<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>brice laccruche &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
	<atom:link href="http://www.tribunedafrique.com/tag/brice-laccruche/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.tribunedafrique.com</link>
	<description>Tout un continent en un seul clic</description>
	<lastBuildDate>Fri, 29 Oct 2021 17:16:51 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=5.2.13</generator>

<image>
	<url>http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/05/cropped-favicone-32x32.jpg</url>
	<title>brice laccruche &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
	<link>http://www.tribunedafrique.com</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Gabon : Brice Laccruche Alihanga condamné à cinq ans de prison ferme</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/gabon-brice-laccruche-alihanga-condamne-a-cinq-ans-de-prison-ferme/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/gabon-brice-laccruche-alihanga-condamne-a-cinq-ans-de-prison-ferme/#respond</comments>
				<pubDate>Fri, 29 Oct 2021 17:16:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique Centrale]]></category>
		<category><![CDATA[Gabon]]></category>
		<category><![CDATA[Justice]]></category>
		<category><![CDATA[brice laccruche]]></category>
		<category><![CDATA[condamnation]]></category>
		<category><![CDATA[prison ferme]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=24986</guid>
				<description><![CDATA[L’ancien directeur de cabinet du président Ali Bongo Ondimba a été condamné, ce 29 octobre, à cinq ans de prison ferme pour obtention de document administratif sur la base d’une fausse déclaration. L’ancien directeur de cabinet d’Ali Bongo Ondimba connaît désormais le verdict : le tribunal correctionnel de Libreville l’a condamné, vendredi 29 octobre, à...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>L’ancien directeur de cabinet du président Ali Bongo Ondimba a été condamné, ce 29 octobre, à cinq ans de prison ferme pour obtention de document administratif sur la base d’une fausse déclaration.</strong></p>



<p>L’ancien directeur de cabinet d’Ali Bongo Ondimba connaît désormais le verdict : le tribunal correctionnel de Libreville l’a condamné, vendredi 29 octobre, à cinq ans de prison ferme, la peine requise par le parquet trois jours plus tôt, pour obtention de document administratif sur la base d’une fausse déclaration.</p>



<p>Selon l’accusation, Brice Laccruche Alihanga (BLA) se serait fait établir en 2004 un certificat de nationalité précisant qu’il était gabonais d’origine. Or&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/989133/politique/gabon-la-descente-aux-enfers-de-brice-laccruche-alihanga/">il est né en France en 1980 et ses parents, Norbert Fargeon et Elizabeth Dupont, sont français</a>. Il avait plaidé coupable et espérait la clémence du tribunal.</p>



<h4>D’autres condamnations à venir ?</h4>



<p>L’homme qui avait régenté Libreville alors qu’Ali Bongo Ondimba était en convalescence est en détention depuis le 3 décembre 2019. Il avait à l’époque était arrêté notamment pour des soupçons de détournement de fonds publics et de blanchiment d’argent en relation avec le secteur pétrolier et la Gabon Oil Company.</p>



<p>Il a réclamé à plusieurs reprises – en vain – une libération provisoire et a même tenté de se suicider le 21 mai 2020, après six mois de privation de liberté et de maintien à l’isolement. Ses avocats gabonais, Anges Kevin Nzigou et Jean-Paul Moubembé, ont d’ores et déjà saisi l’ONU pour dénoncer une détention arbitraire et devraient faire appel de la condamnation prononcée ce 29 octobre.</p>



<p>Surtout, un autre épisode judiciaire est encore à venir dans « l’affaire BLA ». Les accusations de détournement de fonds publics et de blanchiment d’argent – émises depuis décembre 2019 – sont en effet toujours en cours d’instruction et les charges n’ont, selon nos informations, pas été abandonnées.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/gabon-brice-laccruche-alihanga-condamne-a-cinq-ans-de-prison-ferme/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Gabon: reprise du procès de Brice Laccruche, ancien directeur de cabinet d’Ali Bongo</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/gabon-reprise-du-proces-de-brice-laccruche-ancien-directeur-de-cabinet-dali-bongo/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/gabon-reprise-du-proces-de-brice-laccruche-ancien-directeur-de-cabinet-dali-bongo/#respond</comments>
				<pubDate>Mon, 03 May 2021 10:41:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique Centrale]]></category>
		<category><![CDATA[Gabon]]></category>
		<category><![CDATA[Justice]]></category>
		<category><![CDATA[Ali Bongo]]></category>
		<category><![CDATA[brice laccruche]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=22038</guid>
				<description><![CDATA[Le procès de Brice Laccruche Alihanga, qui s&#8217;est ouvert vendredi dernier, se poursuit ce lundi. L’audience de vendredi avait tourné court. Les avocats de l’ex-directeur de cabinet d’Ali Bongo en prison depuis dix-sept mois ayant évoqué des questions de procédure. Tout semble fin prêt pour que Brice Laccruche Alihanga soit jugé ce lundi dans une...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/brice-laccruche.jpg" alt="" class="wp-image-13486" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/brice-laccruche.jpg 592w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/brice-laccruche-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 592px) 100vw, 592px" /></figure>



<p><strong>Le procès de Brice Laccruche Alihanga, qui s&rsquo;est ouvert vendredi dernier, se poursuit ce lundi. L’audience de vendredi avait tourné court. Les avocats de l’ex-directeur de cabinet d’Ali Bongo en prison depuis dix-sept mois ayant évoqué des questions de procédure. Tout semble fin prêt pour que Brice Laccruche Alihanga soit jugé ce lundi dans une affaire liée à sa nationalité gabonaise.</strong></p>



<p>Brice Laccruche Alihanga pourrait comparaître à nouveau devant la Cour criminel spéciale pour détournement de fonds publics, concussion et blanchiment des capitaux, motifs pour lesquels il a été&nbsp;<strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20201227-gabon-un-groupe-de-travail-de-l-onu-demande-la-lib%C3%A9ration-de-brice-laccruche-alihanga">jeté en prison</a></strong>.</p>



<p>Le procès pourrait s’ouvrir dans un climat apaisé. La séance de vendredi a été renvoyée parce que les avocats de Monsieur Laccruche Alihanga avaient soutenu n’avoir jamais eu accès au dossier et à leur client. «<em>&nbsp;Enfin le tribunal nous a donné le dossier de notre client depuis vendredi&nbsp;</em>», a affirmé Anges Kevin Nzigou, un des deux avocats gabonais de Brice Laccruche Alihanga. Outre le dossier, la justice leur a autorisé l’accès au prévenu depuis vendredi. «<em>&nbsp;J’ai eu accès à mon client, vendredi, samedi et dimanche</em>&nbsp;», a confié Me Nzigou. «<em>&nbsp;Nous avons préparé l’audience ensemble&nbsp;</em>», a-t-il précisé.</p>



<p>Selon une source proche du tribunal, l’ancien directeur de cabinet du président Ali Bongo est poursuivi pour obtention de document administratif par fausse déclaration. Parmi ces documents, il y a un acte de naissance et un certificat de nationalité gabonaise.</p>



<p>À sa naissance à Marseille en France en 1980, le prévenu avait pour nom de famille Fargeon. Il est devenu Laccruche Alihanga en 1984. La justice veut faire toute la lumière sur ce changement.</p>



<p><strong>Source : RFI Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/gabon-reprise-du-proces-de-brice-laccruche-ancien-directeur-de-cabinet-dali-bongo/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Gabon: les avocats de Brice Laccruche portent plainte contre X en France</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/gabon-les-avocats-de-brice-laccruche-portent-plainte-contre-x-en-france/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/gabon-les-avocats-de-brice-laccruche-portent-plainte-contre-x-en-france/#respond</comments>
				<pubDate>Wed, 22 Jan 2020 11:19:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique Centrale]]></category>
		<category><![CDATA[Gabon]]></category>
		<category><![CDATA[Justice]]></category>
		<category><![CDATA[brice laccruche]]></category>
		<category><![CDATA[plainte]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=13482</guid>
				<description><![CDATA[Les avocats de Brice Laccruche Alihanga, l&#8217;ancien directeur de cabinet du président Ali Bongo, et de son frère Grégory Laccruche, portent plainte en France, contre X, pour « détention arbitraire, violences volontaires et menaces de mort ». Ils sont tous les deux incarcérés au Gabon dans le cadre de l’opération Scorpion. La plainte a été déposée hier...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/brice-laccruche.jpg" alt="" class="wp-image-13486" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/brice-laccruche.jpg 592w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/brice-laccruche-300x150.jpg 300w" sizes="(max-width: 592px) 100vw, 592px" /><figcaption>brice laccruche</figcaption></figure>



<p><strong>Les avocats de Brice Laccruche Alihanga, l&rsquo;ancien directeur de cabinet du président Ali Bongo, et de son frère Grégory Laccruche, portent plainte en France, contre X, pour « détention arbitraire, violences volontaires et menaces de mort ». Ils sont tous les deux incarcérés au Gabon dans le cadre de l’opération Scorpion.</strong></p>



<p>La plainte a été déposée hier mardi au tribunal de Paris. Brice et Grégory Laccruche Alihanga qui ont la double nationalité franco-gabonaise sont incarcérés pour détournements de fonds. Leur avocat Me Dominique Inchauspé déclare à RFI que&nbsp;<em>«</em>&nbsp;<em>l’ensemble des décisions juridiques au terme desquelles ils se sont&nbsp;<strong><a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/fr/afrique/20200102-gabon-avocats-brice-laccruche-conditions-detention" rel="noreferrer noopener">retrouvés en détention</a></strong>&nbsp;sont parfaitement arbitraires et illégales. Il y a eu des prolongations de garde à vue au-delà des maximums légaux. Vous n’avez pas d’accès aux dossiers, pas de discussions avant l’incarcération, etc.</em>&nbsp;»</p>



<p>Pour lui, leur double nationalité leur donne tout à fait le droit de porter plainte pour détention arbitraire&nbsp;: «&nbsp;<em>Je vous donne un exemple</em>&nbsp;<em>: il y a 4,5 ans, une avocate franco-camerounaise était incarcérée par des décisions de juges d’instruction au Cameroun, il y a eu une plainte pour détention arbitraire acceptée au tribunal de Paris.</em>&nbsp;»</p>



<p><strong>Noureddin Bongo visé indirectement</strong></p>



<p>Si la plainte est formulée contre X, Me Inchauspé considère que celle-ci vise clairement les personnes responsables de la détention :« <em>Formellement, c’est une plainte contre X, mais nous désignons clairement les personnels judiciaires qui sont intervenus dans l’ensemble du processus. Parmi les personnes qui ont concouru à cette détention arbitraire, nous citons M. Noureddin Bongo qui semble avoir joué un rôle prépondérant dans l’instigation de toute cette opération. Et l’instigateur est considéré en droit français comme l’auteur ou le co-auteur de l’infraction</em> <em>».</em></p>



<p>Nourredin Bongo Valentin, le fils du chef de l&rsquo;État gabonais, qui a été récemment nommé coordinateur général des affaires présidentielles est donc cité dans la plainte. Ce qui a fait réagir la porte-parole de la présidence gabonaise Jessye Ella Ekogha&nbsp;: &nbsp;</p>



<p><em>«</em>&nbsp;<em>Nourredin Bongo Valentin n’a aucune fonction dans l’appareil judiciaire. Donc, il ne peut pas être tenu responsable des poursuites, ce qui est du ressort du procureur de la République. Ensuite, en tant que ressortissant français, Brice Laccruche Alihanga a le droit de saisir la justice française. Cependant, il faut se rappeler que dans le cadre d’infraction pénale, c’est la territorialité de l’infraction qui prévaut,&nbsp;</em>précise-t-elle<em>. Pour faire simple, c’est la loi gabonaise qui est applicable et c’est la justice gabonaise qui rendra les décisions. Maintenant, en cas de condamnation de monsieur Brice Laccruche Alihanga, la justice gabonaise, les autorités gabonaises ne manqueront pas de faire appel à la coopération judiciaire, notamment de la France pour retrouver les sommes d’argent volées au peuple gabonais</em>&nbsp;<em>».</em></p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/gabon-les-avocats-de-brice-laccruche-portent-plainte-contre-x-en-france/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Opération scorpion au Gabon : deux proches de Brice Laccruche Alihanga visés par des mandats d’arrêts internationaux</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/operation-scorpion-au-gabon-deux-proches-de-brice-laccruche-alihanga-vises-par-des-mandats-darrets-internationaux/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/operation-scorpion-au-gabon-deux-proches-de-brice-laccruche-alihanga-vises-par-des-mandats-darrets-internationaux/#respond</comments>
				<pubDate>Mon, 06 Jan 2020 17:00:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique Centrale]]></category>
		<category><![CDATA[Gabon]]></category>
		<category><![CDATA[Justice]]></category>
		<category><![CDATA[brice laccruche]]></category>
		<category><![CDATA[mandats d’arrêts internationaux]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=12921</guid>
				<description><![CDATA[Le procureur de la République, André-Patrick Roponat, a annoncé samedi que des mandats d’arrêt internationaux avaient été lancés à l’encontre de Raphaël Nze Minko et de Gervais Martial Koulayo Houlpaye. Le premier est le beau-frère de Brice Laccruche Alihanga, le second, ingénieur en informatique, est un proche de l’ex-directeur de cabinet du président gabonais. Raphaël...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/bongo.jpg" alt="" class="wp-image-12922" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/bongo.jpg 688w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/bongo-300x201.jpg 300w" sizes="(max-width: 688px) 100vw, 688px" /><figcaption>A handout picture released by the Gabonese presidency on February 25, 2019, shows President Ali Bongo (C) meeting with his Secretary-General Jean-Yves Teale (L) and his Chief of Staff Brice Laccruche Alihanga in the capital Libreville. &#8211; Bongo, whose stroke last October plunged Gabon into uncertainty, held  a string of meetings ahead of the first gathering of the cabinet, according to the government. (Photo by &#8211; / GABONESE PRESIDENCY / AFP) / RESTRICTED TO EDITORIAL USE &#8211; MANDATORY CREDIT « AFP PHOTO / HO / GABONESE PRESIDENCY » &#8211; NO MARKETING &#8211; NO ADVERTISING CAMPAIGNS &#8211; DISTRIBUTED AS A SERVICE TO CLIENTS</figcaption></figure>



<p><strong>Le procureur de la République, André-Patrick Roponat, a annoncé samedi que des mandats d’arrêt internationaux avaient été lancés à l’encontre de Raphaël Nze Minko et de Gervais Martial Koulayo Houlpaye.</strong></p>



<p>Le premier est le beau-frère de Brice Laccruche Alihanga, le second, ingénieur en informatique, est un proche de l’ex-directeur de cabinet du président gabonais. Raphaël Nze Minko et de Gervais Martial Koulayo Houlpaye sont, désormais, sous le coup d’un mandat d’arrêt international, a annoncé samedi le&nbsp;procureur de la République, André-Patrick Roponat, lors d’une allocution télévisée.</p>



<p>Le 6 décembre 2019, lors d’une perquisition au domicile de Raphaël Nze Minko, les forces de l’ordre accompagnées de journalistes de la chaîne privée Media241, proche de la présidence, avaient déniché deux coffres-forts incrustés dans le sol. De source proche de l’enquête, la somme découverte serait de 350 millions et l’ex-directeur de cabinet du président Ali Bongo Ondimba aurait reconnu lors de sa garde à vue l’existence de ces coffres.</p>



<p>Depuis le 13 décembre, <a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/867022/politique/gabon-brice-laccruche-alihanga-la-chute-du-fils-prodigue/">Brice Laccruche Alihanga</a> est détenu en isolement à la prison centrale de Libreville, tout comme l’ex-ministre du Pétrole, Noël Mboumba, et l’ex-ministre de l’Énergie, Tony Ondo Mba.</p>



<h4>Vingt personnes sous mandat de dépôt</h4>



<p>«&nbsp;Nous sommes à ce jour à trente interpellations, dont six personnes mises hors de cause, quatre personnes inculpées mais laissées en liberté provisoire, vingt personnes inculpées et placées sous mandat de dépôt&nbsp;», a dénombré samedi le procureur dans son allocution télévisée.</p>



<p>Dernièrement, c’est l’ex-ministre des Transports, Justin Ndoundangoye – dont l’immunité parlementaire a été levée le 26 décembre – , qui a été placé en garde à vue au service de contre-ingérence du B2, après plusieurs tentatives de fuite hors du pays.</p>



<p>L’opération Scorpion, qui vise officiellement à «&nbsp;l’assainissement des finances publiques gabonaises&nbsp;», se concentre sur les proches de l’ancien directeur de cabinet du président gabonais. De sources proches de l’enquête, les interrogatoires des prévenus portaient essentiellement sur le financement de la tournée en province menée en septembre par Brice Laccruche Alihanga.</p>



<p>La chute de l’ex-directeur de cabinet d’Ali Bongo Ondimba a été suivie de la montée en puissance du fils du chef de l’État,<a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/872052/politique/gabon-les-fils-de-reviennent-en-force/">&nbsp;Nourredin Bongo Valentin, nommé le 5 décembre coordonnateur des affaires présidentielles</a>.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/operation-scorpion-au-gabon-deux-proches-de-brice-laccruche-alihanga-vises-par-des-mandats-darrets-internationaux/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Gabon, un « Scorpion » anticorruption controversé</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/gabon-un-scorpion-anticorruption-controverse/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/gabon-un-scorpion-anticorruption-controverse/#respond</comments>
				<pubDate>Mon, 09 Dec 2019 10:52:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique Centrale]]></category>
		<category><![CDATA[Gabon]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Ali Bongo]]></category>
		<category><![CDATA[brice laccruche]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=12190</guid>
				<description><![CDATA[L’opération anticorruption « Scorpion » a fait tomber plusieurs proches du président Ali Bongo. Mais beaucoup de Gabonais s’interrogent sur l’indépendance de la justice chargée de juger les personnalités visées. L’opération anti-corruption « Scorpion » est apprécié par une partie de l’opinion au Gabon car elle a abouti à la mise en détention provisoire d’une dizaine de cadres de...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/ali-bongo-1-1024x512.jpg" alt="" class="wp-image-12193" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/ali-bongo-1-1024x512.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/ali-bongo-1-300x150.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/ali-bongo-1-768x384.jpg 768w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/ali-bongo-1.jpg 1440w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption>FILE PHOTO: President Ali Bongo of Gabon addresses an African Union meeting on climate change in Addis Ababa, Ethiopia January 29, 2018. REUTERS/Tiksa Negeri/File Photo</figcaption></figure>



<p><strong>L’opération anticorruption « Scorpion » a fait tomber plusieurs proches du président Ali Bongo. Mais beaucoup de Gabonais s’interrogent sur l’indépendance de la justice chargée de juger les personnalités visées.</strong></p>



<p>L’opération anti-corruption « Scorpion » est apprécié par une partie de l’opinion au Gabon car elle a abouti à la mise en détention provisoire d’une dizaine de cadres de l’administration publique, et des proches du président Ali Bongo Ondimba. Ceux-ci sont suspectés de complicité de détournement de fonds publics et/ou blanchiment de capitaux.</p>



<p>Mais l’opposition, la société civile et les avocats des pontes du régime incriminés doutent de l’indépendance de la justice.</p>



<p><em>« Cette opération est menée sous l&rsquo;autorité du procureur de la République de Libreville qui veille au respect scrupuleux des règles de procédure dans le cadre de cette enquête »,&nbsp;</em>assure Jessye Ella Ekogha. Le nouveau porte-parole de la présidence de la République tente de rassurer :&nbsp;<em>« Il est capital pour notre nation d&rsquo;en finir une fois pour toutes avec la corruption qui gangrène nos institutions ».</em></p>



<p><strong>La défense dénonce des persécutions</strong></p>



<p>Avocat au Barreau du Gabon, Me&nbsp;Jean Paul Moubembe défend quatre personnalités suspectées de corruption et de détournement des deniers publics dans le cadre de l’opération Scorpion. L’avocat dénonce les méthodes utilisées par la justice en la matière. Il affirme que ses clients ont été&nbsp;<em>« persécutés moralement, car leurs auditions à la DGR (</em>Direction générale des recherches, ndlr)&nbsp;<em>ont été faites non pas seulement en présence de plusieurs officiers de police judiciaire mais aussi d&rsquo;autres personnes non habilitées ».&nbsp;</em>Et l&rsquo;avocat de dénoncer une enquête<em>&nbsp;« orientée ».</em></p>



<p>Plusieurs avocats des personnes interpellées dénoncent un règlement de compte politique. La presse&nbsp; proche de l’opposition, elle, parle même d&rsquo;une « chasse aux sorcières ».</p>



<p><strong>« Nous avons l&rsquo;habitude »</strong></p>



<p>Avant l’opération « Scorpion », le président Ali Bongo Ondimba avait lancé début 2017, l’opération Mamba. Plusieurs dignitaires du régime avaient alors été incriminés par la justice. Certains sont toujours en prison, alors que d’autres ne sont pas inquiétés. C’est pourquoi, cette Gabonaise qui a requis l’anonymat s’interroge&nbsp;:</p>



<p><em>« Qui pourrait nous garantir que les biens mal acquis de ceux qui sont actuellement indexés seront saisis et mis à disposition des Gabonais sans qu&rsquo;un autre homme politique ne les spolie quand nous avons l&rsquo;habitude de pareil coup de tonnerre sans suite, sans plus. »</em></p>



<p>Les internautes s&rsquo;en donnent déjà à coeur joie dans la parodie de l&rsquo;opération « Scorpion » comme dans ce tweet:</p>



<p>Réponse de la présidence de la République&nbsp;: il faut&nbsp; « dépolitiser »&nbsp;&nbsp;l’enquête.&nbsp;</p>



<p><strong>13 personnes placées en garde à vue</strong></p>



<p>Selon le magistrat en charge de l’enquête sur les présumés détournement des deniers publics, ce sont au total 13 personnes qui ont été placées en garde à vue depuis le lancement de l&rsquo;opération Scorpion.</p>



<p>Parmi eux, Brice Laccruche Alihanga, l’ancien tout-puissant directeur de cabinet du président Ali Bongo Ondimba, son frère, Gregory Laccruche, et l’ex-porte-parole de la présidence, Ike Ngouoni Aila Oyouomi, un proche de Brice Laccruche Alihanga.</p>



<p><strong>Source: Deutsche welle Afrique/Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/gabon-un-scorpion-anticorruption-controverse/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
		<item>
		<title>Ascension et chute de Brice Laccruche, qui se rêvait président du Gabon</title>
		<link>http://www.tribunedafrique.com/ascension-et-chute-de-brice-laccruche-qui-se-revait-president-du-gabon/</link>
				<comments>http://www.tribunedafrique.com/ascension-et-chute-de-brice-laccruche-qui-se-revait-president-du-gabon/#respond</comments>
				<pubDate>Thu, 05 Dec 2019 11:49:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique Centrale]]></category>
		<category><![CDATA[Gabon]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[ascension]]></category>
		<category><![CDATA[brice laccruche]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tribunedafrique.com/?p=12033</guid>
				<description><![CDATA[L’ancien directeur de cabinet du chef de l’Etat Ali Bongo a été interpellé mardi 3 décembre, au lendemain d’un remaniement qui a acté son éviction du gouvernement. Il était perçu, depuis l’accident vasculaire cérébral (AVC) du président Ali Bongo Ondimba, comme l’homme le plus puissant du&#160;Gabon. Mais il a été arrêté un an après, cible d’une...]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/bongo.jpg" alt="" class="wp-image-12034" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/bongo.jpg 688w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/bongo-300x201.jpg 300w" sizes="(max-width: 688px) 100vw, 688px" /><figcaption>A handout picture released by the Gabonese presidency on February 25, 2019, shows President Ali Bongo (C) meeting with his Secretary-General Jean-Yves Teale (L) and his Chief of Staff Brice Laccruche Alihanga in the capital Libreville. &#8211; Bongo, whose stroke last October plunged Gabon into uncertainty, held  a string of meetings ahead of the first gathering of the cabinet, according to the government. (Photo by &#8211; / GABONESE PRESIDENCY / AFP) / RESTRICTED TO EDITORIAL USE &#8211; MANDATORY CREDIT « AFP PHOTO / HO / GABONESE PRESIDENCY » &#8211; NO MARKETING &#8211; NO ADVERTISING CAMPAIGNS &#8211; DISTRIBUTED AS A SERVICE TO CLIENTS</figcaption></figure>



<p><strong>L’ancien directeur de cabinet du chef de l’Etat Ali Bongo a été interpellé mardi 3 décembre, au lendemain d’un remaniement qui a acté son éviction du gouvernement.</strong></p>



<p>Il était perçu, depuis l’accident vasculaire cérébral (AVC) du président Ali Bongo Ondimba, comme l’homme le plus puissant du&nbsp;<a href="https://www.lemonde.fr/gabon/">Gabon</a>. Mais il a été arrêté un an après, cible d’une vaste opération anticorruption. Au sommet du pouvoir, le Franco-Gabonais Brice Laccruche Alihanga, ancien directeur de cabinet de la présidence, semble s’être brûlé les ailes.</p>



<p>Sa fulgurante ascension politique a été stoppée net début novembre quand, à la surprise générale, M. Laccruche, 39 ans, a été limogé du poste de directeur de cabinet du chef de l’Etat, qu’il occupait depuis plus de deux ans. Sa révocation a marqué le coup d’envoi d’une vague d’interpellations touchant plus de vingt de ses proches pour des faits présumés de détournements de fonds publics. M. Laccruche a finalement été interpellé mardi 3 décembre, au lendemain d’un remaniement qui a acté son éviction du gouvernement où il occupait encore la tête d’un ministère sans pouvoir.</p>



<p>Qui est vraiment Brice Laccruche Alihanga&nbsp;? Teint pâle et cheveux bruns rejetés en arrière, il se présente comme un&nbsp;<em>«&nbsp;enfant métis&nbsp;»</em>, fils d’une Française et d’un ingénieur du Haut-Ogooué (sud-est), quand la rumeur locale et une partie de l’opposition lui dénient toute origine africaine. Selon sa biographie, il a suivi toute sa scolarité à Libreville, avant d’entrer dans le privé. Il s’engage en politique relativement tard, devenant l’un des responsables les plus actifs de la jeunesse soutenant Ali Bongo lors de la présidentielle de 2016. Un scrutin controversé, remporté finalement par son candidat.</p>



<h4>Plusieurs caciques du régime sont évincés</h4>



<p>Remarqué à cette occasion par la famille Bongo, Brice Laccruche est nommé par le chef de l’Etat, un an plus tard, en août&nbsp;2017, chef de cabinet de la présidence. Le poste devient crucial en octobre&nbsp;2018&nbsp;: le président, au pouvoir depuis dix ans après avoir succédé à son père Omar Bongo, resté quarante-deux années à la tête du Gabon, est alors considérablement affaibli par un accident vasculaire cérébral et disparaît de longs mois, en convalescence au Maroc puis s’affichant en public à de très rares occasions.</p>



<p>En quelques mois, M. Laccruche place ses proches à des postes clefs au sein du gouvernement au gré de nombreux remaniements, des administrations publiques, et jusqu’à la tête des services de sécurité. Plusieurs caciques du régime sont évincés. <em>« Les autorités administratives, politiques, les membres du gouvernement se sont couchés devant lui »</em>, affirme à l’AFP un ami de longue date de M. Laccruche, sous le couvert de l’anonymat. <em>« On a vu des ministres qui faisaient des courbettes, d’autres qui se faisaient rabrouer en public »</em>, dit-il. Au même moment, l’opposition dénonce sa mainmise sur le pouvoir, assurant que M. Bongo n’est plus aux commandes.</p>



<p>A l’été 2019, M.&nbsp;Laccruche se lance dans une tonitruante&nbsp;<em>«&nbsp;tournée républicaine&nbsp;»</em>&nbsp;dans tout le pays, présenté comme le&nbsp;<em>«&nbsp;messager intime&nbsp;»</em>&nbsp;de M. Bongo. Loin du rôle d’un chef de cabinet. Il harangue les foules, pose en costume local, instruments traditionnels à la main. Lors d’un meeting début octobre à Libreville, debout sur la scène, il pointe du doigt des ministres, assis en silence, et tonne&nbsp;:&nbsp;<em>«&nbsp;Celui qui déconne, il sera sèchement écarté. Et à ceux qui ne sont pas contents, on leur dira&nbsp;: celui qui boude, il bouge.&nbsp;»</em></p>



<h4>«&nbsp;Quelqu’un de pressé&nbsp;»</h4>



<p>Une partie de la presse se déchaîne alors contre lui et lui prête toutes les ambitions. Lui n’a jamais caché sa fascination pour le pouvoir. Dans un essai publié quelques semaines avant la présidentielle de 2016, il égrène la liste de ses modèles : Napoléon, Nicolas Sarkozy et Barack Obama… Il en profite pour répondre à ceux qui voient sa montée en puissance comme une preuve de l’influence de l’ancienne puissance coloniale, la France, dans la vie politique gabonaise. <em>« Aux yeux de certains, j’étais et je reste encore le </em>“<em>white</em>”<em>, </em>“<em>l’étranger</em>”<em> »</em>, écrit-il. Mais il affirme avec passion : <em>« J’ai choisi le Gabon. »</em></p>



<p>Il n’y a pas si longtemps, en&nbsp;2013, il dirigeait la branche gabonaise de la BGFI Bank, un groupe bancaire d’Afrique centrale, avant d’en être remercié et entendu comme témoin dans une affaire de malversations.&nbsp;<em>«&nbsp;Une histoire abracadabrante&nbsp;»</em>&nbsp;dans laquelle il a été&nbsp;<em>«&nbsp;très rapidement innocenté&nbsp;»</em>, affirme-t-il dans un ouvrage.</p>



<p>M.&nbsp;Laccruche n’a pas convaincu l’opposition, notamment Jean Ping, candidat malheureux à la présidentielle de 2016. Mi-octobre, ce dernier estime qu’<em>«&nbsp;un repris de justice&nbsp;»</em>&nbsp;a profité de l’AVC du président et qu’un&nbsp;<em>«&nbsp;Etat mafieux et prédateur a pris les commandes&nbsp;»</em>.&nbsp;<em>«&nbsp;Professionnellement, il a toujours été très investi, c’est quelqu’un de très brillant, de très intelligent&nbsp;»</em>, déclare à l’AFP son ami qui lâche&nbsp;:&nbsp;<em>«&nbsp;Sa grande faiblesse, dans tout son parcours, c’est d’avoir toujours été quelqu’un de pressé, dans les affaires comme en politique.&nbsp;»</em></p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>http://www.tribunedafrique.com/ascension-et-chute-de-brice-laccruche-qui-se-revait-president-du-gabon/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
							</item>
	</channel>
</rss>
