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	<title>calendrier &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>2020, année de la zone de libre-échange africaine</title>
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				<pubDate>Wed, 12 Feb 2020 15:15:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/zleca.jpg" alt="" class="wp-image-14228" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/zleca.jpg 660w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/zleca-300x128.jpg 300w" sizes="(max-width: 660px) 100vw, 660px" /><figcaption> À Addis-Abeba, l&rsquo;Afrique presse le pas pour la concrétisation de la Zleca, la zone de libre-échange continentale. <br><em>© Minasse Wondimu Hailu / Anadolu Agency</em> </figcaption></figure>



<h4>Désormais dotée d&rsquo;un chef et d&rsquo;un calendrier précis, la Zleca devrait entrer en vigueur le 1<sup>er</sup>&nbsp;juillet prochain.</h4>



<p>Deux ans après sa création, la zone de libre-échange africaine devrait entrer en vigueur dès cette année 2020. Les précisions ont été apportées à l&rsquo;issue du sommet de l&rsquo;Union africaine, qui s&rsquo;est achevé lundi 10&nbsp;février à Addis-Abeba, après plusieurs jours de débats entre les membres. Désormais, la Zleca a son chef, le Sud-Africain Wamkele Mene, choisi&nbsp;parmi&nbsp;120&nbsp;candidats, et un calendrier précis a été annoncé. À 43&nbsp;ans, cet économiste connaît bien le dossier&nbsp;puisqu&rsquo;il était jusqu&rsquo;à présent le négociateur en chef de l&rsquo;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/afrique-du-sud">Afrique du Sud</a>&nbsp;pour la Zleca et représentait déjà son pays son au sein des instances de négociation de l&rsquo;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/omc">Organisation mondiale du commerce</a>.</p>



<h4>Les Africains pressent le pas</h4>



<p>«&nbsp;Nous devons construire un marché dont les entreprises africaines devront être les acteurs principaux. Le temps du colonialisme et de l&rsquo;impérialisme est révolu&nbsp;»,&nbsp;<a href="https://au.int/fr/speeches/20200209/discours-de-remerciement-de-se-le-president-sud-africain-cyril-ramaphosa-lors-de" target="_blank" rel="noreferrer noopener">a lancé, ravi,&nbsp;Cyril Ramaphosa, le président sud-africain, qui a pris la tête de l&rsquo;Union africaine pour un an</a>. Le secrétariat&nbsp;de la Zleca sera situé à Accra, au&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/ghana">Ghana</a>. Et plusieurs instruments opérationnels ont été discutés, comme&nbsp;les règles d&rsquo;origine&nbsp;qui régissent&nbsp;les conditions dans lesquelles un produit ou un service peut être échangé hors taxes dans toute la région, mais aussi les concessions tarifaires&nbsp;:&nbsp;un portail d&rsquo;information sera mis en ligne pour informer en temps réel sur les tarifs applicables, etc. Et le secteur privé&nbsp;? Selon l&rsquo;ITC, plus de 40&nbsp;% des entreprises africaines identifient le manque d&rsquo;accès à l&rsquo;information comme un facteur affectant l&rsquo;environnement des affaires à travers le continent. La Zleca entend multiplier les points d&rsquo;information en mettant en place un observatoire du commerce dédié. «&nbsp;Du point de vue du secteur privé, la priorité numéro un est d&rsquo;augmenter les investissements et la production pour approvisionner le grand marché de 1,27&nbsp;milliard de personnes avec une classe moyenne en croissance. Cela peut nécessiter la conclusion de partenariats ou de coentreprises pour entreprises&nbsp;»&nbsp;<a href="https://au.int/sites/default/files/documents/38069-doc-final_au_echo_2020.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">a dit&nbsp;le commissaire de l&rsquo;Union africaine pour le Commerce et l&rsquo;Industrie, Albert Mudenda Muchanga.</a></p>



<p>La zone de libre-échange continentale en&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/afrique">Afrique</a>&nbsp;(Zleca), officiellement lancée en juillet&nbsp;2019 à Niamey, au&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/tags/niger">Niger</a>, avec l&rsquo;objectif d&rsquo;un démarrage du marché à partir du 1<sup>er</sup>&nbsp;juillet 2020, a été signée par la totalité des pays d&rsquo;Afrique, exception faite de l&rsquo;Érythrée.&nbsp;Au total,&nbsp;27&nbsp;d&rsquo;entre eux l&rsquo;ont déjà ratifiée.&nbsp;Leur&nbsp;ambition&nbsp;: éliminer les droits de douane sur environ 90&nbsp;% des biens échangés, réduire les barrières non tarifaires&nbsp;et libéraliser les services entre eux.&nbsp;Ce projet, qui devrait porter les échanges intra-africains à 23&nbsp;% d&rsquo;ici à 2023, doit être opérationnel dès le 1<sup>er&nbsp;</sup>juillet prochain. Avant cela, un sommet exceptionnel de l&rsquo;UA sur la Zleca est prévu en mai en Afrique du Sud. S&rsquo;ensuivra une autre rencontre avec un&nbsp;lancement officiel au Tchad, en juillet.</p>



<h4>D&rsquo;immenses défis</h4>



<p>Reste que, pour beaucoup, l&rsquo;intégration africaine doit passer par un développement endogène des économies du continent.&nbsp;Outre les barrières douanières et celles liées aux normes, les entreprises opérant sur le continent sont&nbsp;confrontées au quotidien aux barrières liées aux&nbsp;infrastructures.&nbsp;Cet accord pourrait attirer plus d&rsquo;investissements étrangers&nbsp;en facilitant aussi la création de chaînes d&rsquo;approvisionnement régionales, qui ont été des moteurs importants de développement dans d&rsquo;autres régions du monde. «&nbsp;Nous allons guider la mise en œuvre de l&rsquo;Initiative présidentielle en faveur des infrastructures&nbsp;afin que les projets prioritaires et à l&rsquo;impact le plus important fassent office de catalyseurs de la Zleca&nbsp;», a déclaré&nbsp;le président sud-africain. «&nbsp;Nous devons égaliser les règles du jeu pour les entreprises africaines afin qu&rsquo;elles soient capables de fonctionner sur un marché à grande échelle non entravé par la fragmentation réglementaire. Cela fait partie intégrante du rééquilibrage des relations commerciales internationales&nbsp;», a expliqué Cyril Ramaphosa devant l&rsquo;UA. Il s&rsquo;est également engagé à promouvoir le potentiel de la Zleca&nbsp;au cours de son année de présidence de l&rsquo;UA, ce qui donnera de l&rsquo;élan à l&rsquo;initiative de libre-échange continentale. Dans un rapport récent, le FMI a calculé que l&rsquo;élimination des droits de douane sur 90&nbsp;% des flux existants (selon l&rsquo;objectif le plus ambitieux) entraînerait une augmentation d&rsquo;environ 16&nbsp;% du commerce régional (16&nbsp;milliards de dollars).&nbsp;Autre contradiction&nbsp;: la volonté affichée de création d&rsquo;une zone de libre-échange et en même temps l&rsquo;application par certaines économies du continent de barrières tarifaires ou carrément de fermeture des frontières pour d&rsquo;autres. De nombreux observateurs ont soulevé le problème posé par la fermeture des frontières terrestres nigérianes depuis le mois d&rsquo;août&nbsp;2019.&nbsp;Selon le président Buhari, la raison principale de la fermeture était de limiter la contrebande de marchandises telles que le riz et les textiles pour stimuler la production nationale.</p>



<p><strong>Source: Le Point Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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