la présidentielle se déroule dans un lourd climat de tensions. En&#160;Algérie,&#160;les cinq candidats à la succession de l&#8217;ex-président Abdelaziz Bouteflika ont entamé, dimanche&#160;24&#160;novembre, leur deuxième semaine de campagne électorale pour la présidentielle du&#160;12&#160;décembre prochain. Que faut-il retenir des événements de ces dix premiers...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/alger2-1.jpg" alt="" class="wp-image-11703" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/alger2-1.jpg 768w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/alger2-1-300x200.jpg 300w" sizes="(max-width: 768px) 100vw, 768px" /></figure>



<h4>Meetings sans public, arrestations de protestataires, appels au boycott&nbsp;: la campagne pour la présidentielle se déroule dans un lourd climat de tensions.</h4>



<p>En&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/algerie">Algérie</a>,&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/afrique/algerie-une-charte-d-ethique-pour-les-candidats-a-la-presidentielle-18-11-2019-2348083_3826.php">les cinq candidats à la succession de l&rsquo;ex-président Abdelaziz Bouteflika ont entamé, dimanche&nbsp;24&nbsp;novembre</a>, leur deuxième semaine de campagne électorale pour la présidentielle du&nbsp;12&nbsp;décembre prochain. Que faut-il retenir des événements de ces dix premiers jours&nbsp;? Dans un contexte marqué par une remobilisation générale des Algériens opposés au processus électoral en l&rsquo;absence des conditions nécessaires pour un scrutin libre et transparent, le bilan est plus terne que prévu. Tout au long de cette période, les cinq prétendants à la fonction suprême ont été confrontés à des manifestations hostiles. Le président du mouvement El Bina, Abdelkader Bengrina, qui a commencé sa campagne par une sortie de proximité à la Grande Poste, au centre-ville de la capitale, a dû quitter les lieux au bout de quelques minutes après avoir prononcé quelques phrases devant les caméras. Le jour même, le président de Talaïe El Hourriyet et ancien chef du gouvernement Ali Benflis a été accueilli par un rassemblement hostile à Tlemcen.</p>



<h4>«&nbsp;Huis clos&nbsp;»</h4>



<p>Le déplacement du secrétaire général du RND, Azzedine Mihoubi, et celui du président du Front El Moustakbal, Abdelaziz Belaïd, au sud du pays, et plus précisément à Adrar, ont également été perturbés. Abdelmadjid Tebboune ne s&rsquo;est même pas rendu à l&rsquo;hôtel El Riadh de Sidi Fredj, à l&rsquo;ouest d&rsquo;Alger, où il était attendu pour animer un meeting. Selon son porte-parole cité par&nbsp;<em><a href="https://www.lepoint.fr/tags/el-watan">El Watan</a>,</em>&nbsp;l&rsquo;ex-Premier ministre a annulé cette rencontre pour des «&nbsp;rendez-vous imprévus&nbsp;». Mais, «&nbsp;sur place, d&rsquo;autres raisons étaient invoquées&nbsp;:&nbsp;<em>Le bus qui devait ramener les militants n&rsquo;est pas arrivé. D&rsquo;où l&rsquo;annulation du meeting</em>&nbsp;», ajoute le quotidien. Les cinq candidats n&rsquo;ont pu prononcer sereinement leurs discours qu&rsquo;à l&rsquo;intérieur des établissements ou dans d&rsquo;autres espaces protégés par un important dispositif de sécurité. Sur les images diffusées par les chaînes de télévision publiques et privées, qui font définitivement abstraction des manifestations du hirak pour le changement de système, les téléspectateurs peuvent voir les candidats parler de leurs programmes mais rarement les salles désertées par le public.</p>



<h4>Démissions et dérision</h4>



<p>Si les sorties des candidats sont boycottées ou perturbées, leurs actions sont régulièrement tournées en dérision sur les réseaux sociaux. C&rsquo;est ainsi que la vidéo d&rsquo;Abdelkader Bengrina a fait le buzz en cette première semaine. On y voit cet ancien ministre du Tourisme s&rsquo;arrêter sur la route et accomplir sa prière, sans tapis, sur le trottoir, avec chaussures et lunettes de soleil sur la tête devant la caméra. Les larmes abondantes versées par les candidats en écoutant un verset du Coran ou des poèmes ne sont pas passées inaperçues sur&nbsp;<a href="https://www.youtube.com/watch?v=CiLHMDcho9Y" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Facebook et Twitter</a>. Outre les difficultés rencontrées sur le terrain, les candidats sont confrontés à des défections au sein même de leurs équipes.&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/afrique/algerie-un-nouveau-premier-ministre-nomme-24-05-2017-2130034_3826.php">Abdelmadjid Tebboune</a>&nbsp;a ainsi perdu son directeur de campagne. Ancien ambassadeur de l&rsquo;Algérie aux&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/etats-unis">États-Unis</a>, Abdallah Bâali a démissionné de son poste à la veille du&nbsp;17&nbsp;novembre, selon la presse nationale. Ali Benflis a également dû se passer d&rsquo;un membre de son staff la semaine dernière. Il s&rsquo;agit de son directeur de campagne à Tizi Ouzou, qui a jeté l&rsquo;éponge à la suite de la pression populaire, selon le HuffPost Algérie qui cite un communiqué de la famille.</p>



<h4>Montée de la contestation et répression</h4>



<p>Devant cette campagne en vase clos, la contestation prend chaque jour de l&rsquo;ampleur. Au-delà des actions de protestation avec lesquelles les citoyens accueillent les cinq prétendants à la fonction suprême, des marches nocturnes sont organisées quasi quotidiennement à travers le pays après des appels lancés sur les réseaux sociaux pour intensifier la pression sur le pouvoir. Les appels à la grève se multiplient également. Le dernier remonte au samedi&nbsp;23&nbsp;novembre. Il a été lancé par le Comité national pour la libération des détenus (CNLD) pour le jeudi&nbsp;28&nbsp;novembre. Pour l&rsquo;instant, les autorités répliquent par des vagues d&rsquo;arrestations, notamment lors des marches nocturnes. La situation inquiète de plus en plus les organisations des droits de l&rsquo;homme. À la veille du 40e&nbsp;vendredi,&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/amnesty-international">Amnesty International</a>&nbsp;s&rsquo;est dite «&nbsp;profondément préoccupée par ce climat de répression et de restrictions aux libertés d&rsquo;expression qui marque ce début de campagne électorale&nbsp;». «&nbsp;Les autorités algériennes doivent assurer la protection des manifestants de manière impartiale et instaurer un climat favorable et apaisé durant toute la durée de cette campagne électorale&nbsp;», a déclaré Hassina Oussedik, directrice d&rsquo;AI Algérie. Les peines prononcées contre les manifestants ayant tenté de perturber les sorties des candidats sont parfois lourdes, ce qui exacerbe davantage les tensions dans le pays.</p>



<h4>Le Parlement européen</h4>



<p>La situation en Algérie commence aussi à interpeller au-delà de ses frontières. Elle devrait ainsi faire l&rsquo;objet d&rsquo;un débat organisé par le&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/parlement-europeen">Parlement européen</a>&nbsp;cette semaine qui sera sanctionné par une «&nbsp;résolution d&rsquo;urgence&nbsp;», selon Raphaël Glucksmann. Lundi, l&rsquo;Algérie a officiellement réagi par la voix du porte-parole du gouvernement. «&nbsp;Il est admis dans l&rsquo;esprit de l&rsquo;Union européenne (UE) ainsi que de tous nos partenaires étrangers que l&rsquo;Algérie s&rsquo;attache au principe de non-ingérence dans les affaires intérieures des autres pays, tout comme elle n&rsquo;admet pas, en tant qu&rsquo;institutions et peuple, qu&rsquo;il puisse y avoir une interférence dans ses affaires intérieures&nbsp;», a rappelé Hassan Rabehi à l&rsquo;agence de presse APS. «&nbsp;Je souhaite, tout d&rsquo;abord, relever le fait que les relations de l&rsquo;Algérie avec l&rsquo;UE sont des relations stratégiques et très importantes qui couvrent tous les secteurs d&rsquo;activités.&nbsp;»</p>



<p>«&nbsp;Autant l&rsquo;UE que l&rsquo;Algérie sont conscientes de ce caractère stratégique et ne permettraient pas à qui que ce soit de remettre en cause cette qualification stratégique par de simples parlementaires qui se caractérisent par une myopie et qui ne mesurent pas l&rsquo;importance de ces relations&nbsp;», a-t-il ajouté en marge d&rsquo;une rencontre à l&rsquo;occasion de la célébration de la Journée mondiale de la lutte contre la violence à l&rsquo;égard de la femme. La tenue de l&rsquo;élection présidentielle le&nbsp;12&nbsp;décembre prochain est aujourd&rsquo;hui une quasi-certitude pour le système en place. «&nbsp;Pour la réussite de celle-ci (élection présidentielle, NDLR), et comme vous le savez, toutes les dispositions de sécurisation de l&rsquo;ensemble des étapes du processus électoral ont été prises, en sus des mesures légales permettant de protéger la voix du citoyen et de préserver le caractère constitutionnel de ce processus national d&rsquo;importance&nbsp;», a rappelé le général de corps d&rsquo;armée&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/monde/algerie-le-general-ahmed-gaid-salah-tape-du-poing-sur-la-table-31-07-2019-2327776_24.php">Ahmed Gaïd Salah</a>, vice-ministre de la Défense nationale et chef d&rsquo;état-major de l&rsquo;armée, lors d&rsquo;une intervention faite jeudi. L&rsquo;option d&rsquo;un troisième report semble être inenvisageable pour les autorités. Mais la situation actuelle laisse planer des doutes sur l&rsquo;issue de cette échéance. L&rsquo;évolution du mouvement populaire qui entame son dixième mois après le scrutin reste par exemple imprévisible. Pour les observateurs, la poursuite des manifestations est une évidence. Mais vont-elles changer de forme&nbsp;? Vont-elles s&rsquo;intensifier&nbsp;? Le pouvoir qui voit dans l&rsquo;élection le règlement de la crise politique, qui ébranle pourtant ses fondements, réagira-t-il de la même manière après cette date face au hirak&nbsp;? Rien n&rsquo;est sûr pour le moment. Plusieurs hypothèses sont toutefois avancées alors que les incidents se multiplient. Abdallah Djaballah, président du Front pour la justice et le développement (FJD), évoque l&rsquo;éventualité d&rsquo;annuler les résultats du scrutin avant une courte période de transition. «&nbsp;La majorité du peuple rejette les élections. Elle est convaincue qu&rsquo;il s&rsquo;agit d&rsquo;une manœuvre pour détourner ses revendications&nbsp;», assure-t-il dans un entretien à&nbsp;<a href="http://aljazeera.net/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Aljazeera.net</a>. «&nbsp;Cette hypothèse est liée à la possibilité d&rsquo;un boycott global de la Kabylie. Si cela se produit, l&rsquo;intérêt de l&rsquo;unité nationale m&rsquo;appelle à proposer de ne pas officialiser les résultats et d&rsquo;aller vers une courte période de transition&nbsp;», a-t-il assuré.</p>



<p><strong>Source: Le Point Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/algerie-une-campagne-electorale-a-huis-clos/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
	</channel>
</rss>
