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	<title>bras de fer &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Cameroun : pourquoi les enseignants poursuivent leur bras de fer avec le gouvernement</title>
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				<pubDate>Wed, 09 Mar 2022 18:37:45 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Le mouvement de grève des enseignants dure depuis le 21 février. Pourquoi le blocage perdure malgré les mesures annoncées par le gouvernement ? Quelles sont leurs revendications ? Décryptage. Des élèves en uniforme qui battent le pavé en soutien à leurs enseignants absents des salles de classe depuis bientôt trois semaines : ces scènes qui...]]></description>
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<p><strong>Le mouvement de grève des enseignants dure depuis le 21 février. Pourquoi le blocage perdure malgré les mesures annoncées par le gouvernement ? Quelles sont leurs revendications ? Décryptage.</strong></p>



<p>Des élèves en uniforme qui battent le pavé en soutien à leurs enseignants absents des salles de classe depuis bientôt trois semaines : ces scènes qui se sont jouées le 7 mars à Douala, Ebolowa (sud) ou Mora (extrême-nord), sont le dernier acte du mouvement national de grève qu’observent, depuis le 21 février dernier, les enseignants affectés à l’éducation de base et au secondaire à travers le Cameroun.</p>



<p>«&nbsp;On a trop supporté &nbsp;» (OTS), du nom du collectif constitué au début du mouvement, a lancé une «&nbsp;opération craie morte&nbsp;» qui ne cesse de gagner en intensité. Contrairement aux bruyantes manifestations des enseignants anglophones de 2016,&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/377146/politique/cameroun-lintifada-anglophones/">qui avaient conduit à des affrontements avec les forces de sécurité</a>&nbsp;avant de se transformer en&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/1112719/politique/infographie-cameroun-anglophone-les-consequences-de-quatre-ans-de-conflit/">crise socio-politique</a>, les adhérents du collectif OTS ont fait le pari d’observer un mouvement pacifique : ils rejoignent leurs lieux de services tous les matins mais refusent de dispenser la moindre leçon.</p>



<h4>Un mouvement sans leader</h4>



<p>Le collectif n’a aucun leader connu : les communiqués signés par une trentaine d’enseignants au début de la grève ne comptent plus aujourd’hui que trois numéros de téléphone auxquels répondent des interlocuteurs qui insistent pour garder l’anonymat.</p>



<p>«&nbsp;Ce n’est pas la première fois que nous défendons ces revendications, explique au téléphone l’un des porte-parole d’OTS. Nous gardons l’anonymat pour éviter que certains, parmi nous, ne subissent seuls le courroux de l’administration, ou qu’ils puissent être achetés, comme cela a malheureusement trop souvent été le cas par le passé.&nbsp;»</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>LE COLLECTIF DE GRÉVISTES DÉFEND LA NÉCESSITÉ D’ORGANISER DES ÉTATS GÉNÉRAUX DE L’ÉDUCATION</p></blockquote>



<p>La tactique, pour l’heure, semble s’avérer payante. Les enseignants grévistes reçoivent de nombreux soutiens au sein de la population et même certains acteurs politiques montent au créneau. «&nbsp;Aucun avenir radieux n’est possible au Cameroun sans un système éducatif de qualité. Nous soutenons la nécessité d’organiser des états généraux de l’Éducation&nbsp;», ont ainsi écrit une dizaine d’opposants dans une tribune publiée le 3 mars.</p>



<h4>Réveil des autorités</h4>



<p>Au fil des semaines, la grève des enseignants est devenue une crise sociale d’envergure que les autorités camerounaises, après avoir longtemps repoussé l’échéance, tentent de juguler. Ce lundi 7 mars, le président Paul Biya a demandé que soit débloqué en urgence le verrou de précaution budgétaire des administrations publiques de 20% de leurs crédits destinés à l’achat des biens et services.</p>



<p>Le but ? Répondre le plus rapidement possible aux revendications des grévistes. Ce sont pas moins de 2,7 milliards de F CFA qui ont ainsi été mis sur la table par le gouvernement, qui doivent servir à payer des arriérés de primes de correction d’examen qui datent de 2020. En parallèle, Joseph Le, le ministre de la Fonction publique, a mis en place une task force chargée de travailler sur les desiderata des enseignants.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>LES RAISONS PROFONDES DE LA GROGNE SONT À CHERCHER DANS LE PROCESSUS DE RECRUTEMENT DES ENSEIGNANTS</p></blockquote>



<p>Une avancée saluée par nombre d’entre eux mais que beaucoup jugent encore insuffisante. Le paiement des arriérés de primes de correction n’est qu’une des vingt revendications listées par le collectif OTS. Outre les compléments de salaires restant dûs par l’État, les enseignants réclament également la prise en compte de tous ceux qui sont encore en attente. Au total, l’enveloppe globale tournerait plutôt autour des 181 milliards de F CFA.</p>



<p>Les raisons profondes de la grogne sont à chercher du côté du processus de recrutement des enseignants. Au Cameroun, ils sont formés pendant 3 à 5 ans dans des écoles d’État. À leur sortie, ils sont affectés dans différents établissements et doivent soumettre à l’administration un dossier d’intégration pour être pris en compte dans la masse salariale de l’État. Un processus qui prend du temps : jusqu’en 2008, un enseignant nouvellement affecté pouvait ainsi attendre jusqu’à deux ans avant de percevoir ses premiers émoluments.</p>



<blockquote class="wp-block-quote"><p>NOS COLLÈGUES SE RETROUVENT À PASSER DIX ANS SANS LE MOINDRE SALAIRE OU PRESQUE</p></blockquote>



<p>Face aux inconvénients de cette situation, décision avait été prise par le ministère de la Fonction publique d’instaurer un nouveau système : les enseignants perçoivent une avance sur solde correspondant aux deux tiers de leur salaire, en attendant que leurs dossiers d’intégration soient traités et qu’ils reçoivent – enfin – le complément de salaire. Mais là encore, le système censé fluidifier la situation a encore alourdi un processus déjà à la peine.</p>



<h3>En position de force</h3>



<p>«&nbsp;Nos collègues sortent des instituts de formation, sont affectés sur le terrain mais se retrouvent à passer dix ans sans le moindre salaire ou presque. Ceux qui reçoivent les deux tiers de leur salaire n’ont jamais de compléments de solde ; à cela s’ajoute l’absence d’avancements et de primes&nbsp;», insiste le membre du collectif OTS précédemment cité.</p>



<p>« Je suis à ma onzième année sans avancement, sans primes de logement. À chaque fois, on nous fait des promesses qui n’aboutissent jamais. Et lorsqu’on se rend dans les bureaux du ministère, nos collègues fonctionnaires nous rackettent parfois jusqu’à 15% de notre dû pour faire avancer nos dossiers ! » vitupère Jeanette Fouda, prof de français à Yaoundé.</p>



<p>Lors de la précédente grève, en 2019, une réunion organisée avec les autorités avait permis de dresser l’état des lieux du secteur. On dénombrait alors 6 547 dossiers d’avance de solde, 19 862 dossiers d’actes de carrière, 501 indemnités de non logement, 419 prestations familiales, 550 indemnités de sujétion et 3 423 états de sommes dues en attente d’un déblocage des fonds du ministère des Finances.</p>



<p>Le gouvernement avait alors engagé établi un échéancier de règlement de cette dette mais le processus s’est progressivement grippé. Au début de l’« Opération craie morte », les autorités ont évoqué la gestion de la pandémie et la crise dans les régions anglophones du pays pour justifier ces retards.</p>



<h4>Inflation galopante</h4>



<p>Les enseignants, eux, campent sur leur position. Outre le règlement des retards, ils réclament la revalorisation de leurs salaires et des primes supplémentaires pour faire face à l’inflation galopante. Ils demandent aussi la définition d’un statut de l’enseignant. À quelques mois de l’organisation des examens de fin d’année, ils sont en position de force dans les négociations. Les efforts déployés par le gouvernement sont là pour le prouver.</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Tunisie : démission du premier ministre Elyes Fakhfakh après un bras de fer avec le parti islamo-conservateur Ennahda</title>
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				<pubDate>Wed, 15 Jul 2020 19:11:22 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/elyes-fakh.png" alt="" class="wp-image-15613" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/elyes-fakh.png 406w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/elyes-fakh-300x155.png 300w" sizes="(max-width: 406px) 100vw, 406px" /><figcaption>Elyess Fakhfakh</figcaption></figure>



<p><strong>Ennahda, qui compte cinq ministres, avait relancé ses appels à changer de gouvernement, mettant en avant les soupçons de corruption pesant sur un premier ministre sous le coup d’une enquête pour conflit d’intérêts.</strong></p>



<p>Elyes Fakhfakh,&nbsp;<a href="https://www.lemonde.fr/afrique/article/2020/01/20/elyes-fakhfakh-charge-de-constituer-un-nouveau-gouvernement-en-tunisie_6026635_3212.html">choisi en janvier</a>&nbsp;par le président tunisien, Kaïs Saïed, pour constituer un nouveau gouvernement, a présenté sa démission mercredi 15&nbsp;juillet, ont indiqué deux sources officielles sous couvert d’anonymat à l’Agence France-Presse (AFP).</p>



<p>Cette démission intervient après un bras de fer entre M. Fakhfakh et le parti islamo-conservateur Ennahda. La formation, qui compte cinq ministres au gouvernement, avait relancé de façon pressante cette semaine ses appels à changer de gouvernement, mettant en avant les soupçons de corruption pesant sur le premier ministre.</p>



<p>M.&nbsp;Fakhfakh est sous le coup d’une enquête pour conflit d’intérêts, accusé depuis fin juin de ne pas avoir cédé la gestion de ses parts dans une entreprise d’assainissement ayant remporté des marchés publics ces derniers mois.</p>



<h4>Motion de censure</h4>



<p>Selon la présidence, M.&nbsp;Saïed a désormais dix jours pour nommer une personnalité à même de gouverner le pays, qui aura elle-même un mois afin de convaincre la majorité absolue des députés d’approuver son équipe. Une gageure étant donné que le Parlement élu en octobre est composé d’une myriade de partis.</p>



<p>Peu avant l’annonce de cette démission, le parti Ennahda et certains de ses alliés avaient déposé une motion de censure contre le premier ministre.</p>



<p>M.&nbsp;Fakhfakh, 48&nbsp;ans, a été nommé ministre du tourisme fin 2011 avant de devenir en décembre&nbsp;2012 ministre des finances, jusqu’en janvier&nbsp;2014. Ancien employé du groupe français Total, il est rentré en Tunisie en&nbsp;2006 après plusieurs années d’expatriation, et il y a dirigé le groupe automobile tunisien Cortel, devenu Caveo.</p>



<p>Il est le huitième chef de gouvernement en Tunisie depuis le «&nbsp;printemps&nbsp;» de 2011 qui avait renversé la dictature de Zine El-Abidine Ben Ali. M.&nbsp;Fakhfakh s’est engagé en politique après la révolution, auprès du parti social-démocrate Ettakatol.</p>



<p>Il avait été candidat à la présidentielle en 2019 au nom d’Ettakatol, mais n’avait convaincu que 0,34 % des électeurs au premier tour.</p>



<p><strong>Source :Le Monde Afrique /Mis en ligne :Lhi-tshiess Makaya-exaucée </strong></p>
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		<title>Le bras de fer entre l’opposition et le pouvoir se poursuit en Guinée : Deux responsables de la contestation arrêtés</title>
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				<pubDate>Sun, 08 Mar 2020 11:28:06 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/alpha_conde_a_kankan_2.jpg" alt="" class="wp-image-15066" width="720" height="542" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/alpha_conde_a_kankan_2.jpg 470w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/alpha_conde_a_kankan_2-300x226.jpg 300w" sizes="(max-width: 720px) 100vw, 720px" /><figcaption>Alpha conde</figcaption></figure>



<p><strong>Deux responsables de la contestation en Guinée contre un éventuel troisième mandat du président Alpha Condé ont été arrêtés vendredi par des membres d’un service de sécurité, ont rapporté hier des médias citant leur entourage.</strong></p>



<p>Ils ont été et emmenés vers une destination inconnue. Ibrahima Diallo et Sékou Koundouno ont donné plus tôt dans la journée une conférence de presse pour dénoncer les arrestations arbitraires, a indiqué Abdoulaye Oumou Sow, porte-parole du Front national pour la défense de la Constitution (FNDC), le collectif auquel ils appartiennent et qui mène le mouvement de protestation depuis bientôt cinq mois.</p>



<p>Les deux hommes sont présentés comme des lieutenants d’Abdourahmane Sanoh, coordinateur du FNDC. Des hommes encagoulés ont forcé l’entrée de la maison d’Ibrahima Diallo et ont mis les lieux à sac, a rapporté le porte-parole. «Ils sont entrés dans la maison et ont commencé à tout saccager.</p>



<p>J’ai tenté d’établir le dialogue, mais l’un d’entre eux m’a poussée violemment», a déclaré Asmaou Diallo, épouse d’Ibrahima Diallo. Puis, les deux hommes ont été emmenés, ont rapporté l’épouse et le porte-parole, ajoutant être depuis sans nouvelles d’eux. Ils ont affirmé que l’intervention avait été menée par des membres de la Brigade de recherche et d’interpellation (BRI), un service de sécurité guinéen.</p>



<p>Contrôleur général et porte-parole de la police, Mamadou Camara affirmé ne pas être «au courant». Selon lui, la BRI relève directement du Premier ministre et non de la direction générale de la police.</p>



<p>Par ailleurs, le journaliste français Thomas Dietrich a été reconduit à la frontière après l’annulation de son accréditation, a indiqué le ministère de la Sécurité, invoquant dans un communiqué «des activités incompatibles avec (la) mission» du journaliste et une immixtion dans «les activités politiques internes susceptibles de porter atteinte à l’ordre public».</p>



<p><strong>Impasse</strong></p>



<p>La Guinée est en proie depuis mi-octobre à la contestation contre le projet prêté au président Alpha Condé de modifier la Constitution pour pouvoir briguer un troisième mandat fin 2020.</p>



<p>Au moins 31 civils et un gendarme ont été tués à ce stade. Le président, qui entretient le flou sur ses intentions, vient de reporter un référendum constitutionnel initialement prévu le 1er mars. L’opposition juge le report du scrutin insuffisant, puisque, selon elle, il «ne répond nullement à la demande légitime du peuple de renoncer au troisième mandat et au référendum constitutionnel».</p>



<p>Il «ne résout pas les questions d’inclusion, de transparence et de crédibilité du processus électoral. Notre lutte est loin d’être achevée», a dit le FNDC&nbsp; Mercredi, les autorités guinéennes ont décidé d’interdire des manifestations contre le président Alpha Condé prévues le lendemain par l’opposition, qui a appelé à maintenir les protestations.</p>



<p>Après avoir connu l’exil et la prison, l’opposant Alpha Condé remporte la présidentielle le 7 novembre 2010 face à l’ex-Premier ministre Cellou Dalein Diallo, devenant le premier président démocratiquement élu du pays. En juillet 2011, il sort indemne d’une attaque menée par des militaires contre sa résidence. Il accuse plusieurs personnalités et met en cause le Sénégal et la Gambie, qui démentent.</p>



<p>En 2012, de nombreuses manifestations violentes éclatent à cause du délabrement des services publics, la corruption et la brutalité des forces de l’ordre. L’opposition multiplie les manifestations pour exiger des législatives transparentes, reportées depuis 2011. En 2013, plusieurs manifestations dégénèrent en affrontements avec les forces de l’ordre, faisant une cinquantaine de morts. Le 11 octobre 2015, Alpha Condé est réélu président, au terme d’un scrutin marqué de violences.</p>



<p>En février 2018, le parti au pouvoir remporte les premières élections locales organisées depuis 2005. Résultat contesté par l’opposition et donnant lieu à plusieurs manifestations et journées «ville morte».</p>



<p><strong>Source: El Watan/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Guinée-Bissau: les fonctionnaires pris en étau entre les deux gouvernements</title>
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				<pubDate>Wed, 04 Mar 2020 16:50:21 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/w980-p16x9-img_0528_0.jpg" alt="" class="wp-image-14959" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/w980-p16x9-img_0528_0.jpg 980w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/w980-p16x9-img_0528_0-300x169.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/w980-p16x9-img_0528_0-768x432.jpg 768w" sizes="(max-width: 980px) 100vw, 980px" /><figcaption> Le palais du gouvernement de Guinée-Bissau. RFI/Charlotte Idrac </figcaption></figure>



<p><strong>Le bras de fer continue en Guinée-Bissau, où des appels contradictoires ont été lancés aux fonctionnaires du pays. Les ministères, fermés depuis vendredi par l&rsquo;armée, ont rouvert ce matin, et le gouvernement d’Umaro Embalo Sissoco promet une reprise immédiate du travail. Mais le gouvernement d&rsquo;Aristide Gomez, qui se dit légal, demande aux fonctionnaires de ne pas se rendre au bureau. </strong></p>



<p><a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/fr/afrique/20200303-guin%C3%A9e-bissau-premier-ministre-nabiam-investiture-nouveau-gouvernement" rel="noreferrer noopener"><strong>Le gouvernement de Nuno Gomès Nabiam</strong></a>&nbsp;a appelé les fonctionnaires à venir dans leurs bureaux respectifs.&nbsp;<strong><a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/fr/afrique/20200229-deux-pr%C3%A9sidents-investis-en-guin%C3%A9e-bissau-" rel="noreferrer noopener">Celui d’Aristide Gome</a>s</strong>&nbsp;leur a demandé de rester à la maison. Difficile donc de savoir à l’heure qu’il est quelle proportion de fonctionnaires est effectivement allée travailler. D’autant que les agents du service public sont en grève depuis plus de deux mois, plusieurs jours par semaine, à l’appel des syndicats qui réclament le versement des salaires. Les administrations étaient déjà paralysées avant cette nouvelle crise.&nbsp;</p>



<p>À la mi-journée, les ministères situés en centre-ville, notamment l’Intérieur, les Finances et la Pêche étaient ouverts,&nbsp;<a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/fr/afrique/20200302-crise-guin%C3%A9e-bissau-militaires-centre-jeu" rel="noreferrer noopener"><strong>avec un dispositif militaire important</strong></a>&nbsp;devant celui de la Fonction publique. Ouvert aussi le ministère de la Santé, alors que la liste du gouvernement de Nuno Nabiam ne comprend pas de ministre de la Santé. «&nbsp;<em>Pas encore</em>&nbsp;», dit-on dans son entourage. Et deux cas de coronavirus viennent d’être confirmés au Sénégal voisin.</p>



<p>Pour l’heure, un Conseil des ministres se tient en ce moment au palais du gouvernement. Umaro Embalo Sissoco vient d’arriver au palais avec une très forte escorte militaire.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Mauritanie : Rumeurs de coup d’Etat et bras de fer au sommet</title>
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				<pubDate>Tue, 03 Dec 2019 20:26:06 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Ces rumeurs de coup d’Etat interviennent au lendemain de ce qui a été présenté par les médias mauritaniens comme une brouille entre le nouveau président mauritanien, Mohamed Ould Ghazouani, et son prédécesseur, Mohamed Ould Abdel Aziz. Des informations faisant état d’une tentative avortée de coup d’Etat, à la veille de la commémoration du 59e&#160;anniversaire de...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/mohamed-ould-ghazouani-1.png" alt="" class="wp-image-12058" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/mohamed-ould-ghazouani-1.png 800w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/mohamed-ould-ghazouani-1-300x169.png 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/mohamed-ould-ghazouani-1-768x432.png 768w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /></figure>



<p><strong>Ces rumeurs de coup d’Etat interviennent au lendemain de ce qui a été présenté par les médias mauritaniens comme une brouille entre le nouveau président mauritanien, Mohamed Ould Ghazouani, et son prédécesseur, Mohamed Ould Abdel Aziz.</strong></p>



<p>Des informations faisant état d’une tentative avortée de coup d’Etat, à la veille de la commémoration du 59<sup>e</sup>&nbsp;anniversaire de l’indépendance de la Mauritanie, se sont répandues la semaine dernière comme une traînée de poudre à Nouakchott. Bien sûr, les autorités mauritaniennes se sont empressées de démentir ce qu’elles ont qualifié d’<em>«intox»</em>. Une «intox» qui a évoqué aussi une série de limogeages dans l’armée.</p>



<p>Le premier à avoir brisé le silence est le ministre mauritanien de la Défense, Hanana Oul Sidi. Il a balayé d’un revers de la main&nbsp;<em>«les rumeurs persistantes répandues dans ce sens».</em></p>



<p><em>«Il n’y a pas eu de tentative de coup d’Etat ni de faille sécuritaire en Mauritanie»</em>, a-t-il insisté lors d’une réunion avec les membres d’une commission financière du Parlement mauritanien, samedi à Nouakchott. Hanana Oul Sidi a expliqué que&nbsp;<em>«les mutations opérées au sein du bataillon de sécurité présidentielle</em>&nbsp;(le Basep)<em>, y compris le limogeage de son commandant et de ses principaux officiers supérieurs, sont des mesures routinières et habituelles»</em>.</p>



<p>Ces rumeurs de coup d’Etat interviennent au lendemain de ce qui a été présenté par les médias mauritaniens comme une brouille entre le nouveau président mauritanien, Mohamed Ould Ghazouani, et son prédécesseur, Mohamed Ould Abdel Aziz, qui a, dit-on, boycotté les festivités commémoratives de l’anniversaire de l’indépendance organisées jeudi à Akjoujt.</p>



<p>On a évoqué aussi le remplacement des unités du Basep, qui devaient initialement sécuriser M. Ghazouani à Akjoujt, par d’autres unités venues de la ville d’Atar.</p>



<p>La rupture entre les deux anciens généraux, coauteurs de plusieurs putschs, dont celui qui avait installé initialement Aziz au pouvoir en 2008, a commencé au lendemain du retour de ce dernier en Mauritanie, après un long séjour à l’étranger entamé après l’investiture de Ghazouani, le 1<sup>er</sup>&nbsp;août dernier. Dès son arrivée au pays, l’ex-chef d’Etat a convoqué et présidé une réunion extraordinaire du comité provisoire de gestion du parti au pouvoir, l’Union pour la République (UPR). Réunion au cours de laquelle il a déclaré formellement qu’il est l’unique référence de cette formation politique qu’il a fondée dès les premières années de son règne (2008-2019).</p>



<p>Cette déclaration n’a semble-t-il pas été du goût de Ghazouani, qui a convoqué, à son tour, le même comité de gestion pour lui signifier qu’il est le seul maître à bord. Suite à ce rappel à l’ordre, la quasi-totalité des députés de la majorité ont tourné le dos à Aziz et adhéré solennellement à la position du président de la République. Malgré cela, Mohamed Ould Abdel Aziz ne s’avoue pas vaincu.&nbsp;&nbsp;&nbsp;</p>



<p><strong>Source: El Watan /Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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