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	<title>Budget &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<title>Budget &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Nigeria : Buhari présente un budget record face à un risque de récession</title>
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				<pubDate>Fri, 09 Oct 2020 14:58:11 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/buhari.jpg" alt="" class="wp-image-12306" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/buhari.jpg 729w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/buhari-300x200.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/buhari-600x398.jpg 600w" sizes="(max-width: 729px) 100vw, 729px" /><figcaption>Nigeria&rsquo;s President Muhammadu Buhari speaks during a meeting with US President Donald Trump in the Oval Office of the White House in Washington, DC, April 30, 2018.</figcaption></figure>



<p><strong>Le budget de 2021 est supérieur à celui présenté l&rsquo;année passée d&rsquo;environ 20%, avec une enveloppe globale de 13 080 milliards de nairas (28,9 milliards d&rsquo;euros).</strong></p>



<p>Le président du Nigeria Muhammadu Buhari a présenté jeudi devant l&rsquo;Assemblée nationale un budget record pour 2021 au moment où son pays, première économie du continent africain, s&rsquo;attend à faire face à une récession au troisième trimestre 2020.</p>



<p>Plus grand producteur de pétrole en Afrique subsaharienne, le Nigeria est frappé de plein fouet par la crise économique mondiale provoquée par la pandémie de coronavirus, qui a fait chuter les cours de l&rsquo;or noir.</p>



<p>D&rsquo;un montant de 13 080 milliards de nairas (28,9 milliards d&rsquo;euros), le budget de 2021 est supérieur à celui présenté l&rsquo;année passée d&rsquo;environ 20%.&nbsp;«&nbsp;<em>Générer des revenus est notre principal défi&nbsp;</em>», a déclaré le président Muhammadu Buhari, alors que «&nbsp;<em>notre économie fait face à un risque de récession pour la deuxième fois en quatre ans, avec des conséquences négatives importantes</em>&nbsp;».</p>



<p>«&nbsp;<em>La croissance du PIB devrait être négative au troisième trimestre de cette année</em>&nbsp;», a prévenu le chef de l&rsquo;Etat.&nbsp;«&nbsp;<em>Cependant, nous travaillons assidument à une reprise rapide de la croissance en 2021</em>&nbsp;», a-t-il ajouté.</p>



<p>En 2021, le déficit devrait grimper à 4.980 milliards de nairas (11 milliards d&rsquo;euros), soit un peu moins du tiers du budget total. Il devrait être «&nbsp;<em>financé principalement par des prêts</em>&nbsp;», a précisé Buhari.</p>



<p>Ce n&rsquo;est pas la première fois que son administration adopte un budget ambitieux, mais elle peine généralement à trouver les fonds pour le financer. Soumis au contrecoup de la baisse des cours du pétrole, dont l&rsquo;exportation représente environ 90% des recettes en devises étrangères du pays, et près des deux tiers du budget national, il devra emprunter aux institutions financières internationales s&rsquo;il veut tenir son budget.</p>



<p>En avril, le Fonds monétaire international (FMI) avait approuvé un plan de financement d&rsquo;urgence pour soutenir la lutte contre la pandémie au Nigeria à hauteur de 2,9 milliards d&rsquo;euros.</p>



<p>Le géant anglophone de 200 millions d&rsquo;habitants a déjà traversé une grave récession économique entre 2016 et 2017, conduisant à des millions de pertes d&#8217;emplois et une forte inflation, qui a dégradé le niveau de vie général. Plus de la moitié de sa population vit sous le seuil de pauvreté.</p>



<p><strong>Source : La Tribune Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Afrique du Sud : un budget de rigueur pour mieux repartir</title>
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				<pubDate>Thu, 27 Feb 2020 16:40:12 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Face aux parlementaires, le ministre des Finances qui présentait le projet de budget n&#8217;y est pas allé par quatre chemins. L&#8217;État devra serrer la vis. Le moment était très attendu. Ce mercredi, le ministre des Finances sud-africain, Tito Mboweni, a délivré son&#160;Budget Speech&#160;– le&#160;discours sur le budget&#160;2020&#160;– devant le Parlement, dans&#160;un contexte économique très critique....]]></description>
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<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/ERuiznuX0AA8j-M.jpeg" alt="" class="wp-image-14754" width="436" height="301" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/ERuiznuX0AA8j-M.jpeg 360w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/ERuiznuX0AA8j-M-300x208.jpeg 300w" sizes="(max-width: 436px) 100vw, 436px" /><figcaption>Le ministre des Finances Tito Mboweni devant les parlementaires, le 26 février 2020.© RODGER BOSCH / AFP</figcaption></figure>



<h4>Face aux parlementaires, le ministre des Finances qui présentait le projet de budget n&rsquo;y est pas allé par quatre chemins. L&rsquo;État devra serrer la vis.</h4>



<p>Le moment était très attendu. Ce mercredi, le ministre des Finances sud-africain, Tito Mboweni, a délivré son&nbsp;<em>Budget Speech</em>&nbsp;– le&nbsp;discours sur le budget&nbsp;2020&nbsp;– devant le Parlement, dans&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/afrique/l-economie-sud-africaine-a-bout-de-souffle-13-03-2019-2300774_3826.php">un contexte économique très critique</a>. La semaine dernière, le président Cyril Ramaphosa l&rsquo;a reconnu lui-même. La dette publique «&nbsp;atteint des niveaux insoutenables&nbsp;» et «&nbsp;l&rsquo;économie n&rsquo;a pas renoué avec une croissance significative depuis une décennie&nbsp;», a-t-il déploré dans son discours annuel sur l&rsquo;état de la nation. Selon le Trésor sud-africain, la croissance n&rsquo;a en effet atteint que 0,3&nbsp;% en 2019. Et le gouvernement n&rsquo;espère pas plus de 0,9&nbsp;% cette année. Des chiffres qui ont conduit Tito Mboweni à choisir la rigueur.</p>



<h4>Les fonctionnaires vont se serrer la ceinture…</h4>



<p>Dans son discours, il a annoncé une réduction de 261&nbsp;milliards de rands, 15,8&nbsp;milliards d&rsquo;euros, des dépenses publiques. Les plus touchés par cette coupe budgétaire&nbsp;? Les agents de l&rsquo;État. «&nbsp;Nous allons présenter une nouvelle loi pour mettre fin aux salaires excessifs dans la fonction publique […] il y a beaucoup de nettoyage à faire&nbsp;», a déclaré le ministre devant la presse. Leur masse salariale, qui représente plus d&rsquo;un tiers (35&nbsp;%) du budget public, sera effectivement amputée de 160&nbsp;milliards de rands, 9,7&nbsp;milliards d&rsquo;euros en trois ans. Soit une baisse de 9&nbsp;%. Une décision qui risque fort d&rsquo;accentuer la tension entre les fonctionnaires et le gouvernement. Dès mardi, les syndicats de la fonction publique, en discussions salariales avec l&rsquo;État, avaient menacé de faire grève.</p>



<p>Mais les fonctionnaires ne seront pas les seuls à faire les frais de la politique budgétaire de Tito Mboweni. Lors d&rsquo;un point presse, le ministre des Finances a pointé du doigt certains prédicateurs religieux qu&rsquo;il soupçonne d&rsquo;évasion fiscale. «&nbsp;Vous les avez vus&nbsp;? Ils nourrissent les gens de serpent […], font toutes sortes de choses folles au nom de Dieu. Et puis, vous les voyez ensuite afficher leur richesse, leurs grosses voitures dont les portes s&rsquo;ouvrent dans les deux sens […]. Et ils ne paient pas d&rsquo;impôts ces gars-là. Certains ont même des jets privés&nbsp;», s&rsquo;est-il emporté. Le ministre, dont les propos ont été rapportés par le journal sud-africain&nbsp;<a href="https://www.timeslive.co.za/politics/2020-02-26-tito-mboweni-flashy-preachers-to-be-probed-for-suspected-tax-evasion/" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><em>The Times</em></a>, a fait savoir que des experts fiscaux du Trésor avaient été mandatés pour revoir les lois régissant la fiscalité des organisations religieuses et des églises.</p>



<h4>… au profit de grandes entreprises qui ont besoin du concours de l&rsquo;État</h4>



<p>Si ces dernières sont donc, avec les agents de l&rsquo;État, dans le viseur des autorités, d&rsquo;autres pourront compter au contraire sur son soutien. Près de 60&nbsp;milliards de rands, 3,6&nbsp;milliards d&rsquo;euros, seront en effet versés aux deux plus grosses entreprises publiques d&rsquo;Afrique du Sud,&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/afrique/afrique-du-sud-ultime-plan-de-sauvetage-pour-south-african-airways-09-12-2019-2352027_3826.php">South African Airways (SAA)</a>&nbsp;et Eskom. Endettée à près de 27&nbsp;milliards de dollars, la compagnie publique d&rsquo;électricité paye plusieurs années d&rsquo;une gestion calamiteuse, qui avait cours&nbsp;<a href="https://www.lepoint.fr/economie/afrique-du-sud-state-capture-un-systeme-mafieux-revele-au-grand-jour-17-09-2018-2251872_28.php">sous la présidence de Jacob Zuma</a>. Le gouvernement fera «&nbsp;tout ce qu&rsquo;il faut&nbsp;» pour assurer une production d&rsquo;électricité stable, a promis Tito Mboweni.</p>



<p>Ces derniers mois, faute de moyens, Eskom a en effet coupé à plusieurs reprises l&rsquo;électricité du réseau national qu&rsquo;elle alimente à 90&nbsp;%. Des délestages qui pèsent sur la population, mais aussi sur l&rsquo;activité des entreprises. Mais au-delà du sauvetage de l&rsquo;entreprise publique, c&rsquo;est tout le secteur qui pourrait être réorganisé dans les prochaines années. «&nbsp;Nous avons alloué 30&nbsp;milliards de rands sur 10&nbsp;ans pour mener à bien la restructuration du secteur de l&rsquo;électricité, a affirmé le ministre des Finances. Le déficit actuel en électricité s&rsquo;atténuera […] Et il sera bientôt possible pour les municipalités d&rsquo;acheter de l&rsquo;électricité à des producteurs indépendants&nbsp;».</p>



<p>Autres secteurs gagnants du budget 2020, «&nbsp;l&rsquo;éducation et la culture, qui toucheront 396&nbsp;milliards de rands pour l&rsquo;année&nbsp;», et le «&nbsp;développement social&nbsp;», avec 310&nbsp;milliards. Des portefeuilles conséquents, qui serviront notamment à la modernisation des écoles, et à l&rsquo;élaboration de subventions pour l&rsquo;enseignement des mathématiques, des technologies, du codage et de la robotique. Une nouvelle université dédiée aux sciences et à l&rsquo;innovation pourrait également voir le jour à Ekurhuleni. Chantier sur lequel se penche également le gouvernement&nbsp;: la couverture de santé universelle (National Health Insurance). De plus en plus réclamée dans l&rsquo;opinion publique, elle sera mise en œuvre progressivement, et couvrira l&rsquo;ensemble du pays d&rsquo;ici 2025.</p>



<h4>Pour épargner les Sud-Africains, un déficit abyssal</h4>



<p>Pour&nbsp;<a href="https://www.timeslive.co.za/politics/2020-02-26-no-major-tax-increases-mboweni/" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><em>The Times</em></a>, «&nbsp;les Sud-Africains peuvent donc souffler&nbsp;». Car parmi toutes ces mesures, aucune n&rsquo;a touché directement leur portefeuille. Le Trésor a en effet décidé de ne pas augmenter la taxe sur la valeur ajoutée (TVA), ni l&rsquo;impôt sur le revenu. Une mesure en ce sens était pourtant prédite par les économistes. Car faute de hausse des impôts, le déficit budgétaire du pays devrait ainsi atteindre son plus haut niveau depuis dix-huit ans, soit 6,8&nbsp;% du produit intérieur brut (PIB), selon les chiffres du Trésor. «&nbsp;Un manque à gagner de 63&nbsp;milliards de rands&nbsp;», qu&rsquo;aurait pu «&nbsp;compenser une augmentation des taxes&nbsp;», explique&nbsp;<em>The Times</em>&nbsp;dans un autre article. La raison de cette décision&nbsp;? «&nbsp;Le Trésor a estimé que le pays avait déjà un ratio impôts/PIB relativement élevé par rapport à d&rsquo;autres pays à un niveau de développement similaire&nbsp;».</p>



<p>Surtout, les autorités ne souhaitent pas revivre le tollé provoqué par l&rsquo;augmentation de la TVA de&nbsp;14&nbsp;à 15&nbsp;% décidée en 2018. Les syndicats avaient dénoncé la mesure, invoquant des conséquences graves pour les plus pauvres.&nbsp;Cette année, au contraire, les autorités ont prévu quelques allégements fiscaux. Le seuil d&rsquo;exonération d&rsquo;impôt passe par exemple de 79&nbsp;000&nbsp;à 83&nbsp;000 rands par an, et une réduction du taux d&rsquo;imposition est également au programme pour les entreprises. Une décision «&nbsp;encouragera les entreprises à investir et à accroître leur production, et améliorera la compétitivité du pays en tant que destination d&rsquo;investissement&nbsp;», espère Tito Mboweni.</p>



<h4><strong>Des secteurs divers ciblés pour compenser</strong></h4>



<p>Pour compenser, le gouvernement ira chercher de l&rsquo;argent ailleurs. Les concernés&nbsp;: «&nbsp;ceux d&rsquo;entre nous qui essaient de passer un bon moment au milieu du chaos ambiant&nbsp;», estime le média&nbsp;<a href="https://www.thesouthafrican.com/news/finance/budget-speech-2020-vape-tax-sin-tax-rises-alcohol-cigarettes-increase/" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><em>The South African</em>.</a>&nbsp;Les cigarettes électroniques, le tabac, certains alcools, les pailles et les couverts en plastique seront ainsi davantage taxés lors du prochain exercice fiscal, en 2021. Le carburant subira le même sort, «&nbsp;à cause de l&rsquo;inflation&nbsp;», a expliqué le ministre. «&nbsp;Les Sud-Africains devront donc payer&nbsp;25&nbsp;centimes (en rands) en plus par litre&nbsp;» dès le 1<sup>er</sup>&nbsp;avril 2020, écrit&nbsp;<a href="https://www.thesouthafrican.com/news/finance/how-much-will-south-africans-pay-for-petrol-budget-speech-2020/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">le journal</a>. Une augmentation qui pourrait laisser amère la population. Mais pas Tito Mboweni.&nbsp;«&nbsp;Moins de deux ans avant de gagner la Coupe du monde, les Springboks ont perdu 57-0 contre les All Blacks, a-t-il rappelé à la tribune.&nbsp;Miss Univers n&rsquo;a pas remporté le titre de Miss Afrique du Sud en une seule fois. Gagner demande de la patience, de la prudence et de la persévérance.&nbsp;»</p>



<p><strong>Source: Le Point Afrique /Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>
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		<title>RDC : la réduction de moitié du budget ne rassure pas</title>
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				<pubDate>Mon, 24 Feb 2020 12:03:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/Félix-Tshisekedi.jpg" alt="" class="wp-image-12812" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/Félix-Tshisekedi.jpg 670w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/Félix-Tshisekedi-300x217.jpg 300w" sizes="(max-width: 670px) 100vw, 670px" /></figure>



<p><strong>Le gouvernement de la RDC a réduit de 50% son budget initial pour 2020. Le Fonds monétaire international s’en réjouit. Mais de nombreux Congolais craignent que cela n’entrave la réalisation de certains projets.</strong></p>



<p>En République démocratique du Congo,&nbsp;le budget de l’Etat exercice 2020 était estimé au départ à près de 11 milliards de dollars. Trop optimiste selon le Fonds monétaire international. En conséquence, le plan de trésorerie publié par le ministère des Finances a réduit de près de moitié les prévisions.</p>



<p>Tout dépendra de la capacité de mobilisation des recettes fiscales, explique-t-on dans les milieux économiques.&nbsp;<em>« Mais chacun sait que c’est un sujet compliqué dans un pays victime d’un détournement des fonds publics à grande échelle »</em>, témoigne une source anonyme.</p>



<p>Le nouveau plan de trésorerie a donc rectifié les calculs du gouvernement en évoquant un contexte de rentrées fiscales défavorable.</p>



<p>Le montant des recettes est désormais fixé à 9.000 milliards de francs congolais, soit 5,4 milliards de dollars – environ la moitié du budget voté – pour&nbsp;un déficit de 206 millions de dollars.</p>



<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="https://m.dw.com/image/50587867_301.jpg" alt="Kristalina Georgieva" width="334" height="188"/><figcaption>Kristalina Georgieva, la directrice générale du FMI</figcaption></figure>



<p><em>« Il faut aussi être réaliste. Ce sont les demandes du FMI vu qu’on travaille en partenariat. Donc ce sont des mesures qu’on essaie de suivre. Je pense qu’il faut travailler dur et essayer d’arrêter cette perte des recettes fiscales. Il faut voir pourquoi ça ne marche pas »,&nbsp;</em>déplore Alain Matonda, économiste du groupe Nissi business consulting.</p>



<p>Selon lui, le recadrage à la baisse des recettes fiscales par le ministère des Finances est conforme aux directives du Fonds monétaire international.</p>



<h4>Inquiétudes</h4>



<p>Plusieurs Congolais redoutent qu’un budget revu à la baisse ne permette pas de financer certaines réformes promises comme la gratuité de l’école ou l’élargissement de l’assurance maladie.</p>



<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="https://m.dw.com/image/46048832_301.jpg" alt="Symbolbild: Schule im Kongo" width="336" height="189"/><figcaption>À elle seule, la gratuité de l&rsquo;enseignement pèserait plus de 2 milliards de dollars</figcaption></figure>



<p><em>« Les choses vont aller maintenant de mal en pis, d’autant plus que la question de la gratuité de l’enseignement, elle-même, va coûter 2.5 milliards de dollars. Ce qui fait presque 50% du plan qu’on vient de nous rendre public »,&nbsp;</em>estime le coordonnateur des experts de la société civile, Dieudonné Mushagalusa.</p>



<p>À l’en croire,<em>&nbsp;« les 2.5 milliards qui vont rester ne peuvent pas couvrir les besoins sociaux de base de la population, moins encore le fonctionnement des institutions de la République. Ce qui veut dire que l’avenir s’annonce sombre, les espoirs sont en train de s’éteindre de plus en plus. Il n’y a aucune espérance qu’on puisse donner à l’amélioration des conditions de vie de la population ».</em></p>



<p>Pour sa part, le ministre du Budget, Jean-Baudoin Mayo estime que le plan de trésorerie n’est pas une minoration du budget, lequel est une loi que le gouvernement n’aurait pas le pouvoir de modifier.</p>



<p><strong>Source : Deutsche welle Afrique /Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>
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		<title>CÔTE D’IVOIRE  /BUDGET 2020 : De grands enjeux pour booster l’émergence</title>
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				<pubDate>Sat, 04 Jan 2020 21:34:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Avec une croissance de 8% par an depuis 2012, la Côte d’Ivoire, première puissance régionale d’Afrique de l’ouest, a réussi sous la présidence d’Alassane Ouattara, à gagner la confiance des bailleurs de fonds, en transformant et en diversifiant son économie dans le cadre de son vaste programme national de développement 2016-2020. Toutes les études économiques...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/cote-divoire-positioned-perfectly-for-investors-750x430.png" alt="" class="wp-image-12904" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/cote-divoire-positioned-perfectly-for-investors-750x430.png 750w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/cote-divoire-positioned-perfectly-for-investors-750x430-300x172.png 300w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /></figure>



<p><strong>Avec une croissance de 8% par an depuis 2012, la Côte d’Ivoire, première puissance régionale d’Afrique de l’ouest, a réussi sous la présidence d’Alassane Ouattara, à gagner la confiance des bailleurs de fonds, en transformant et en diversifiant son économie dans le cadre de son vaste programme national de développement 2016-2020. Toutes les études économiques récentes montrent un pays solide économiquement, bien parti pour devenir émergent d’ici 2025. Dans ses perspectives de cette année, qui est décisive, en raison de la présidentielle de fin octobre, Abidjan compte consolider sa transformation structurelle et son dynamisme économique pour préserver ses avancées et acquis. Les grands axes de son budget 2020 en est la bonne illustration.</strong></p>



<p>Avec ses 8% de croissance depuis 2012, l’une des meilleures au monde, la Côte d’Ivoire a pris un nouvel envol économique depuis que l’ancien directeur général adjoint du Fonds monétaire international (FMI) pour l’Afrique, Alassane Ouattara, en a pris les rênes. Le pays a en effet tout mis en œuvre pour gagner la confiance des bailleurs de fonds et des investisseurs étrangers. Des moyens colossaux ont été investis pour développer les infrastructures routières mais aussi maritimes, puisque le port d’Abidjan représente 90% des échanges extérieurs de la Côte d’Ivoire. L’assainissement des finances publiques ainsi que l’environnement des affaires se sont améliorées. Selon le rapport Doing Business 2020, du groupe de la Banque Mondiale, rendu public le 24 octobre 2019, il y a eu une amélioration constante des performances économiques de la Côte d’Ivoire en matière de facilitation et de simplification des procédures du cadre de gestion des affaires. Ce n’est donc pas par hasard si le PIB par habitant du pays, qui abrite 26,27 millions de personnes (FMI 2019), est estimé entre 1600 et 1700 usd.</p>



<p><strong>Une agriculture dynamique et diversifiée</strong></p>



<p>Le dynamisme économique du pays résulte en grande partie du développement du secteur agricole, de plus en plus mécanisé et diversifié, privilégiant l’exportation, d’autant qu’elle bénéficie des capitaux des investisseurs étrangers. Premier producteur mondial de cacao (2 millions de tonnes par an, soit 40% de l’offre totale), le pays est aussi leader dans la production de noix de cajou et de kola, mais également de caoutchouc, d’huile de palme, de coton et de café. Le secteur secondaire a aussi contribué à la bonne santé de l’économie ivoirienne avec notamment le boom de l’industrie et du BTP ou encore la hausse de la production minière. De même que le secteur tertiaire grâce aux télécoms et le commerce.</p>



<p><strong>Un gouvernement confronté aux incertitudes politiques de 2020</strong></p>



<p>Si de 2012 à 2019, le bilan économique est positif, la Côte d’Ivoire va devoir maintenir ce cap pour espérer intégrer le cercle des nations émergentes. D’autant que cette année, durant laquelle se tiendra la présidentielle, en octobre prochain, elle est attendue au tournant, par notamment ses partenaires économiques, ou encore les bailleurs de fonds. Les grands projets des investisseurs étrangers pourraient bien être gelés ou réduits jusqu’à octobre voir novembre 2020, le temps d’y voir plus clair concernant l’évolution de la situation post-électorale. Toutefois, à ce stade aucun ralentissement particulier n’est noté.</p>



<p>Le gouvernement, qui sait qu’il n’a pas droit à l’erreur, a prévu dans ses grandes orientations économiques pour cette année en cours de consolider la mise en œuvre de ses actions prioritaires, en l’occurrence ses acquis sur le plan économique. Pour atteindre ses objectifs, il n’a pas hésité à augmenter le budget de cette année qui est de 8061 milliards Fcfa par rapport à celui de 2019, qui était de 7334,3 milliards, soit une hausse de 9,9%. Les secteurs qui permettent de maintenir l’économie en bonne santé ont particulièrement été dotés d’un portefeuille important. La somme allouée à l’administration générale et au développement économique est de 2873,2 milliards de fcfa soit 35,6%, la part la plus importante du budget. Le gouvernement compte aussi renforcer les infrastructures socio-économiques et routières et prévoit d’injecter dans le secteur 1416,8 milliards de Fcfa, soit une part de 17,6% du budget. Le pays mise aussi sur le développement de l’éducation et de la formation qui obtiennent un portefeuille de 1330 milliards de Fcfa, soit 16,5% du budget. Sans compter le renforcement de la sécurité et de la défense, financés à hauteur de 585,8 milliards de Fcfa, soit 7,3% du budget.</p>



<p><strong>Une main tendue aux PME à bout de souffle</strong></p>



<p>Dans les orientations économiques de cette année, les PME ne sont pas en reste. Elles vont également bénéficier d’une main tendue du gouvernement. Confrontées à de grandes difficultés liées à l’insuffisance des financements et de leur accès aux marchés publics et privés, le gouvernement entend les soutenir pour favoriser une croissance économique plus inclusive dans le pays. Il a en effet réussi à réduire de 7,9% la part des marchés de gré à gré au niveau de la commande publique, fin septembre 2019, contre 12,7% à la même période de 2018. Cette baisse devrait continuer au cours de cette année, selon la volonté des dirigeants ivoiriens de voir les structures locales prendre plus de poids. Lors du Conseil des ministres du 11 décembre 2019, à Abidjan, le gouvernement s’est aussi engagé à améliorer leurs mécanismes de financements, à leur octroyer des avantages fiscaux, et à faciliter leur accès aux marchés publics. Il a également tenu à préciser que le montant des marchés publics attribués aux PME est passé de 15,6% à fin septembre 2018 à 46,6% à fin septembre 2019, soit une hausse annuelle de 31 points. D’autant qu’elles constituent 80% du tissu des entreprises et contribuent à hauteur de 20% du produit intérieur brut (PIB).</p>



<p>Longtemps marginalisées au profit des filiales des grosses firmes internationales, implantées à Abidjan, dans la conquête des parts de marchés de l’Etat, désormais les Petites et moyennes entreprises (PME) locales reprennent peu à peu du poil de la bête et gagnent en priorité et en visibilité dans la commande publique. Ces performances sont à mettre à l’actif des structures chargées de la passation des marchés publics dont la direction des marchés publics et l’Autorité nationale de régulation des marchés publics (ANRMP), placées sous l’autorité directe du président de la République. Pour les soulager, ce ne sont pas moins de 771 milliards fcfa que l’Etat de Côte d’Ivoire, via le Ministère de l’Economie et des Finances a dégagés au titre de l’année 2019 pour régler la dette intérieure due aux fournisseurs. Cette tendance de remboursement des dettes intérieures de l’Etat aux PME locales, surtout avec un accent particulier mis au niveau du secteur Education-Formation, sera maintenue dans le budget-programme de cette année.</p>



<p><strong>Un «&nbsp;budget programme&nbsp;» pour plus de transparence dans la gestion publique</strong></p>



<p>Cette année, le gouvernement vise donc à soutenir la mise en œuvre de ses actions prioritaires à travers le renforcement des infrastructures socio-économiques de base, notamment dans les secteurs de l’éducation, de la santé, de l’électrification rurale, de l’accès à l’eau potable, ainsi que de l’accélération de la création d’emplois pour les jeunes en particulier. Le dispositif sécuritaire et de la défense seront aussi renforcés ainsi que l’amélioration des infrastructures de transport. Il contribue, en outre, à la consolidation de la transformation structurelle et du dynamisme de l’activité économique.</p>



<p>Pour atteindre les objectifs de développement, les autorités ivoiriennes insistent sur le respect scrupuleux de la discipline budgétaire et des règles encadrant le nouveau mode de gestion budgétaire&nbsp;: le budget programme, basé sur la gestion axée des résultats précis à atteindre au bout d’une période donnée. C’est avant tout un outil de gestion et de planification qui privilégie la performance. Il combine actions prioritaires à réaliser sous des contraintes de ressources matérielles, financières et humaines.</p>



<p>Initié par l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) et adopté lors du Conseil des ministres du 20 mars 2019 à Abidjan, le budget programme a même fait l’objet d’un séminaire gouvernemental animé par le secrétaire d’Etat au Budget, Moussa Sanogo. A mi-parcours de l’exécution de ce budget programme, les différents ministres ou secrétaires d’Etat engagés rendront compte de leurs gestions des fonds alloués à leurs départements devant les élus du peuple au regard d’indicateurs de performances précis. En réalité, le véritable point de rupture dans l’adoption de ce budget-programme, c’est que désormais le contribuable peut suivre la façon dont les finances publiques sont dépensées à travers les comptes-rendus de gestion des différents ministres et secrétaires d’Etat devant les élus du peuple, à l’Assemblée nationale et au Sénat.</p>



<p>Une première pour la Côte d’Ivoire qui, bien que solide économiquement, doit encore fournir des efforts dans le développement social et l’amélioration des conditions de vie de sa population. Au classement 2019 des pays africains, selon l’indice de développement humain (IDH) du programme des nations unies pour le développement (PNUD), elle n’est classée qu’à la 32<sup>ème</sup>&nbsp;place sur les 54 Etats du continent.</p>



<p><strong>Assanatou Baldé (Paris) et Jean-Marie Kouassi (Abidjan), Afrika Stratégies France</strong></p>
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		<title>L&#8217;Ouganda prévoit d&#8217;emprunter près de 2 milliards de dollars pour financer le budget 2020/21</title>
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				<pubDate>Wed, 01 Jan 2020 07:37:54 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[L&#8217;Ouganda a déclaré qu&#8217;il prévoyait d&#8217;emprunter 6,9 billions de shillings (1,89 milliard de dollars) à des prêteurs externes au cours de l&#8217;exercice 2020/2021 (juillet-juin) pour financer en partie son budget, ce qui pourrait subir des pressions alors que le leader chevronné Yoweri Museveni cherche réélection. Un document budgétaire du ministère des Finances vu par Reuters...]]></description>
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<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/museveni.jpg" alt="" class="wp-image-12847" width="521" height="310"/></figure>



<p><strong>L&rsquo;Ouganda a déclaré qu&rsquo;il prévoyait d&#8217;emprunter 6,9 billions de shillings (1,89 milliard de dollars) à des prêteurs externes au cours de l&rsquo;exercice 2020/2021 (juillet-juin) pour financer en partie son budget, ce qui pourrait subir des pressions alors que le leader chevronné Yoweri Museveni cherche réélection.</strong></p>



<p>Un document budgétaire du ministère des Finances vu par Reuters lundi a montré que les fonds seront sous forme de crédit « concessionnel et non concessionnel ».</p>



<p>Le document n&rsquo;indiquait pas le montant emprunté au cours de l&rsquo;exercice précédent.&nbsp;Il n&rsquo;a pas non plus indiqué à qui l&rsquo;argent serait emprunté, mais ces dernières années, la Chine est devenue l&rsquo;un des principaux prêteurs extérieurs de l&rsquo;Ouganda.</p>



<p>Museveni, au pouvoir depuis 1986, devrait largement se faire réélire au début de 2021. Il devrait faire face à un formidable défi de la part de la star de la pop devenue législatrice Bobi Wine, de son vrai nom Robert Kyagulanyi.</p>



<p>Les dépenses publiques augmentent généralement en période électorale en Ouganda, ce qui a parfois déclenché une pression sur les prix à la consommation et la monnaie locale.</p>



<p>Le document indique que la croissance économique en 2020/2021 serait de 6,2%, tirée par une productivité plus élevée dans l&rsquo;industrie manufacturière et l&rsquo;agriculture et «les investissements des secteurs public et privé ainsi que le commerce régional et intérieur».</p>



<p>L&rsquo;augmentation de la dette publique de l&rsquo;Ouganda alimente l&rsquo;inquiétude.&nbsp;Le Fonds monétaire international a exhorté les autorités à limiter les emprunts.</p>



<p>Certains détracteurs de l&rsquo;opposition ont également accusé le gouvernement de payer une dette anticipée avant la manne attendue des ventes de pétrole.&nbsp;L&rsquo;Ouganda espère commencer la production de pétrole brut en 2022.</p>



<p>Ce mois-ci, le gouvernement a déclaré qu&rsquo;il prévoyait d&#8217;emprunter 600 millions d&rsquo;euros (661 millions de dollars) aux banques internationales pour combler une lacune dans son budget 2019/2020 après que les recettes intérieures n&rsquo;auraient pas été de 9%.</p>



<p>Le déficit a été causé par des retards dans la mise en œuvre de certaines mesures fiscales prévues, selon le ministère des Finances.</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<title>Soudan : la santé et l’éducation privilégiées par le gouvernement de transition pour le budget 2020</title>
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				<pubDate>Mon, 30 Dec 2019 19:52:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/téléchargement-1-1.jpeg" alt="" class="wp-image-12770"/></figure>



<p><strong>Le projet de budget 2020 du Soudan a été approuvé le 29 décembre par le gouvernement de transition. Malgré un déficit prévu de 3,5 %, il prévoit une hausse des dépenses dans la santé et l’éducation.</strong></p>



<p>Le gouvernement de transition soudanais a annoncé dimanche soir l’approbation du projet de budget pour 2020 qui prévoit un déficit de 3,5 % du produit intérieur brut (PIB), soit 1,4 milliard d’euros pour ce pays plongé dans une grave crise économique et l’incertitude politique.</p>



<h4>Premier budget depuis la chute d’Omar el-Béchir</h4>



<p>Ce budget d’environ 11,3 milliards de dollars est le premier approuvé par les autorités de transition mises en place à la suite de négociations entre l’armée et les représentants d’un mouvement de contestation inédit&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/869722/politique/soudan-omar-el-bechir-condamne-a-deux-ans-de-detention-pour-corruption/">qui a chassé Omar el-Béchir du pouvoir en avril</a>.</p>



<p>Qualifié de « budget de paix » par le ministre des Finances, Ibrahim El Badawi, l’enveloppe prévoit notamment une augmentation des dépenses pour les soins de santé et l’éducation ainsi qu’une baisse concernant la défense.</p>



<h4>Inflation et sanctions américaines</h4>



<p>Le gouvernement est actuellement <a href="https://www.jeuneafrique.com/875233/politique/le-soudan-et-des-rebelles-adoptent-une-feuille-de-route-pour-la-paix-au-darfour/">en quête du rétablissement de la paix avec les rebelles combattant Khartoum</a>, condition clé pour le retrait du pays de la liste américaine des financeurs du terrorisme.</p>



<p>Cette décision empêche le Soudan de faire appel à l’aide du Fonds monétaire international (FMI) ainsi qu’à la Banque mondiale.</p>



<p>Résultat, l’inflation a grimpé en flèche ces dernières années, tirée par la hausse des prix des aliments et des boissons et aggravée par un marché noir du dollar américain.</p>



<p>La décision de l’État de tripler le prix du pain en décembre 2018 avait suscité des manifestations à travers le pays, qui se sont vite transformées en contestation du régime, précédant la chute d’Omar el-Béchir.</p>



<p><strong>Source :Jeune Afrique /Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>
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		<title>RDC : le FMI soutiendra le patient congolais, malgré des réserves sur son budget</title>
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				<pubDate>Thu, 21 Nov 2019 12:00:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/fmi-2.jpg" alt="" class="wp-image-11483" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/fmi-2.jpg 1000w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/fmi-2-300x184.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/fmi-2-768x471.jpg 768w" sizes="(max-width: 1000px) 100vw, 1000px" /></figure>



<p><strong>Mi-décembre, le Fonds monétaire international (FMI) devrait accorder à la République démocratique du Congo (RDC) une aide d’urgence malgré un budget 2020 peu crédible.</strong></p>



<p>Le FMI se porte au secours de la RDC. Le 15 novembre, les autorités congolaises et les représentants du Fonds ont signé un accord sur un programme de réformes « soutenu par la Facilité rapide de crédit (FRC) ».</p>



<p>Cette facilité est accordée sans conditions aux pays en difficulté soit en raison de leur pauvreté, soit en raison des difficultés de leur balance de paiements. La RDC cumule les deux problèmes et la déclaration de la mission du FMI à Kinshasa confirme l’extrême précarité d’un pays handicapé par des « problèmes profondément enracinés liés à la mauvaise gouvernance, à un environnement économique difficile et à une pauvreté généralisée ».</p>



<p>De plus, les prévisions du FMI ne sont pas optimistes puisqu’elles prévoient un ralentissement de la croissance de 5,8 % en 2018 à 4,5 % en 2019 et à 3,2 % en 2020, en raison de la conjoncture médiocre du secteur minier, en particulier dans le cobalt.</p>



<h4>Un soutien inattendu qui coïncide avec un budget peu orthodoxe</h4>



<p>L’accord signé à Kinshasa doit encore être validé à Washington par le Conseil d’administration du Fonds dans le courant du mois de décembre. Il devrait donner lieu au versement d’environ 370 millions de dollars sous la forme d’un prêt au taux de 0 % et d’une durée maximale de 10 ans.</p>



<p>Le soutien du FMI est d’autant plus remarquable qu’il ne croit manifestement pas à soutenabilité de la politique budgétaire du gouvernement congolais. En effet, celui-ci a élaboré un <a href="https://www.jeuneafrique.com/849429/economie/en-rdc-le-gouvernement-compte-sur-un-budget-2020-de-10-milliards-au-financement-incertain/">projet de budget 2020 qui accorde la priorité aux secteurs sociaux</a>. Éducation et santé recevraient 30 % des dépenses sur un total de 10 milliards de dollars.</p>



<p>Ce projet présente deux inconvénients. Comme l’a déclaré le député du Mouvement social, Muhindo Nzangi, « le pays va s’occuper du social et pas de créer des emplois ». D’autre part, il suppose une meilleure perception des recettes fiscales pour pouvoir le financer.</p>



<h4>L’inconnue des recettes fiscales</h4>



<p>Sylvestre Ilungo Ilukamba, le Premier ministre a déclaré, le 18 novembre, à l’Assemblée qu’il fallait « stopper la culture de la facilité et du confort de l’endettement ». Pour cela, il a arrêté 19 mesures pour mieux faire rentrer les impôts dans les caisses de l’État. Malheureusement ces mesures semblent insuffisantes et font reposer l’effort sur les télécoms et le secteur minier.</p>



<p>Dans son communiqué du 15 novembre, le responsable de la mission du Fonds Mauricio Villafuerte souligne les périls : « Le gouvernement a introduit la gratuité de l’éducation de base et entrepris la construction et la réhabilitation d’infrastructures dans le cadre du programme présidentiel des 100 jours. Les recettes intérieures étant insuffisantes, pour financer ces initiatives, la Banque centrale (BCC) a accordé des avances au gouvernement ce qui a entraîné l’érosion de ses réserves internationales pour atteindre des niveaux extrêmement bas ».</p>



<p>Cela laisse mal augurer du financement du budget ambitieux 2020 et fait craindre que le trou budgétaire atteigne plusieurs milliards de dollars. De nombreux projets indispensables à l’accélération du développement risquent d’être mort-nés. L’aide du FMI permettra au moins d’éviter une nouvelle crise.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<title>Le président kenyan refuse de signer le budget au-dessus du plafond tarifaire</title>
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				<pubDate>Thu, 17 Oct 2019 15:18:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/UHURU-KISII.jpg" alt="" class="wp-image-10399" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/UHURU-KISII.jpg 630w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/UHURU-KISII-300x167.jpg 300w" sizes="(max-width: 630px) 100vw, 630px" /><figcaption> Le président kenyan, Uhuru Kenyatta </figcaption></figure>



<p><strong>Le président kenyan, Uhuru Kenyatta, a demandé aux législateurs de lever un plafond sur les taux de prêt commerciaux, refusant d&rsquo;approuver le budget 2019/20 (juillet-juin) à moins que la limite ne soit levée, indique un document envoyé au Parlement par la présidence Jeudi.</strong></p>



<p>Cette décision était la dernière d&rsquo;un litige en cours sur le plafonnement des taux, ce qui, selon le gouvernement et les responsables bancaires, est affaiblissant pour l&rsquo;économie car il bloque les prêts.</p>



<p>En 2016, les banques à taux limité du gouvernement peuvent imposer à leurs clients 4 points de pourcentage de plus que l&rsquo;indice de référence de la banque centrale &#8211; actuellement 9% &#8211; en se déclarant préoccupés par les taux élevés.</p>



<p>Le mois dernier, les législateurs ont rejeté une demande de suppression du plafond présentée par le Trésor en juin, affirmant que les prêteurs n&rsquo;avaient pas prouvé qu&rsquo;on pouvait leur faire confiance pour baisser les taux sans pression.</p>



<p>Il s’agissait de la deuxième tentative du gouvernement d’abroger le plafond après que le législateur eut bloqué une tentative similaire l’année dernière.</p>



<p>« Le plafonnement des taux d&rsquo;intérêt n&rsquo;a pas répondu à l&rsquo;objectif visé, notamment en élargissant l&rsquo;accès au crédit », a déclaré Kenyatta dans une note au Parlement.</p>



<p>Les actions des banques kenyanes ont bondi à la bourse de Nairobi après la nouvelle.</p>



<p>Ce plafond a freiné la croissance du crédit du secteur privé, les banques commerciales ayant supprimé des millions de clients à faible revenu jugés trop risqués, a déclaré un responsable gouvernemental et un dirigeant de banque.</p>



<p>Cela a également eu un effet d&rsquo;entraînement sur l&rsquo;économie réelle, car les entreprises privées de crédit licencient des travailleurs et les promoteurs immobiliers ont du mal à vendre leurs maisons à un marché à court terme.</p>



<p>«Les investisseurs vont réagir positivement à cette nouvelle, à la lumière des effets néfastes du plafonnement du taux de prêt sur les perspectives de croissance du Kenya et de la complication inutile que cela crée pour la politique», a déclaré Razia Khan, responsable de la recherche pour l&rsquo;Afrique chez Standard Chartered à Londres. .</p>



<p>La banque centrale, qui avait découvert dans une étude l&rsquo;année dernière que le plafond avait probablement été réduit de 0,4% par rapport à la croissance économique de 2017, s&rsquo;est plaint du fait que ce plafond l&#8217;empêchait également de transmettre ses signaux de politique monétaire.</p>



<p>Il faut en moyenne 3 à 5 mois de plus pour que les décisions politiques soient transmises sous le régime de plafonnement par rapport à un régime de taux d&rsquo;intérêt libre, a déclaré Kenyatta, citant des recherches effectuées par la banque centrale.</p>



<p>Loansharks et d&rsquo;autres prêteurs non réglementés ont profité de l&rsquo;écart créé par le plafond, imposant des taux exorbitants aux emprunteurs désespérés, a-t-il déclaré.</p>



<p>Les législateurs ont la possibilité de supprimer le plafond du projet de loi ou de révoquer le président si les deux tiers des 349 membres votent pour renverser sa position, a déclaré Aden Duale, président de la majorité du parlement.</p>



<p>« La maison traitera de la question dans les deux prochaines semaines et prendra une décision », a déclaré Duale à Reuters.</p>



<p>Les législateurs qui ont parlé à Reuters ont déclaré qu&rsquo;il était trop tôt pour dire comment la Chambre votera, mais certains sont d&rsquo;accord avec le président.</p>



<p>«Je suis en faveur de l&rsquo;abrogation de la casquette.&nbsp;Cette casquette est juste une décoration, juste une bonne chose parce que nous ne pouvons pas obtenir de crédit des banques.&nbsp;Je suis aussi un homme d&rsquo;affaires », a déclaré Moses Kuria, un législateur du parti au pouvoir, le Jubilee de Kenyatta.</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<title>Le gouvernement ivoirien élabore un budget 2019 en hausse de 9,9 %</title>
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				<pubDate>Thu, 03 Oct 2019 16:11:32 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/gouvernement-ivoirien.jpg" alt="" class="wp-image-9998" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/gouvernement-ivoirien.jpg 640w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/gouvernement-ivoirien-300x200.jpg 300w" sizes="(max-width: 640px) 100vw, 640px" /></figure>



<p><strong>La Côte d&rsquo;Ivoire a adopté son projet de budget pour 2020, validant des moyens en progression pour une année d&rsquo;élection présidentielle.</strong></p>



<p>Le gouvernement ivoirien, réuni en conseil des ministres le 3 octobre à Abidjan, a adopté un projet de budget pour 2020 d’une hauteur de 8 061 milliards francs CFA (12 millions d’euros), en augmentation de 9,9 % par rapport à l’année en cours. L’année 2020 coïncide avec la tenue de l’élection présidentielle.</p>



<p>Ce budget s’appuie sur une prévision de recettes fiscales de 4 379,5 milliards francs CFA, et prévoit pour 5807,2 milliards F CFA de dépenses budgétaires, dont 2 100,2 milliards francs CFA pour les investissements, contre 1 907,7 milliards francs CFA en 2019.</p>



<p>Cet arbitrage cadre avec les objectifs d’investissements massifs de l’État dans la transformation du pays.</p>



<h4>Un budget déficitaire</h4>



<p>Le déficit budgétaire attendu reste autour des 3 % du PIB. Le gouvernement souscrira à 1 494,4 milliards francs CFA de dettes, en se tournant vers le marché financier régional de l’UEMOA et à l’international.</p>



<p>Ce budget inaugure la méthode budget-programmes, retenue dans le cadre de l’UEMOA, à la différence de la budgétisation basée sur les moyens qui prévalait habituellement. L’État ivoirien a ainsi articulé son budget autour de 35 dotations et de 149 programmes.</p>



<p>La Côte d’Ivoire avait prévu en mars 2019 de&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/752488/economie/la-cote-divoire-veut-lever-500-milliards-de-francs-cfa-aupres-des-banques-internationales/">solliciter un prêt bancaire de 500 milliards francs CFA</a>&nbsp;auprès des banques internationales. L’opération n’a pu être bouclée, l’État n’ayant récolté que 300 milliards de francs CFA, obligeant le Trésor public à renégocier avec la Banque centrale.</p>



<h4>Financements extérieurs envisagés</h4>



<p>Pour mieux financer sa dette, la Côte d’Ivoire a lancé le 3 octobre une opération de rachat de 150 milliards de francs CFA sur le marché sous-régional. Le pays n’exclut pas de recourir à une opération d’eurobonds pour racheter les échéances 2022 et 2024.</p>



<p>Le projet de budget sera transmis au parlement avant la fin de l’année. «&nbsp;Le budget est très réaliste, mais l’année 2020 pourrait être difficile car avec l’élection présidentielle, de nombreux investissements seront dans une position attentiste&nbsp;», soutient un analyste financier contacté par&nbsp;<em>Jeune Afrique</em>.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne:  Lhi-Tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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