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	<title>boycott &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>Le Soudan veut mettre fin au boycott d’Israël</title>
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				<pubDate>Wed, 07 Apr 2021 11:23:17 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Le conseil des ministres soudanais a approuvé, mardi 6 avril, un projet de loi visant à abroger le boycott d’Israël en vigueur depuis soixante-trois ans, après la normalisation par le Soudan de ses relations diplomatiques avec l’Etat hébreu, fin 2020. Ce texte doit encore être approuvé par la plus haute autorité du pays, le Conseil de souveraineté, pour...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/04/IMG_20210407_120638.jpg" alt="" class="wp-image-21834" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/04/IMG_20210407_120638.jpg 720w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2021/04/IMG_20210407_120638-300x176.jpg 300w" sizes="(max-width: 720px) 100vw, 720px" /><figcaption>Le Soudan a franchi une nouvelle étape dans la normalisation de ses relations avec l&rsquo;Etat hébreu ce mardi 6 avril. JACK GUEZ, ASHRAF SHAZLY AFP</figcaption></figure>



<p><strong>Le conseil des ministres soudanais a approuvé, mardi 6 avril, un projet de loi visant à abroger le boycott d’Israël en vigueur depuis soixante-trois ans, après la normalisation par le </strong><a href="https://www.lemonde.fr/soudan/"><strong>Soudan</strong></a><strong> de ses relations diplomatiques avec l’Etat hébreu, fin 2020. Ce texte doit encore être approuvé par la plus haute autorité du pays, le Conseil de souveraineté, pour avoir force de loi. Le conseil des ministres a également réaffirmé </strong><em><strong>« la position ferme du Soudan »</strong></em><strong> en faveur de la solution à deux Etats, avec la création d’un Etat palestinien au côté de celui d’Israël.</strong></p>



<p>La loi de 1958 interdit les échanges commerciaux avec l’Etat hébreu, avec des personnes de nationalité israélienne ou avec des entreprises appartenant à des Israéliens. De même, elle interdit l’importation de produits fabriqués ne serait-ce que partiellement en Israël. Toute personne violant ce boycott risque jusqu’à dix ans de prison ainsi qu’une lourde amende.</p>



<p>Longtemps pilier du front anti-Israël en Afrique, Khartoum a notamment accueilli un sommet arabe quelques semaines après la guerre des Six-Jours, en&nbsp;1967, où a été énoncée la résolution des «&nbsp;trois non&nbsp;»&nbsp;: non à la paix, non à la reconnaissance et non à la négociation avec l’Etat hébreu. Durant des décennies et plus encore durant les trente ans de règne autoritaire de l’ex-président Omar al-Bachir, chassé du pouvoir en avril&nbsp;2019, le Soudan a entretenu une très ligne dure envers l’Etat hébreu.</p>



<p>Jusqu’en&nbsp;2020, seuls deux pays arabes entretenaient des relations diplomatiques avec Israël&nbsp;: l’Egypte et la Jordanie, respectivement depuis 1979 et 1994. Mais l’an dernier, plusieurs pays arabes dont le Maroc, les Emirats arabes unis ou encore Bahreïn ont normalisé leurs relations avec Israël, sous l’égide de Washington.</p>



<h4>Un rapprochement qui ne fait pas l’unanimité</h4>



<p>Cherchant à réintégrer le Soudan sur la scène internationale, le gouvernement de transition a accepté de faire de même en échange notamment d’une levée des sanctions américaines contre Khartoum. Les «&nbsp;accords d’Abraham&nbsp;» signés en janvier par le Soudan et Israël ont été conclus quelques semaines après le retrait de Khartoum de la «&nbsp;liste noire&nbsp;» américaine des Etats accusés de financer le terrorisme, qui a fait obstacle aux investissements internationaux pendant des décennies. Le ministre israélien du renseignement, Eli Cohen, a été en janvier le premier responsable israélien à accomplir une visite officielle au Soudan.</p>



<p>Comptant sur ces rapprochements diplomatiques simultanés, Khartoum espère une amélioration de sa situation économique. Après des décennies de mauvaise gestion, l’économie soudanaise est aujourd’hui à genoux, plombée par une inflation vertigineuse, une dette colossale et un manque chronique de devises, qui représentent autant de menaces pour la réussite de sa transition politique.</p>



<p>Mais l’accord avec Israël doit encore être ratifié par le pouvoir législatif avant d’entrer en vigueur. Or le Soudan ne dispose toujours pas d’un Parlement en place. Et le rapprochement avec l’Etat hébreu est loin de faire l’unanimité dans la société soudanaise. Des Soudanais ont notamment manifesté en janvier devant le siège du gouvernement, brûlant des drapeaux israéliens et scandant des slogans anti-sionistes. Et en février, une conférence sur la tolérance religieuse, à laquelle un rabbin a participé en visioconférence, a déclenché une vive polémique.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Côte d&#8217;Ivoire : les planteurs de cacao iront-ils jusqu&#8217;à boycotter les grands producteurs de chocolat  ?</title>
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				<pubDate>Fri, 04 Dec 2020 14:15:57 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[La prime de soutien aux planteurs est désormais le point de divergence qui risque de durcir le bras de fer entre les producteurs locaux de cacao et les grands industriels de chocolat. Les producteurs de cacao de Côte d&#8217;Ivoire ont déclaré jeudi qu&#8217;ils se retireraient des programmes de durabilité de l&#8217;industrie du chocolat si les...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/07/Des-membres-dune-coopérative-agricole-mettent-du-cacao-à-sécher-dans-une-ferme-près-dAdope-en-Côte-dIvoire-le-17-avril-2019.jpg" alt="" class="wp-image-6930" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/07/Des-membres-dune-coopérative-agricole-mettent-du-cacao-à-sécher-dans-une-ferme-près-dAdope-en-Côte-dIvoire-le-17-avril-2019.jpg 768w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/07/Des-membres-dune-coopérative-agricole-mettent-du-cacao-à-sécher-dans-une-ferme-près-dAdope-en-Côte-dIvoire-le-17-avril-2019-300x200.jpg 300w" sizes="(max-width: 768px) 100vw, 768px" /><figcaption>Des-membres-dune-coopérative-agricole-mettent-du-cacao-à-sécher-dans-une fermeprès dAdope-en-Côte-dIvoire-le-17-avril-2019</figcaption></figure>



<p><strong>La prime de soutien aux planteurs est désormais le point de divergence qui risque de durcir le bras de fer entre les producteurs locaux de cacao et les grands industriels de chocolat.</strong></p>



<p>Les producteurs de cacao de Côte d&rsquo;Ivoire ont déclaré jeudi qu&rsquo;ils se retireraient des programmes de durabilité de l&rsquo;industrie du chocolat si les entreprises essayaient d&rsquo;éviter de payer une prime destinée à soutenir les des agriculteurs.</p>



<p>Le premier producteur mondial a introduit cette saison une prime de 400 dollars par tonne, connue sous de «&nbsp;différentiel de revenu décent&nbsp;» (DRD) pour augmenter les salaires des agriculteurs.</p>



<p>Cette mesure a été bien accueillie par les agriculteurs, mais augmente les prix du cacao ivoirien au moment même où la pandémie de coronavirus fait chuter la demande mondiale, provoquant des tensions entre les grandes entreprises chocolatières et les producteurs locaux de «&nbsp;l&rsquo;or brun&nbsp;».</p>



<h4>Le label d&rsquo;éthique menacé</h4>



<p>L&rsquo;enjeu réside dans les programmes de durabilité qui certifient que le cacao que les entreprises internationales achètent est conforme aux règles d&rsquo;éthique sur toute la chaîne de production.</p>



<p>Lesdits programmes qui permettent aux entreprises de commercialiser leur chocolat sous le label «&nbsp;produit éthique&nbsp;» à des prix élevés ne concernent quasiment que la moitié des exportations de cacao de la Côte d&rsquo;Ivoire.</p>



<p>Plus de 500 représentants de quatre des principales organisations d&rsquo;agriculteurs de Côte d&rsquo;Ivoire ont rencontré jeudi dans la capitale, Yamoussoukro, des responsables de l&rsquo;organisme de régulation du cacao du pays et ont promis une ligne dure contre les entreprises de chocolat.</p>



<p>Les régulateurs du cacao en Côte d&rsquo;Ivoire et au Ghana voisin, deux pays qui produisent ensemble environ deux tiers du cacao mondial, ont accusé cette semaine Hershey et Mars d&rsquo;essayer de contourner le paiement de la DRD.</p>



<p><strong>Source :  La Tribune Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Barrage de la Renaissance: le boycott éthiopien relance le débat sur la médiation américaine</title>
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				<pubDate>Sun, 01 Mar 2020 13:29:46 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/barrage-du-nil.jpg" alt="" class="wp-image-10986" width="723" height="433" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/barrage-du-nil.jpg 688w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/barrage-du-nil-300x180.jpg 300w" sizes="(max-width: 723px) 100vw, 723px" /><figcaption>Ethiopian workers construct on March 31, 2015 the Grand Renaissance Dam near the Sudanese-Ethiopian border. Ethiopia began diverting the Blue Nile in May 2013 to build the 6,000 megawatt dam, which will be Africa&rsquo;s largest when completed in 2017. The leaders of Egypt and Ethiopia promised on March 24 to boost cooperation on the Nile river and turn a page on a long-running row over Addis Ababa&rsquo;s controversial dam project. Egypt, heavily reliant for millennia on the Nile for agriculture and drinking water, feared that the Grand Renaissance Dam would decrease its water supply.     AFP PHOTO / ZACHARIAS ABUBEKER (Photo by ZACHARIAS ABUBEKER / AFP)</figcaption></figure>



<p><strong>Après neuf années de blocage dans les négociations, les États-Unis et la Banque mondiale parrainent depuis novembre 2019 des discussions visant à trouver un accord entre l’Égypte, l’Éthiopie et le Soudan. En janvier, un accord était pressenti. Mais l’Éthiopie n’a pas participé aux pourparlers qui devaient se tenir les 28 et 29 février à Washington, officiellement pour pouvoir terminer ses consultations en interne</strong></p>



<p><a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/fr/afrique/20200201-barrage-nil-renaissance-accord-repouss%C3%A9-compromis-trouv%C3%A9s" rel="noreferrer noopener"><strong>L’enthousiasme d’il y a six semaines a été douché</strong></a>. Mi-janvier, Égypte, Éthiopie et Soudan avaient déclaré qu’un accord final serait bientôt signé. Mais la délégation d’Addis-Abeba n’est pas venue. Les États-Unis ont dû se contenter de discussions bilatérales avec les Égyptiens et les Soudanais. Le Caire en a profité pour se donner le beau rôle, rappelant qu’il avait «&nbsp;<em>toujours été de bonne foi&nbsp;</em>» et plein de «&nbsp;<em>bonne volonté</em>&nbsp;».</p>



<p>Le GERD doit devenir le plus grand barrage hydroélectrique d&rsquo;Afrique, mais l&rsquo;Égypte craint une réduction drastique du débit du Nil en cas de remplissage trop rapide du réservoir par l&rsquo;Éthiopie.</p>



<p>Le Trésor américain, qui supervise ces pourparlers, a affirmé, vendredi 28 février dans un communiqué, qu&rsquo;un accord avait été trouvé et a invité l&rsquo;Éthiopie à le signer «&nbsp;<em>au plus tôt</em>&nbsp;». Le contenu de cet accord n&rsquo;a pas été révélé. La suite des négociations et le rôle des États-Unis sont désormais en question.</p>



<p>On ignore encore si et quand aura lieu le prochain round de négociations. «&nbsp;<em>Ça montre que&nbsp;<a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/fr/afrique/20191107-trump-mediateur-longue-dispute-barrage-nil-bleu" rel="noreferrer noopener"><strong>les tentatives américaines de pousser les parties à signer</strong></a>&nbsp;ont échoué</em>, explique le chercheur de l’International Crisis Group William Davison.&nbsp;<em>Mais ce n’est probablement pas la fin des démarches.</em>&nbsp;»</p>



<p>L’absence des Éthiopiens semble néanmoins confirmer les doutes entourant la méthode américaine. En effet, certains soupçonnent Washington d’exercer une forte pression sur les Éthiopiens pour les forcer à accepter un compromis, même s’il est à leur désavantage. «<em>&nbsp;La pression semble avoir été appliquée de manière inégale entre les trois pays, et il y a un retour de flamme,&nbsp;</em>analyse William Davison<em>. Ça a donné l’impression que les Américains tentent d’intimider Addis-Abeba</em>&nbsp;».</p>



<p>Pour ce dernier en tout cas, c’est l’Éthiopie qui a les cartes en main. Car même sans accord, le pays peut continuer à tester ses turbines et commencer à remplir le barrage. Un scénario catastrophe qui entraînerait une forte tension dans la région.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<title>Au Cameroun, le boycott du MRC fait débat</title>
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				<pubDate>Tue, 28 Jan 2020 17:45:22 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Le parti MRC de l&#8217;opposant Maurice Kamto a décidé de ne pas participer aux élections municipales et législatives du 9 février. Une stratégie contre-productive selon certains Camerounais. Mais le parti s&#8217;en défend. Les premiers meetings de campagne électorale se sont déroulés samedi (25.01.2020) dans de nombreuses localités du Cameroun. L&#8217;appel au boycott du Mouvement pour...]]></description>
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<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/45614643_404.jpg" alt="" class="wp-image-13768" width="621" height="349" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/45614643_404.jpg 340w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/45614643_404-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 621px) 100vw, 621px" /><figcaption> En boycottant ces élections, le MRC invoque surtout la crise persistante dans les régions anglophones du Cameroun </figcaption></figure>



<p><strong>Le parti MRC de l&rsquo;opposant Maurice Kamto a décidé de ne pas participer aux élections municipales et législatives du 9 février. Une stratégie contre-productive selon certains Camerounais. Mais le parti s&rsquo;en défend.</strong></p>



<p>Les premiers meetings de campagne électorale se sont déroulés samedi (25.01.2020) dans de nombreuses localités du Cameroun.</p>



<p>L&rsquo;appel au boycott du Mouvement pour la renaissance du Cameroun (MRC) est qualifié d&rsquo;anticonstitutionnel par ses adversaires politiques. Le parti arrivé en deuxième position à l&rsquo;issue de la présidentielle de 2018 est en effet accusé de vouloir empêcher l&rsquo;organisation des&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/lopposition-camerounaise-divis%C3%A9e-sur-le-processus-%C3%A9lectoral/a-51476471" target="_blank" rel="noreferrer noopener">élections</a>.</p>



<p><strong>Mort politique</strong></p>



<p>Pour Albert Elimbi Lobé, analyste politique, le parti de&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/maurice-kamto-appelle-au-boycott-des-%C3%A9lections-locales-de-f%C3%A9vrier/a-51405546" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Maurice Kamto</a>a signé son propre arrêt de mort politique car sa non-participation pourrait se solder par une dissolution de son parti ou une absence aux prochaines échéances électorales. « <em>Il y a des conditions pour participer à certaines élections. Par exemple, pour que le MRC ait la faculté de présenter un candidat à la&nbsp;prochaine&nbsp;élection&nbsp;présidentielle, c&rsquo;est-à-dire en 2025, il faut que le parti ait au moins deux élus. Ce qu&rsquo;il n&rsquo;aura pas. En 2025, le MRC sera alors dans l&rsquo;incapacité d&rsquo;investir un candidat à l&rsquo;élection présidentielle »,&nbsp;</em>justifie Albert Elimbi Lobé.</p>



<p>Pour expliquer son appel au boycott, le MRC met en avant la&nbsp;<a href="https://www.dw.com/fr/lue-d%C3%A9nonce-une-restriction-pr%C3%A9occupante-de-lespace-politique-au-cameroun/a-50829908" target="_blank" rel="noreferrer noopener">crise postélectorale</a>&nbsp;de 2018 et de la crise anglophone en cours. Le parti politique estime que sa participation au double scrutin du 9 février&nbsp;reviendrait à renforcer la crise et la partition du pays. Car pour ce parti, aucune élection crédible n&rsquo;est possible en ce moment dans les deux régions anglophones.</p>



<p><strong>Le MRC se défend</strong></p>



<p>Selon Maître Fidèle Djoumbissie, avocat au barreau du Cameroun et conseiller municipal sortant du MRC,<em>&nbsp;« le Mouvement pour la renaissance du Cameroun a pour slogan &lsquo;changer le Cameroun dans la paix&rsquo;. Donc nous allons faire une résistance pacifique pour qu&rsquo;il y ait changement dans ce pays. Nous n&rsquo;avons aucune intention et aucun projet d&rsquo;une lutte armée au Cameroun. Notre projet de société et nos idéaux sont fondés sur les principes démocratiques »</em>.</p>



<p>Près de 360 communes doivent obtenir de nouveaux exécutifs municipaux. Et 180 sièges de députés à la chambre basse du&nbsp;parlement seront aussi attribués.</p>



<p><strong>Source: Deutsche wellle Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<title>En Guinée, l’opposition annonce qu’elle boycottera et empêchera les législatives de février</title>
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				<pubDate>Tue, 24 Dec 2019 07:44:51 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Le président Alpha Condé a annoncé un projet de nouvelle Constitution qui pourrait lui permettre de briguer un troisième mandat en 2020. L’opposition guinéenne a annoncé, lundi 23&#160;décembre, à Conakry qu’elle boycotterait les législatives prévues le 16&#160;février&#160;2020 et en empêcherait la tenue. Le pays en proie depuis plusieurs semaines à des violences meurtrières en raison de...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/FullSizeRender_53_0.jpg" alt="" class="wp-image-12588" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/FullSizeRender_53_0.jpg 1023w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/FullSizeRender_53_0-300x170.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/FullSizeRender_53_0-768x434.jpg 768w" sizes="(max-width: 1023px) 100vw, 1023px" /></figure>



<p><strong>Le président Alpha Condé a annoncé un projet de nouvelle Constitution qui pourrait lui permettre de briguer un troisième mandat en 2020.</strong></p>



<p>L’opposition guinéenne a annoncé, lundi 23&nbsp;décembre, à Conakry qu’elle boycotterait les législatives prévues le 16&nbsp;février&nbsp;2020 et en empêcherait la tenue. Le pays en proie depuis plusieurs semaines à des violences meurtrières en raison de l’intention prêtée au chef de l’Etat de briguer un troisième mandat en&nbsp;2020.</p>



<p><em>« Nous ne pouvons pas participer. Il ne s’agit pas de boycotter et de rester les bras croisés. Nous allons empêcher que ces élections aient lieu »</em>, a déclaré le chef de file de l’opposition, Cellou Dalein Diallo, à l’issue d’une réunion des dirigeants d’une vingtaine de partis d’opposition.</p>



<p>Dénonçant une&nbsp;<em>«&nbsp;mascarade électorale&nbsp;»</em>, M.&nbsp;Diallo a justifié cette décision par des divergences avec le pouvoir, notamment sur la révision du fichier électoral&nbsp;:&nbsp;<em>«&nbsp;Il y a eu un enrôlement massif des mineurs, tandis que&nbsp;des gens qui en ont le droit n’ont pas été autorisés de s’enrôler. Nous ne pouvons pas accepter qu’une élection basée sur ce fichier soit organisée.&nbsp;»</em></p>



<p><em>«&nbsp;Nous avons pris une importante décision aujourd’hui qui va consister à ne plus entrer en compétition avec le président Alpha Condé</em>, a abondé un autre responsable de l’opposition, Etienne Soropogui,<em>&nbsp;tant que les conditions d’une élection libre et transparente ne sont pas réunies.&nbsp;»</em></p>



<h4>Au moins vingt civils tués</h4>



<p>L’annonce du boycottage des législatives intervient alors que la contestation contre l’intention prêtée au président Condé de briguer un troisième mandat ne faiblit pas dans ce petit pays de 13&nbsp;millions d’habitants d’Afrique de l’Ouest, pauvre malgré d’importantes ressources minières.</p>



<p>Le 19&nbsp;décembre, le chef de l’Etat, élu en&nbsp;2010 puis réélu en&nbsp;2015, a rendu public un projet de nouvelle Constitution à soumettre au peuple guinéen à une date non précisée.</p>



<p>L’opposition guinéenne a immédiatement crié au <em>« coup d’Etat constitutionnel »</em> et confirmé son appel à manifester massivement jeudi.</p>



<p>La manœuvre prêtée au président guinéen a provoqué depuis deux mois des manifestations qui ont rassemblé à Conakry et en province des dizaines, voire des centaines de milliers de Guinéens opposés à cette perspective.</p>



<p>La contestation, durement réprimée à plusieurs reprises, a causé la mort d’au moins vingt civils et un gendarme. Des centaines de personnes ont été arrêtées. Les défenseurs des droits humains dénoncent l’usage excessif de la force, des arrestations arbitraires et l’impunité des forces de sécurité.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<title>Mali: ouverture du dialogue national inclusif, boycotté par l&#8217;opposition</title>
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				<pubDate>Sat, 14 Dec 2019 14:30:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<h4>Au Mali, le dialogue national inclusif (DNI) s&rsquo;ouvre ce 14 décembre 2019 en présence du président Ibrahim Boubacar Keïta. L&rsquo;objectif de ces rencontres qui se tiennent jusqu&rsquo;au 22 décembre est de trouver les voies et moyens de sortir le pays de la crise protéiforme à laquelle il est confronté.</h4>



<p>«&nbsp;<em>Quel est le mal du Mali&nbsp;? D’où vient-il&nbsp;? Et comment le soigner</em>&nbsp;?&nbsp;» a déclaré le président malien, Ibrahim Boubacar Keïta, lors de la cérémonie d’ouverture du dialogue national inclusif (DNI) le 14 décembre à Bamako, où ces assises se poursuivront jusqu&rsquo;au 22 décembre. Le chef de l&rsquo;État a souhaité des débats francs, avec une devise&nbsp;: vérité, sincérité et convivialité.</p>



<p>Les crises maliennes seront pendant une semaine au centre des débats, qui vont se dérouler en atelier avec des acteurs issus des forces vives de la nation tels que des religieux et des hommes politiques maliens.</p>



<p><strong>Boycott</strong></p>



<p>Cependant, une écrasante majorité de l’opposition boycotte la rencontre. Les conditions ne sont pas réunies pour la réussite du dialogue national, explique par exemple Soumaïla Cissé, chef de file de l’opposition parlementaire.</p>



<p>Parmi les quelque 3&nbsp;000 personnes présentes à cette cérémonie d&rsquo;ouverture de ces assises, figurent aussi les ex-rebelles de<a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/afrique/20191125-mali-ibk-representants-cma" rel="noreferrer noopener"><strong>&nbsp;la Coordination des mouvements de l&rsquo;Azawad (CMA)</strong></a>&nbsp;venus de leur bastion de Kidal. Ils ont obtenu au préalable que l&rsquo;accord de paix d&rsquo;Alger de 2015 sur le Nord-Mali ne soit pas révisé durant ces rencontres.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<title>Élections locales au Cameroun : face aux appels au boycott, le gouvernement refuse de céder</title>
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				<pubDate>Wed, 04 Dec 2019 17:13:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Alors que les appels au boycott des élections législatives et municipales se multiplient dans les trangs de l&#8217;opposition, le gouvernement assure que les conditions seront réunies pour que le scrutin, prévu dans deux mois, se tiennent comme prévu. Le président Paul Biya va-t-il réussir le pari de pacifier les régions anglophones avant la tenue des...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/Paul-Biya.jpg" alt="" class="wp-image-11980" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/Paul-Biya.jpg 768w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/Paul-Biya-300x200.jpg 300w" sizes="(max-width: 768px) 100vw, 768px" /></figure>



<p><strong>Alors que les appels au boycott des élections législatives et municipales se multiplient dans les trangs de l&rsquo;opposition, le gouvernement assure que les conditions seront réunies pour que le scrutin, prévu dans deux mois, se tiennent comme prévu.</strong></p>



<p>Le président Paul Biya va-t-il réussir le pari de pacifier les régions anglophones avant la tenue des élections locales le 9 février prochain ? Si les partis d’opposition continuent d’émettre des réserves, le gouvernement, lui, y croit fermement. C’est du moins ce que Paul Atanga Nji, le ministre de l’Administration territoriale et René Emmanuel Sadi, celui de la Communication, ont tenu à faire savoir lors d’un point de presse, lundi.</p>



<p>Paul Biya a dûment «&nbsp;pris en compte l’évolution actuelle&nbsp;» de la situation dans les régions anglophones, a assuré René Emmanuel Sadi. «&nbsp;Il saura prescrire toutes les mesures nécessaires pour garantir le bon déroulement des élections dans ces régions&nbsp;», a-t-il affirmé, en réponse aux partis politique de l’opposition qui souhaitent un report de ces élections en raison de la situation de crise qui se vit en zone anglophone.</p>



<h4>« Tous les candidats sont soumis aux mêmes contraintes »</h4>



<p>« Le mandat des députés et des conseillers municipaux a été prorogé à deux reprises, et ce, conformément aux dispositions de l’article 15 de la Constitution », a ajouté René Emmanuel Sadi, affirmant que ces prorogations, « sont clairement encadrés par la loi, et ne sauraient, par conséquent, être indéfinies ».</p>



<p>Dans les rangs de l’opposition, on continue cependant de continuer à penser qu’un report est toujours possible. Selon Maurice Kamto, notamment, dont le parti s’est d’ores et déjà retiré de la course électorale, «&nbsp;le président de la République peut très bien prendre cette décision à travers le Parlement&nbsp;» dont la majorité lui est acquise, et dont la dernière session de l’année est actuellement en cours.</p>



<p>Des revendications que rejette en bloc le gouvernement, qui ne compte céder sur rien, pas même le prolongement du délai de dépôt de candidature sollicité par&nbsp;<a href="https://www.jeuneafrique.com/634633/politique/presidentielle-au-cameroun-cabral-libii-paul-biya-a-largent-mais-il-na-pas-le-peuple/">Cabral Libii, qui accuse des difficultés dans l’établissement des dossiers de candidatures</a>. «&nbsp;Tous les candidats ont été soumis aux mêmes contraintes, ont fait face aux mêmes difficultés, et ont dû tous se conformer aux exigences de la loi&nbsp;», a ainsi tranché René Sadi, pour qui «&nbsp;la Nation tout entière, [devrait] se mobiliser pour la réussite de ces élections&nbsp;».</p>



<p><strong>Source: Jeune Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<title>Procès de l&#8217;argent sale en Algérie: la défense menace de boycotter</title>
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				<pubDate>Mon, 02 Dec 2019 20:09:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/000_1mq6q6_0-1024x578.jpg" alt="" class="wp-image-11941" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/000_1mq6q6_0.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/000_1mq6q6_0-300x169.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/000_1mq6q6_0-768x434.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<h4>Plusieurs grandes figures de l&rsquo;ère Bouteflika devaient être jugées à partir de ce lundi 2&nbsp;décembre devant le tribunal à Alger. Mais ce premier procès dit &nbsp;«&nbsp;de l&rsquo;argent sale&nbsp;» a été reporté au 4 décembre. Parmi les accusés, deux anciens Premiers ministres Abdelmalek Sellal et Ahmed Ouyahia ainsi que d&rsquo;anciens ministres de l&rsquo;Industrie et un ex-ministre des Travaux publics. On s&rsquo;achemine vers un procès hors-norme que les avocats de la défense ont promis de boycotter.</h4>



<p>Le procès hors norme de plusieurs ministres et de grands patrons de l&rsquo;ère Bouteflika devait s&rsquo;ouvrir ce 2&nbsp;décembre à Alger. Les audiences ont finalement été reportées au 4&nbsp;décembre sur demande des avocats de la défense qui entendent maintenant boycotter totalement le procès car le barreau d&rsquo;Alger estime que les droits des justiciables ne sont pas garantis et dénonce «&nbsp;<em>une parodie de justice</em>&nbsp;».&nbsp;</p>



<p>Devant la presse, le&nbsp;représentant du barreau algérois a estimé que la condamnation des prévenus était «&nbsp;<em>programmée&nbsp;pour passer les élections</em>&nbsp;» et servir les intérêts du pouvoir. Certains militants anticorruption dénoncent en effet un procès qui «&nbsp;<em>s&rsquo;inscrit dans un calendrier électoral contesté</em>&nbsp;»&nbsp;à quelques jours de l&rsquo;élection présidentielle prévue le 12&nbsp;décembre.</p>



<p><strong>Portes fermées</strong></p>



<p>La veille, dans une déclaration à la télévision, le ministre de la Justice avait assuré que les portes du tribunal seraient ouvertes aux citoyens et aux journalistes. Les prévenus, régulièrement accusés de faire partie d’une mafia par le chef d’état-major, sont la cible principale des discours d’Ahmed Gaid Salah. La presse évoque le «&nbsp;procès du siècle&nbsp;», tant la proximité de ces patrons avec les plus hauts responsables semblait les rendre intouchables.</p>



<p>Mais les portes de la salle sont restées fermées. Des écrans diffusaient des images de l’audience dans le hall, ce qui a provoqué la colère de certains avocats de la défense. Après plusieurs bousculades, les journalistes présents ont quitté le hall pour dénoncer le fait que les forces de l’ordre leur refusaient l’accès à l’audience.</p>



<p><strong>Premier grand procès de l&rsquo;ère Bouteflika</strong></p>



<p>Plus de quarante personnes pourraient être entendues dans ce premier grand procès de l&rsquo;argent sale en Algérie. Plusieurs anciens ministres de l&rsquo;Industrie et un ancien ministre des Travaux publics et des Transports défileront à la barre, mais aussi deux ex-Premiers ministres :&nbsp;<a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/afrique/20190430-algerie-premier-ministre-ahmed-ouyahia-justice-corruption" rel="noreferrer noopener"><strong>Ahmed Ouyahia</strong></a>&nbsp;et&nbsp;<strong><a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/afrique/20190614-algerie-ex-premier-ministre-abdelmalek-sellal-detention" rel="noreferrer noopener">Abdelmalek Sellal</a>.&nbsp;</strong>Ils sont soupçonnés d&rsquo;être impliqués dans plusieurs affaires de corruption et la liste des chefs d&rsquo;accusation est longue.</p>



<p>Les anciens responsables politiques sont mis en cause dans plusieurs affaires, accusés &#8211; entre autres &#8211; d&rsquo;avoir dilapidé l&rsquo;argent public. Ils devront aussi répondre d&rsquo;abus de fonction ou de violation de la législation en vue d&rsquo;accorder d&rsquo;indus privilèges à autrui.</p>



<p>Plusieurs ex-grands patrons, anciens proches d&rsquo;<a target="_blank" href="http://www.rfi.fr/emission/20190304-algerie-peuple-fin-regime-corruption-5e-mandat-ali-haddad" rel="noreferrer noopener"><strong>Abdlelaziz Bouteflika</strong></a>, sont aussi attendus à la barre. Ils sont notamment accusés de s&rsquo;être enrichis sur l&rsquo;importation et le montage automobile en Algérie ou d&rsquo;avoir participé au financement occulte de partis politiques. Les audiences sont publiques, ouvertes aux citoyens mais elles ne seront finalement pas retransmises en direct à la télévision, comme prévu initialement.</p>



<p>Ce procès hors normes soulève quelques critiques en Algérie. Certains représentants de la société civile, engagés dans la lutte contre la corruption, regrettent que ce procès s&rsquo;inscrive dans un calendrier électoral contesté et redoutent une instrumentalisation de la justice, pour servir les intérêts d&rsquo;un clan sur un autre.</p>



<p>Les peines encourues dans ce procès pourraient aller au-delà de vingt ans d&#8217;emprisonnement.</p>



<p><strong>Source: RFI Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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		<title>Au Cameroun, le principal opposant Maurice Kamto appelle au boycott des élections législatives</title>
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				<pubDate>Mon, 25 Nov 2019 16:01:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le président du Mouvement pour la renaissance du Cameroun a annoncé que son parti ne participerait pas aux scrutins du 9 février 2020. Le principal opposant camerounais Maurice Kamto a annoncé lundi 25 novembre que son parti, le Mouvement pour la renaissance du Cameroun (MRC), ne participerait pas aux élections municipales et législatives prévues le 9 février 2020, au cours...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/maurice-kamto-1-1024x578.jpg" alt="" class="wp-image-11628" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/maurice-kamto-1.jpg 1024w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/maurice-kamto-1-300x169.jpg 300w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/maurice-kamto-1-768x434.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p><strong>Le président du Mouvement pour la renaissance du Cameroun a annoncé que son parti ne participerait pas aux scrutins du 9 février 2020.</strong></p>



<p>Le principal opposant camerounais Maurice Kamto a annoncé lundi 25 novembre que son parti, le Mouvement pour la renaissance du Cameroun (MRC), ne participerait pas aux élections municipales et législatives prévues le 9 février 2020, au cours d’une conférence de presse organisée à Yaoundé. <em>« Le MRC appelle les Camerounais à ne pas aller voter et à rester chez eux le 9 février 2020 afin de ne pas cautionner les élections qui ne ramèneront pas la paix dans notre pays »</em>, a déclaré M. Kamto, rival malheureux du président Paul Biya à la présidentielle de 2018, libéré début octobre après avoir passé plus de huit mois derrière les barreaux.</p>



<p>En outre, l’opposant a appelé&nbsp;<em>«&nbsp;tous les partis politiques de l’opposition, l’ensemble de la société civile, les organisations et autres forces religieuses&nbsp;»</em>&nbsp;à boycotter ce double scrutin. La présidence camerounaise avait annoncé le 10&nbsp;novembre que les élections législatives et municipales, reportées à deux reprises depuis 2018, se tiendraient finalement le dimanche&nbsp;9&nbsp;février&nbsp;2020. Une partie de l’opposition avait dénoncé l’organisation de ces élections, s’inquiétant de leur crédibilité, au moment où le pays est confronté à de multiples crises.</p>



<h4>Absence d’une réforme du code électoral</h4>



<p><em>« Organiser des élections au Cameroun aujourd’hui, qui plus est des élections locales, sans avoir rétabli la paix dans les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest, c’est donner le message que </em>[les]<em> populations </em>[de ces régions]<em> ne sont pas des Camerounais et, ce faisant, consacrer la partition de fait du pays »</em>, a déclaré M. Kamto. Depuis deux ans, l’ouest du pays est le théâtre d’un conflit meurtrier qui oppose indépendantistes anglophones à l’armée et qui a déjà fait plus de 3 000 morts, selon des ONG. Ces deux régions comptent environ 16 % de la population camerounaise.</p>



<p>M.&nbsp;Kamto critique également l’absence d’une réforme du code électoral.&nbsp;<em>«&nbsp;Avec le système électoral actuel, les mêmes causes produiront inévitablement les mêmes effets&nbsp;: à savoir fraudes massives, vol des résultats et nouvelle crise post-électorale&nbsp;»</em>, a ajouté le principal opposant. La réélection le 7&nbsp;octobre&nbsp;2018 de M. Biya, 86&nbsp;ans dont 37 au pouvoir, avait déclenché une grave crise politique, l’opposition, notamment le camp de M. Kamto, arrivé en deuxième position, lui contestant la victoire.</p>



<p>Le MRC avait lancé des manifestations pacifiques au lendemain des résultats pour dénoncer un&nbsp;<em>«&nbsp;hold-up électoral&nbsp;»</em>. C’est à l’issue d’une de ces marches que M. Kamto et des dizaines de ses partisans avaient été arrêtés en janvier. Il a été remis en liberté sur ordre de M. Biya près de neuf mois plus tard, début octobre, notamment à la suite de pressions internationales, Etats-Unis et France en tête.</p>



<p><strong>Source: Le Monde Afrique/Mis en ligne: Lhi-tshiess Makaya-exaucée</strong></p>
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