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	<title>bob wine &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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	<description>Tout un continent en un seul clic</description>
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	<title>bob wine &#8211; Tribune d&#039;Afrique</title>
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		<title>L&#8217;Ouganda accuse des députés alliés au chef de l&#8217;opposition de meurtre</title>
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				<pubDate>Tue, 07 Sep 2021 18:59:15 +0000</pubDate>
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				<description><![CDATA[Les procureurs ougandais ont inculpé mardi deux législateurs alliés au chef de l&#8217;opposition Bobi Wine du meurtre de trois personnes, à la suite d&#8217;une série de meurtres non élucidés qui ont attisé l&#8217;alarme publique. La National Unity Platform (NUP) de l&#8217;opposition de Wine a rejeté les poursuites contre les deux députés, Muhammad Ssegirinya et M....]]></description>
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<p> <strong>Les procureurs ougandais ont inculpé mardi deux législateurs alliés au chef de l&rsquo;opposition Bobi Wine du meurtre de trois personnes, à la suite d&rsquo;une série de meurtres non élucidés qui ont attisé l&rsquo;alarme publique.</strong></p>



<p>La National Unity Platform (NUP) de l&rsquo;opposition de Wine a rejeté les poursuites contre les deux députés, Muhammad Ssegirinya et M. Allan Ssewanyana, tous deux membres du NUP, comme une tentative politiquement motivée par les autorités de salir le parti.</p>



<p>Comparaissant devant un tribunal de la ville de Masaka, dans le centre de l&rsquo;Ouganda, au sud de la capitale Kampala, les deux hommes ont été inculpés des trois meurtres et placés en détention provisoire, a déclaré à Reuters Joel Ssenyonyi, un collègue député du NUP et porte-parole du parti.</p>



<p>Les agences de sécurité ont enquêté sur une série de meurtres d&rsquo;au moins 26 personnes dans une vaste zone autour de Masaka ces dernières semaines.</p>



<p>Dans des récits largement diffusés dans les médias locaux, des hommes armés de machettes arrivaient au domicile des victimes au milieu de la nuit et les coupaient à mort.&nbsp;La plupart des personnes tuées étaient des personnes âgées.</p>



<p>La région où les attaques ont eu lieu a voté à une écrasante majorité contre le président sortant Yoweri Museveni, 76 ans, lors d&rsquo;une élection présidentielle en janvier 2021.</p>



<p>La police a déclaré lundi avoir arrêté 23 suspects liés aux meurtres, ajoutant que certains avaient impliqué les deux législateurs lors de l&rsquo;interrogatoire comme « les cerveaux derrière les meurtres vicieux ».</p>



<p>Le motif, a indiqué la police, citant des suspects, était d&rsquo;attaquer des résidents âgés qui avaient voté pour Museveni.&nbsp;Le mois dernier, le ministre de l&rsquo;Information Chris Baryomunsi a déclaré à la télévision locale que des politiciens étaient à l&rsquo;origine des meurtres, mais ne les a pas nommés.</p>



<p>Le NUP a réagi avec dédain.</p>



<p>« Ce n&rsquo;est qu&rsquo;une chasse aux sorcières politique », a déclaré Ssenyonyi.</p>



<p>« Ce n&rsquo;est qu&rsquo;un plan qu&rsquo;ils ont élaboré pour impliquer l&rsquo;opposition (&#8230;) ils connaissent les vrais tueurs », a déclaré Ssenyonyi.</p>



<p>Fort de son énergie de jeunesse et de sa notoriété, Wine, 39 ans, qui est aussi une pop star, a rassemblé une large jeunesse.&nbsp;Wine, de son vrai nom Robert Kyagulanyi, a présenté un formidable défi à Museveni et à son parti au pouvoir, le Mouvement de résistance nationale.</p>



<p>Museveni, qui dirige l&rsquo;Ouganda depuis 1986, a finalement été déclaré vainqueur de l&rsquo;élection, bien que Wine ait rejeté les résultats comme étant frauduleux. Les États-Unis et d&rsquo;autres pays occidentaux ont déclaré que le sondage manquait de crédibilité.</p>



<p><strong>Source: Reuters Afrique/ Mis en ligne: Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>En Ouganda, l&#8217;opposant Bobi Wine retire son recours contre la présidentielle</title>
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				<pubDate>Mon, 22 Feb 2021 18:15:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[Le leader de l&#8217;opposition ougandaise, Bobi Wine, a annoncé qu&#8217;il retirait le recours déposé devant la Cour suprême pour contester les résultats de l&#8217;élection présidentielle du mois dernier, accusant l&#8217;institution de manquer d&#8217;impartialité.  Trois semaines après avoir déposé un recours&#160;devant la Cour suprême ougandaise&#160;pour contester la réélection du président sortant&#160;Yoweri Museveni, qu&#8217;il estime entachée de fraudes,&#160;l&#8217;opposant...]]></description>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/bobi-wine.jpg" alt="" class="wp-image-7823" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/bobi-wine.jpg 700w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/bobi-wine-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 700px) 100vw, 700px" /><figcaption>bobi-wine</figcaption></figure>



<p><strong>Le leader de l&rsquo;opposition ougandaise, Bobi Wine, a annoncé qu&rsquo;il retirait le recours déposé devant la Cour suprême pour contester les résultats de l&rsquo;élection présidentielle du mois dernier, accusant l&rsquo;institution de manquer d&rsquo;impartialité. </strong></p>



<p><a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20210201-ouganda-l-opposant-bobi-wine-r%C3%A9clame-en-justice-l-annulation-de-la-pr%C3%A9sidentielle">Trois semaines après avoir déposé un recours&nbsp;devant la Cour suprême ougandaise</a>&nbsp;pour contester la réélection du président sortant&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/tag/yoweri-museveni/">Yoweri Museveni</a>, qu&rsquo;il estime entachée de fraudes,&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/tag/bobi-wine/">l&rsquo;opposant Bobi Wine</a>&nbsp;a finalement décidé de le retirer lundi 22 février, accusant l&rsquo;institution de manquer d&rsquo;impartialité.</p>



<p>Le président Yoweri Museveni, 76 ans, a&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20210116-pr%C3%A9sidentielle-en-ouganda-yoweri-museveni-d%C3%A9clar%C3%A9-vainqueur-par-la-comission-%C3%A9lectorale">remporté le scrutin pour la sixième fois consécutive le 14 janvier, avec 58 % des voix</a>, face à Bobi Wine, un ancien chanteur de 39 ans, qui a obtenu 35 % des suffrages et a dénoncé une « mascarade ».</p>



<p>Cet artiste, de son vrai nom Robert Kyagulanyi, avait déposé le 1<sup>er</sup>&nbsp;février un recours devant la Cour suprême, affirmant disposer de nombreuses preuves d&rsquo;irrégularités, comme des intimidations d&rsquo;électeurs, des enlèvements au sein de son parti&nbsp;et des fraudes massives.</p>



<p><strong>« Manque d&rsquo;indépendance »</strong></p>



<p>Mais l&rsquo;ancien candidat a finalement&nbsp;demandé à ses avocats de retirer ce recours, accusant les juges en charge du dossier de « biais » et de « manque d&rsquo;indépendance ».&nbsp;« Nous sommes convaincus que la Cour suprême a un avis prédéterminé », a déclaré l&rsquo;opposant à des journalistes.</p>



<p>« Nous refusons de prendre part à cette parodie de justice. Le peuple d&rsquo;Ouganda aura le mot final sur sa destinée. Ayant retiré notre recours devant l&rsquo;injuste Cour suprême d&rsquo;Ouganda, nous mettons toutes les options légales, non violentes sur la table », a-t-il ajouté, sans donner davantage de précisions.</p>



<p>La semaine dernière, les avocats de Bobi Wine et les juges ont passé plusieurs jours à débattre sur des questions de procédures et la Cour a décidé vendredi que la plupart des preuves soumises ne pouvaient techniquement pas être prises en compte.</p>



<p>Le cadre légal pour contester les élections est ouvertement critiqué en Ouganda, car les juges de la Cour suprême examinent seulement les événements survenus le jour de l&rsquo;élection et le jour de la déclaration des résultats, sans prendre en compte la campagne électorale dans son ensemble.</p>



<p>Bobi Wine a accusé le principal juge en charge de l&rsquo;affaire, Alphonse Owiny-Dollo, d&rsquo;avoir rencontré Yoweri Museveni trois fois depuis le dépôt du recours,&nbsp;questionnant&nbsp;son indépendance.</p>



<p>Par le passé, aucun candidat n&rsquo;est parvenu à faire annuler en justice une élection de Yoweri&nbsp;Museveni, marquées presque toutes par des soupçons d&rsquo;irrégularités. Ce dernier a qualifié le scrutin de janvier de plus transparent de l&rsquo;histoire de l&rsquo;Ouganda indépendant.</p>



<p>La campagne électorale a été marquée par des violences et par la répression contre ses rivaux. Au moins 54 personnes sont mortes en novembre dans des manifestations contre une énième arrestation de Bobi Wine.&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20210125-ouganda-l-assignation-%C3%A0-r%C3%A9sidence-de-bobi-wine-lev%C3%A9e-par-la-justice">Il a également été assigné à résidence pendant près de deux semaines après le vote, jusqu&rsquo;à ce que la justice ordonne sa libération</a>.</p>



<p><strong>Source: France 24/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Ouganda: Bobi Wine défie Museveni</title>
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				<pubDate>Mon, 11 Jan 2021 18:50:41 +0000</pubDate>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/27638c2_o3RtAcspjylZStKwjVmVH_tV-1.jpg" alt="" class="wp-image-9943" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/27638c2_o3RtAcspjylZStKwjVmVH_tV-1.jpg 688w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/27638c2_o3RtAcspjylZStKwjVmVH_tV-1-300x200.jpg 300w" sizes="(max-width: 688px) 100vw, 688px" /><figcaption>Ugandan former musician and Uganda&rsquo;s political opposition figurehead Hon Kagulanyi Robert also known with his stage name Bobi Wine poses during a photo session in Paris, on June 13, 2019. (Photo by JOEL SAGET / AFP)</figcaption></figure>



<p><strong>Le 14 janvier, les Ougandais sont appelés à voter pour des élections législatives et présidentielle. Le président sortant, Yoweri Museveni, depuis 35 ans au pouvoir, brigue un nouveau mandat de cinq ans, mais le pouvoir est nerveux face à la candidature du chanteur Bobi Wine.</strong></p>



<p>La campagne touche à sa fin en Ouganda avant les élections du 14 janvier. À&nbsp;Kampala, les supporters de Yoweri Museveni sont mobilisés&nbsp;pour montrer le président sortant sous son meilleur jour.</p>



<p><em>« Le président Museveni a accompli beaucoup de choses »&nbsp;</em>affirme Twaribu Lumala, supporter de Yoweri Museveni.</p>



<p><em>« Il a construit des routes et des écoles. Même cette maladie Covid-19, les gens croient qu&rsquo;elle n&rsquo;existe pas, mais le président Museveni a essayé de la contrôler, c&rsquo;est pourquoi nous réussissons à la contenir. Je peux vous assurer que le président Museveni gagnera à Kampala. »</em></p>



<h4>Museveni au pouvoir depuis 1986</h4>



<p>Âgé de 76 ans, le président sortant a remporté toutes les élections depuis 1996.&nbsp;Des scrutins marqués par l&rsquo;intimidation des candidats de l&rsquo;opposition et des accusations de fraude électorale.</p>



<p>L&rsquo;arrivée au pouvoir de Museveni en 1986, après cinq ans de guérilla,&nbsp;avait donné de l&rsquo;espoir aux Ougandais&nbsp;après les régimes meurtriers de Milton Obote et Idi Amin Dada.&nbsp;Mais la corruption, les violations des droits et le népotisme&nbsp;ont progressivement terni son image.</p>



<p>Le parlement ougandais a modifié deux fois la Constitution pour lui permettre de se présenter: en 2005, avec la suppression de la limite de deux mandats, puis en 2017, en abolissant la limite d&rsquo;âge de 75 ans.</p>



<p><em>« Museveni, comme nous le savons tous, est arrivé au pouvoir en 1986 et il était très méprisant à l&rsquo;égard des autres dirigeants africains qui s&rsquo;étaient accrochés au pouvoir bien au-delà de la date limite. Et bien sûr, il est complètement tombé dans ce modèle »</em>, constate&nbsp;Peter Fabricius, consultant pour l&rsquo;Institut d&rsquo;études de sécurité (ISS).</p>



<h4>Bobi Wine séduit les jeunes</h4>



<p><br>Dix candidats se présentent face à Yoweri Museveni.&nbsp;Parmi eux, Robert Kyagulanyi, mieux connu sous le nom de Bobi Wine.&nbsp;À 38 ans, le chanteur&nbsp;attire de nombreux jeunes qui ne se reconnaissent pas&nbsp;dans le régime vieillissant de Museveni.</p>



<p>Dans un pays où 80 % de la population a moins de 30 ans et deux tiers sont au chômage,&nbsp;Bobi Wine s&rsquo;est engagé à créer cinq millions d&#8217;emplois.&nbsp;Il veut aussi investir dans les services publics et relancer la croissance</p>



<p><em>« Il m&rsquo;a inspiré à travailler dur et à étudier pour que je puisse exceller et je pense que Kyagulanyi Ssentamu (Bobi Wine) va changer la vie de nombreux Ougandais, et celle des Africains en général »</em>, espère&nbsp;Denis Walugembe, supporter de Bobi Wine.</p>



<p>Le pouvoir ougandais ne cache pas sa nervosité face à ce candidat populaire.&nbsp;Depuis le début de la campagne en novembre,&nbsp;les forces de sécurité ont dispersé de nombreux rassemblements de Bobi Wine.&nbsp;</p>



<h4>« Libérer l&rsquo;Ouganda »</h4>



<p>Selon les autorités, ils ne respectaient&nbsp;pas les restrictions contre la Covid-19.&nbsp;Des dizaines de manifestants de l&rsquo;opposition ont été tués.&nbsp;Bobi Wine a été arrêté à plusieurs reprises et assigné à résidence,&nbsp;mais il reste déterminé.</p>



<p><em>« Je ne suis pas engagé dans cette lutte pour citer le nombre de fois où j&rsquo;ai été arrêté »</em>, explique le candidat.</p>



<p><em>« Je suis dans cette lutte pour libérer l&rsquo;Ouganda et avant que cela ne soit accompli, je me soucie peu du nombre de fois où je suis arrêté, harcelé, battu, aspergé de gaz lacrymogène ou de poivre. Je reste concentré sur le prix. »</em></p>



<p>Peter Fabricius souligne&nbsp;la réaction exagérée des autorités, une première dans l&rsquo;histoire démocratique du pays.&nbsp;<em>« Il est clair qu&rsquo;il y a beaucoup de mécontentement chez les jeunes que Bobi Wine&nbsp;exploite avec succès. Il a l&rsquo;air de secouer le régime de Museveni. Si on en juge par la réaction, la réaction exagérée à sa candidature, c&rsquo;est probablement la réaction la plus extrême qu&rsquo;il y ait eu à l&rsquo;égard d&rsquo;un candidat de l&rsquo;opposition dans la politique ougandaise. »</em></p>



<p>Lundi (11.01.2020),&nbsp;Facebook a fermé plusieurs comptes proches du pouvoir, accusés de vouloir influencer le scrutin.&nbsp;Mais selon des observateurs, le résultat des élections semble joué d&rsquo;avance.</p>



<p>Yoweri Museveni a bénéficié d&rsquo;une grande visibilité, tandis que la lutte contre la Covid-19&nbsp;a été mise en avant pour suspendre la campagne à Kampala, fief de l&rsquo;opposition.&nbsp;</p>



<p>Bobi Wine a décidé d&rsquo;envoyer sa famille aux Etats-Unis pour leur sécurité.</p>



<p><strong>Source: Deutsche Welle Afrique/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Ouganda : à deux mois de la présidentielle, l’inquiétante mobilisation d’hommes armés en civil</title>
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				<pubDate>Sat, 21 Nov 2020 18:53:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[À deux mois de l’élection présidentielle, l’inquiétude grandit en Ouganda face à l’usage disproportionné de la force et le recours à des hommes armés en civil par le gouvernement. L&#8217;avocat spécialiste des droits de l&#8217;Homme, Nicholas Opiyo, a décrypté pour France 24 ce regain de tension dans le pays. La vidéo, filmée depuis une voiture dont on&#160;entend les...]]></description>
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<figure class="wp-block-image is-resized"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2020/11/images.jpeg" alt="" class="wp-image-20182" width="316" height="177"/><figcaption>mobilisation d’hommes armés en civil</figcaption></figure>



<p><strong>À deux mois de l’élection présidentielle, l’inquiétude grandit en Ouganda face à l’usage disproportionné de la force et le recours à des hommes armés en civil par le gouvernement. L&rsquo;avocat spécialiste des droits de l&rsquo;Homme, Nicholas Opiyo, a décrypté pour France 24 ce regain de tension dans le pays.</strong></p>



<p>La vidéo, filmée depuis une voiture dont on&nbsp;entend les passagers terrifiés, montre 45 secondes de terreur. La scène se passe dans un quartier en périphérie de Kampala, la capitale ougandaise.</p>



<p>« Ils sont en train&nbsp;de tirer », dit une voix de femme à l’intérieur de la voiture. À travers le pare-brise, on voit des&nbsp;hommes en jean et t-shirts, fusils automatiques à la main, brandissant leurs armes en pleine rue.</p>



<p>La panique augmente quand ces hommes armés se mettent à tirer en l’air sans raison, dans une atmosphère opacifiée par la fumée de gaz lacrymogènes. « Quoi&nbsp;? Jésus&nbsp;! », crie la femme dans la vidéo. « Maman, Maman, j’ai très peur », gémit-elle alors qu’un homme en t-shirt rayé se met soudain à tirer à hauteur d’homme.</p>



<p>La vidéo, publiée sur Twitter par l’avocat spécialiste des droits humains Nicholas Opiyo, n’est que l’une des nombreuses images de violences qui circulaient sur les réseaux sociaux jeudi 19 novembre. Ce jour-là, des policiers en uniforme&nbsp;et en civil ont tiré sur des manifestants qui protestaient contre l’arrestation de&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/20190726-bobi-wine-ouganda-candidat-jeunesse-musevini-president-2021-elections-afrique">Bobi Wine, le chef de l’opposition ougandaise</a>, faisant au moins 37 morts.</p>



<p>« Au cours des derniers jours, nous avons commencé à voir des choses très inhabituelles dans ce pays&nbsp;: des personnes au volant de leurs voitures, brandissant des armes et tirant de manière aléatoire sur tout ce qu’ils voient dans la rue. Ces signes sont extrêmement inquiétants », a confié Nicholas Opiyo à France 24, lors d’une interview vendredi. « Nous pensons que le gouvernement a constitué des milices paramilitaires sous prétexte de faire respecter l’ordre. »</p>



<p>L’avocat souligne que la vidéo a été prise jeudi par un collègue qui a souhaité rester anonyme. « Nous avons vu beaucoup de vidéos circuler en ligne hier mais je peux certifier que celle-ci est réelle car je connais la personne qui a filmé », a-t-il affirmé.</p>



<p>« Les&nbsp;périodes électorales peuvent être particulièrement tendues&nbsp;en Ouganda. Mais, cette fois-ci, la violence a débuté exceptionnellement tôt avant le scrutin de janvier et avec une intensité qui fait craindre le pire au vu des enjeux qu’il représente pour le président Yoweri Museveni ».</p>



<p><strong>« Dites à Museveni que nous ne sommes pas des esclaves »</strong></p>



<p>Après 34 ans à la tête du pays, Yoweri Museveni est candidat à sa réélection. Le 2 novembre dernier, la commission électorale lui a ouvert la voie du scrutin&nbsp;<a href="http://www.bloomberg.com/news/articles/2020-11-02/ugandan-president-museveni-is-cleared-to-extend-his-34-year-rule" target="_blank" rel="noreferrer noopener">en validant sa candidature à l’élection présidentielle de janvier 2021</a>.</p>



<p>Depuis son arrivée au pouvoir en 1986 à la suite d’un coup d’État militaire, le président de 76 ans – un ancien soldat rebelle devenu chef d’État &#8211; n’a jamais perdu une élection au cours de sa carrière politique.</p>



<p>Mais aujourd’hui, son pouvoir est sérieusement menacé par Bobi Wine, un musicien de 38 ans converti à la politique.</p>



<p>Connu en Ouganda comme le « président du ghetto »&nbsp;en raison de ses origines modestes, le jeune candidat a su capter l’attention de nombreux électeurs et électrisé sa jeune base électorale en osant appeler Yoweri Museveni à démissionner.</p>



<p>Bobi Wine – de son vrai nom Robert Kyagulanyi Ssentamu – a été arrêté un peu plus tôt dans la semaine et accusé de ne pas avoir respecté&nbsp;les restrictions liées au Covid-19. À la suite des violences de jeudi – les pires troubles survenus dans le pays depuis une dizaine d’années –&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20201120-pr%C3%A9sidentielle-en-ouganda-les-tensions-redoublent-apr%C3%A8s-l-arrestation-de-l-opposant-bobi-wine">l’opposant a été libéré sous caution vendredi&nbsp;</a>et doit comparaître à nouveau devant la justice le 18 décembre.</p>



<p>Face aux journalistes qui l’interrogeaient à la suite de sa libération, Bobi Wine – l’air fatigué – a refusé de courber l’échine. « Dites à Museveni que nous ne sommes pas des esclaves et que nous n’accepterons pas d’être des esclaves », a-t-il déclaré. « Nous serons libres. »</p>



<p><strong>Arrestations et remises en liberté</strong></p>



<p>Depuis son élection au Parlement en 2017, l’opposant a pris l’habitude de réagir à ses fréquentes arrestations en réaffirmant son opposition aux autorités.</p>



<p>À la suite d’un passage en prison, Bobi Wine avait été autorisé à se rendre aux États-Unis pour faire soigner des blessures infligées lors de son incarcération.</p>



<p>Les membres du parti au pouvoir avaient alors espéré que le jeune député, intimidé, reste aux États-Unis. Leurs espoirs ont été rapidement douchés.</p>



<p>Une fois soigné, celui qui se plaît à jouer le rôle de petit caillou dans la chaussure de Yoweri Museveni, est rentré en Ouganda, jurant de ne pas se laisser intimider. « Je suis un Ougandais libre avec le droit de me déplacer librement dans mon pays »,&nbsp;<a href="https://www.france24.com/fr/20180920-opposant-bobi-wine-police-retour-arrestation-ouganda-aeroport-retour-etats-unis">avait-il déclaré à son arrivée</a>.</p>



<p>La dernière arrestation de Bobi Wine était la seconde en à peine un mois. Le 3 novembre, il a été brièvement détenu suite au dépôt de sa candidature à l’élection présidentielle. Après avoir été empêché de se rendre dans ses bureaux, Bobi Wine a été conduit à son domicile, où il s&rsquo;est adressé à ses partisans, montrant sa veste de costume déchirée et ainsi que les blessures de certains de ses associés, suite à leur arrestation.</p>



<p><strong>« Ce qui est nouveau, c’est la réaction du public »</strong></p>



<p>Mais si les arrestations de Bobi Wine n’ont rien de nouveau, la réaction du public à celle de&nbsp;cette semaine a surpris les défenseurs des droits humains.</p>



<p>« Museveni est parvenu à se maintenir au pouvoir en faisant usage de violence, d’intimidation, de corruption et de pots-de-vin. Tout cela n’est pas nouveau », assure Nicholas Opiyo. « Ce qui est nouveau, c’est la réaction du public. »</p>



<p>L’arrestation de Bobi Wine mercredi a immédiatement entraîné des manifestations à Kampala, qui se sont ensuite propagées à d’autres villes de ce pays d’Afrique de l’est. Mercredi soir, la Croix rouge affirmait avoir pris en charge des dizaines de blessés, dont 11 personnes blessées par balles. Jeudi soir, la situation s’est dégradée. Des magasins ont eu leurs vitrines brisées et ont été pillés. Des jeunes ont également brûlé des pneus dans les rues, réclamant la libération de l’opposant.</p>



<p><strong>« Utiliser le Covid pour obtenir des avantages politiques »</strong></p>



<p>S’il admet que la situation est devenue « très intense », Nicholas Opiyo souligne que l’usage disproportionné et indiscriminé de la force a exacerbé le niveau de violence dans le pays. « La brutalité des agents de sécurité s&rsquo;est confrontée à la très grande détermination&nbsp;de&nbsp;personnes indignées et déterminées », a déclaré le spécialiste des droits humains.</p>



<p>Dans un pays miné par la pauvreté et le chômage des jeunes, la colère de la population s’est cristallisée contre la caste vieillissante au pouvoir.&nbsp;</p>



<p>Si Bobi Wine a été arrêté pour ne pas avoir respecté les restrictions liées au coronavirus, des membres du parti de Yoweri Museveni, le National Resistance Movement, ont pu tenir des rassemblements de campagne ces dernières semaines sous la protection des forces de l’ordre.</p>



<p>« Les restrictions liées au coronavirus sont utilisées comme une excuse pour réprimer violemment l’opposition et donner un avantage au parti au pouvoir », analyse Nicholas Opiyo. « Ce qu’ils font, c’est utiliser le Covid pour obtenir un avantage politique. »</p>



<p>L’usage d’hommes armés en civil jeudi a également terrifié la population, augmentant les craintes de voir l’insécurité augmenter&nbsp;d’ici le scrutin du&nbsp;15 janvier.</p>



<p>« Ce n’est pas la première fois que nous avons vu ces hommes dans les rues. Généralement, ils collaborent avec le personnel de sécurité en uniforme », explique Nicholas Opiyo. « Mais comme ce sont des employés du gouvernement, il est souvent difficile de leur demander des comptes ».</p>



<p>Avec ces mystérieux hommes armés en t-shirts autorisés à « contrôler les rues »&nbsp;en toute impunité, les défenseurs des droits humains en Ouganda s’attendent à une campagne électorale particulièrement tendue.</p>



<p>Vingt-quatre heures après avoir posté sur son compte Twitter la vidéo et d’autres images des hommes armés habillés en civils, Nicholas Opiyo a reconnu s’inquiéter pour sa propre sécurité ainsi que de celle des autres défenseurs et activistes des droits humains dans le pays.</p>



<p>« J’ai dormi dans mon bureau la nuit dernière parce que j’ai appris que j’avais été suivi. Ils sont très mécontents que je partage ces informations. Il y a deux jours, des policiers ont arrêté la voiture d’activistes de la société civile, les ont fait sortir et les ont battus. Des journalistes ont également été tabassés. N’importe quel groupe qui remet en question les autorités est brutalisé », déplore l’avocat. « Je ne me sens pas en sécurité mais je suis ici chez moi et je ne partirai pas. »</p>



<p><strong>Source: France 24/Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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		<title>Présidentielle en Ouganda: l&#8217;opposant Bobi Wine inculpé mais relâché sous caution</title>
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				<pubDate>Fri, 20 Nov 2020 16:37:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Tribune d'Afrique]]></dc:creator>
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<figure class="wp-block-image"><img src="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/bobi-wine.jpg" alt="" class="wp-image-7823" srcset="http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/bobi-wine.jpg 700w, http://www.tribunedafrique.com/wp-content/uploads/2019/08/bobi-wine-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 700px) 100vw, 700px" /><figcaption>bobi-wine</figcaption></figure>



<p><strong><br>Le principal adversaire du président Yoweri Museveni à la présidentielle en Ouganda a été inculpé ce 20 novembre d&rsquo;« actes susceptibles de propager une maladie infectieuse » et « infractions aux règles sur le Covid-19 ». Il a été ensuite relâché. Bobi Wine avait été arrêté, il y a deux jours, pour avoir enfreint les règles sanitaires lors d&rsquo;un rassemblement électoral.</strong></p>



<p>Bobi Wine est accusé d’avoir enfreint les&nbsp;mesures anti-Covid-19&nbsp;pour avoir réuni plus de 200 personnes lors d’un de ses rassemblements le 18 novembre.&nbsp;Ses avocats accusent le régime d’utiliser les mesures anti-Covid-19 pour l&#8217;empêcher de faire campagne. Plusieurs candidats de l’opposition ont par ailleurs suspendu leur campagne en guise de protestation.</p>



<p><strong>«&nbsp;<em>C&rsquo;était comme une guerre</em>&nbsp;»</strong></p>



<p>Son arrestation avait déclenché&nbsp;<a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20201119-ouganda-col%C3%A8re-dans-les-rues-de-kampala-apr%C3%A8s-une-nouvelle-arrestation-de-bobi-wine"><strong>la colère de ses partisans qui sont descendus dans les rues.</strong></a>&nbsp;Selon le dernier bilan de la police, 37 personnes sont mortes&nbsp;et environ 45 ont été blessées. La presse, elle, parle d’une quarantaine&nbsp;de victimes et le bilan ne cesse de grimper. Les forces de sécurité sont accusés d’avoir fait un usage excessif de la force pour disperser les manifestants&nbsp;et&nbsp;d’avoir tiré à balles réelles dans la foule.</p>



<p>«&nbsp;<em>Les policiers tiraient de partout au hasard</em>, raconte une&nbsp;femme&nbsp;dont le magasin se situe dans le centre-ville de Kampala.&nbsp;<em>Chaque fois qu&rsquo;ils voyaient un groupe de gens, ils tiraient. Ils ont lancé des gaz lacrymogènes devant nous alors qu&rsquo;on était en voiture, bloqués dans les embouteillages. Ils nous criaient</em>&nbsp;<em>:&nbsp;</em>« Partez ».<em>&nbsp;Mais&nbsp;nous ne savions pas par où partir. Au volant, j&rsquo;ai failli avoir un accident. Il y avait de la fumée devant moi, à côté de moi. C&rsquo;était comme une guerre.</em>&nbsp;»</p>



<p>Des images qui circulent sur les réseaux sociaux montrent également la police tirant sur une femme à sa fenêtre, qui filme avec son téléphone portable, ainsi que des hommes en civil lourdement armés tirant en l’air dans la rue. Ce 20 novembre, la situation est calme dans la capitale mais encore très tendue. Le centre de Kampala est totalement désert, les magasins sont fermés et les forces de sécurité déployées en nombre.</p>



<p><strong>Source : Rfi Afrique/ Mis en ligne : Lhi-Tshiess Makaya-Exaucée</strong></p>
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