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	<title>Cameroun &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<title>Cameroun &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Grève des enseignants au Cameroun : le bras de fer avec le gouvernement se durcit</title>
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				<pubDate>Tue, 10 May 2022 18:30:33 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Paul Atanga Nji n’y est pas allé de main morte. Le ministre camerounais de l’Administration territoriale a demandé aux gouverneurs de région de procéder à « l’identification systématique et à l’interpellation des signataires des communiqués portant la marque du mouvement OTS [« On a trop supporté »] ». Dans une correspondance datée du 6 mai dernier, il...]]></description>
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<p><strong>Paul Atanga Nji n’y est pas allé de main morte. Le ministre camerounais de l’Administration territoriale a demandé aux gouverneurs de région de procéder à « l’identification systématique et à l’interpellation des signataires des communiqués portant la marque du mouvement OTS [« On a trop supporté »] ». Dans une correspondance datée du 6 mai dernier, il s’inquiète de la « résurgence de revendications fantaisistes » portées, selon lui, par des « esprits malveillants dénués de toute légitimité ».</strong></p>



<h4>Menace de représailles</h4>



<p>Paul Atanga Nji insiste sur le « caractère illégal » du mouvement. À l’en croire, c’est parce qu’il était « de bonne foi » et dans une posture « d’apaisement et d’ouverture » que le gouvernement avait accepté de négocier avec les enseignants, lesquels réclamaient notamment le paiement d’arriérés de salaire. Mais les discussions ont échoué et, à Yaoundé, le vent a tourné. Le patron de la territoriale demande donc aux gouverneurs de tenir « la main ferme à l’application des sanctions prévues par les textes en vigueur », une menace de représailles à peine voilée à destination des grévistes.</p>



<p>Si le ministre s’est fendu d’une déclaration aussi musclée, c’est que le collectif «&nbsp;On a trop supporté&nbsp;» a de nouveau appelé les enseignants à observer cinq jours de grève à compter de ce lundi 9 mai. Pour ces derniers, il s’agit de protester contre «&nbsp;la filouterie du gouvernement, qui ne veut manifestement pas résoudre les problèmes posés depuis février&nbsp;». Ils estiment «&nbsp;insuffisantes&nbsp;» les réponses à leurs revendications.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>LA TRÊVE OBSERVÉE EN AVRIL DERNIER A DOUCHÉ LA MOTIVATION D’UNE PARTIE DES MÉCONTENTS, QUI ONT REPRIS LE CHEMIN DES SALLES DE CLASSE</p></blockquote>



<p>Sur le terrain, le mot d’ordre du collectif OTS est inégalement suivi. Il y a toujours quelques irréductibles, mais la trêve observée en avril dernier a douché la motivation d’une partie des mécontents, qui ont repris le chemin des salles de classe. La répression serait aussi à l’origine de nombre de défections, à en croire des enseignants rencontrés dans les établissements scolaires. Car il y a une semaine déjà que le gouvernement affiche son inflexibilité, préférant manifestement la force à la négociation.</p>



<p>Pauline Nalova Lyonga, chargée des Enseignements secondaires, a en effet adressé une correspondance aux délégués régionaux de son ministère. Cette lettre demandait que soient transmis aux gouverneurs de région «&nbsp;les dossiers des personnes indisciplinées au plus tard le 5 mai 2022, en vue de l’organisation des conseils de discipline&nbsp;».</p>



<h4>« Des revendications légales et légitimes&nbsp;»</h4>



<p>Pas de quoi dissuader les leaders du mouvement OTS, qui restent convaincus de la légitimité de leurs revendications. « Les représentants OTS ne sont ni des maquisards ni des personnes cachées, la preuve, leur signature, avec nom à l’appui, et leur numéro de téléphone sont sur les communiqués et correspondances, ont-ils affirmé dans un communiqué rendu public le 9 mai. Nos revendications sont à la fois légales et légitimes […]. Et les mesures prises par le gouvernement sont totalement insuffisantes. »</p>



<p>Pour le politologue Aristide Mono, il y a eu «&nbsp;un échec de la stratégie de noyautage&nbsp;» du mouvement OTS. «&nbsp;Nous avons graduellement assisté à une tentative de diabolisation et de corruption de cette mouvance, puis à un dialogue qui au fond semblait plus avoir pour but de gagner du temps. Et maintenant on assiste à la brutalité ouverte et à l’étiquetage légitime&nbsp;», explique-t-il.</p>



<p>Jusqu’où ira le bras de fer ? Les leaders du mouvement OTS affirment qu’une interpellation des représentants des enseignants « conduira à un arrêt de toute activité scolaire et pédagogique ». « Plus personne ne se rendra dans aucun établissement jusqu’à leur libération […] et il faudra aussi interpeller tous les enseignants grévistes pour être cohérent avec une telle démarche », ont-ils répondu à Paul Atanga Nji. « Le gouvernement a grignoté des victoires. La répression connaît des résultats positifs, conclut Aristide Mono. Mais cette stratégie risque aussi de contribuer à la radicalisation de l’aile dure du mouvement. De toute évidence, ce noyau-là sera difficile à démanteler. »</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>L’Algérie déboutée par la FIFA</title>
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				<pubDate>Mon, 02 May 2022 19:53:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[La Fifa rejette le recours de la Fédération algérienne de football demandant à rejouer le match contre le Cameroun. La dernière sortie du sélectionneur national Jamel Belmadi contre le sifflet gambien Bakary Gassama, n’a pas pesé dans la balance. La Fédération internationale de football association (Fifa) a confirmé dans son verdict rendu ce lundi à...]]></description>
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<p><strong>La Fifa rejette le recours de la Fédération algérienne de football demandant à rejouer le match contre le Cameroun.</strong></p>



<p>La dernière sortie du sélectionneur national Jamel Belmadi contre le sifflet gambien Bakary Gassama, n’a pas pesé dans la balance. La Fédération internationale de football association (Fifa) a confirmé dans son verdict rendu ce lundi à Lausanne (Suisse), l’élimination de l’Algérie à la prochaine coupe du monde football au Qatar (21 novembre &#8211; 18 décembre 2022).</p>



<p>La Fédération algérienne de football avait déposé un recours auprès FIFA demandant à rejouer son match contre le Cameroun pour cause de «&nbsp;<em>l’arbitrage scandaleux&nbsp;</em>». Après consultation des éléments fournis par la partie algérienne, la Fifa n’a pas donné suite à ce recours, pire&nbsp;elle a prononcé une amende de 2 929 euros contre l’Algérie en raison de l&rsquo;allumage de fumigènes et de jet d&rsquo;objets.</p>



<p>L’Algérie victorieuse au match aller à Douala (0-1) contre les Lions indomptables du Cameroun, s’imaginait déjà au Qatar surtout après son égalisation (1-1) contre le Cameroun au match retour à la 118e minutes à Blida. Qualifié jusqu’à la dernière minute au Mondial, le rêve  s’écroule pour Fennecs, éliminés par un deuxième but assassin de Toko Ekambi à la dernière minute des prolongations.</p>



<p><strong>Source: APA News/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Le Cameroun signe un accord militaire avec la Russie</title>
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				<pubDate>Wed, 20 Apr 2022 20:19:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le Cameroun a conclu un accord militaire avec la Russie. Les ministres de la Défense des deux pays l&#8217;ont paraphé il y a huit jours à Moscou. L’accord porte sur un document de 13 pages, paraphé, côté Cameroun, par le ministre de la Défense, Joseph Beti Assomo, et pour la Fédération de Russie par son...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Le Cameroun a conclu un accord militaire avec la Russie. Les ministres de la Défense des deux pays l&rsquo;ont paraphé il y a huit jours à Moscou.</strong></p>



<p>L’accord porte sur un document de 13 pages, paraphé, côté Cameroun, par le ministre de la Défense, Joseph Beti Assomo, et pour la Fédération de Russie par son homologue, le général Sergueï Choïgou.</p>



<p>Pour l’essentiel et dans l’article 2 de ce document,&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/podcasts/invit%C3%A9-afrique/20220303-claude-assira-les-poutinophiles-africains-se-trompent-gravement"><strong>les deux pays</strong></a>&nbsp;conviennent de l’échange d’opinions et d’informations en matière de politique de défense et de sécurité internationale, de développement des relations dans le domaine de la formation conjointe et l’entraînement des troupes, d’enseignement militaire, de médecine, de topographie ou encore d’hydrographie militaire.</p>



<p>Ils conviennent aussi de l’échange d’expériences, de maintien de la paix et d’interaction dans des opérations de soutien à la paix sous l’égide des Nations unies.</p>



<h4>Un accord qui divise</h4>



<p>Des termes trop génériques pour de nombreux observateurs qui estiment qu’il faut aller chercher ailleurs que dans ce document pour comprendre la profondeur et les implications de cet accord.</p>



<p>Beaucoup saluent néanmoins le courage de Yaoundé de parapher un tel accord en ce moment, à l’heure où la Russie est engagée&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/tag/ukraine/"><strong>dans une opération militaire controversée</strong></a>&nbsp;et critiquée de par le monde. D’autres voient aussi poindre l’ombre de la nébuleuse Wagner, cette milice privée russe dont les actes sont controversés sur le continent.</p>



<p>Mais, pour les plus optimistes, Yaoundé est dans son bon droit, d’autant que le pays est tenaillé par de nombreuses crises sécuritaires au nord avec <a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20210406-cameroun-inqui%C3%A9tude-face-%C3%A0-la-recrudescence-des-attaques-de-boko-haram-dans-le-nord"><strong>Boko Haram dans les régions anglophones et à l’est du pays. </strong></a>Et la Russie, dont la puissance militaire est avérée, peut aider, estiment-ils.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique-/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Cameroun: l&#8217;opposant Maurice Kamto rejoint le collectif d&#8217;avocats défendant les détenus du MRC</title>
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				<pubDate>Fri, 15 Apr 2022 12:33:53 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[L’ancien candidat à la présidentielle et opposant camerounais rejoint le collectif d’avocats qui défend les militants du Mouvement pour la renaissance du Cameroun (MRC). Condamnés en septembre 2020 par la justice militaire pour leur participation à une manifestation, ils demandaient une réforme du système électoral, la transparence des fonds utilisés pour la CAN 2022 et la paix...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>L’ancien candidat à la présidentielle et opposant camerounais rejoint le collectif d’avocats qui défend les militants du Mouvement pour la renaissance du Cameroun (MRC). Condamnés en septembre 2020 par la justice militaire pour leur participation à une manifestation, ils demandaient une réforme du système électoral, la transparence des fonds utilisés pour la CAN 2022 et la paix dans les régions à majorité anglophone.</strong></p>



<p><strong>«&nbsp;</strong><em>Maurice Kamto intervient dans ce dossier parce qu&rsquo;il est avocat, beaucoup de gens ne le savent pas»,&nbsp;</em>explique&nbsp;Maître Emmanuel Simh,&nbsp;également cadre du MRC,&nbsp;joint par&nbsp;<strong>Amélie Tulet</strong>, de la rédaction Afrique.</p>



<p><em>«</em>&nbsp;<em>Nous pensons que nous avons besoin également de son expérience et de sa notoriété en matière de droit international parce qu&rsquo;il est possible que, plus tard, nous puissions exercer des voies de recours au niveau international si notre cause n&rsquo;est pas entendue au niveau national&nbsp;»,&nbsp;</em>ajoute-t-il.</p>



<p>En septembre 2020,&nbsp;l’opposant camerounais Maurice Kamto avait invité les Camerounais à protester pacifiquement pour réclamer le départ du président Paul Biya et le report des élections régionales si la crise dans les régions anglophones n’est pas réglée et si le système électoral n’est pas reformé de manière consensuelle.&nbsp;Aujourd&rsquo;hui, cent d&rsquo;entre eux se trouvent&nbsp;toujours derrière les barreaux, après que&nbsp;l’un des militants du MRC est décédé, le 7 avril, dans l&rsquo;<a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20220409-cameroun-l-%C3%A9pid%C3%A9mie-de-chol%C3%A9ra-dans-les-prisons-inqui%C3%A8te-l-opposition"><strong>épidémie&nbsp;de choléra dans la prison de New Bell</strong></a>&nbsp;à Douala.</p>



<p>Le collectif d’avocats reprend du service pour les procédures d’appel devant les Cours de Yaoundé, Douala et Bafoussam.&nbsp;<em>«</em>&nbsp;<em>Je dois noter que ce n&rsquo;est pas la première fois que Maurice Kamto intervient dans des procédures au Cameroun concernant les droits de l&rsquo;homme. Il avait été l&rsquo;avocat de monsieur Paul Ayah Abine, à l&rsquo;époque un ancien magistrat, il avait été l&rsquo;avocat de MaîtreFélix Agbor Balla&nbsp;dans le cadre de la crise anglophone</em>&nbsp;<em>»,&nbsp;</em>poursuit&nbsp;Maître Emmanuel Simh<em>.</em></p>



<p><em>«</em>&nbsp;<em>Donc ce n&rsquo;est pas sans précédent et nous avons précisé que Monsieur Kamto interviendra simplement comme avocat. Toute autre interprétation ne lie et n&rsquo;engage que les personnes qui pourraient l&rsquo;interpréter autrement</em><strong>&nbsp;».</strong></p>



<p>La procédure quitte la juridiction militaire pour la juridiction civile pour la prochaine étape de l’appel. Aucune date d&rsquo;audience n&rsquo;a, pour le moment, été donnée. Quant à la situation sanitaire à la prison de New Bell de Douala, Maître Simh affirme que cinq membres détenus ont été contaminés et reçoivent en ce moment des soins en dehors de la prison.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Cameroun: 25 personnes condamnées pour tentative d&#8217;assassinat sur le président de Guinée équatoriale en 2017</title>
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				<pubDate>Sat, 19 Mar 2022 20:18:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[C&#8217;est une affaire qui remonte à décembre 2017. Des personnes arrêtées au Cameroun avaient été accusées de tentative d&#8217;assassinat contre le président de la Guinée équatoriale, Teodoro Obiang Nguéma. On a appris hier, vendredi 18 mars, que le Tribunal militaire de Yaoundé avait rendu son jugement en début de semaine, après quatre années de procédure....]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>C&rsquo;est une affaire qui remonte à décembre 2017. Des personnes arrêtées au Cameroun avaient été accusées de tentative d&rsquo;assassinat contre le président de la Guinée équatoriale, Teodoro Obiang Nguéma. On a appris hier, vendredi 18 mars, que le Tribunal militaire de Yaoundé avait rendu son jugement en début de semaine, après quatre années de procédure. Des peines allant de 30 ans à 35 ans de prison ferme ont été prononcées, les avocats font appel.</strong></p>



<p>Le Tribunal militaire de Yaoundé a rendu son jugement lundi 14 mars,&nbsp;en audience foraine à Ebolowa où avaient&nbsp;été transférés en 2020 les détenus. Ainsi, 25 personnes, âgées de 24 à 59 ans, de nationalités centrafricaine, tchadienne, équato-guinéenne et camerounaise, ont été condamnées à des peines allant de 30 ans à 35 ans de prison ferme pour des faits de «&nbsp;conspiration d&rsquo;assassinat du président équato-guinéen&nbsp;», «&nbsp;d&rsquo;importation d&rsquo;armes&nbsp;», «&nbsp;d&rsquo;hostilité contre la patrie&nbsp;»&nbsp;et «&nbsp;d&rsquo;immigration clandestine&nbsp;».</p>



<p>Les condamnés avaient été arrêtés en décembre 2017 à Yaoundé, Douala et Kye-Ossi (dans le sud du Cameroun) et ont été poursuivis pour les infractions à l&rsquo;époque qualifiées de tentative d&rsquo;assassinat du président équato-guinéen.</p>



<p>Maître Emmanuel Simh, l&rsquo;un des deux avocats des condamnés, explique pourquoi lui et son confrère ont décidé de faire appel de cette décision, au micro d&rsquo;<strong>Amélie Tulet</strong>, de la rédaction Afrique.</p>



<p>«&nbsp;<em>On ne comprendrait pas qu’on puisse condamner pour conspiration des personnes qui ne se sont pas connues avant, et qui pour la plupart se sont rencontrées dans la prison de Yaoundé.</em></p>



<p><em>Les armes saisies n’ont été saisies sur aucune de ces personnes et nous ne voyons pas non plus comment des Tchadiens ou des Camerounais ou des Centrafricains peuvent être poursuivis pour hostilité contre la Guinée équatoriale conformément au code pénal camerounais qui parle d&rsquo;hostilité&nbsp;contre la patrie lorsqu’un national prend les armes contre son propre pays.</em></p>



<p><em>Les considérations, qui peuvent être politiques nous échappent, nous nous contenterons comme avocats de plaider ce dossier sur le plan purement juridique et espérons le moment venu obtenir l’acquittement des personnes dont nous avons la charge.</em>&nbsp;<em>»</em></p>



<p>Dans le <a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20190607-tchad-11-tchadiens-condamnes-une-tentative-coup-etat-guinee-equatoriale"><strong>volet tchadien de ce dossier,</strong></a> onze ressortissants tchadiens ont été condamnés en juin 2016 à vingt ans de prison.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucé</strong>e</p>
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		<title>Cameroun: polémique après la création d’un groupe parlementaire voulu par l’opposition</title>
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				<pubDate>Thu, 17 Mar 2022 19:40:37 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Afrique Centrale]]></category>
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				<description><![CDATA[La création annoncée d&#8217;un groupe parlementaire rassemblant divers partis de l&#8217;opposition à l&#8217;Assemblée nationale fait débat. Ses initiateurs entendent à travers ce groupe, renforcer la place de l&#8217;opposition au sein de cette institution pourtant très largement dominée par le RDPC, au pouvoir. Mais la naissance de ce groupe est loin d’être acquise : confronté qu&#8217;il est...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>La création annoncée d&rsquo;un groupe parlementaire rassemblant divers partis de l&rsquo;opposition à l&rsquo;Assemblée nationale fait débat. Ses initiateurs entendent à travers ce groupe, renforcer la place de l&rsquo;opposition au sein de cette institution pourtant très largement dominée par le RDPC, au pouvoir. Mais la naissance de ce groupe est loin d’être acquise : confronté qu&rsquo;il est déjà par une vive opposition au sein de l&rsquo;Assemblée.</strong></p>



<p>Le 11 mars,&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20220316-cameroun-quatre-partis-d-opposition-cr%C3%A9%C3%A9-un-groupe-parlementaire-%C3%A0-l-assembl%C3%A9e-nationale"><strong>quatre partis de l’opposition</strong></a>&nbsp;avaient annoncé la création au sein de l’Assemblée nationale d’un groupe parlementaire dénommé Union pour le changement. Le groupe ainsi créé, constitué de 16 députés, n’est pas suffisant pour peser sur la bascule lors du vote des lois à l’Assemblée, là où le RDPC a à lui seul en compte 152 sur 180 au total.</p>



<p>Mais le groupe a le mérite de rassembler plusieurs formations politiques de l’opposition, une dynamique du rassemblement qui manifestement dérange. Ainsi le 14 mars, à peine 72 heures plus tard, le président de la Commission des lois constitutionnelles, le député Zondol Hersesse du RDPC a contesté par courrier auprès de la doyenne de la chambre basse du Parlement la création projetée de ce groupe parlementaire. Il invoque notamment le caractère non fondé en droit de ce groupe constitué de partis éparses ne disposant aucun de la quinzaine de membres minimum réglementaire pour constituer un groupe parlementaire.</p>



<p>Le 16 mars, le groupe Union pour le changement a saisi à son tour la même doyenne d’âge pour dénoncer ce qu’il qualifie d’imposture parlementaire. Le groupe a réitéré que sa démarche est légitime, légale et réclamée par le peuple camerounais. Des positions diverses et variées qui augure de l’ouverture de fait d’un front entre le pouvoir et l’opposition au cœur de Parlement et dont les enjeux ne sont pas encore clairement élucidés.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Le Cameroun menacé par un mouvement « craie morte » des professeurs</title>
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				<pubDate>Wed, 16 Mar 2022 16:03:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<p><strong>Quatre élèves désœuvrés jouent au Ludo sur un smartphone posé sur un banc. Quasi désert, ce lycée de Nkonsamgba, une bourgade réputée frondeuse de l’ouest du pays, est l’un des symboles d’un mouvement </strong><em><strong>« craie morte »</strong></em><strong> des professeurs au </strong><a href="https://www.lemonde.fr/cameroun/"><strong>Cameroun</strong></a><strong>, qui accusent le pouvoir de les </strong><em><strong>« clochardiser »</strong></em><strong>.</strong></p>



<p>Dans ce pays d’Afrique centrale de 28 millions d’habitants, un collectif d’enseignants de lycées dénommé « On a trop supporté » (OTS) a lancé le 21 février un mouvement de grève qui menace de s’étendre à d’autres secteurs. Ils réclament au gouvernement du président Paul Biya – 89 ans, dont près de 40 d’un pouvoir sans partage – d’énormes arriérés de salaires, primes et allocations pour 181 milliards de francs CFA, près de 276 millions d’euros.</p>



<p><em>«&nbsp;Argent en poche, craie en main&nbsp;»</em>, promettent les grévistes sur des affichettes dans les lycées ou sur les réseaux sociaux.&nbsp;<em>«&nbsp;Le mot d’ordre est respecté dans l’ensemble, même si ce n’est pas à 100&nbsp;%&nbsp;»</em>, assure à l’AFP Hubert Lipem II, un responsable d’OTS.</p>



<p>Leur grève&nbsp;<em>«&nbsp;a engendré des perturbations significatives dans le déroulement de l’année scolaire et des dysfonctionnements importants dans notre système éducatif&nbsp;»</em>, a reconnu le 10&nbsp;mars René Emmanuel Sadi, le ministre de la communication, admettant&nbsp;<em>«&nbsp;la légitimité de la plupart des revendications&nbsp;»</em>. Nombre de professeurs ne sont pas payés ou reçoivent un salaire partiel des mois, voire quelques années.</p>



<h2>«&nbsp;10&nbsp;ans sans salaire&nbsp;»</h2>



<p>Une fois diplômé, l’enseignant est affecté à un lycée mais n’est pas payé immédiatement. Puis il ne perçoit, parfois bien plus tard, que deux tiers d’un salaire mensuel – soit 130&nbsp;000&nbsp;francs&nbsp;CFA (moins de 200&nbsp;euros) – jusqu’à son intégration à la fonction publique, procédure qui peut s’éterniser, explique à l’AFP Thierry Makon, membre actif d’OTS.</p>



<p>Une fois intégré, l’Etat doit lui verser un <em>« rappel »</em> des impayés, mais <em>« il faut souvent donner un pot-de-vin, jusqu’à 30 % du montant du rappel »</em> aux fonctionnaires chargés de la procédure, assure M. Lipem II.</p>



<p>Ulrich Tadie a été affecté à un lycée de Nkonsamgba il y a trois ans.&nbsp;<em>«&nbsp;J’ai touché mes premiers deux tiers de salaire un an après&nbsp;»</em>, déplore le jeune professeur d’informatique. Et l’Etat ne lui a aujourd’hui toujours pas payé les arriérés. Gréviste, il vient tous les jours au lycée, mais tout de noir vêtu depuis une semaine&nbsp;:&nbsp;<em>«&nbsp;En hommage à M.&nbsp;Hamidou.&nbsp;»</em></p>



<p>Symbole des premiers jours d’OTS sur les réseaux sociaux,&nbsp;<em>« M.&nbsp;Hamidou&nbsp;»</em>, frêle professeur de sport à Beka, dans le nord du pays, avait ému en brandissant une feuille A4 sur laquelle il avait écrit&nbsp;:&nbsp;<em>«&nbsp;2012-2022 SANS MATRICULE &#8211; 10&nbsp;ANS SANS SALAIRE &#8211; OTS&nbsp;»</em>. M.&nbsp;Hamidou a été emporté par la maladie le 8&nbsp;mars, à 38&nbsp;ans, quelques jours après que le ministre de la fonction publique eut annoncé son intégration.</p>



<h2>«&nbsp;Apurement progressif&nbsp;» des impayés</h2>



<p>M.&nbsp;Biya a ordonné le 7&nbsp;mars le déblocage de 2,7&nbsp;milliards de francs&nbsp;CFA (quelque 4&nbsp;millions d’euros) – mais seulement pour payer les frais de correction des examens –, puis le versement dès mars du complément du salaire pour ceux qui n’en perçoivent que les deux tiers. Et a promis&nbsp;<em>«&nbsp;l’apurement progressif&nbsp;»</em>&nbsp;des impayés de tous, au lendemain de la mort de M.&nbsp;Hamidou.&nbsp;<em>«&nbsp;Ces mesures sont insatisfaisantes&nbsp;»</em>, avait réagi OTS, appelant à continuer&nbsp;<em>«&nbsp;pacifiquement&nbsp;»</em>&nbsp;la grève.</p>



<p>Sur une classe de 58 élèves du lycée Nlonako de Nkonsamgba, seuls deux élèves sont présents. <em>« Cette grève nous pénalise, nous sommes dans une année d’examen »</em>, se lamente l’une d’elles, Laure. Dans la classe d’à côté, Raïssa, en première, est seule. <em>« Nous sommes très en retard sur le programme. J’essaie d’avancer en recopiant des exercices du cahier d’un ancien élève »</em>, explique-t-elle. Ailleurs dans le pays, les professeurs peuvent être en classe, mais bon nombre ne font pas cours ou sont alors remplacés par des vacataires.</p>



<p>Sous couvert de l’anonymat, une professeur assure que seuls des&nbsp;<em>«&nbsp;vacataires&nbsp;»</em>&nbsp;privés, recrutés par le lycée de Nlonako en demandant aux parents de payer davantage, font cours à leurs enfants.&nbsp;<em>«&nbsp;Payez, payez les enseignants&nbsp;»</em>, ont récemment scandé dans la rue des lycéens de Douala, la capitale économique.</p>



<p><em>«&nbsp;Je suis peiné. On débourse de l’argent pour nos enfants&nbsp;»</em>, s’offusque Joseph Bioche, parent d’élève à Manengole, près de Nkonsamgba. Frais&nbsp;<em>«&nbsp;d’inscription&nbsp;»</em>&nbsp;et annexes peuvent être très élevés. Et plus d’un Camerounais sur quatre vit sous le seuil de l’extrême pauvreté (avec moins de 1,90&nbsp;dollar par jour, soit 1,70&nbsp;euro), selon la Banque mondiale.</p>



<p>Dans le secondaire au Cameroun, le taux de scolarisation n’était que de 43 % pour les filles et 48,9 % pour les garçons en 2016, selon l’Unesco. La grogne ne faiblit pas, alors qu’un autre mouvement, « Trop c’est trop » (TCT), voit le jour chez les instituteurs, qui enseignent aussi parfois sans salaire, et menace de gagner d’autres secteurs publics comme la santé et les transports.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Cameroun: début d’une semaine qui s’annonce tendue au niveau des revendications sociales</title>
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				<pubDate>Mon, 14 Mar 2022 16:22:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Journée cruciale, ce lundi 14 mars, où le gouvernement espère la reprise des cours dans les établissements publics après trois semaines de grève des enseignants. Des annonces, pour répondre aux revendications des enseignants ont été faites en fin de semaine et accueillies avec un relatif enthousiasme par les grévistes. Mais au-delà des enseignants, la tension...]]></description>
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<p><strong>Journée cruciale, ce lundi 14 mars, où le gouvernement espère la reprise des cours dans les établissements publics après trois semaines de grève des enseignants. Des annonces, pour répondre aux revendications des enseignants ont été faites en fin de semaine et accueillies avec un relatif enthousiasme par les grévistes. Mais au-delà des enseignants, la tension sociale est plus profonde. D&rsquo;autres professionnels du secteur public menacent d&rsquo;entrer en grève.</strong></p>



<p>C’est une éventualité que redoutent, plus que tout, les autorités de Yaoundé, à savoir la contagion du mouvement «&nbsp;On a trop supporté&nbsp;» (OTS) dans d’autres secteurs du service public. Le succès remporté par ce mouvement&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20220310-gr%C3%A8ve-des-enseignants-au-cameroun-le-pr%C3%A9sident-biya-annonce-plusieurs-mesures"><strong>dans la paralysie des enseignements</strong></a>&nbsp;depuis bientôt un mois pourrait en effet bien faire des émules.</p>



<h2>Santé&nbsp;: une litanie de complaintes</h2>



<p>Très surveillé depuis quelques jours, le secteur de la santé où se font entendre bien plus que des grincements de dents. Vendredi dernier, un document estampillé «&nbsp;OTS Santé&nbsp;» a surgi sur les réseaux sociaux annonçant un débrayage du personnel de santé à compter du 16 mars prochain. Là encore, à l’instar des enseignants, une litanie de complaintes contre l’État quant aux traitements et rémunérations des hommes et femmes en blouse blanche.</p>



<p>À compter de ces diverses revendications, la tension est aussi palpable dans les ménages, échaudés qu’ils sont par le rationnement de l’électricité et les délestages qui peuvent durer parfois 48 à 72 heures dans les centres urbains. La situation est telle que le gouvernement a annoncé son intention de diminuer la consommation des entreprises et industries énergivores pour redistribuer aux ménages.</p>



<h2>Préoccupations au niveau du panier de la ménagère</h2>



<p>Le panier de la ménagère est aussi source de préoccupations. Les prix des produits de première nécessité galopent dans les marchés au point de mettre en surchauffe les associations de consommateurs et même le principal syndicat patronal du pays, le Gicam.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Cameroun: après la grève dans l&#8217;enseignement public, autorités et syndicats ont réussi à s&#8217;entendre</title>
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				<pubDate>Sun, 13 Mar 2022 18:47:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Au Cameroun, après trois semaines de perturbations dans de nombreux collèges et lycées du secteur public, les autorités et les syndicats ont réussi à s&#8217;entendre et à mettre en place un échéancier, notamment sur des versements de salaires complets dès la fin mars 2022, et sur le versement d&#8217;arriérés à partir du mois de mai...]]></description>
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<p><strong>Au Cameroun, après trois semaines de perturbations dans de nombreux collèges et lycées du secteur public, les autorités et les syndicats ont réussi à s&rsquo;entendre et à mettre en place un échéancier, notamment sur des versements de salaires complets dès la fin mars 2022, et sur le versement d&rsquo;arriérés à partir du mois de mai de la même année.</strong></p>



<p>Les syndicats, qui n&rsquo;ont pas appelé à la grève, espèrent que les enseignants grévistes, réunis au sein du mouvement «&nbsp;On a trop supporté&nbsp;» (OTS) reprendront rapidement les cours. Roger Kaffo, du Syndicat national autonome de l’enseignement secondaire (Snaes) est donc satisfait, mais il rappelle que si l&rsquo;État ne tient pas ses engagements dès la fin mars, le mouvement de grogne pourrait alors reprendre&nbsp;: «<em>&nbsp;Nous pensons qu’il y a du chemin à faire. Nous ne voulons pas être naïfs. Mais peut-être que ce chemin a vraiment commencé. Nous allons le vérifier&nbsp;parce que nous avons 21&nbsp;000 enseignants dont certains ne mangent pas correctement depuis des années.&nbsp;</em>»</p>



<h2>«&nbsp;<em>Ils travaillent sans salaire</em>&nbsp;»</h2>



<p>«&nbsp;<em>Ils travaillent sans salaire</em>, poursuit Roger Kaffo.&nbsp;<em>Et c’est effectivement déjà cette situation de crise quotidienne que nous voulons voir régler fin mars, les salaires et le non logement… c’est-à-dire en fait la capacité de dormir sous un toit et de manger. Ça, nous voulons que ce soit réglé&nbsp;de façon intégrale et vérifiable fin mars. Et si c’est fait, ce sera un signe vraiment évident de bonne volonté de la part de l’État.</em>&nbsp;»</p>



<p>Pour les autorités, cet accord avec les syndicats doit permettre de reprendre les cours. Grégoire Owona, le ministre du Travail et de la Sécurité sociale, estime que les enseignants peuvent désormais être sereins&nbsp;: «&nbsp;<em>Après toutes ces longues semaines de discussions avec les enseignants, je crois qu’il faut reconnaître, d’abord qu’ils ont revendiqué un dû et le gouvernement a reconnu, ce qui nous met dans un état de sérénité dans la mesure où le gouvernement a pris, après les instructions du président de la République, de régler ces problèmes dès le mois de mars.</em>&nbsp;»</p>



<h2>«&nbsp;<em>La priorité, c’est qu’ils reprennent le travail</em>&nbsp;»</h2>



<p>« <em>Donc</em>, indique encore Grégoire Owona, <em>nous allons continuer de travailler avec les enseignants parce qu’il y a des dysfonctionnements et d’autres choses qui ont été dénoncées pour lesquelles il faut que des solutions durables soient trouvées. Aujourd’hui, le thermomètre est à 40°, il ne s’agit pas de le casser, mais il s’agit de soigner la fièvre pour qu’on revienne à la normale et que les enseignants soient sereins. Les solutions aux problèmes sont en train d’être mises en place. Je pense que la priorité, c’est qu’ils reprennent le travail</em> ». </p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Cameroun : pourquoi les enseignants poursuivent leur bras de fer avec le gouvernement</title>
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				<pubDate>Wed, 09 Mar 2022 18:37:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le mouvement de grève des enseignants dure depuis le 21 février. Pourquoi le blocage perdure malgré les mesures annoncées par le gouvernement ? Quelles sont leurs revendications ? Décryptage. Des élèves en uniforme qui battent le pavé en soutien à leurs enseignants absents des salles de classe depuis bientôt trois semaines : ces scènes qui...]]></description>
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<p><strong>Le mouvement de grève des enseignants dure depuis le 21 février. Pourquoi le blocage perdure malgré les mesures annoncées par le gouvernement ? Quelles sont leurs revendications ? Décryptage.</strong></p>



<p>Des élèves en uniforme qui battent le pavé en soutien à leurs enseignants absents des salles de classe depuis bientôt trois semaines : ces scènes qui se sont jouées le 7 mars à Douala, Ebolowa (sud) ou Mora (extrême-nord), sont le dernier acte du mouvement national de grève qu’observent, depuis le 21 février dernier, les enseignants affectés à l’éducation de base et au secondaire à travers le Cameroun.</p>



<p>«&nbsp;On a trop supporté &nbsp;» (OTS), du nom du collectif constitué au début du mouvement, a lancé une «&nbsp;opération craie morte&nbsp;» qui ne cesse de gagner en intensité. Contrairement aux bruyantes manifestations des enseignants anglophones de 2016,&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/377146/politique/cameroun-lintifada-anglophones/">qui avaient conduit à des affrontements avec les forces de sécurité</a>&nbsp;avant de se transformer en&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1112719/politique/infographie-cameroun-anglophone-les-consequences-de-quatre-ans-de-conflit/">crise socio-politique</a>, les adhérents du collectif OTS ont fait le pari d’observer un mouvement pacifique : ils rejoignent leurs lieux de services tous les matins mais refusent de dispenser la moindre leçon.</p>



<h4>Un mouvement sans leader</h4>



<p>Le collectif n’a aucun leader connu : les communiqués signés par une trentaine d’enseignants au début de la grève ne comptent plus aujourd’hui que trois numéros de téléphone auxquels répondent des interlocuteurs qui insistent pour garder l’anonymat.</p>



<p>«&nbsp;Ce n’est pas la première fois que nous défendons ces revendications, explique au téléphone l’un des porte-parole d’OTS. Nous gardons l’anonymat pour éviter que certains, parmi nous, ne subissent seuls le courroux de l’administration, ou qu’ils puissent être achetés, comme cela a malheureusement trop souvent été le cas par le passé.&nbsp;»</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>LE COLLECTIF DE GRÉVISTES DÉFEND LA NÉCESSITÉ D’ORGANISER DES ÉTATS GÉNÉRAUX DE L’ÉDUCATION</p></blockquote>



<p>La tactique, pour l’heure, semble s’avérer payante. Les enseignants grévistes reçoivent de nombreux soutiens au sein de la population et même certains acteurs politiques montent au créneau. «&nbsp;Aucun avenir radieux n’est possible au Cameroun sans un système éducatif de qualité. Nous soutenons la nécessité d’organiser des états généraux de l’Éducation&nbsp;», ont ainsi écrit une dizaine d’opposants dans une tribune publiée le 3 mars.</p>



<h4>Réveil des autorités</h4>



<p>Au fil des semaines, la grève des enseignants est devenue une crise sociale d’envergure que les autorités camerounaises, après avoir longtemps repoussé l’échéance, tentent de juguler. Ce lundi 7 mars, le président Paul Biya a demandé que soit débloqué en urgence le verrou de précaution budgétaire des administrations publiques de 20% de leurs crédits destinés à l’achat des biens et services.</p>



<p>Le but ? Répondre le plus rapidement possible aux revendications des grévistes. Ce sont pas moins de 2,7 milliards de F CFA qui ont ainsi été mis sur la table par le gouvernement, qui doivent servir à payer des arriérés de primes de correction d’examen qui datent de 2020. En parallèle, Joseph Le, le ministre de la Fonction publique, a mis en place une task force chargée de travailler sur les desiderata des enseignants.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>LES RAISONS PROFONDES DE LA GROGNE SONT À CHERCHER DANS LE PROCESSUS DE RECRUTEMENT DES ENSEIGNANTS</p></blockquote>



<p>Une avancée saluée par nombre d’entre eux mais que beaucoup jugent encore insuffisante. Le paiement des arriérés de primes de correction n’est qu’une des vingt revendications listées par le collectif OTS. Outre les compléments de salaires restant dûs par l’État, les enseignants réclament également la prise en compte de tous ceux qui sont encore en attente. Au total, l’enveloppe globale tournerait plutôt autour des 181 milliards de F CFA.</p>



<p>Les raisons profondes de la grogne sont à chercher du côté du processus de recrutement des enseignants. Au Cameroun, ils sont formés pendant 3 à 5 ans dans des écoles d’État. À leur sortie, ils sont affectés dans différents établissements et doivent soumettre à l’administration un dossier d’intégration pour être pris en compte dans la masse salariale de l’État. Un processus qui prend du temps : jusqu’en 2008, un enseignant nouvellement affecté pouvait ainsi attendre jusqu’à deux ans avant de percevoir ses premiers émoluments.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>NOS COLLÈGUES SE RETROUVENT À PASSER DIX ANS SANS LE MOINDRE SALAIRE OU PRESQUE</p></blockquote>



<p>Face aux inconvénients de cette situation, décision avait été prise par le ministère de la Fonction publique d’instaurer un nouveau système : les enseignants perçoivent une avance sur solde correspondant aux deux tiers de leur salaire, en attendant que leurs dossiers d’intégration soient traités et qu’ils reçoivent – enfin – le complément de salaire. Mais là encore, le système censé fluidifier la situation a encore alourdi un processus déjà à la peine.</p>



<h3>En position de force</h3>



<p>«&nbsp;Nos collègues sortent des instituts de formation, sont affectés sur le terrain mais se retrouvent à passer dix ans sans le moindre salaire ou presque. Ceux qui reçoivent les deux tiers de leur salaire n’ont jamais de compléments de solde ; à cela s’ajoute l’absence d’avancements et de primes&nbsp;», insiste le membre du collectif OTS précédemment cité.</p>



<p>« Je suis à ma onzième année sans avancement, sans primes de logement. À chaque fois, on nous fait des promesses qui n’aboutissent jamais. Et lorsqu’on se rend dans les bureaux du ministère, nos collègues fonctionnaires nous rackettent parfois jusqu’à 15% de notre dû pour faire avancer nos dossiers ! » vitupère Jeanette Fouda, prof de français à Yaoundé.</p>



<p>Lors de la précédente grève, en 2019, une réunion organisée avec les autorités avait permis de dresser l’état des lieux du secteur. On dénombrait alors 6 547 dossiers d’avance de solde, 19 862 dossiers d’actes de carrière, 501 indemnités de non logement, 419 prestations familiales, 550 indemnités de sujétion et 3 423 états de sommes dues en attente d’un déblocage des fonds du ministère des Finances.</p>



<p>Le gouvernement avait alors engagé établi un échéancier de règlement de cette dette mais le processus s’est progressivement grippé. Au début de l’« Opération craie morte », les autorités ont évoqué la gestion de la pandémie et la crise dans les régions anglophones du pays pour justifier ces retards.</p>



<h4>Inflation galopante</h4>



<p>Les enseignants, eux, campent sur leur position. Outre le règlement des retards, ils réclament la revalorisation de leurs salaires et des primes supplémentaires pour faire face à l’inflation galopante. Ils demandent aussi la définition d’un statut de l’enseignant. À quelques mois de l’organisation des examens de fin d’année, ils sont en position de force dans les négociations. Les efforts déployés par le gouvernement sont là pour le prouver.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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