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	<title>Budget 2020 &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<title>Budget 2020 &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>La Banque Centrale ne veut pas opter pour la planche à billets : La Tunisie peine à boucler son Budget 2020</title>
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				<pubDate>Mon, 23 Nov 2020 14:55:43 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Le gouvernement tunisien a besoin de neuf milliards de dinars (2,8 milliards d’euros) pour boucler le Budget 2020 ; et de près de 20 milliards de dinars (6 milliards d’euros) pour asseoir celui de 2021. La Tunisie traversait déjà une crise économique, aggravée par la pandémie de Covid-19. Le pire, c’est que la notation souveraine...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/kais-saied-12.gif" alt="" class="wp-image-13876"/><figcaption>Le président tunisien, Kaïs Saïed, fait face à de nombreux défis, dont le plus important est économique</figcaption></figure>



<p><strong>Le gouvernement tunisien a besoin de neuf milliards de dinars (2,8 milliards d’euros) pour boucler le Budget 2020 ; et de près de 20 milliards de dinars (6 milliards d’euros) pour asseoir celui de 2021.</strong></p>



<p>La Tunisie traversait déjà une crise économique, aggravée par la pandémie de Covid-19. Le pire, c’est que la notation souveraine de la Tunisie est au plus bas et risque de payer très cher ses sorties sur le marché financier international.</p>



<p>Le gouvernement technocrate de Mechichi est venu à un moment difficile pour la Tunisie, au niveau économique et financier. La loi de finances complémentaires 2020 nécessite déjà neuf milliards de dinars (2,8 milliards d’euros), malgré les deux milliards d’euros obtenus en juin et juillet sous forme d’aides et de prêts pour faire face à la Covid-19.</p>



<p>La situation est d’autant plus difficile que les ratios économiques clignotent au rouge. La Tunisie bénéficie peu de ses richesses naturelles, avec une production de phosphate qui n’a jamais dépassé, depuis 2011, la moitié des huit millions de tonnes de 2010, entraînant une quasi-faillite de la Compagnie des phosphates de Gafsa, qui emploie un effectif deux fois et demi supérieur à celui de 2010.</p>



<p>L’activité pétrolière est, elle aussi, au creux de la vague, après plus de trois mois de sit-in (de juillet à novembre), privant la Tunisie de recettes supérieures à 300 millions de dinars (100 millions d’euros). Tout cela a fait que le Produit intérieur brut (PIB) terminerait l’année autour de -7, du jamais-vu depuis l’instauration d’un Budget en Tunisie.</p>



<p>Le comble, c’est que la Banque centrale de Tunisie (BCT) n’est pas d’accord avec la politique économique du gouvernement. Appelé à parler de la situation économique et monétaire et des solutions envisagées devant l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), le gouverneur de la BCT, Marouane Abbassi, a ouvertement critiqué la politique économique des gouvernements successifs. «Ce n’est pas normal que le gouvernement s’endette pour payer les salaires.</p>



<p>Les prêts servent pour investir et créer des richesses. Pareille attitude n’aide pas à la reprise économique», a dit Abbassi, refusant net de faire tourner la planche à billets afin de financer la loi de finances complémentaire. Lequel projet a été revu à la baisse par le gouvernement. Mais la BCT maintient ses réserves. «Notre rôle, c’est de maintenir la monnaie et le pouvoir d’achat du citoyen», insiste Abbassi. Toutefois, face à la pression des différents pouvoirs, la BCT a exigé une note écrite de l’Assemblée pour justifier pareils agissements.Advertisements</p>



<p><strong>10e Anniversaire</strong></p>



<p>Il y a pourtant un symbole qui pointe à l’horizon. La Tunisie fêtera dans quelques semaines le 10e&nbsp;anniversaire de sa révolution (17 décembre-14 janvier). Le Budget de cette année symbole est l’un des plus difficiles à préparer. Il manquerait 20 milliards de dinars (six milliards d’euros) pour le clôturer.</p>



<p>Les projections les plus optimistes parlent de 01% de croissance du PIB par rapport à 2019. Les gouvernants tunisiens n’ont plus la cote auprès des institutions internationales et la Tunisie risque d’être classée comme mauvais payeur, même si, jusque-là, elle n’a jamais failli à ses obligations.</p>



<p>Par ailleurs, l’impatience populaire est à son comble à la veille du 10e anniversaire de la révolution. Les citoyens semblent perdre, de plus en plus, l’espoir en un éventuel changement, surtout avec l’augmentation du chômage, né de la pandémie.</p>



<p>Le taux de chômage est passé de 15 à 19% de la main-d’œuvre active. En plus, les zones pauvres n’ont pas connu l’essor escompté. «Pire, c’est la corruption qui s’est davantage implantée dans les circuits économiques et administratifs», regrette Salem Abdelmagid, ancien secrétaire général adjoint de la centrale syndicale UGTT.</p>



<p>Et le pire, ajoute ce syndicaliste, «les urnes risquent de mettre devant le Parti destourien libre, contre lequel les Tunisiens se sont révoltés en 2011, et les islamistes d’Ennahdha, principaux responsables des échecs de l’après-Ben Ali», si l’on en croit les sondages. La Tunisie fêtera le 10e anniversaire de sa révolution dans une situation socioéconomique très difficile.</p>



<p><strong>Source: El watan/Mis en ligne:Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>RDC: le gouvernement adopte un budget en baisse pour 2021</title>
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				<pubDate>Sun, 18 Oct 2020 06:25:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/Sylvestre-Ilunga-Ilunkamba-Gouvernement-le-FCC-cach-678x381.jpg" alt="" class="wp-image-8917" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/Sylvestre-Ilunga-Ilunkamba-Gouvernement-le-FCC-cach-678x381.jpg 678w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/Sylvestre-Ilunga-Ilunkamba-Gouvernement-le-FCC-cach-678x381-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 678px) 100vw, 678px" /></figure>



<p><strong>Il se chiffre à 6,8 milliards de dollars. On est bien loin des 11 milliards qui étaient prévus pour cette année 2020. Ce budget va à présent être envoyé à l’Assemblée nationale pour examen et adoption. On revient à des chiffres proches des années précédentes.</strong></p>



<p>Des sources gouvernementales expliquent cette réduction par le ralentissement de l’économie provoqué par la crise liée au coronavirus. Les effets de cette crise, disent-elles, vont se ressentir davantage l’année prochaine. «&nbsp;<em>Même l’amélioration de la gouvernance et de la mobilisation des recettes ne permettent pas d’avoir un budget plus ambitieux</em>&nbsp;», a confié un ministre.</p>



<p>L’autre raison évoquée, c’est l’obligation de présenter un budget sincère aux partenaires comme le Fonds monétaire international (FMI). Cette année, les équipes du FMI se sont montrées intransigeantes envers les experts gouvernementaux.</p>



<p><strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20191027-rdc-projet-budget-finances-2020">En 2019</a></strong>, le gouvernement avait présenté un budget plus politique que technique, en dépit d’incessantes mises en gardes de ses partenaires internationaux.</p>



<p>Cette fois-ci, le FMI a fait d&rsquo;un budget réaliste, une condition d’accès de la RDC au Programme triennal de soutien, tant attendu par le gouvernement.</p>



<p>De plus, le budget 2020 va être revu. Il passe à 5,7 milliards, soit une chute de 43,2% par rapport au budget initial. Un projet de loi rectificatif a déjà été déposé au bureau de l’Assemblée nationale.</p>



<p><strong>Source : RFI Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>« C’est une porte ouverte à la corruption » : à Madagascar, les mystérieux 200 millions du budget 2020</title>
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				<pubDate>Tue, 17 Dec 2019 12:38:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/b89db56_idXwJeWMezZkM-K1lWoDEltF.jpg" alt="" class="wp-image-12427" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/b89db56_idXwJeWMezZkM-K1lWoDEltF.jpg 688w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/b89db56_idXwJeWMezZkM-K1lWoDEltF-300x200.jpg 300w" sizes="(max-width: 688px) 100vw, 688px" /><figcaption>Madagascar&rsquo;s President Andry Rajoelina delivers a speech during a press conference at the Iavoloha presidential palace in Antananarivo, on April 29, 2019. (Photo by Mamyrael / AFP)</figcaption></figure>



<p><strong>La société civile a plusieurs fois alerté sur l’opacité du projet de loi de finances en organisant notamment un débat public sur ces questions budgétaires</strong>.</p>



<p>Dans le projet de budget 2020, une ligne a attiré le regard de la société civile. 770&nbsp;milliards d’ariary, soit 196&nbsp;millions d’euros, ont été provisionnés sans qu’on sache pour quoi faire. «&nbsp;<em>C’est quand même 8,4&nbsp;% du budget qui n’a aucune destination de spécifiée. C’est aussi une porte ouverte à la corruption ou aux détournements&nbsp;»,&nbsp;</em>déplore Hony Radert, la secrétaire générale du Collectif des citoyens et des organisations citoyennes (CCOC), pour qui&nbsp;<em>«&nbsp;il y a un manque de transparence&nbsp;».</em></p>



<p>Le prêt commercial de 211 milliards d’ariary pour construire des hôpitaux fait aussi réagir. <em>« En annexe de la loi de finances, on trouve une analyse de la viabilité de la dette : Madagascar a actuellement un taux modéré. Souscrire à un prêt commercial ne fera qu’aggraver ce taux. Il aurait mieux valu obtenir un prêt à conditions préférentielles. De plus, les hôpitaux ne provoquent pas de retombées économiques directes »</em>, précise-t-elle.</p>



<p>Durant le mois de novembre, la société civile a plusieurs fois alerté sur l’opacité de ce texte. Elle a pu organiser un débat public sur ces questions budgétaires où étaient conviés plusieurs représentants de ministères, dont celui des finances. Après plusieurs réclamations, le projet de loi de finances (PLF) a finalement été mis en ligne sur le site du ministère des finances. Un progrès par rapport à 2018 où une panne informatique avait retardé ce dévoilement officiel&nbsp;: le texte avait été adopté par les députés sans que la société civile n’ait eu le temps de faire ses recommandations. Un scénario qui ne s’est pas reproduit cette année.</p>



<p>Vendredi 13&nbsp;décembre, l’Assemblée nationale a rejeté les huit amendements déposés par le Sénat la veille au soir. D’après l’article&nbsp;92 de la Constitution, ce sera donc au président de la République d’adopter définitivement le PLF par voie d’ordonnance, puisque la session parlementaire a expiré. Le projet de loi devra ensuite passer le contrôle de constitutionnalité avant promulgation. On ne sait pas encore quelle version du texte sera adoptée, mais le fond du PLF soulève encore quelques interrogations.</p>



<h4>«&nbsp;Confiants pour le moment&nbsp;»</h4>



<p>Le Plan émergence Madagascar (PEM), qui définit la politique générale de l’Etat d’Andry Rajoelina pour son mandat, a bien été présentée aux bailleurs, mais sera finalisé début janvier. Son élaboration est toujours en cours. Le PLF devrait en principe inclure le premier volet du PEM, qui est un programme pluriannuel. Mais selon les partenaires techniques et financiers, parce que ce premier bloc a pris du retard, le second manque encore de précision.</p>



<p><em>« Nous sommes plutôt confiants pour le moment, </em>confie un bailleur qui souhaite ne pas être cité.<em> Le projet de loi de finances reflète les objectifs du Plan émergence Madagascar. De manière générale, la répartition du budget est alignée avec ses objectifs. Le gouvernement s’est engagé à financer les filets sociaux prioritaires et nous partons de l’hypothèse que cet engagement sera respecté. Le dialogue continue. »</em></p>



<p><em>«&nbsp;Pour le moment, il n’y a pas lieu de s’inquiéter,&nbsp;</em>complète le représentant d’un autre bailleur.&nbsp;<em>Le PLF est assez ambitieux en matière de recouvrement de recettes, mais reste réaliste. Ses orientations reflètent déjà un certain nombre d’idées du PEM, mais comme nous n’avons pas tout le détail des politiques envisagées, des précisions nous manquent. Pour autant, les partenaires techniques et financiers restent attentifs à la manière dont les choses vont se résoudre.&nbsp;»</em></p>



<p>Ce même financeur du développement malgache apporte une précision essentielle en rappelant qu’à ses yeux&nbsp;<em>«&nbsp;la réserve de 770&nbsp;milliards d’ariary n’est pas de l’argent mal dépensé. C’est simplement une somme qui n’est pas affectée parce que l’exécution a pris du retard&nbsp;».</em>&nbsp;Pour les bailleurs, le risque principal reste que l’enveloppe budgétaire ne soit pas exécutée si le retard continue à s’accumuler.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<title>En RDC, le gouvernement revoit son budget 2020, jugé trop faible</title>
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				<pubDate>Mon, 07 Oct 2019 18:23:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/Sylvestre-Ilunga-Ilunkamba-Gouvernement-le-FCC-cach-678x381.jpg" alt="" class="wp-image-8917" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/Sylvestre-Ilunga-Ilunkamba-Gouvernement-le-FCC-cach-678x381.jpg 678w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/09/Sylvestre-Ilunga-Ilunkamba-Gouvernement-le-FCC-cach-678x381-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 678px) 100vw, 678px" /><figcaption>Sylvestre Ilunga</figcaption></figure>



<p><strong>Critiqué pour sa faiblesse, le projet de budget 2020 s&rsquo;achemine vers une refonte avant d&rsquo;arriver à l’Assemblée nationale. Le gouvernement confirme en parallèle qu’il va négocier un nouveau programme d’aide avec le Fonds monétaire international.</strong></p>



<p>Le gouvernement congolais s’est engagé à revoir sa copie. Face à la&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/837104/politique/rdc-les-parlementaires-denoncent-un-projet-de-budget-2020-sans-ambition/">virulente levée de bouclier de l’opposition</a>, de l’opinion et aux recommandations du Fonds monétaire international (FMI), le&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/824290/politique/rdc-lutte-anti-corruption-securite-rapatriement-de-la-depouille-de-mobutu-les-promesses-de-sylvestre-ilunga/">gouvernement de Sylvestre Ilunga Ilunkamba</a>&nbsp;est prêt à amender le projet de loi de finances 2020 qu’il a approuvé le 27 septembre dernier.</p>



<p>Une source au ministère des Finances a confié à&nbsp;<em>Jeune Afrique</em>&nbsp;: «&nbsp;Le budget est toujours en élaboration au niveau du gouvernement. Le prochain conseil des ministres sera déterminant. Et je crois que nous allons revoir à la hausse les prévisions…&nbsp;» Le message des opposants à ce texte a donc été bien reçu, quitte à retarder davantage la transmission du projet de loi à l’Assemblée nationale, au plus tard «&nbsp;avant la fin du mois [d’octobre]&nbsp;», précise cette même source. Initialement, le texte devait être transmis aux députés pour le 15 septembre.</p>



<p>Annoncé à 7 milliards de dollars, ce budget avait suscité de vives critiques tant au sein de la classe politique que de la société civile, qui le jugent sous-dimensionné au regard des promesses du président Félix Tshisekedi. Et surtout insuffisant par rapport aux besoins du pays, qui a devant lui d’innombrables réformes à mener.</p>



<h4>Le FMI attendu au chevet de la RDC d’ici 6 mois</h4>



<p>Pour accroître sa marge de manœuvre, la République démocratique du Congo a néanmoins besoin de l’appui de partenaires extérieurs. Fin septembre, le président s’est ainsi rendu en Belgique où il a notamment rencontré une centaine d’entrepreneurs avec la Fédération des entreprises belges (FEB). Une visite historique, qui tranche avec l’ère Kabila, durant laquelle les relations entre les deux pays avaient été mises à mal.</p>



<p>Avec les bailleurs de fonds, les autorités congolaises ont également précisé la semaine dernière qu’elles allaient négocier un nouveau programme d’aide avec le FMI. Selon elles, un accord pourrait être signé au cours des prochains mois. « Le FMI examinera dans un délai de six mois un programme à court terme avec le gouvernement », ont-elles indiqué dans un compte-rendu.</p>



<h4>Bientôt une émission obligataire</h4>



<p>En juin dernier, l’institution de Bretton Woods a mené une mission sur place. Elle a indiqué qu’elle prévoyait pour cette année un ralentissement de la croissance du PIB du pays à 4,3 %, contre 5,8 % l’année précédente. Car selon les pronostics de l’institut, «&nbsp;le secteur minier ne va pas croître&nbsp;», alors que «&nbsp;dans le secteur non minier nous prévoyons un doublement de la croissance&nbsp;». Mais la croissance restera peu inclusive socialement.</p>



<p>Philippe Egoumé, représentant du FMI, avait par ailleurs estimé que les recettes fiscales étaient relativement faibles, « de l’ordre de 9 à 10 % du PIB, ce qui est plusieurs points en deçà de la moyenne de l’Afrique subsaharienne ». Et il avait également déploré la collecte de ces recettes fiscales : « Il y a des recettes qui vont dans des entités publiques ou des services publics. C’est mieux d’avoir les recettes versées au Trésor ».</p>



<p>À ce sujet, le gouvernement congolais réfléchit au financement monétaire et ce, en vue d’éponger le déficit du Trésor public. Une réunion se serait tenue auprès du&nbsp;Premier ministre, afin d’étudier les conditions de lancement d’une prochaine émission obligataire par la Banque centrale du Congo. L’objectif serait de lever 150 milliards de francs congolais (80 millions d’euros).</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne:  Lhi-Tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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