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	<title>Cacao &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<title>Cacao &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Côte d’Ivoire, Ghana réveillez-vous ! La Chine exporte du cacao vers la Belgique</title>
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				<pubDate>Thu, 19 Aug 2021 16:40:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Premiers fournisseurs mondiaux, les exportateurs africains de cacao ne touchent que 5 % des revenus de l’industrie du chocolat, sur un total annuel mondial de 130 milliards de dollars. Ils doivent maintenant faire face à l’arrivée de la Chine sur le marché. En 2013, Mondelez, la société mère de Cadbury Australia, avait annoncé qu’elle allait...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>P<strong>remiers fournisseurs mondiaux, les exportateurs africains de cacao ne touchent que 5 % des revenus de l’industrie du chocolat, sur un total annuel mondial de 130 milliards de dollars. Ils doivent maintenant faire face à l’arrivée de la Chine sur le marché.</strong></p>



<p>En 2013, Mondelez, la société mère de Cadbury Australia, avait annoncé qu’elle allait investir 59 millions de dollars dans des essais de culture de cacaotiers le long de son usine de Hobart, en Tasmanie, au nord de l’Australie. Le but était d’augmenter la production annuelle de fèves.</p>



<p>Cela aurait dû être un premier signal d’alarme pour les producteurs africains. C’est désormais la Chine qui se lance dans la production de cacao, avec des projets expérimentaux qui ont déjà permis l’exportation de fèves vers la Belgique.</p>



<p>L’Afrique subsaharienne fournit aujourd’hui 86 % de la production mondiale de fèves de cacao, les 14 % restants étant apportés par le Brésil (12 %) et Trinidad-et-Tobago (2 %), mais elle ne touche que 5,35 % des revenus générés par l’ensemble de l’industrie (de la fève brute aux tablettes de chocolat).</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter"><img src="https://www.jeuneafrique.com/medias/2021/08/17/suklp-part-des-revenus-par-acteur-de-la-cha-ne-d-approvisionnement-en-cacao-300x157.png" alt="sUklp-part-des-revenus-par-acteur-de-la-cha-ne-d-approvisionnement-en-cacao" class="wp-image-1219118"/></figure></div>



<p>Pourquoi ? Pour certains, cela tient au fait que l’Afrique consomme elle-même peu de ses produits dérivés, avec seulement 1 % de la consommation mondiale.</p>



<p>D’autres estiment que l’Afrique, contrairement à l’Europe, n’a pas encore la capacité technique de construire des modèles intégrés pour transformer la matière première en produits finis et gérer la chaîne d’approvisionnement.</p>



<p>D’aucuns mettent en avant le manque d’investisseurs industriels, dû à des conditions d’emprunt difficiles (taux trop élevés, garanties exigées trop strictes), d’une préférence pour la liquidité et plus globalement d’un manque de confiance dans l’économie.</p>



<h4>Une vision trop réduite des choses</h4>



<p>Ces trois arguments sont tout à fait recevables. Mais si nous ne parvenons pas à capter plus de la valeur de la chaîne d’approvisionnement c’est parce que nos petits exploitants agricoles, nos coopératives, nos organismes de réglementation et les gouvernements en place ne voient pas assez grand.</p>



<p>Ils laissent l’ensemble de l’industrie locale planter les fèves, les récolter et les vendre à des courtiers internationaux à des prix inférieurs à ceux acceptés sur les marchés internationaux des matières premières.</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter"><img src="https://www.jeuneafrique.com/medias/2021/08/17/o9lfk-r-partition-du-prix-d-une-tablette-du-chocolat-en-france-en-2001-copie-300x219.png" alt="O9LFK-r-partition-du-prix-d-une-tablette-du-chocolat-en-france-en-2001 copie" class="wp-image-1219128"/></figure></div>



<p>La chaîne de valeur est donc biaisée, au détriment des pays qui dépendent de la production primaire. En effet, l’agriculture comprend quatre socles : la production primaire, le stockage, la transformation et la distribution, mais ces différents niveaux ne sont pas rémunérés de la même manière. Plus on avance dans la chaîne d’approvisionnement, plus on gagne.</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter"><img src="https://www.jeuneafrique.com/medias/2021/08/17/fvmlr-r-partition-du-prix-unitaire-du-chocolat-par-composant-en-mai-2013-1-300x148.png" alt="FVmLR-r-partition-du-prix-unitaire-du-chocolat-par-composant-en-mai-2013" class="wp-image-1219130"/></figure></div>



<h4>Menace chinoise</h4>



<p>C’est dans ce contexte inquiétant qu’il faut placer l’arrivée de la Chine sur le marché du cacao. L’Académie chinoise des sciences agricoles tropicales (CATAS) a travaillé à la culture du cacao dans la province de Haina et a récemment exporté 500 kg de fèves de cacao vers la Belgique, pour une valeur dérisoire de 3 044 euros (pour l’instant).</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>NOUS DEVONS CHANGER AU PLUS VITE LA FAÇON DONT NOUS PRODUISONS LE CACAO</p></blockquote>



<p>Alors que le Cocobod du Ghana (l’organisme paraétatique qui organise la production de cacao du pays) a assuré que cette exportation chinoise n’avait rien d’inquiétant, le secrétaire général de l’Union générale des travailleurs agricoles du Ghana, Edward Kareweh, s’est montré lui beaucoup plus préoccupé. « Nous devons changer au plus vite la façon dont nous produisons le cacao dans ce pays. Nous utilisons des pioches et des couteaux dans nos exploitations depuis plus de 100 ans », a-t-il déclaré.</p>



<p>La Chine a compris qu’elle pouvait tirer parti de la fragilité du modèle africain en produisant suffisamment de fèves pour le vendre à l’Europe, dans le but de réduire sa balance commerciale due à l’importation de chocolat.</p>



<p>Elle songe même à développer ses propres industries pour fabriquer des barres de chocolat et d’autres produits dérivés qui serviront à nourrir 1,4 milliard de Chinois. La fève de cacao est riche, et peut être utilisée dans les barres de chocolat donc, mais aussi dans les préparations pour gâteaux, les aliments pour le petit-déjeuner, les boissons, la crème glacée.</p>



<h4>Des solutions malgré tout</h4>



<p>Pour tenter de s’emparer d’une plus grande partie de la chaîne de valeur le Ghana et la Côte d’Ivoire ont créé un « Chocopec », avec un prix plancher en dessous duquel les agriculteurs ne peuvent pas vendre leurs matières premières.</p>



<p>Mais la décision du Cocobod au Ghana et du gouvernement ivoirien de fixer un prix plancher pour la fève est en réalité contre-productive. Car si l’Afrique subsaharienne contrôle 86 % de la chaîne d’approvisionnement mondiale en intrants primaires, elle ne contrôle pas la division « achat » des produits dérivés, ni les sections secondaire (autrement dit la fabrication) et tertiaire (la logistique et la distribution) de la chaîne de valeur ajoutée.</p>



<p>La réponse se situe en partie dans l’intégration en amont, c’est-à-dire par la substitution des importations.</p>



<p>Certains pays comme la Côte d’Ivoire ont déjà entamé ce processus. Mais la plupart des additifs primaires nécessaires à la transformation du beurre de cacao en chocolat, comme le lait et le sucre, sont encore importés d’Europe.</p>



<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="https://www.jeuneafrique.com/medias/2021/08/17/12696814725_9e1618c431_k-2-300x169.jpg" alt="Cacao" class="wp-image-1219207" width="604" height="340"/></figure>



<p>Pour que la Côte d’Ivoire puisse tirer pleinement profit de sa production primaire de fèves de cacao, elle doit en outre trouver des marchés dans son pays et sur le continent, car elle ne peut pas construire une chaîne d’approvisionnement sans acheteurs.</p>



<p>Une solution envisageable serait de veiller à ce que le Nigeria développe son plan national de transformation de l’élevage (NLTP) dans le cadre de son programme de développement laitier. Cela lui permettrait de fournir à ses voisins les matières premières et les additifs nécessaires à la transformation du cacao, sans avoir à aller les chercher en Amérique du Sud.</p>



<p>Autre possibilité, la construction au Ghana de fermes d’élevage entièrement mécanisées pour la production de lait, ou encore la mise en place de modèles verticalement intégrés pour pouvoir transformer la canne à sucre.À LIRE&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1083586/economie/cote-divoire-ghana-bras-de-fer-entre-lopep-du-cacao-et-les-negociants/">Côte d’Ivoire-Ghana : bras de fer entre «&nbsp;l’Opep du cacao&nbsp;» et les négociants</a></p>



<p>Ces projets doivent être débattus au niveau régional, par exemple lors des sommets économiques organisés par les dirigeants politiques du continent.</p>



<p>L’Institut de recherche sur le cacao du Ghana (CRIG) a de son côté produit des échantillons de produits issus de ses recherches sur les utilisations futures du cacao. Les usages futurs sont nombreux : cosmétiques, produits de toilette, engrais, boissons, biocarburants etc. La commercialisation des résultats de cette étude pourrait être très intéressante, à condition toutefois de trouver un financement privé.</p>



<h4>Repenser le modèle de financement</h4>



<p>Or les projets qui émergent ont en effet souvent du mal à se financer.</p>



<p>Aujourd’hui les entrepreneurs ne peuvent pas obtenir un prêt sans fournir aux banques des actifs physiques en garantie car il n’existe pas de système conçu pour analyser la solvabilité des emprunteurs. Autrement dit, il est impossible d’avoir accès au capital de long terme avec des garanties moins exigeantes.</p>



<p>Le cas d’Edmond Poky l’illustre bien. Cet homme d’affaires ghanéen, qui a obtenu un MBA à Columbia, a décidé de quitter son emploi chez Goldman Sachs pour créer son entreprise. Mais au moment du lancement de son projet, il n’a pu lever au Ghana que 2 millions de dollars sur les 40 qu’il espérait obtenir et a finalement dû se financer sur les marchés américains. Son entreprise, Niche Cocoa Processing Limited, a engrangé l’an dernier 120 millions de dollars de revenu.</p>



<p>Seul un fonds d’investissement dédié aux entreprises aux entreprises ayant des modèles commerciaux et financiers bancables de transformer la fève de cacao en produits finis permettrait de lever ces obstacles au financement.</p>



<p>Les gouvernements, en partenariat avec la Banque africaine de développement, la Banque africaine d’import-export (Afrexim) et la Société financière africaine, ainsi que les banques de dépôt, doivent s’unir pour fournir des capitaux « patients », au coût raisonnable aux entrepreneurs ayant des projets intéressants.</p>



<p>Comme le dit un célèbre proverbe chinois : « Le meilleur moment pour planter un arbre était il y a 20 ans, le deuxième meilleur moment est maintenant ». C’est aujourd’hui l’occasion pour le continent africain de récupérer sa part du gâteau.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>UE-Côte d’Ivoire : 1 milliard d’euros pour le cacao ivoirien, vraiment ?</title>
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				<pubDate>Sun, 28 Feb 2021 17:54:21 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/07/cacao-1024x512.png" alt="" class="wp-image-6338" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/07/cacao-1024x512.png 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/07/cacao-300x150.png 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/07/cacao-768x384.png 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p><strong>Si l’annonce de l’ambassadeur de l’Union européenne (UE) en Côte d’Ivoire a fait du bruit, il y a encore loin de la parole aux actes : seuls 25 millions d’euros sont à ce jour confirmés.</strong></p>



<p>C’est ce que l’on appelle un effet d’annonce. En fin de semaine dernière, l’ambassadeur de l’Union européenne (UE) en Côte d’Ivoire, Jobst von Kirchmann, a mentionné une enveloppe pouvant aller jusqu’à un milliard d’euros destinée à la filière ivoirienne de l’or brun sur la période 2021-2027 pour l’aider à devenir plus durable.</p>



<p>La déclaration, faite à nos confrères de <em>Reuters</em> et qui a marqué les esprits, intervenait un mois après une réunion mi-janvier à Abidjan entre les autorités ivoiriennes – la Côte d’Ivoire est le premier producteur mondial de fèves – et l’UE – son premier acheteur – pour discuter de l’avenir de leurs relations commerciales cacaoyères.</p>



<p>Et pour cause : l’UE prévoit de présenter d’ici à l’été 2021 une nouvelle réglementation visant à interdire l’importation de produits liés à la déforestation et à rendre obligatoire un «&nbsp;devoir de vigilance&nbsp;» pour les acteurs privés. Une réforme qui va bousculer le secteur de l’or brun et l’obliger à renforcer ses&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/263459/societe/la-deforestation-se-poursuit/">contrôles sur l’origine des fèves</a>&nbsp;– un sujet hautement sensible – s’il veut continuer à avoir accès au marché européen. D’autres réunions sont d’ailleurs prévues en mars à Bruxelles et Abidjan.</p>



<h4>Beaucoup d’incertitudes</h4>



<p>C’est dans ce cadre que l’UE défend la mise en œuvre d’un projet Team Europe – cacao durable devant apporter une « enveloppe budgétaire très importante », a indiqué en janvier l’ambassadeur avant d’évoquer le chiffre choc d’un milliard un mois plus tard, en réunissant l’ensemble des financeurs potentiels : les États européens, la Banque européenne d’investissement (BEI), les institutions de développement nationales (AFD, KfW, GIZ,…) et même les chocolatiers privés.</p>



<p>Sauf que, dans les faits, il reste encore beaucoup d’incertitudes. «&nbsp;L’exercice de programmation 2021-2027 pour la Côte d’Ivoire est toujours en&nbsp;cours et sera conclu cette année. En ce moment aucune décision n’a encore été prise&nbsp;», a indiqué une porte-parole de l’UE sollicitée par&nbsp;<em>Jeune Afrique</em>.</p>



<p>« Si elle devait être retenue, un montant important serait alloué à cette importante priorité [la Team Europe], mais aucun chiffre ne peut être fourni à ce stade », a-t-elle ajouté.</p>



<p>Pour l’heure, la seule aide confirmée, annoncée fin janvier, se monte à 25 millions d’euros, une somme bien modeste face aux ambitions affichées. Et elle n’est pas destinée à la seule Côte d’Ivoire, mais aussi au Ghana et au Cameroun.</p>



<h4>Enjeux multiples et complexes</h4>



<p>La majeure partie de la somme (17 millions) financera de l’assistance technique « dans des domaines tels que la surveillance de la déforestation, la fourniture de services analytiques et consultatifs, la facilitation des politiques, les interventions spécifiques tout au long de la chaîne de valeur et le soutien aux investissements », précise l’UE.</p>



<p>Les 8 millions restant doivent « soutenir des réformes législatives substantielles en Côte d’Ivoire » afin de « créer un nouveau cadre juridique pour la production et le commerce du cacao ».</p>



<p>« Un apport de 200 millions d’euros serait déjà énorme », souligne un bon connaisseur du secteur, expliquant que l’enveloppe pourrait gonfler si les prêts ciblés aux États étaient inclus dans le dispositif. Localement, un acteur du secteur met, lui, en avant la difficulté pour l’UE de soutenir efficacement la filière face aux enjeux multiples et complexes que sont la déforestation, <a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/336756/economie/travail-mineurs-defi-majeur-multinationales-afrique/">le travail des enfants</a> et le revenu des producteurs.</p>



<p><strong>Source : Jeune Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Côte d&#8217;Ivoire : les planteurs de cacao iront-ils jusqu&#8217;à boycotter les grands producteurs de chocolat  ?</title>
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				<pubDate>Fri, 04 Dec 2020 14:15:57 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[La prime de soutien aux planteurs est désormais le point de divergence qui risque de durcir le bras de fer entre les producteurs locaux de cacao et les grands industriels de chocolat. Les producteurs de cacao de Côte d&#8217;Ivoire ont déclaré jeudi qu&#8217;ils se retireraient des programmes de durabilité de l&#8217;industrie du chocolat si les...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/07/Des-membres-dune-coopérative-agricole-mettent-du-cacao-à-sécher-dans-une-ferme-près-dAdope-en-Côte-dIvoire-le-17-avril-2019.jpg" alt="" class="wp-image-6930" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/07/Des-membres-dune-coopérative-agricole-mettent-du-cacao-à-sécher-dans-une-ferme-près-dAdope-en-Côte-dIvoire-le-17-avril-2019.jpg 768w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/07/Des-membres-dune-coopérative-agricole-mettent-du-cacao-à-sécher-dans-une-ferme-près-dAdope-en-Côte-dIvoire-le-17-avril-2019-300x200.jpg 300w" sizes="(max-width: 768px) 100vw, 768px" /><figcaption>Des-membres-dune-coopérative-agricole-mettent-du-cacao-à-sécher-dans-une fermeprès dAdope-en-Côte-dIvoire-le-17-avril-2019</figcaption></figure>



<p><strong>La prime de soutien aux planteurs est désormais le point de divergence qui risque de durcir le bras de fer entre les producteurs locaux de cacao et les grands industriels de chocolat.</strong></p>



<p>Les producteurs de cacao de Côte d&rsquo;Ivoire ont déclaré jeudi qu&rsquo;ils se retireraient des programmes de durabilité de l&rsquo;industrie du chocolat si les entreprises essayaient d&rsquo;éviter de payer une prime destinée à soutenir les des agriculteurs.</p>



<p>Le premier producteur mondial a introduit cette saison une prime de 400 dollars par tonne, connue sous de «&nbsp;différentiel de revenu décent&nbsp;» (DRD) pour augmenter les salaires des agriculteurs.</p>



<p>Cette mesure a été bien accueillie par les agriculteurs, mais augmente les prix du cacao ivoirien au moment même où la pandémie de coronavirus fait chuter la demande mondiale, provoquant des tensions entre les grandes entreprises chocolatières et les producteurs locaux de «&nbsp;l&rsquo;or brun&nbsp;».</p>



<h4>Le label d&rsquo;éthique menacé</h4>



<p>L&rsquo;enjeu réside dans les programmes de durabilité qui certifient que le cacao que les entreprises internationales achètent est conforme aux règles d&rsquo;éthique sur toute la chaîne de production.</p>



<p>Lesdits programmes qui permettent aux entreprises de commercialiser leur chocolat sous le label «&nbsp;produit éthique&nbsp;» à des prix élevés ne concernent quasiment que la moitié des exportations de cacao de la Côte d&rsquo;Ivoire.</p>



<p>Plus de 500 représentants de quatre des principales organisations d&rsquo;agriculteurs de Côte d&rsquo;Ivoire ont rencontré jeudi dans la capitale, Yamoussoukro, des responsables de l&rsquo;organisme de régulation du cacao du pays et ont promis une ligne dure contre les entreprises de chocolat.</p>



<p>Les régulateurs du cacao en Côte d&rsquo;Ivoire et au Ghana voisin, deux pays qui produisent ensemble environ deux tiers du cacao mondial, ont accusé cette semaine Hershey et Mars d&rsquo;essayer de contourner le paiement de la DRD.</p>



<p><strong>Source :  La Tribune Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Cacao : la Côte d&#8217;Ivoire et le Ghana accusent Hershey et Mars de soustraire à leurs engagements</title>
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				<pubDate>Tue, 01 Dec 2020 13:43:42 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Les deux multinationales auraient refusé de payer la prime spéciale de 400 dollars pour les planteurs négociée l&#8217;an dernier et suspendu les programmes de certification de Hershey. Des allégations que Hershey et Mars nient catégoriquement. La Côte d&#8217;Ivoire et le Ghana, les deux premiers producteurs mondiaux de cacao, ont accusé lundi les multinationales Hershey et...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/07/cacao-1024x512.png" alt="" class="wp-image-6338" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/07/cacao-1024x512.png 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/07/cacao-300x150.png 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/07/cacao-768x384.png 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p>L<strong>es deux multinationales auraient refusé de payer la prime spéciale de 400 dollars pour les planteurs négociée l&rsquo;an dernier et suspendu les programmes de certification de Hershey. Des allégations que Hershey et Mars nient catégoriquement.</strong></p>



<p>La Côte d&rsquo;Ivoire et le Ghana, les deux premiers producteurs mondiaux de cacao, ont accusé lundi les multinationales Hershey et Mars de refuser de payer la prime spéciale pour les planteurs négociée l&rsquo;an dernier et suspendu les programmes de certification de Hershey, dans un courrier et un communiqué.</p>



<p>Le Conseil Café Cacao (CCC) de Côte d&rsquo;Ivoire et le Ghana Cocoa Board (Cocobod), les organes de régulation des filières cacao de ces deux pays ouest-africains qui produisent ensemble les deux tiers du cacao mondial, reprochent à ces grandes compagnies chocolatières américaines d&rsquo;acheter du cacao ou du beurre de cacao sans payer le différentiel de revenu décent (DRD). Il s&rsquo;agit d&rsquo;une prime de 400 dollars par tonne de cacao, en sus du prix du marché, destinée à mieux rémunérer les planteurs de cacao dont beaucoup vivent dans la misère.</p>



<p>L&rsquo;achat par Hershey d&rsquo;importantes quantités de cacao sur le marché boursier américain&nbsp;«&nbsp;<em>indique clairement votre intention d&rsquo;éviter de payer le Living differential income&nbsp;</em>» (traduction en anglais du DRD), ont écrit le CCC et le Cocobod dans un courrier commun adressé à cette compagnie. Le CCC et le Cocobod «&nbsp;n&rsquo;ont en conséquence pas d&rsquo;autre choix que de suspendre tous les programmes de certification » de Hershey en Côte d&rsquo;Ivoire et au Ghana.</p>



<p>Les programmes de certification des chocolatiers visent à garantir qu&rsquo;ils achètent du cacao « durable » respectant des critères de production éthiques (n&rsquo;entrainant pas de déforestation ou ne recourant pas au travail des enfants notamment). Ils sont un élément de communication et de marketing important en direction des consommateurs occidentaux.</p>



<p>«&nbsp;<em>Il est évident que des compagnies comme Mars reviennent discrètement&nbsp;</em>» sur leur promesse de paiement du DRD, affirment le CCC et le Cocobod dans un autre courrier adressé cette fois au Cocoa Merchants Associaton of America (le syndicat des industriels américains du cacao/chocolat), accusant plus précisément dans un communiqué séparé le producteur des célèbres barres chocolatées d&rsquo;avoir modifié une large partie de ses approvisionnements en beurre de cacao pour éviter de verser la prime aux producteurs.</p>



<p>Alors que ces compagnies s&rsquo;étaient engagées à payer le DRD négocié en 2019 entre les pays producteurs et les multinationales du cacao et du chocolat, le CCC et le Cocobod dénoncent «<em>&nbsp;une rupture de confiance</em>&nbsp;» et même «&nbsp;<em>un complot</em>&nbsp;» contre ce système mis en place pour mieux rémunérer «&nbsp;<em>trois millions de planteurs ouest-africains&nbsp;</em>».</p>



<p>Hershey a jugé auprès de l&rsquo;<em>AFP</em>&nbsp;«&nbsp;<em>regrettable</em>&nbsp;» le «&nbsp;<em>communiqué mensonger</em>&nbsp;» du CCC et du Cocobod, estimant qu&rsquo;ils «&nbsp;<em>compromettent des programmes essentiels qui bénéficient directement aux planteurs de cacao</em>&nbsp;».</p>



<p>Le groupe Mars Wrigley a « <em>catégoriquement démenti ces allégations </em>» et affirmé « <em>soutenir</em> » le DRD, ainsi qu&rsquo;oeuvrer par ses programmes de certification à «<em> une nouvelle approche pour augmenter les revenus des planteurs de cacao </em>», dans un communiqué.</p>



<p><strong>Source : La Tribune Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Cacao : en Côte d’Ivoire, un « plan de riposte » à 250 milliards de francs CFA</title>
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				<pubDate>Thu, 16 Apr 2020 14:23:47 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/07/Des-membres-dune-coopérative-agricole-mettent-du-cacao-à-sécher-dans-une-ferme-près-dAdope-en-Côte-dIvoire-le-17-avril-2019.jpg" alt="" class="wp-image-6930" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/07/Des-membres-dune-coopérative-agricole-mettent-du-cacao-à-sécher-dans-une-ferme-près-dAdope-en-Côte-dIvoire-le-17-avril-2019.jpg 768w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/07/Des-membres-dune-coopérative-agricole-mettent-du-cacao-à-sécher-dans-une-ferme-près-dAdope-en-Côte-dIvoire-le-17-avril-2019-300x200.jpg 300w" sizes="(max-width: 768px) 100vw, 768px" /><figcaption>Des-membres-dune-coopérative-agricole-mettent-du-cacao-à-sécher-dans-une fermeprès dAdope-en-Côte-dIvoire-le-17-avril-2019</figcaption></figure>



<p><strong>Alors que les cours mondiaux se sont déjà effondrés et qu’une baisse drastique des exportations est à craindre, le gouvernement ivoirien a annoncé une enveloppe de 250 milliards de francs CFA pour soutenir les grandes cultures d’exportation, notamment le cacao et la noix de cajou.</strong></p>



<p>Le gouvernement ivoirien a annoncé, à l’issue du conseil des ministres du 15 avril, avoir mis en place un «&nbsp;plan de riposte&nbsp;» doté d’une enveloppe de 250 milliards de francs CFA (380 millions d’euros) pour soutenir les grandes cultures agricoles d’exportation, dont le cacao et la noix de cajou, face aux conséquences économiques de l’épidémie de coronavirus.</p>



<p>Les filières du coton, de l’hévéa, du palmier à huile et du café sont aussi concernées, a déclaré le porte-parole du gouvernement Sidi Touré.</p>



<p>Même si le secteur n’est pas directement impacté à ce jour par la pandémie, le gouvernement craint en effet une chute des exportations en raison de la récession économique mondiale.</p>



<h4>Un prix bord champ plus élevé que lors de la précédente campagne</h4>



<p>La Côte d’Ivoire est le premier producteur mondial de cacao (environ 40 % du marché en 2019) et de noix de cajou ou anacarde (20 %). Le cacao représente un tiers des exportations ivoiriennes et fait vivre 5 à 6 millions de personnes dans le pays.</p>



<p>Le 31 mars, le pays avait fixé le prix bord champ des fèves de cacao à 825 francs CFA le kilogramme à payer au producteur pour la commercialisation de la récolte de la campagne intermédiaire 2019-2020, qui a démarré le 1er avril. S’il demeure inchangé par rapport à la campagne principale qui s’achève le 31 mars, ce prix est en hausse par rapport à la campagne intermédiaire précédente, où il avait été fixé à 750 francs CFA le kilogramme.</p>



<p>Les analystes avaient estimé dès cette annonce, que ce prix était « irréaliste par rapport [aux conditions actuelles] du marché ».</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en Ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Abidjan veut « sauver la forêt ivoirienne » dévorée par la culture du cacao</title>
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				<pubDate>Wed, 09 Oct 2019 08:00:43 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/84a65bc_CUsfpzQ4MqyIyz7ZjRYvt5mF.jpg" alt="" class="wp-image-10179" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/84a65bc_CUsfpzQ4MqyIyz7ZjRYvt5mF.jpg 688w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/84a65bc_CUsfpzQ4MqyIyz7ZjRYvt5mF-300x113.jpg 300w" sizes="(max-width: 688px) 100vw, 688px" /><figcaption> Evolution du couvert forestier (vert) en Côte d’ivoire entre les années 1990 et 2015. REUTERS<br></figcaption></figure>



<p><strong>En un demi-siècle, le développement de l’industrie cacaoyère, vitale pour l’économie du pays, a détruit 80 % de son couvert forestier.</strong></p>



<p>La Côte d’Ivoire qui a perdu, en un demi-siècle, la quasi-totalité de ses forêts, va organiser en janvier&nbsp;2020 une table ronde avec pour objectif de freiner une déforestation qui menace la stabilité climatique de la région, ont annoncé, lundi 7&nbsp;octobre, à Abidjan les organisateurs.</p>



<p>L’objectif de la table ronde qui se teindra le 16&nbsp;janvier&nbsp;2020 est de mobiliser 616&nbsp;milliards de francs&nbsp;CFA (près de 1&nbsp;milliard d’euros) en vue de financer sur la période 2020-2030 la nouvelle stratégie forestière en Côte d’Ivoire, adoptée en février.</p>



<p>La Côte d’Ivoire, premier producteur mondial de cacao avec 40 % du marché, qui comptait 16 millions d’hectares de forêts dans les années 1960 a vu sa superficie fondre en plus de cinquante ans à 2 millions d’hectares, selon les chiffres officiels, ce qui équivaut à moins du dixième de la superficie du pays.</p>



<p><em>«&nbsp;80&nbsp;% de notre couvert forestier a été détruit. Nous devons prendre conscience que la forêt est une richesse, un patrimoine à léguer aux générations futures&nbsp;»</em>, a déclaré le ministre ivoirien des eaux et forêts, Alain Richard Donwahi.&nbsp;<em>«&nbsp;Nous voulons sauver la forêt ivoirienne, nous voulons regagner le terrain perdu, replanter, reboiser, mobiliser nos concitoyens et nos partenaires&nbsp;»</em>.&nbsp;<em>«&nbsp;Notre lutte pour la sauvegarde de nos forêts s’inscrit dans la lutte globale contre le réchauffement climatique. L’Afrique sera l’un des enjeux majeurs de la transition écologique&nbsp;»</em>, a-t-il souligné.</p>



<h4>«&nbsp;Sans relâche&nbsp;»</h4>



<p>La nouvelle politique forestière ivoirienne destinée à recouvrer&nbsp;<em>«&nbsp;6&nbsp;millions d’hectares en&nbsp;2030 et 8&nbsp;millions d’hectares en&nbsp;2045, englobe à la fois la réhabilitation, le reboisement et l’agroforesterie pour utiliser moins de terre&nbsp;»</em>, selon lui.</p>



<p>Outre les bailleurs de fonds internationaux, les industries chocolatières seront&nbsp;<em>«&nbsp;les parties prenantes de notre grande ambition de réhabilitation des forêts en Côte d’Ivoire&nbsp;»</em>, a souligné le ministre ivoirien.</p>



<p>La déforestation liée à la culture du cacao pour l’industrie du chocolat se poursuit <em>« sans relâche »</em> en Côte d’Ivoire et au Ghana, les deux premiers producteurs mondiaux, avait dénoncé l’ONG Mighty Earth dans un rapport publié en 2018</p>



<p>Les principales entreprises du secteur du chocolat et du cacao s’étaient pourtant engagées aux côtés des autorités ivoiriennes et ghanéennes à transformer la filière en créant l’Initiative cacao et forêts (ICF), pour mettre fin à la déforestation liée à la production de cacao, et pour rendre cette dernière compatible avec la protection de l’environnement et des droits humains.</p>



<p>Le cacao est vital pour l’économie ivoirienne. Ce secteur représente 15&nbsp;% du PIB, plus de 50&nbsp;% des recettes d’exportation et, surtout, les deux tiers des emplois directs et indirects et des revenus de la population, selon la Banque mondiale.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en ligne:  Lhi-Tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<title>Côte d’Ivoire, Ghana et acteurs du cacao d&#8217;accord pour une filière plus durable</title>
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				<pubDate>Wed, 11 Sep 2019 17:02:42 +0000</pubDate>
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<h4>Pendant deux jours, Abidjan accueillait une nouvelle réunion des industriels et négociants du cacao avec le Conseil café-cacao ivoirien et le Cocoa Board ghanéen. Au programme, la durabilité de la production, c’est-à-dire la lutte contre le travail des enfants, la déforestation, l’amélioration des revenus des planteurs, la traçabilité et la transparence. Des exigences des consommateurs, que les acteurs entendent répercuter pour empêcher leurs ventes de s’effondrer. La Côte d&rsquo;Ivoire, le Ghana et les industriels se sont entendus sur la mise en place d’un cadre de concertation sur ces questions.</h4>



<p>La menace&nbsp;<strong><a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/afrique/20190717-cacao-cote-ivoire-ghana-retour-marche-mondial" rel="noreferrer noopener">brandie en juillet</a></strong>&nbsp;par deux sénateurs américains d’un boycott du cacao ivoirien si les pires formes de travail des enfants ne sont pas éradiquées dans la filière, y aura sans doute été pour quelque chose. Après le coup de pouce aux producteurs pour la saison prochaine, le&nbsp;<a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/afrique/20190719-cacao-ghana-cote-ivoire-rupture-historique" rel="noreferrer noopener"><strong>CCC ivoirien et le Cocoa Board ghanéen</strong></a>&nbsp;s’engagent à collaborer davantage avec l’industrie sur les questions de durabilité du cacao.</p>



<p>Richard Scobey, président de la World Cocoa Foundation, qui regroupe les acteurs du secteur s’en félicite. «&nbsp;<em>Nous avons trouvé un accord sur le mécanisme d’une collaboration cruciale et sur de nouvelles actions pour travailler ensemble sur les questions clés</em>&nbsp;<em>: la déforestation, le problème du travail des enfants, l&rsquo;accélération des moyens d&rsquo;existence durables des cacaoculteurs et la mise en place des systèmes de traçabilité et de transparence nécessaires pour suivre les progrès sur ces importantes initiatives.</em>&nbsp;»</p>



<p>Si la Côte d’Ivoire et le Ghana estiment que l’ampleur donnée au phénomène du travail des enfants est exagérée, ces pays promettent de donner des gages rapidement grâce au recensement en cours. «&nbsp;<em>Nous allons essayer de donner des assurances à l&rsquo;industrie, au monde entier, au consommateur que nos pays font du cacao propre. D&rsquo;ici fin 2020, chaque planteur sera recensé. Sa plantation sera géolocalisée et nous saurons s&rsquo;il y a des enfants à risques dans les plantations</em>&nbsp;», explique Yves Koné, directeur général du CCC.</p>



<p>Dominique Ouattara, très active sur la question du travail des enfants, se rend dans les prochains jours aux États-Unis pour plaider la cause de la Côte d’Ivoire.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<title>Cacao : le Ghana et la Côte d’Ivoire lèvent la suspension de leurs ventes</title>
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				<pubDate>Wed, 17 Jul 2019 10:02:29 +0000</pubDate>
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<p>La Côte d&rsquo;Ivoire et le Ghana, les deux premiers producteurs mondiaux de cacao, qui avaient annoncé mi-juin suspendre leurs ventes des récoltes de 2020 et 2021, ont finalement décidé la levée de cette mesure, a-t-on appris dans la soirée du mardi 16 juillet.</p>



<p>« Les deux pays décident de la levée de la suspension des ventes de la récolte 2020/2021 à compter de ce 16 juillet », annoncent dans ce texte le <a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/463860/economie/agroalimentaire-yves-brahima-kone-a-la-vigie-du-vaisseau-cacao/">directeur général du Conseil café-cacao de Côte d’Ivoire</a>, Yves Kone-Brahima, et le chef exécutif du Ghana Cocoa Board, Hon Joseph Boahen Aidoo.</p>



<p>Le 12 juin, dans une décision «&nbsp;historique&nbsp;» présentée comme un moyen de mieux rémunérer les agriculteurs, les deux pays avaient suspendu la vente de leurs récoltes, secouant les marchés&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/787949/economie/cacao-la-cote-divoire-et-le-ghana-suspendent-leurs-ventes-pour-atteindre-un-prix-plancher/">pour préparer la mise en place d’un prix minimum.</a></p>



<h4>Prix plancher</h4>



<p>Lors d’une réunion entre les parties prenantes, le 3 juillet à Abidjan, «&nbsp;la Côte d’Ivoire et le Ghana ont mis en oeuvre&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/787949/economie/cacao-la-cote-divoire-et-le-ghana-suspendent-leurs-ventes-pour-atteindre-un-prix-plancher/">un concept de prix plancher</a>&nbsp;par l’instauration d’un différentiel de revenu décent de 400 dollars par tonne pour tout contrat de vente de cacao auprès de deux pays pour la récolte de 2020/2021″, explique le communiqué.</p>



<p>Le Ghana et la Côte d’Ivoire, voisins et « jumeaux » par la géographie, le peuplement et l’agriculture, représentent plus de 60 % de la production mondiale de cacao. Mais selon un rapport de la Banque mondiale de juillet sur la Côte d’Ivoire, plus de la moitié des producteurs vivent en deçà du seuil de pauvreté, avec moins de 757 francs CFA (1,2 dollar) par jour.</p>



<p>Près de 80 % des gains de la filière sont concentrés au niveau de la deuxième transformation (celle de la pâte de chocolat) et de la distribution des produits finis aux consommateurs, deux étapes où la Côte d’Ivoire ne joue pas de rôle important. Malgré son statut de premier producteur mondial avec une production d’environ 2 millions de tonnes par an, le pays transforme moins de 500 000 tonnes.</p>



<p>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée  </p>
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