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	<title>burkina faso &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<title>burkina faso &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Burkina Faso : les coupables de l’assassinat de Thomas Sankara condamnés à 1,2 million d’euros de dommages</title>
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				<pubDate>Tue, 10 May 2022 20:30:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le tribunal militaire de Ouagadougou a condamné mardi 10 mai l’ex-président burkinabé Blaise Compaoré et neuf autres accusés à payer plus de 800 millions de francs CFA, (1,2 million d’euros) de dommages et intérêts aux ayants droit de l’ancien chef de l’Etat Thomas Sankara et de ses compagnons assassinés en 1987. Le montant des dommages et intérêts pour&#160;«&#160;réparation des...]]></description>
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<p>L<strong>e tribunal militaire de Ouagadougou a condamné mardi 10 mai l’ex-président burkinabé Blaise Compaoré et neuf autres accusés à payer plus de 800 millions de francs CFA, (1,2 million d’euros) de dommages et intérêts aux ayants droit de l’ancien chef de l’Etat Thomas Sankara et de ses compagnons assassinés en 1987.</strong></p>



<p>Le montant des dommages et intérêts pour&nbsp;<em>«&nbsp;réparation des préjudices moraux et économiques&nbsp;»</em>&nbsp;s’élève à 807,5&nbsp;millions de francs CFA, dont&nbsp;<em>«&nbsp;un franc symbolique&nbsp;»</em>, pour les ayants droit de Thomas Sankara, a déclaré le juge Urbain Méda.</p>



<p>Cette somme devra être payée solidairement par Blaise Compaoré, l’ancien commandant de sa garde Hyacinthe Kafando et l’ex-chef de l’armée en 1987 Gilbert Diendéré, tous condamnés à la perpétuité début avril pour leur implication dans l’assassinat, ainsi que sept autres accusés condamnés eux à des peines de trois à vingt ans de prison.</p>



<p>Selon la décision de justice, l’Etat burkinabé devra dédommager les ayants droit si les condamnés ne sont pas en mesure de payer les sommes. Le tribunal militaire a cependant rejeté une demande de restitution des biens de Thomas Sankara à sa famille.</p>



<p><em>«&nbsp;Nous déplorons la décision de la chambre de ne pas accéder à cette requête de restitution des biens. Avec la famille de Thomas Sankara, nous allons aviser si nous faisons appel ou pas&nbsp;»</em>, a réagi M<sup>e&nbsp;</sup>Benewendé Stanislas Sankara, l’un des avocats de la famille Sankara.</p>



<p>Arrivé au pouvoir par un coup d’Etat en&nbsp;1983, Thomas Sankara a été tué avec douze de ses compagnons par un commando lors d’une réunion au siège du Conseil national de la révolution (CNR) à Ouagadougou. Il avait 37&nbsp;ans.</p>



<p>La mort de Thomas Sankara, qui voulait <em>« décoloniser les mentalités »</em>, a été un sujet tabou pendant les 27 ans de pouvoir de M. Compaoré, contraint de partir après une insurrection populaire en 2014. Il vit depuis en exil en Côte d’Ivoire et a été condamné par contumace, tout comme Hyacinthe Kafando en fuite depuis 2016</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Burkina : course contre la montre pour sauver les mineurs coincés dans la mine de Perkoa</title>
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				<pubDate>Tue, 10 May 2022 12:38:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Depuis plus de trois semaines, six Burkinabè, un Tanzanien et un Zambien sont coincés à 550 mètres de profondeur. L’opération de sauvetage, très complexe, est suivie par tout le pays. Mise en place d’une cellule de crise, mobilisation sur les réseaux sociaux, aide de l’Union européenne… Les Burkinabè retiennent leur souffle alors que ce mardi...]]></description>
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<h4>Depuis plus de trois semaines, six Burkinabè, un Tanzanien et un Zambien sont coincés à 550 mètres de profondeur. L’opération de sauvetage, très complexe, est suivie par tout le pays.</h4>



<p>Mise en place d’une cellule de crise, mobilisation sur les réseaux sociaux, aide de l’Union européenne… Les Burkinabè retiennent leur souffle alors que ce mardi 10 mai, cela fait 24 jours que l’on est sans nouvelles des travailleurs de la mine de Perkoa coincés à 550 mètres de profondeur à cause de pluies diluviennes. Ils sont huit à être retenus dans les profondeurs, six burkinabè, un zambien et un tanzanien.</p>



<p>Une course contre la montre a été lancée, l’enjeu étant de pouvoir pomper le maximum d’eau en un minimum de temps. «&nbsp;Nous sommes face à une situation imprévisible, la mine souterraine est inondée. Nous n’avions pas de dispositif de pompage pour pallier ce genre de situation&nbsp;», explique Moussa Palenfo, directeur de la société Nantou Mining, filiale de la compagnie canadienne Trevali Mining Corporation au Burkina Faso, qui exploite la mine.<ins></ins></p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>NOUS AVONS DÛ COMMANDER DU MATÉRIEL DE POMPAGE APRÈS AVOIR RÉTABLI LA DESCENDERIE</p></blockquote>



<p>Le 8 mai, lors d’une réunion de crise, les responsables du site d’extraction de zinc situé dans l’ouest du pays ont annoncé que deux millions de litres d’eau avaient déjà été vidés grâce aux opérations de pompage. Cela a permis de dégager les galeries pour créer une chambre de refuge qui pourrait servir d’abri aux mineurs en détresse.</p>



<h4>Chambre de refuge</h4>



<p>« Nous avons dû commander du matériel de pompage après avoir rétabli la descenderie qui permet d’accéder à la mine souterraine », explique Moussa Palenfo. Ce matériel commandé d’urgence au Ghana et en Afrique du Sud a atterri à Ouagadougou et devrait être acheminé sur le site. Ces sept pompes électriques viendront s’ajouter aux 17 pompes diesel déjà opérationnelles.</p>



<p>L’espoir de trouver des survivants réside dans le fait que le personnel a été formé aux mesures d’urgence. «&nbsp;Nous espérons qu’il ont pu accéder à la chambre de refuge lorsque nous avons donné l’alerte d’évacuer sans passer par la descenderie. Vu leur position, il leur était tout à fait possible d’y pénétrer. Ce dont nous ne sommes pas sûrs en revanche, c’est l’état dans lequel était cette chambre et si elle était elle-même inondée. Mais nous ne pouvons pas baisser les bras et nous mettons les bouchées doubles pour atteindre la chambre de refuge&nbsp;», détaille Moussa Palenfo.</p>



<h4>Opération difficile</h4>



<p>Le gouvernement de transition s’est lui-même mobilisé dans cette opération de sauvetage délicate. «&nbsp;L’activité de pompage se poursuit. Nous espérons avoir de bonnes nouvelles du côté de Perkoa dans les jours ou les heures qui viennent&nbsp;», a déclaré le porte-parole de l’exécutif burkinabè, Lionel Bilgo.</p>



<p>La toile burkinabè s’est saisie de l’affaire, visiblement émue par la tournure des événements : des messages de soutiens, d’autres qui expriment leur incompréhension, n’hésitant pas à critiquer la gestion de la crise. «&nbsp;Huit vies sont en jeu et chacun s’imagine à leur place. Nous multiplions les efforts malgré les difficultés pour les sauver. Nous comprenons la charge émotionnelle pour les familles, les communautés et la nation&nbsp;», plaide Palenfo.</p>



<p>Détenue à 90 % par Trevali Mining Corporation et à 10 % par l’État, la mine de Perkoa est la seule mine de zinc du pays. Elle dispose d’une capacité de broyage de 2 000 tonnes par jour. L’an passé, elle a produit 316, 2 millions de livres de zinc à un coût de maintien de 1,05 dollar la livre, ce qui a accru les revenus de la société minière de 61 % à 342, 7 millions de dollars.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Extradition de François Compaoré : la France réclamera-t-elle d’ultimes garanties au Burkina ?</title>
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				<pubDate>Mon, 02 May 2022 20:02:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Après la condamnation de Blaise Compaoré à la perpétuité, son frère François sera-t-il extradé pour que se tienne un nouveau procès historique à Ouagadougou&#160;? Paris doit fournir, ce 3 mai, de nouveaux documents… La justice burkinabè n’a pas attendu le retour de Blaise Compaoré pour&#160;condamner l’ancien président à la prison à perpétuité&#160;dans l’affaire de l’assassinat...]]></description>
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<h4>Après la condamnation de Blaise Compaoré à la perpétuité, son frère François sera-t-il extradé pour que se tienne un nouveau procès historique à Ouagadougou&nbsp;? Paris doit fournir, ce 3 mai, de nouveaux documents…</h4>



<p>La justice burkinabè n’a pas attendu le retour de Blaise Compaoré pour&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1336476/politique/assassinat-de-sankara-lex-president-blaise-compaore-condamne-a-la-perpetuite/">condamner l’ancien président à la prison à perpétuité</a>&nbsp;dans l’affaire de l’assassinat de Thomas Sankara, trente-cinq ans après les faits. Mais elle semble attendre le renvoi du frère au pays pour juger des faits qui lui sont reprochés. C’est que les affaires sont différentes, ainsi que les chances de voir l’un ou l’autre extradé.</p>



<p>Si le procès de l’ancien chef de l’État concernait l’assassinat de son prédécesseur, en 1987, <a href="https://www.jeuneafrique.com/1214666/politique/burkina-faso-lextradition-de-francois-compaore-suspendue-par-la-cedh/">la procédure judiciaire qui cerne son frère cadet</a> traite des <a href="https://www.jeuneafrique.com/380728/politique/jour-13-decembre-1998-journaliste-burkinabe-norbert-zongo-etait-assassine/">meurtres du journaliste burkinabè Norbert Zongo et de trois de ses compagnons</a>, le 13 décembre 1998. Dans ce dossier comme dans le premier, circonstances et exécutants semblent connus, mais la justice devra ici établir le niveau de responsabilité. Le directeur de <em>L’Indépendant</em> enquêtait sur une affaire impliquant directement François Compaoré et la garde présidentielle ainsi que, indirectement, Blaise Compaoré…</p>



<p>Quant aux chances de voir aboutir l’extradition de l’un des deux frères, elles semblent nulles dans le cas de Blaise Compaoré,&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1249575/politique/exclusif-affaire-sankara-pourquoi-blaise-compaore-ne-sera-pas-en-mesure-de-dire-sa-verite/">réfugié en Côte d’Ivoire, dont il a acquis la nationalité</a>. En s’enfuyant en France, François a en revanche péché par excès de confiance –&nbsp;ou manque de jugeote. Une procédure d’expulsion progresse, même au train de sénateur qu’imposent les va-et-vient de recours français puis européens.</p>



<h2>Peine de mort</h2>



<p>Dès mars 2020, la France autorisait l’extradition de François Compaoré vers le Burkina Faso,&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1210669/politique/burkina-extradition-de-francois-compaore-le-conseil-detat-valide/">autorisation validée par la plus haute juridiction administrative française, le Conseil d’État</a>, en juillet 2021. Mais, en août, la Cour européenne des droits de l’homme suspendait temporairement ladite extradition, dans l’attente de garanties démentant un «&nbsp;risque imminent de dommage irréparable&nbsp;», si les autorités burkinabè venaient à prendre en charge François Compaoré. Ce sera fait, Paris et Ouagadougou mettant notamment en avant l’abolition de la peine de mort, après la chute des Compaoré…</p>



<p>Puis les interlocuteurs burkinabè changèrent, ce fameux 23 janvier 2022 où des militaires renversèrent le président Roch Marc Christian Kaboré. Et la Cour européenne des droits de l’homme de demander aux autorités françaises de produire à nouveau des garanties. Un document est fourni par Paris dès le 30 janvier, mais les avocats de Compaoré le jugent insuffisant, le 17 mars. Et la Cour européenne de préciser, le 21, à l’État français, que les garanties devraient être fournies « par une autorité habilitée à engager l’État burkinabè ». La France négocie alors un délai et relance des putschistes burkinabè jusque-là peu prolixes…</p>



<p>C’est ce mardi 3 mai que les autorités françaises entendent présenter, sous la forme d’un « deuxième mémoire en réplique », les garanties actualisées de nature à permettre l’extradition du frère de l’ancien chef de l’État burkinabè. Si cette étape s’achèvera symboliquement lors de la Journée mondiale de la liberté de la presse, les observateurs ont conscience que la procédure d’extradition de François Compaoré est loin d’être terminée. Le <a href="https://www.jeuneafrique.com/1321461/politique/burkina-faso-le-lieutenant-colonel-damiba-lanti-goita/">coup d’État mené par le lieutenant-colonel Damiba</a> avait déjà failli compromettre la conclusion du « procès Sankara », des juristes estimant qu’un putsch de 2022 étrangement « constitutionnalisé » invalidait des poursuites contre une atteinte à la sûreté de l’État datant de 1987…</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Burkina Faso : l’armée gonfle ses rangs pour contrer la menace terroriste</title>
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				<pubDate>Sat, 16 Apr 2022 20:21:57 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Trois mille soldats supplémentaires vont être recrutés pour grossir les rangs de l’armée du Burkina Faso qui subit de lourdes pertes lors d’attaques terroristes de plus en plus fréquentes et meurtrières, selon un communiqué du ministre de la Défense. Initialement prévu à partir du 1er juin, le «&#160;recrutement de 2 000 militaires du rang au...]]></description>
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<p><strong>Trois mille soldats supplémentaires vont être recrutés pour grossir les rangs de l’armée du Burkina Faso qui subit de lourdes pertes lors d’attaques terroristes de plus en plus fréquentes et meurtrières, selon un communiqué du ministre de la Défense.</strong></p>



<p>Initialement prévu à partir du 1er juin, le «&nbsp;recrutement de 2 000 militaires du rang au titre du contingent normal&nbsp;» et de «&nbsp;1­ 000 autres à titre exceptionnel&nbsp;» aura lieu «&nbsp;du 4 au 31 mai dans chaque chef-lieu&nbsp;» des treize régions administratives du Burkina, indique le ministre de la Défense, le général Aimé Barthélémy Simporé.</p>



<h2>«&nbsp;Spirale de violences&nbsp;»</h2>



<p>Les forces armées burkinabè sont estimées à un nombre compris entre 15 000 et 20 000 hommes, dont plus de la moitié servent dans l’armée de terre. Elles sont confrontées depuis sept ans à des attaques jihadistes de plus en plus meurtrières au fil des années. La plus sanglante à ce jour&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1267276/politique/burkina-faso-apres-lattaque-dinata-une-armee-en-plein-doute/">a visé en novembre 2021 un détachement de gendarmerie à Inata,</a>&nbsp;dans le nord, faisant 53 morts.</p>



<p>Manquant de moyens, l’armée burkinabè peine à enrayer les attaques qui, d’abord concentrées dans le nord, touchent désormais plusieurs autres régions du pays, dont celles de l’est et du nord-ouest.</p>



<p>Mi-mars, le président de la transition, le lieutenant-colonel Paul-Henri Sandaogo Damiba qui&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1302666/politique/exclusif-burkina-faso-lhistoire-secrete-du-coup-detat-fatal-a-kabore/">a pris le pouvoir par la force en janvier,</a>&nbsp;avait décrété un «&nbsp;ordre de mobilisation des anciens militaires au titre de la réserve&nbsp;», notamment les sous-officiers et militaires du rang admis à la retraite ces trois dernières années, «&nbsp;pour les besoins de la Nation&nbsp;».</p>



<p>À la suite de ses voisins malien et nigérien, le Burkina Faso a été pris à partir de 2015 dans une spirale de violences attribuées à des mouvements armés jihadistes affiliés à Al-Qaïda et au groupe État islamique qui ont fait plus de 2 000 morts – dont 500 militaires – et 1,8 million de déplacés.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>« La gouvernance politique ne peut être réglée par des militaires » (Général Béhanzin, Cédéao)</title>
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				<pubDate>Mon, 11 Apr 2022 20:45:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[En marge de la conférence régionale sur le changement climatique, la paix et la sécurité en Afrique de l’ouest et au Sahel, qui s’est tenue à Dakar au Sénégal, le Commissaire de la Cédéao chargé des affaires politiques, de la paix et de la sécurité, le général Francis Béhanzin, a réagi à la libération de l’ancien président...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>En marge de la conférence régionale sur le changement climatique, la paix et la sécurité en Afrique de l’ouest et au Sahel, qui s’est tenue à Dakar au Sénégal, le Commissaire de la </strong><a href="https://www.dw.com/fr/cedeao/t-19123940"><strong>Cédéao</strong></a><strong> chargé des affaires politiques, de la paix et de la sécurité, le général Francis Béhanzin, a réagi à la libération de l’ancien président burkinabè, Marc Roch Christian </strong><a href="https://www.dw.com/fr/burkina-kabor%C3%A9-junte-lib%C3%A9ration/a-61297606"><strong>Kaboré</strong></a><strong>, par le gouvernement de transition au </strong><a href="https://www.dw.com/fr/burkina-faso/t-19403124"><strong>Burkina</strong></a><strong>Faso. Il s’est également prononcé sur les événements de Moura au Mali où l&rsquo;armée est accusée d&rsquo;avoir tué des civils.</strong></p>



<p>Ma première réaction, c&rsquo;est que les&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/caricaturer-les-putshistes-et-la-transition-au-burkina-faso/a-60906501">militaires</a>qui ont pris le pouvoir au Burkina ont le credo habituel dans les forces de sécurité et de défense :&nbsp;surgir, agir et disparaître.</p>



<p>La gouvernance politique ne peut pas être réglée par les militaires. C&rsquo;est les acteurs politiques dans un pays qui animent la vie de ce pays. Mais c&rsquo;est quand les acteurs politiques n&rsquo;arrivent pas à s&rsquo;entendre que les militaires font irruption. Il vaut mieux que les acteurs politiques s&rsquo;entendent.</p>



<p>C&rsquo;est vrai, ils ont libéré le président Kaboré. C&rsquo;est vraiment un effet positif du comportement des autorités militaires du Burkina Faso parce que les chefs d&rsquo;Etat de la CEDEAO ont prescrit la libération sans conditions du président Kaboré.</p>



<p>Il reste les autres conditions à savoir la durée de la transition et le chronogramme pour la transition. Nous sommes toujours en pourparlers avec ces pays: le Burkina, le&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/mali/t-19027079">Mali</a>, la&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/guin%C3%A9e/t-19111538">Guinée</a>&nbsp;pour qu&rsquo;au bout du compte, très rapidement, les militaires puissent s&rsquo;effacer et laisser un ordre constitutionnel normal reprendre ses fonctions dans ces pays-là.</p>



<p><strong>DW : Parlant justement du Mali, est- ce que les événements de Moura ne vont pas compliquer la situation sécuritaire dans ce pays?</strong></p>



<p><br>Non, les événements de Moura, c&rsquo;est la question du respect des droits humains. Il semblerait qu&rsquo;il y aurait eu des opérations dans cette zone, opérations a priori qui concernaient les terroristes dans cette zone-là. Mais des organisations de la société civile et des ONG auraient établi qu&rsquo;il y aurait eu des populations civiles qui ont été massacrées.</p>



<p>Je crois que le gouvernement de transition a pris une bonne décision de mettre le Parquet sur la question qui a ouvert une enquête et nous attendons les résultats de cette enquête. Si des militaires républicains ont commis des exactions du genre à travers cette tuerie, ça se révèlera. On comprendra que vraiment ce n&rsquo;est pas que les terroristes et qu&rsquo;il y avait la population civile.</p>



<p><strong>Source: Deutsche Welle Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Procès Sankara au Burkina Faso : l&#8217;ex-président Blaise Compaoré condamné à la perpétuité</title>
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				<pubDate>Wed, 06 Apr 2022 18:18:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[L&#8216;ex-président du Burkina Faso, Blaise Compaoré, a été condamné à la perpétuité dans le cadre du procès Sankara, a annoncé mercredi le tribunal judiciaire de Ouagadougou.  Le tribunal militaire de Ouagadougou&#160;a rendu son jugement, mercredi 6 avril, dans l&#8217;affaire des assassins présumés de l&#8217;ancien président burkinabè Thomas Sankara. Quatorze accusés comparaissaient dans ce procès, notamment...]]></description>
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<p>L<strong>&lsquo;ex-président du Burkina Faso, Blaise Compaoré, a été condamné à la perpétuité dans le cadre du procès Sankara, a annoncé mercredi le tribunal judiciaire de Ouagadougou.</strong> </p>



<p>Le tribunal militaire de Ouagadougou&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20220406-proc%C3%A8s-sankara-apr%C3%A8s-six-mois-d-audience-verdict-attendu-au-burkina-faso">a rendu son jugement, mercredi 6 avril</a>, dans l&rsquo;affaire des assassins présumés de l&rsquo;ancien président burkinabè Thomas Sankara. Quatorze accusés comparaissaient dans ce procès, notamment l&rsquo;ancien chef d&rsquo;État Blaise Compaoré et Hyacinthe Kafando, son chef de la sécurité.&nbsp;Blaise Compaoré a été condamné à la perpétuité.&nbsp;</p>



<p>Le tribunal militaire de Ouagadougou a également condamné à la perpétuité le commandant de sa garde Hyacinthe Kafando et le général Gilbert Diendéré, un des chefs de l&rsquo;armée lors du putsch de 1987.</p>



<p>Le général Diendéré purge déjà une peine de 20 ans de prison pour sa participation à une tentative de coup d&rsquo;État en 2015, un an après la chute de Blaise Compaoré suite à une insurrection populaire.</p>



<p>Les trois hommes sont condamnés pour « attentat à la sûreté de l&rsquo;État ». Blaise Compaoré et Gilbert Diendéré sont également reconnus coupables de « complicité d&rsquo;assassinat » et Hyacinthe Kafando, soupçonné d&rsquo;avoir mené le commando qui a tué Thomas Sankara, d' »assassinat ».&nbsp;Ils ont quinze jours pour faire appel de ces lourdes sentences.</p>



<p>Les juges sont allés au-delà des réquisitions du Parquet militaire, qui avait demandé 30 ans de prison contre Blaise&nbsp;Compaoré et Kafando, et 20 ans contre Gilbert Diendéré.</p>



<p>Huit autres accusés ont été condamnés à des peines allant de trois ans à vingt ans de prison. Trois accusés, enfin, ont été acquittés.</p>



<p>Le verdict a été accueilli par des applaudissements dans la salle du tribunal, a constaté un journaliste de l&rsquo;AFP.</p>



<h2>Six mois de procès</h2>



<p>Ce procès historique s&rsquo;était&nbsp;ouvert en octobre 2021, trente-quatre ans après la mort de Sankara, icône panafricaine, assassiné lors d&rsquo;un coup d&rsquo;État qui a porté au pouvoir&nbsp;Blaise Compaoré. Ce dernier, en exil à Abidjan depuis sa chute en 2014, n&rsquo;a pas assisté aux audiences. Ses avocats&nbsp;ont dénoncé à plusieurs reprises « un procès politique » devant « une juridiction d&rsquo;exception », estimant que la procédure « ne vaut rien ».</p>



<p>Blaise Compaoré était soupçonné d&rsquo;être le commanditaire de l&rsquo;assassinat de son ancien compagnon d&rsquo;armes et ami arrivé au pouvoir par un putsch en 1983, ce qu&rsquo;il a toujours nié.</p>



<p>La plupart des douze accusés présents, dont le général Diendéré, ont plaidé non coupable et les avocats de la famille Sankara ont regretté qu&rsquo;aucun n&rsquo;ait avoué ou ne se soit repenti. « Personne ! Nous demandons au tribunal de rendre justice aux familles. Nous ne voulons pas une vengeance, nous demandons simplement justice », a déclaré l&rsquo;un d&rsquo;eux, Prosper Farama.</p>



<p>Le procès a été perturbé<a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20220221-au-burkina-faso-ouverture-d-une-enqu%C3%AAte-sur-les-d%C3%A9g%C3%A2ts-collat%C3%A9raux-du-putsch">&nbsp;par le coup d&rsquo;État du 24 janvier</a>&nbsp;du lieutenant-colonel Paul-Henri Sandaogo Damiba, qui a renversé le président élu Roch Marc Christian Kaboré.</p>



<p>Il a une première fois&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20220131-burkina-faso-le-proc%C3%A8s-sankara-suspendu-jusqu-au-r%C3%A9tablissement-de-la-constitution">été suspendu au lendemain du putsch, puis le 31 janvier,</a>&nbsp;« jusqu&rsquo;au rétablissement de la Constitution » mise en sommeil lors du coup d&rsquo;État, puis rétablie par la junte au pouvoir, permettant sa reprise. Mais de nouvelles interruptions sont intervenues, dont une à la suite de la prestation de serment de Paul-Henri Sandaogo&nbsp;Damiba devant le Conseil constitutionnel, le 16 février.</p>



<p>La défense a alors introduit une requête en soulignant qu&rsquo;on demandait des condamnations pour « attentat à la sûreté de l&rsquo;État », alors que le putsch du lieutenant-colonel Damiba, validé par le Conseil constitutionnel, constituait en lui-même un « attentat à la sûreté de l&rsquo;État ».</p>



<p>Cela « consacre la prise de pouvoir par la force comme un mode constitutionnel de dévolution du pouvoir », avaient soutenu les avocats de la défense.</p>



<p>Un argument « non fondé » rejeté par le Conseil constitutionnel, permettant la reprise du procès.</p>



<p><strong>Source: France 24/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Burkina: le Premier ministre présente à l&#8217;Assemblée nationale la feuille de route de la transition</title>
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				<pubDate>Mon, 04 Apr 2022 17:16:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Au Burkina Faso, un mois après la formation de son équipe, le Premier ministre Albert Ouedraogo présente sa feuille de route aux membres de l’Assemblée législative de transition. Il a expliqué comment son gouvernement compte venir à bout de l’insécurité et récupérer les parties du territoire occupées par les groupes armés.  Faisant le diagnostic de...]]></description>
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<p><strong>Au Burkina Faso, un mois après la formation de son équipe, le Premier ministre Albert Ouedraogo présente sa feuille de route aux membres de l’Assemblée législative de transition. Il a expliqué comment son gouvernement compte venir à bout de l’insécurité et récupérer les parties du territoire occupées par les groupes armés. </strong></p>



<p>Faisant le diagnostic de la situation nationale, le Premier ministre Albert Ouedraogo souligne qu’au contexte sécuritaire et humanitaire difficile s’ajoutait la crise sanitaire liée au Covid-19.</p>



<p>Pour faire face à ces difficultés, le chef du gouvernement annonce&nbsp;comme priorités dans sa feuille de route,&nbsp;la lutte contre le terrorisme et la restauration de l’intégrité du territoire. Cela passe&nbsp;par la réorganisation au sein du commandement des forces armées, le renforcement des effectifs à travers des recrutements, le rappel des militaires retraités et le renforcement des partenariats.</p>



<p>Le Premier ministre Albert Ouedraogo souligne que le gouvernement a opté pour la diversification des partenaires stratégiques du Burkina Faso dans le respect de l’indépendance et de l’intégrité du territoire.</p>



<p>Au niveau de la refondation de l’État et de l’amélioration de la gouvernance publique, le chef du gouvernement annonce la suspension des recrutements sur mesures nouvelles, en attendant une relecture des textes. Il promet de mettre en avant la promotion des compétences techniques.</p>



<p>Sur le plan politique, Albert Ouedraogo promet un nouveau cadre juridique relatif à la création, au financement des partis politiques et au plafonnement des dépenses de campagne, ce qui, selon le chef du gouvernement, permettra de lutter contre la corruption électorale et le blanchiment d’argent en période électorale.</p>



<p>Pour finir, il a annoncé des mesures prioritaires dans le cadre du processus de réconciliation nationale. Il a cité, entre autres, l’accélération du traitement des dossiers pendants en justice.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Burkina Faso: le chef de la junte annonce des négociations avec certains groupes armés</title>
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				<pubDate>Sat, 02 Apr 2022 18:24:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le chef de la junte Paul-Henri Sandaogo Damiba s’est adressé à la nation. Dans ce deuxième discours depuis sa prestation de serment, le chef de l’État a annoncé des mesures dans le cadre de la lutte contre l’insécurité et a appelé les partenaires du Burkina Faso et la communauté internationale à soutenir le peuple burkinabè...]]></description>
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<p><strong>Le chef de la junte Paul-Henri Sandaogo Damiba s’est adressé à la nation. Dans ce deuxième discours depuis sa prestation de serment, le chef de l’État a annoncé des mesures dans le cadre de la lutte contre l’insécurité et a appelé les partenaires du Burkina Faso et la communauté internationale à soutenir le peuple burkinabè dans cette lutte contre le terrorisme.</strong></p>



<p>C’est un président chef de guerre qui s’est adressé à ses compatriotes. Paul-Henri Damiba a rappelé sa mission principale à la tête de l’exécutif. «&nbsp;<em>La sécurité est le premier objectif de nos actions et restera notre combat de tous les jours</em>&nbsp;» a- t-il martelé avant d&rsquo;annoncer de nouvelles mesures en termes d&rsquo;équipements&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20220124-burkina-faso-le-m%C3%A9contentement-des-soldats-en-premi%C3%A8re-ligne-dans-la-lutte-contre-les-jihadistes"><strong>des forces de défense</strong></a>.</p>



<p>En plus des actions militaires déjà en cours,&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/tag/paul-henri-sandaogo-damiba/"><strong>Paul-Henri Damiba</strong></a>&nbsp;a annoncé des négociations avec certains groupes armés.&nbsp;<em>«&nbsp;J’ai décidé la création de comités locaux de dialogue pour la restauration de la paix dont la mission est d’initier des approches avec les membres des groupes en rupture de dialogue avec la Nation. La stabilisation du Faso ne passera pas seulement par des combats », a-t-il déclaré.</em></p>



<h2><em>«&nbsp;Aucune fixation ne doit être faite sur la durée retenue pour la transition »</em></h2>



<p>Quant à la conduite de la transition, le chef de l’État assure que le délai de 36 mois adopté durant les assises nationales&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20220331-burkina-faso-la-junte-r%C3%A9pond-%C3%A0-la-c%C3%A9d%C3%A9ao-sur-la-transition-et-le-cas-du-pr%C3%A9sident-kabor%C3%A9"><strong>pourrait être réduit&nbsp;</strong></a>en fonction de l’amélioration de la situation sécuritaire&nbsp;:&nbsp;<em>«&nbsp;Aucune fixation ne doit être faite sur la durée retenue pour la transition parce qu’elle pourrait être révisée si la situation sécuritaire s’améliorait dans les mois à venir dans les zones à forts défis sécuritaires.&nbsp;»</em></p>



<p>Le chef de l’État a aussi appelé les populations à quitter les zones de combats contre les groupes armés. En outre, les manifestations à caractère associatif ou politique demandant la mobilisation des forces de sécurité ou pouvant perturber l’ordre public sont désormais interdites.</p>



<p><strong>Source: Rfi Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Burkina Faso: repris du procès Sankara pour les plaidoiries de la défense</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/burkina-faso-repris-du-proces-sankara-pour-les-plaidoiries-de-la-defense/</link>
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				<pubDate>Tue, 22 Mar 2022 16:32:54 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Les audiences avaient été suspendues début mars après une requête des avocats de la défense. Le procès des assassins présumés de Thomas Sankara a repris ce matin 22 mars 2022 à Ouagadougou. Les avocats des accusés ont la parole pour leurs plaidoiries, après trois semaines de silence. Une longue pause&#160;qui aura au moins permis de...]]></description>
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<p><strong>Les audiences avaient été suspendues début mars après une requête des avocats de la défense. Le procès des assassins présumés de Thomas Sankara a repris ce matin 22 mars 2022 à Ouagadougou. Les avocats des accusés ont la parole pour leurs plaidoiries, après trois semaines de silence.</strong></p>



<p><a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20220303-burkina-faso-le-proc%C3%A8s-sankara-suspendu-apr%C3%A8s-une-requ%C3%AAte-aupr%C3%A8s-du-conseil-constitutionnel"><strong>Une longue pause</strong></a>&nbsp;qui aura au moins permis de répondre à une question&nbsp;aussi étonnante que fondamentale&nbsp;: un coup d’État peut-il être légal&nbsp;? C’est en tout cas ce qu’ont voulu supposer les avocats de la défense suite au putsch le 24 janvier dernier du lieutenant-colonel Paul-Henri Sandaogo Damiba et investi président par le Conseil constitutionnel. Les sages de la haute institution ont tranché la semaine dernière&nbsp;: ils ne légalisent pas le coup d’État. Les accusations d’attentat à la sûreté de l’État resteront donc valables durant le procès.</p>



<p>Un procès qui a repris ce matin à la salle des Banquets de Ouaga 2000, qui accueille la chambre d’instruction de première instance du tribunal militaire. Une salle presque vide, mais marquée par la présence de Mariam Sankara, la veuve de l’ancien président burkinabè.</p>



<h2>20 ans de prison requis</h2>



<p>Les 12 inculpés étaient également présents, dont le principal accusé le général Gilbert Diendéré, qui s’est installé devant les juges d’un pas sûr et décidé, aux côtés de ses co-accusés. C’est justement l’avocat des hauts gradés qui a ouvert le bal par une longue introduction, insistant sur la prescription des faits reprochés à son client, à savoir l’attentat à la sûreté de l’État, complicité d’assassinat et recel de cadavre.&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20220209-proc%C3%A8s-sankara-les-parties-civiles-d%C3%A9%C3%A7ues-des-r%C3%A9quisitions-du-parquet-militaire"><strong>Le procureur avait requis d’ailleurs 20 ans de prison contre le général</strong></a>.</p>



<p>Les plaidoiries ont commencé avec les avocats des médecins accusés d’avoir donné un faux certificat de décès sur les causes de la mort de Thomas Sankara et se poursuivront toute la semaine jusqu’à vendredi.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>La transition au Burkina, trop longue selon la Cédéao</title>
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				<pubDate>Sat, 19 Mar 2022 19:39:33 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[La Communauté économique des Etats de l&#8217;Afrique de l&#8217;Ouest (Cédéao) n’est toujours pas satisfaite par la durée de la transition militaire au Burkina Faso. En visite à Ouagadougou, la ministre ghanéenne des Affaires étrangères, Shirley Ayorkor Botchwey, qui dirigeait ladélégation de la Cédéao, s’est ainsi déclarée « inquiète » de la transition de trois ans proposée par la junte militaire...]]></description>
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<p><strong>La Communauté économique des Etats de l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest (Cédéao) n’est toujours pas satisfaite par la durée de la transition militaire au </strong><a href="https://www.dw.com/fr/burkina-faso-la-transition-fix%C3%A9e-%C3%A0-trois-ans/a-60955468"><strong>Burkina Faso. En visite à Ouagadougou, la ministre ghanéenne des Affaires étrangères, Shirley Ayorkor Botchwey, qui dirigeait la</strong></a><strong>délégation de la Cédéao, s’est ainsi déclarée </strong><em><strong>« inquiète »</strong></em><strong> de la transition de trois ans proposée par la junte militaire au pouvoir au Burkina Faso.</strong><br></p>



<p>C’est pourquoi, ajoute Shirley&nbsp;Ayorkor Botchwey,&nbsp;<em>« la Cédéao demande que le gouvernement de transition fournisse une feuille de route claire de ses activités pour les prochains 36 mois. »</em></p>



<p><a href="https://www.dw.com/fr/la-doctrine-militaire-du-colonel-damiba/a-60687757">Au cours de son séjour, la &nbsp;délégation a rencontré le nouvel homme fort du pays, le lieutenant-colonel Paul-Henri Sandaogo Damiba,</a>&nbsp;qui a renversé le 24 janvier dernier&nbsp;le président Roch Marc Christian Kaboré.</p>



<h2>Apaisement</h2>



<p><em>« Les problèmes qui frappent le Burkina Faso sont aussi nos problèmes (&#8230;) ce n&rsquo;est pas en ces moments où le Burkina a des besoins que nous l&rsquo;abandonnerons. Oui, le Burkina est suspendu de la Cédéao mais il est toujours un membre et nous continuerons de travailler ensemble pour ramener la normalité dans ce grand pays »</em>, a déclaré&nbsp;Shirley Ayorkor Botchwey.</p>



<p><a href="https://www.dw.com/fr/debut-assises-nationales-transition-burkina/a-60941180">Une déclaration qui n’est pas étonnante puisque le principe de la Cédéao est de refuser les coups d’Etat et de réclamer un retour du</a> pouvoir aux civils dans les 18 mois maximum. C’est ce que rappelle l’analyste politique burkinabè, Atiana Serge Oulon.</p>



<p><strong>Source: Deutsche Welle Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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