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	<title>Burundi &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<title>Burundi &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Burundi: le président Ndayishimiye affirme que la justice est aux ordres</title>
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				<pubDate>Thu, 17 Mar 2022 18:16:47 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Évariste Ndayishimiye enfonce le clou. Le chef de l&#8217;État, qui s’en prend régulièrement à la justice du Burundi, qu’il accuse d’être très corrompue et à l’origine de tous les maux du pays, a cette fois reconu publiquement que celle-ci était aux ordres de l’exécutif. Le président burundais l&#8217;a dit dans une vidéo où il s’adresse...]]></description>
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<p><strong>Évariste Ndayishimiye enfonce le clou. Le chef de l&rsquo;État, qui s’en prend régulièrement à la justice du Burundi, qu’il accuse d’être très corrompue et à l’origine de tous les maux du pays, a cette fois reconu publiquement que celle-ci était aux ordres de l’exécutif. Le président burundais l&rsquo;a dit dans une vidéo où il s’adresse aux responsables administratifs du pays, dans la province de Muyinga, dans l’est. Une vidéo qui fait le buzz depuis quelques jours sur les réseaux sociaux.</strong></p>



<p><strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/tag/%C3%A9variste-ndayishimiye/">Évariste Ndayishimiye</a></strong>, le président du Burundi a expliqué une nouvelle fois sa vision de la justice. Pour lui, personne ne devrait perdre son temps à porter plainte contre l’État pour une raison simple&nbsp;: la justice,&nbsp;<strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20210825-burundi-le-pr%C3%A9sident-evariste-ndayishimiye-s-en-prend-aux-juges-de-son-pays">qu&rsquo;il critique pourtant régulièrement</a></strong>, est sous ses ordres.</p>



<p>«&nbsp;<em>Porter plainte contre l’État, c’est une erreur. Même les juges ne le savaient pas, c’est moi qui le leur ait appris, et ils rigolent lorsque je leur en parle. L’État devient dans ce cas juge et partie. Comment vas-tu porter plainte contre l’État même s’il te brime&nbsp;? Mais la justice appartient à l’État, c’est une institution de l’État. Avant, on confondait le gouvernement et l’État, et les gens portaient plainte contre lui. Un État ne viole jamais la loi.</em>&nbsp;»</p>



<p>La polémique bat son plein depuis que la vidéo d&rsquo;Évariste Ndayishimiye circule notamment dans les groupes WhatsApp, où les gens peuvent donner libre cours à leurs critiques sans peur de se faire réprimer.</p>



<p>Faustin Ndikumana est le président de Parcem (Parole et Actions pour le Réveil des Consciences et l’Evolution des Mentalités), l’une des principales organisations qui milite pour la bonne gouvernance. Il est l’un des rares Burundais qui continue de s’exprimer publiquement dans le pays. Pour lui, «&nbsp;<em>pas d’État de droit sans justice indépendante</em>&nbsp;»&nbsp;:</p>



<p>«&nbsp;<em>Le principe premier et fondamental de séparation des pouvoirs est le principal pilier de tout régime démocratique. Si on fait la confusion entre l&rsquo;état et la justice, la situation devient difficile. C&rsquo;est l&rsquo;autoritarisme. Il devient difficile d&rsquo;évoquer l&rsquo;Etat de droit de dans ces conditions.</em>&nbsp;»</p>



<p>Le président Ndayishimiye promeut depuis qu’il est au pouvoir les investissements étrangers. Un homme d’affaire burundais prévient : « <em>Votre discours va plutôt les décourager.</em> »</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>La société civile d&#8217;Uvira dénonce les incursions des soldats burundais en RDC</title>
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				<pubDate>Wed, 05 Jan 2022 19:09:09 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Dans l’est de la RDC, dans la province du Sud-Kivu, la société civile de la ville et du territoire d’Uvira dénonce depuis plus d’une semaine une énième violation de la frontière congolaise par les soldats de l’armée burundaise, à la poursuite des rebelles burundais de RED-Tabara, basés dans les moyens et les hauts plateaux qui...]]></description>
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<p><strong>Dans l’est de la RDC, dans la province du Sud-Kivu, la société civile de la ville et du territoire d’Uvira dénonce depuis plus d’une semaine une énième violation de la frontière congolaise par les soldats de l’armée burundaise, à la poursuite des rebelles burundais de RED-Tabara, basés dans les moyens et les hauts plateaux qui surplombent Uvira.</strong></p>



<p>Cette fois, ce sont quelque&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20220104-rdc-des-soldats-burundais-sont-ils-pr%C3%A9sents-dans-l-est-du-pays"><strong>400 soldats de l’armée burundaise</strong></a>&nbsp;qui seraient entrés en RDC à partir du 23 décembre dernier, via la plaine de la Ruzizi au nord d’Uvira. Selon un haut gradé burundais, une partie de ces hommes appartiendrait au 212e bataillon commando basé dans les marais de la Rukoko près de la frontière congolaise, l’autre proviendrait de deux unités d’élite, la BSPI, une sorte de garde présidentielle, et la police militaire burundaise.</p>



<p>De jeune miliciens membres de la Ligue des jeunes du parti au pouvoir au Burundi sont également signalés, comme à chaque fois dans de telles opérations.</p>



<p>Ils ont progressé pendant une semaine&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20200422-combattants-burundais-incursions-rdc"><strong>dans les moyens et hauts plateaux&nbsp;</strong></a>qui surplombent Uvira, avant de lancer leur attaque contre les positions des rebelles burundais de RED-Tabara dans le groupement de Bijombo, il y a trois jours, selon la société civile d’Uvira. Ces groupes rebelles sont présents dans la zone depuis une dizaine d’années et revendiquent régulièrement des attaques au Burundi. La dernière en date a eu lieu deux jours avant cette incursion, une incursion confirmée à RFI par une source sécuritaire burundaise.</p>



<p>Plusieurs de ces membres assurent avoir alerté l’armée congolaise dès que les troupes sont entrés en RDC, mais plus d’une semaine plus tard, le porte-parole des FARDC dans le secteur assure que l&rsquo;enquête est toujours en cours. «&nbsp;<em>Il y a des groupes armés qui viennent des pays étrangers et qui sont en train de s’infiltrer sur le sol congolais. Mais dire que c’est l’armée burundaise,&nbsp;je ne peux pas le confirmer ou l’infirmer. Il y a des accrochages entre ces groupes armés qui sont signalés</em>&nbsp;», nous explique le major Dieudonné Kasereka.</p>



<p>Après près de trois jours de combats, les rebelles burundais de RED-Tabara ont annoncé avoir tué une dizaine de soldats burundais. De son côté, l’armée burundaise n&rsquo;a pas communiqué,&nbsp;une habitude dans de tels cas.</p>



<p>La société civile d’Uvira, elle, condamne « <em>une exportation</em> » d’un conflit burundo-burundais sur le sol congolais, elle accuse également les FARDC de fermer les yeux à cause, sans doute, <a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20210714-accords-et-entente-entre-la-rdc-et-le-burundi"><strong>d’un accord secret</strong></a> entre Gitega et Kinshasa.</p>



<p>S<strong>ource: RFI Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Burundi: la Commission vérité et réconciliation reconnaît un génocide des Hutus en 1972 et 1973</title>
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				<pubDate>Tue, 21 Dec 2021 19:14:44 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[La Commission vérité et réconciliation, qui présentait lundi 20 décembre son rapport d&#8217;étape devant le Parlement du Burundi réuni en congrès, a qualifié l&#8217;un des pires épisodes de massacres interethniques dans ce pays qui avait débuté fin avril 1972 comme « le génocide contre les Hutu de 1972 et 1973 ». Les Hutus sont aujourd&#8217;hui au pouvoir....]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>La Commission vérité et réconciliation, qui présentait lundi 20 décembre son rapport d&rsquo;étape devant le Parlement du Burundi réuni en congrès, a qualifié l&rsquo;un des pires épisodes de massacres interethniques dans ce pays qui avait débuté fin avril 1972 comme « </strong><em><strong>le génocide contre les Hutu de 1972 et 1973</strong></em><strong> ». Les Hutus sont aujourd&rsquo;hui au pouvoir. Une qualification qui a été endossée par acclamation par les deux chambres du parlement burundais. </strong></p>



<p>Créée&nbsp;en 2014, la très contestée CVR du Burundi avait la lourde tâche d&rsquo;enquêter sur les crimes commis dans ce pays depuis la Conférence de Berlin de 1885 à la fin de la guerre civile en 2008. Mais la CVR a centré son enquête sur cette sombre période.</p>



<p>Le rapport présenté devant le Parlement réuni en congrès est plutôt volumineux. Plus de 5&nbsp;000 pages qui résument des années d&rsquo;enquête centrées exclusivement sur ce que les Burundais appelaient jusqu&rsquo;ici «&nbsp;<em>les évènements de 72</em>&nbsp;». Une date qui correspond à l&rsquo;un des pires épisodes des massacres interethniques dans ce pays.</p>



<p>Pierre-Claver Ndayicariye président de la Commission vérité et réconciliation</p>



<h2>900 témoins auditionnés</h2>



<p>Selon son président Pierre Claver Ndayicariye, la&nbsp;CVR du Burundi a, pendant tout ce temps, auditionné environ 900 témoins dont des responsables présumés de ces massacres, elle a exhumé les restes de près de 20&nbsp;000 victimes dans quelque 200 fosses communes, ou encore étudié des milliers de documents relatifs à cette période.</p>



<p>Il ressort de cette enquête selon cette Commission, que «<em>&nbsp;les violations graves, massives et systématiques des droits de l&rsquo;homme qui ont visé la majorité hutu en 1972 et 1973&nbsp;</em>» avaient été «&nbsp;<em>planifiés</em>&nbsp;» en amont par le pouvoir du président Michel Micombero, issu de la minorité tutsi.</p>



<p>Pierre Claver Ndayicariye a donc «&nbsp;<em>déclaré solennellement ce 20 décembre 2021 que le crime de génocide a été commis contre les Hutu du Burundi en 72 et en 73</em>&nbsp;» une déclaration qui «&nbsp;<em>était attendue depuis très longtemps</em>&nbsp;», a commenté le président de l&rsquo;Assemblée nationale, Gélase Daniel Nbabirabe.</p>



<h2>« Le travail n&rsquo;est pas fini »</h2>



<p>Prochaines étapes, notamment l&rsquo;identification de toutes les victimes de cette période qui passe par un recensement sur chaque colline du pays ainsi que l&rsquo;organisation d&rsquo;audiences publiques.</p>



<p>«&nbsp;<em>Le travail n&rsquo;est pas fini mais il fallait faire vite</em>&nbsp;», reconnaissent nos sources, qui expliquent que le pouvoir burundais avait exigé de la CVR cette proclamation avant le 50e anniversaire de ces massacres en avril prochain.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>1/5&nbsp;<a href="https://twitter.com/UPRONA__1961?ref_src=twsrc%5Etfw">@UPRONA__1961</a>&nbsp;a pris note du rapport d&rsquo;étape présenté devant le Parlement du&nbsp;<a href="https://twitter.com/hashtag/Burundi?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#Burundi</a>&nbsp;ce 20/11/2021par la&nbsp;<a href="https://twitter.com/CVR_Burundi?ref_src=twsrc%5Etfw">@CVR_Burundi</a>&nbsp;sur les massacres des Bahutu en 1972 et 1973. Il rejette en bloc les accusations injustes portées contre lui comme un des commanditaires de ces tueries.— PARTI UPRONA (@UPRONA__1961)&nbsp;<a href="https://twitter.com/UPRONA__1961/status/1472990445022109698?ref_src=twsrc%5Etfw">December 20, 2021</a></p></blockquote>



<h2>Polémique</h2>



<p>Après la qualification officielle par la CVR du Burundi, des massacres inter-ethniques de 1972 comme «&nbsp;<em>le génocide des Hutus de 1972 et 1973</em>&nbsp;», le parti Uprona, alors parti-État et qui a été incriminé par la CVR, a nié dans un tweet&nbsp;toute participation à ces crimes.</p>



<p>De son côté, l&rsquo;une des principales figures de la société civile burundaise en exil a dénoncé une décision prise par une Commission constituée quasi exclusivement par des membres du seul parti au pouvoir, l&rsquo;ex-rébellion hutu du Cndd-FFD, et qui n&rsquo;a enquêté depuis sa création en 2014 que sur les seuls massacres de 72. Or son mandat prévoit qu&rsquo;elle enquête sur les crimes commis depuis la conférence de Berlin en 1885 à la fin de la guerre civile en 2008, explique Vital Nshimiramana :</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>Nous ne contestons pas les crimes commis, mais nous contestons la méthodologie</p></blockquote>



<p><strong>Source: RFI Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Burundi : plusieurs dizaines de morts dans l&#8217;incendie d&#8217;une prison surpeuplée de la capitale</title>
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				<pubDate>Tue, 07 Dec 2021 19:20:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Trente-huit personnes ont été tuées et 69 grièvement blessées dans un incendie qui a ravagé, mardi matin, la prison centrale de Gitega, la capitale du Burundi, a annoncé à la presse le vice-président, Prosper Bazombanza. Celui-ci s&#8217;est rendu sur place. Un dramatique incendie a ravagé la prison centrale de Gitega, très tôt dans la matinée...]]></description>
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<p>T<strong>rente-huit personnes ont été tuées et 69 grièvement blessées dans un incendie qui a ravagé, mardi matin, la prison centrale de Gitega, la capitale du Burundi, a annoncé à la presse le vice-président, Prosper Bazombanza. Celui-ci s&rsquo;est rendu sur place.</strong></p>



<p>Un dramatique incendie a ravagé la prison centrale de Gitega, très tôt dans la matinée du mardi 7 décembre. Plusieurs témoins ont indiqué à l&rsquo;AFP que le feu avait totalement calciné certaines parties de cette prison surpeuplée, qui abritait fin novembre&nbsp;1&nbsp;539 détenus pour 400 places,&nbsp;selon les chiffres de l&rsquo;administration pénitentiaire.</p>



<p>Selon ces témoins, qui ont décrit d' »immenses flammes », le feu s&rsquo;est déclaré vers 4 heures du matin (2 heures GMT), surprenant les détenus dans leur sommeil. « Nous nous sommes mis à crier que nous allions être brûlés vifs lorsque nous avons vu les flammes qui montaient très haut, mais les policiers ont refusé d&rsquo;ouvrir les portes de notre quartier en disant &lsquo;ce sont les ordres que nous avons reçus' », confie un détenu, joint par téléphone. « Je ne sais pas comment j&rsquo;en ai réchappé, mais il y a des prisonniers qui ont été brûlés totalement », affirme-t-il.</p>



<p>Selon une source policière, les secours ont tardé à se rendre sur place. Un premier camion de pompiers est arrivé deux heures après le début du feu, avant d&rsquo;être rejoint par six autres venus de provinces proches, a-t-elle précisé. L&rsquo;incendie a été causé par un « court-circuit », a indiqué sur Twitter le ministère de l&rsquo;Intérieur, du Développement communautaire et de la Sécurité publique.</p>



<p>Le 21 août, un incendie avait touché un secteur de la prison centrale, sans faire de victimes. Le ministère de l&rsquo;Intérieur avait affirmé que ce sinistre était également dû à un court-circuit.</p>



<p>Construite en 1929, la prison centrale de la capitale politique burundaise Gitega, dans le centre du pays, est la troisième plus grande du Burundi après celle de Mpimba, située dans la capitale économique Bujumbura, et celle de Rumonge.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>L’Union européenne renouvelle les sanctions contre le Burundi</title>
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				<pubDate>Tue, 23 Nov 2021 18:05:12 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[L’Union Européenne renouvelle ses sanctions contre le Burundi jusqu’au 31 octobre 2022. Le pays est sous sanctions économiques depuis 2015 en raison des violations des droits de l&#8217;homme sous la présidence de l&#8217;ancien président, Pierre Nkurunziza. «&#160;C’est une bonne chose, mais nous voulons que ça puisse continuer jusqu’à ce que ces auteurs de violation soient...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>L’Union Européenne renouvelle ses sanctions contre le Burundi jusqu’au 31 octobre 2022. Le pays est sous sanctions économiques depuis 2015 en raison des violations des droits de l&rsquo;homme sous la présidence de l&rsquo;ancien président, Pierre Nkurunziza.</strong></p>



<p><em>«&nbsp;C’est une bonne chose, mais nous voulons que ça puisse continuer jusqu’à ce que ces auteurs de violation soient poursuivis par la justice. La décision de renouveler les sanctions est une décision politique&nbsp;tandis que nous sommes en train de faire un débat judiciaire »,&nbsp;</em>estime l’avocat burundais des droits de l’homme, Armel Niyongere, qui vit en exil.</p>



<p>L&rsquo;Union européenne avait adopté en octobre 2015 des sanctions contre plusieurs Burundais impliqués dans des actes de violence, de répression ou d&rsquo;incitation à la violence. Il s&rsquo;agit de restrictions de déplacement et de gel d’avoirs.&nbsp;Elle a également suspendu toute aide directe au gouvernement en mars 2016.</p>



<p><em>&nbsp;«&nbsp;Nous demandons à ce que la justice aussi puisse se prononcer par rapport aux auteurs de violation des crimes commis en 2015 au&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/tag/burundi/"><strong>Burundi</strong></a>. Nous, nous continuons à plaider pour qu’il y ait des poursuites pour les auteurs présumés de ces violations&nbsp;»,&nbsp;</em>rajoute l&rsquo;avocat<em>.</em></p>



<p>Dans&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20210917-burundi-la-situation-des-droits-de-l-homme-demeure-tr%C3%A8s-pr%C3%A9occupante-pour-l-onu"><strong>un rapport, il y a 2 mois</strong></a>, l&rsquo;ONU estimait que la situation des droits humains reste «&nbsp;<em>désastreuse&nbsp;</em>» au Burundi et s&rsquo;est «&nbsp;<em>à certains égards détériorée</em>&nbsp;» depuis la prise de pouvoir du président Évariste Ndayishimiye il y a un an et demi, en juin 2020.</p>



<p>Les États-Unis ont annoncé la semaine dernière&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20211119-burundi-les-%C3%A9tats-unis-l%C3%A8vent-des-sanctions-contre-plusieurs-personnalit%C3%A9s-du-pays"><strong>la levée des sanctions</strong></a>&nbsp;contre le Burundi, saluant une embellie depuis l&rsquo;élection à la présidence d&rsquo;Évariste Ndayishimiye.</p>



<p>L’avocat appelle donc la communauté internationale à maintenir la pression. <em>« Il ne faut pas que la communauté internationale se précipite à tourner la page alors qu’il y a encore de l’impunité, alors qu’il y a encore des violations graves des droits de l’homme. On a observé beaucoup de cas de <a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20211105-burundi-les-disparitions-forc%C3%A9es-et-cas-de-torture-repartent-%C3%A0-la-hausse-en-2021"><strong>disparitions forcées</strong></a> ces derniers jours. Il y a des tortures qui sont commises par les agents de l’État, tout cela en toute impunité », </em>déclare M. Niyongere.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<item>
		<title>Les États-Unis lèvent les sanctions de 2015 contre quatre Burundais</title>
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				<pubDate>Fri, 19 Nov 2021 15:58:01 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Levée des sanctions]]></category>

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				<description><![CDATA[Les Etats-Unis lèvent les restrictions imposées à quatre Burundais qu&#8217;ils avaient sanctionnés en 2015 pour violences dans le pays, a annoncé jeudi la Maison Blanche. En 2015, les États-Unis ont&#160;sanctionné&#160;quatre anciens responsables, citant des assassinats ciblés, des arrestations arbitraires, des actes de torture et la répression politique par les forces de sécurité. La situation au...]]></description>
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<p>L<strong>es Etats-Unis lèvent les restrictions imposées à quatre Burundais qu&rsquo;ils avaient sanctionnés en 2015 pour violences dans le pays, a annoncé jeudi la Maison Blanche.</strong></p>



<p>En 2015, les États-Unis ont&nbsp;<a href="https://www.reuters.com/article/us-burundi-unrest-usa-idUSKBN0TC1SU20151123" target="_blank" rel="noreferrer noopener">sanctionné</a>&nbsp;quatre anciens responsables, citant des assassinats ciblés, des arrestations arbitraires, des actes de torture et la répression politique par les forces de sécurité.</p>



<p>La situation au Burundi, a déclaré le président américain Joe Biden dans un communiqué, « a été considérablement modifiée par les événements de l&rsquo;année dernière, y compris le transfert de pouvoir à la suite des élections de 2020, [et] une diminution significative de la violence ».</p>



<p>Le décret avait sanctionné Alain Guillaume Bunyoni, ancien ministre de la Sécurité publique et actuel Premier ministre ;&nbsp;Godefroid Bizimana, ancien chef de la police et aujourd&rsquo;hui conseiller présidentiel ;&nbsp;Godefroid Niyombare, un ancien chef du renseignement qui a tenté un coup d&rsquo;État et dont on ignore où il se trouve, et Cyrille Ndayirukiye, également un chef de tentative de coup d&rsquo;État et aujourd&rsquo;hui décédé.</p>



<p>L&rsquo;ancien président Pierre Nkurunziza, dont la poursuite d&rsquo;un troisième mandat, selon Washington, a poussé le Burundi vers la crise, est&nbsp;<a href="https://www.reuters.com/article/us-burundi-politics-nkurunziza-obituary-idUSKBN23G2CA" target="_blank" rel="noreferrer noopener">décédé</a>&nbsp;l&rsquo;année dernière.&nbsp;Il a été remplacé par le président Evariste Ndayishimiye.</p>



<p>« Les États-Unis reconnaissent les réformes positives menées par le président Ndayishimiye, tout en continuant à faire pression sur le gouvernement du Burundi pour qu&rsquo;il améliore la situation des droits humains dans le pays et tienne les responsables des violations et abus pour responsables », a déclaré le secrétaire adjoint au Trésor Wally Adeyemo.</p>



<p>En septembre, Human Rights Watch a déclaré que « de graves violations des droits humains ont persisté » depuis que Ndayishimiye a pris ses fonctions et que son gouvernement n&rsquo;a pas entrepris de réformes adéquates.</p>



<p>Il y a eu plusieurs <a rel="noreferrer noopener" href="https://www.reuters.com/world/africa/burundi-grenade-blasts-kill-five-health-worker-says-2021-09-21" target="_blank">attentats à la bombe</a> au Burundi ces derniers mois. L&rsquo;un d&rsquo;eux a été revendiqué par le groupe rebelle Red Tabara, qui tente de renverser le gouvernement.</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Les exactions en hausse au Burundi</title>
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				<pubDate>Fri, 05 Nov 2021 19:42:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[sécurité]]></category>
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				<description><![CDATA[Un nouveau rapport dénonce la persistance et même la hausse des disparitions forcées et des cas de torture au Burundi cette année. « Derrière les grilles : recrudescence des cas de torture et de disparition » : c’est le titre d’un nouveau rapport publié par l’Initiative pour les droits humains au Burundi. Cette ONG internationale, spécialiste du pays et...]]></description>
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<p><strong>Un nouveau rapport dénonce la persistance et même la hausse des disparitions forcées et des cas de torture au Burundi cette année.</strong></p>



<p><em>« Derrière les grilles : recrudescence des cas de torture et de disparition » :</em> c’est le titre d’un nouveau rapport publié par l’Initiative pour les droits humains au <a href="https://www.dw.com/fr/onu-met-fin-commission-enqu%C3%AAte-burundi/a-59552798">Burundi</a>. Cette ONG internationale, spécialiste du pays et de la région des Grands lacs, dénonce dans ce rapport la persistance et même la hausse en 2021 des disparitions forcées et cas de torture au <a href="https://www.dw.com/fr/burundi-red-tabara-alexis-sinduhije/a-59293787">Burundi.</a></p>



<p>Les rédacteurs du rapport ont toutefois noté une baisse des cas de disparition forcées&nbsp;et des cas de torture, depuis l&rsquo;arrivée au pouvoir, le 18 juin 2020, du président Evariste Ndayishimiye&nbsp;Depuis avril 2021, la situation a commencé à se dégrader déplore Carina Tertsakian, chercheuse au sein de l&rsquo;ONG.</p>



<p>Contacté par la DW, Albert Shingiro, le ministre <a href="https://www.dw.com/fr/burundi-s%C3%A9curit%C3%A9-attaque/a-59254675">burundais</a> des Affaires étrangères et de la coopération au développement, a qualifié ce rapport de<em> « distraction »</em> et de<em> « brouhahas ». </em>Dans une réponse à la <em>DW</em>, le ministre écrit :<em> « Nous ne perdons plus notre temps précieux avec ces brouhahas. Nous sommes sur la voie du développement. Notre seul ennemi est la pauvreté et nous sommes au front pour gagner cette guerre. Le reste s&rsquo;appelle de la distraction. »</em></p>



<p><strong>Source: Deutsche Welle / Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Le Rwanda et la Tanzanie signent un accord de défense</title>
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				<pubDate>Fri, 29 Oct 2021 17:35:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Kigali et Dodoma joignent leurs forces pour sécuriser notamment une frontière commune longue de près de 800 kilomètres. Dans le cadre de la réunion de la Commission permanente mixte (CPM), Liberata Mulamula et Vincent Biruta, ministres tanzanien et rwandais des Affaires étrangères ont signé, hier jeudi, l’accord de coopération en matière de défense. Au préalable,...]]></description>
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<p><strong>Kigali et Dodoma joignent leurs forces pour sécuriser notamment une frontière commune longue de près de 800 kilomètres.</strong></p>



<p>Dans le cadre de la réunion de la Commission permanente mixte (CPM), Liberata Mulamula et Vincent Biruta, ministres tanzanien et rwandais des Affaires étrangères ont signé, hier jeudi, l’accord de coopération en matière de défense.</p>



<p>Au préalable, a souligné l’émissaire du Rwanda en Tanzanie, le Général de division Charles Karamba, «&nbsp;<em>le rapport des Secrétaires permanents a été approuvé</em>&nbsp;». La 15<sup>e</sup>&nbsp;Session de la Commission permanente mixte a débuté lundi à Dar es Salam, ancienne capitale de la Tanzanie.</p>



<p>Cette rencontre bilatérale fait écho à la volonté des présidents Paul Kagamé et Samia Suluhu Hassan d&rsquo;œuvrer pour le renforcement de la coopération entre le Rwanda et la Tanzanie. En août, à Kigali, les deux chefs de l’Etat ont paraphé quatre accords dans les domaines des TIC, de l&rsquo;immigration, de l&rsquo;éducation et de la réglementation des médicaments.</p>



<p><strong>Source: APA News/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Le Burundi veut une plus grande participation de ses troupes aux missions de l&#8217;ONU</title>
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				<pubDate>Tue, 26 Oct 2021 18:56:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le secrétaire général adjoint des Nations unies, en charge des questions de maintien de la paix Jean-Pierre Lacroix, se trouve à Bujumbura depuis lundi 25 octobre. C&#8217;est la première visite d&#8217;un haut responsable de l&#8217;ONU au Burundi depuis 2016. Il s&#8217;est entretenu avec les plus hauts responsables du pays, dont le président burundais, ce mardi....]]></description>
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<p><strong>Le secrétaire général adjoint des Nations unies, en charge des questions de maintien de la paix Jean-Pierre Lacroix, se trouve à Bujumbura depuis lundi 25 octobre. C&rsquo;est la première visite d&rsquo;un haut responsable de l&rsquo;ONU au Burundi depuis 2016. Il s&rsquo;est entretenu avec les plus hauts responsables du pays, dont le président burundais, ce mardi. Cela a été l&rsquo;occasion pour le Burundi d&rsquo;insister sur une plus grande participation de ses troupes aux missions de maintien de la paix</strong></p>



<p>Sur l&rsquo;agenda de cette visite, il était surtout prévu de discuter des questions régionales. Mais c&rsquo;était aussi&nbsp;l&rsquo;occasion rêvée pour tous les plus hauts responsables burundais, de mettre sur le tapis la question d&rsquo;une participation plus accrue du Burundi aux missions de paix de l&rsquo;ONU.</p>



<p>En effet, les Nations unies ont retiré depuis 2020 le contingent gabonais de sa mission en Centrafrique, et elles ont décidé entretemps d&rsquo;augmenter les effectifs de la Minusca de 3&nbsp;000 casques bleus supplémentaires. Il lui faut donc des troupes.&nbsp;Depuis, le gouvernement burundais qui a déjà un contingent de 750 hommes sur place, fait des pieds et des mains pour envoyer un second bataillon dans cette mission. Gitega lorgne également du côté de la Minusma, la mission de l&rsquo;ONU au Mali, si l&rsquo;on en croit un tweet du ministère des Affaires étrangères de ce mardi.</p>



<h4>Un besoin de devises</h4>



<p>Mais pourquoi Gitega s&rsquo;acharne à placer des troupes supplémentaires dans les missions de l&rsquo;ONU ? La raison est&nbsp;toute simple&nbsp;:&nbsp;depuis la crise de 2015, le Burundi est frappé de plein fouet par une grave crise économique.&nbsp;La production du café son principal produit d&rsquo;exportation est en chute libre, les devises manquent cruellement dans ce pays qui fait face à de nombreuses pénuries.&nbsp;Actuellement, les quelque 4&nbsp;000 soldats engagés dans l&rsquo;Amisom (mission de l&rsquo;Union africaine en Somalie), en Somalie, et ceux qui sont la Minusca, les missions de paix sont devenus la première source de devises du pays.&nbsp;Ils rapportent en gros plus de 20 millions de dollars par mois. Gitega met aujourd&rsquo;hui tout en œuvre pour qu&rsquo;elles rapportent plus.</p>



<p>La primature a annoncé tout à l&rsquo;heure, que la question d&rsquo;un mémorandum d&rsquo;entente sur le déploiement d&rsquo;une unité additionnelle en Centrafrique a été discutée entre le Premier ministre Alain-Guillaume Bunyoni et son hôte. Ce qui n&rsquo;a pas été confirmé par Jean-Pierre Lacroix après son entretien avec les autorités burundaises.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Conflits au Sud-Kivu, quels risques pour les Grands Lacs ?</title>
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				<pubDate>Mon, 18 Oct 2021 19:10:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Bien que ce bilan fourni par la société civile reste provisoire, pour le révérend Nicolas Kyanlagalilwa, coordinateur provincial de la dynamique communautaire pour la cohésion et le développement, la situation dans cette partie de la province du Sud-Kivu est très préoccupante d’autant plus qu’on observe une radicalisation des discours de part et d’autres des parties impliquées...]]></description>
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<p><strong>Bien que ce bilan fourni par la société civile reste provisoire, pour le révérend Nicolas Kyanlagalilwa, coordinateur provincial de la dynamique communautaire pour la cohésion et le développement, la situation dans cette partie de la province du Sud-Kivu est très préoccupante d’autant plus qu’on observe une radicalisation des discours de part et d’autres des parties impliquées dans ce conflit. Dans cet entretien qu’il a accordé à la </strong><em><strong>DW</strong></em><strong>, Nicolas Kyanlagalilwa revient sur la situation qui prévaut dans la région depuis une vingtaine d’années et donne des pistes de sortie de crise.</strong></p>



<p><strong>Que pouvez-vous nous dire par rapport à la situation qui prévaut actuellement dans les moyens plateaux du Sud-Kivu (territoires de Fizi, Uvira et Mwenga)&nbsp;?</strong></p>



<p><strong>Nicolas</strong><strong>&nbsp;Kyalangalilwa</strong>&nbsp;: le conflit qui avait commencé dans les Hauts-Plateaux est en train de migrer vers les moyens plateaux. Cela nous inquiète. Cela fait déjà plus de trois ans que ce dossier dure et il semble qu&rsquo;on n&rsquo;a pas trouvé des solutions idoines à cette problématique et cela cause des dégâts au niveau des populations et des pertes graves en vies humaines. Nous devons noter ici que la dernière attaque sur Bibokoboko du 14 octobre dernier, a causé le déplacement d&rsquo;une bonne partie des citoyens. Ce village était majoritairement habité par les Banyamulenge. Il y avait évidemment d&rsquo;autres tribus, mais majoritairement par les Banyamulenge. Et quand ils se sont retrouvés à Baraka, qui était la ville la plus proche, il y a eu des menaces et des attaques. C’est un conflit qui a des ramifications régionales et qui a la capacité d&#8217;embraser toute la région.</p>



<p><strong>Vous parlez d&rsquo;une possible extension du conflit au niveau régional. Qu&rsquo;est ce qui est à craindre ? Est-ce que les armées étrangères peuvent rentrer en RDC et&nbsp;venir se battre sur le sol congolais?</strong></p>



<p><strong>Nicolas</strong>&nbsp;<strong>Kyalangalilwa</strong>&nbsp;: la présence des armées étrangères dans cette zone n&rsquo;est plus à démontrer. Elle a été confirmée par plusieurs analyses, même celles des Nations unies et donc ces armées étrangères.&nbsp;Je cite ici deux pays en particulier, à savoir le Rwanda et le Burundi, qui alimentent différents groupes des milices, soit par des armes, soit par des renseignements. Et des fois, ils sont physiquement présents sur le terrain. La peur que nous avons&nbsp;est que Barakat ne devienne une cible. Et si Barakat devenait une cible, évidemment, nous ne connaissons pas tous les enjeux. On ne sait pas&nbsp;quel groupe est soutenu par quels pays.</p>



<p><strong>Que font les autorités congolaises aujourd&rsquo;hui quand vous les interpellez ?</strong></p>



<p><strong>Nicolas Kyalangalilwa</strong> : on a créé une région opérationnelle de ce côté, mais les résultats sur le terrain ne sont pas probants. Ce n&rsquo;est pas seulement le dialogue avec les communautés qui va résoudre ce problème. Les faits sont probants. Il y a eu des interventions des armées étrangères. Un moment donné, c&rsquo;est une question qui doit aussi être résolue au niveau politique et au niveau national avec les pays limitrophes.</p>



<p><strong>Source: Deutsche Welle Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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